Lundi 11 Décembre 2017
(La Tribune 11/12/17)
Le nouveau gouvernement zimbabwéen a présenté ce jeudi 7 décembre au Parlement son premier budget après l'ère Mugabe et qui se caractérise par son austérité. Entre réduction du train de vie de l’Etat, rigueur financière et réformes destinées à attirer les investisseurs, certaines mesures risquent de provoquer des tensions sociales. Sauf que pour le gouvernement, celles-ci sont nécessaires pour relancer une économie mal en point depuis des années. Le président intérimaire du Zimbabwe, Emmerson Mnangagwa, qui a succédé à Robert Mugabe, avait promis de relancer l'économie du pays...
(Jeune Afrique 11/12/17)
Ils avaient fait Mugabe, ils ont été, fin novembre, les artisans de la victoire d’Emmerson Mnangagwa. Aujourd’hui, les vétérans de la guerre de libération sont de retour au cœur du pouvoir. Si l’on juge la puissance d’un homme à sa liberté de ton, Chris Mutsvangwa est, sans nul doute, l’un des nouveaux hommes forts de Harare. Cela fait deux ans que le président de l’Association des vétérans de la guerre de libération nationale du Zimbabwe (ZNLWVA) s’active en coulisses pour faire chuter Robert Mugabe et sa femme, Grace. En cette fin novembre, il triomphe et détaille avec gourmandise le rôle qu’il a joué, confortablement installé dans le salon d’un vieil hôtel de style colonial de la capitale. « J’ai été...
(Agence Ecofin 09/12/17)
Le nouveau gouvernement du Zimbabwe a signé mercredi dernier, un accord de prêt de 153 millions $ avec la Chine. Il s’agit du premier accord de prêt post-Mugabe avec un gouvernement étranger. Ce financement permettra d’agrandir et de rénover l’aéroport international d’Harare, qui porte le nom de l’ancien président démissionnaire, Robert Gabriel Mugabe. L’objectif pour Harare est de rendre l’infrastructure portuaire plus competititve afin d'attirer les investisseurs et les touristes. Le prêt pour la rénovation de l'aéroport Robert Gabriel Mugabe,...
(Jeune Afrique 06/12/17)
Plusieurs médias ont repris une information selon laquelle Grace Mugabe aurait entamé une procédure de divorce à la suite de la démission de son mari, Robert Mugabe, après 37 ans à la tête du Zimbabwe. Une rumeur totalement infondée selon l'entourage du président. La démission contrainte de Robert Mugabe a-t-elle eu raison de son mariage ? Depuis lundi, une rumeur selon laquelle l’ex-Première dame du Zimbabwe, Grace Mugabe, aurait demandé à divorcer de l’ancien président Robert Mugabe, poussé à la...
(Le Monde 05/12/17)
La communicante Sarah-Jane Fouda conteste le récit qui fait porter à l’ex-première dame du Zimbabwe la responsabilité de la chute de son mari. Ainsi donc, Grace serait la raison de la chute de Robert Mugabe ? Je lis la presse. « Gucci Grace », « reine du shopping » et « trop ambitieuse première dame », en voulant prendre le pouvoir, aurait été « fatale à la carrière politique de son mari » ? Autrement dit, l’argument qu’avança l’armée, dès...
(RFI 05/12/17)
Les ministres du premier gouvernement post Robert Mugabe ont prêté serment ce lundi 4 décembre lors d'une cérémonie au palais présidentiel à Harare en présence d'un cabinet plus réduit que par le passé : au total 22 ministres. A cette occasion le nouveau président zimbabwéen Emmerson Mnangagwa a appelé la population « à l'unité » pour « relancer l'économie ». Dix jours après son investiture, le président Emmerson Mnangagwa a son gouvernement : 22 ministres, pour la plupart des anciens...
(RFI 04/12/17)
Au Zimbabwe, le nouveau président Emmerson Mnangagwa a à peine nommé son gouvernement qu'il a déjà effectué son premier remaniement. Deux ministres en ont fait les frais : Clever Nyathi, ministre du Travail, et surtout le ministre de l'Education, Lazarus Dokora. Sa nomination avait été une surprise, tant son bilan est décrié dans le pays. Lazarus Dokora a donc été débarqué du ministère de l'Education 24 heures après sa nomination. Si aucune raison n'a été donnée, il semble qu'Emmerson Mnangagwa ait cédé face à la pression. Il faut dire que son départ était demandé depuis longtemps.
(Le Monde 04/12/17)
Le président Emmerson Mnangagwa a nommé deux fidèles haut gradés dans le nouveau gouvernement : les généraux Perence Shiri et Sibusiso Moyo. Pour ceux qui, au Zimbabwe, avaient espéré que le départ de Robert Mugabe déboucherait sur une forme de gouvernement de coalition ou d’union nationale entre le pouvoir demeuré aux mains du parti de l’ex-président, la Zanu-PF, et les forces de l’opposition – à commencer par celles du MDC de Morgan Tsvangirai –, le coup est brutal. Fini les...
(RFI 02/12/17)
Au Zimbabwe, il n'y a pas de révolution dans le nouveau gouvernement zimbabwéen, nommé dans la nuit du jeudi 30 novembre au 1er décembre, par le nouveau président Emmerson Mnangagwa. Ceux qui attendaient des changements significatifs seront déçus. Ce gouvernement composé à 100 % de membres de la Zanu-PF, le parti majoritaire, voit les militaires revenir en force, et plusieurs anciens proches de Mugabe rester aux commandes. On est loin du gouvernement d’union nationale que certains appelaient de leurs vœux au Zimbabwe. L’opposition...
(RFI 02/12/17)
Au Zimbabwe, Emmerson Mnanagagwa a dévoilé la composition de son gouvernement. Pas de révolution en vue, le nouveau président a surtout tenu à remercier ceux qui ont œuvré à son ascension, anciens militaires et vétérans de la guerre d'indépendance. En revanche, l'opposition reste à la porte. Les attentes étaient élevées, et beaucoup font part de leur déception après l'annonce du nouveau gouvernement zimbabwéen. La Zanu-PF est toujours aux commandes et l'opposition n'a pas eu voix au chapitre, alors que certains...
(Jeune Afrique 30/11/17)
Le psychodrame aura duré du mercredi 15 au mardi 21 novembre, soit une semaine pleine. Avec pour théâtre Harare, capitale du Zimbabwe, et, dans le rôle du personnage principal, Robert Mugabe, 93 ans, dont cinquante comme, successivement, combattant de la liberté, Premier ministre et président-dictateur de son pays. Les péripéties de ce psychodrame, ses rebondissements ont tenu en haleine beaucoup d’entre vous toute la semaine. La démission de Robert Mugabe de ses fonctions de président de la République, au soir du 21 novembre, a été tardive. Les militaires, auteurs d’un coup d’État qui ne voulait pas dire son nom, l’ont obtenue au forceps.
(Jeune Afrique 29/11/17)
Le nouveau président zimbabwéen Emmerson Mnangagwa hérite du bilan économique catastrophique de Robert Mugabe. Moins « idéologique » que son prédécesseur, il pourrait prendre des mesures permettant de stabiliser la situation, sans que l’état de l’économie zimbabwéenne ne s’améliore à court terme. Dans son discours d’investiture le 24 novembre, Emmerson Mnangagwa, le nouveau président du Zimbabwe, s’est montré très offensif sur les questions économiques, rappelant que la reconstruction du pays se ferait « en incorporant des éléments d’économie de marché...
(RFI 29/11/17)
La Chine, alliée traditionnelle du Zimbabwe, a-t-elle été prévenue du coup de force qui se préparait à Harare pour chasser Robert Mugabe du pouvoir ? Pékin fait comme si rien n’était et dit défendre son principe de non-ingérence, même si quelques jours auparavant, le chef des forces armées avait rendu visite aux hauts dirigeants chinois. Avec notre correspondante à Pékin, Heike Schmidt Non, la visite du général Constantino Chiwanga n’a pas servi à informer les autorités chinoises sur le coup...
(Le Point 29/11/17)
Plongée dans le cœur des musiques et des cultures nomades à travers un festival exceptionnel qui a planté ses tentes juste à la lisière du Sahara, dans le sud-est du Maroc. Ce sont des paysages désertiques époustouflants, vaste empire minéral, canyons, plateaux rocheux, villages et kasbahs en pisé ocre, bordés de palmeraies. Au sud de Ouarzazate, pendant 200 kilomètres, la route longe l'oued Drâa jusqu'aux portes du Sahara. On arrive à la commune de M'hamid El Ghizlane, dernière oasis avant...
(Le Monde 28/11/17)
L’ex-chef d’Etat de 93 ans devrait notamment bénéficier d’importantes indemnités de départ, d’un salaire annuel et d’une prise en charge de ses frais de santé. L’équivalent de 8 millions d’euros d’indemnités de départ, un salaire annuel à vie de 125 000 euros, et une immunité totale : voilà le cadeau d’adieu que Robert Mugabe aurait négocié avant d’accepter de démissionner, le 21 novembre, après avoir dirigé d’une main de fer le Zimbabwe pendant trente-sept ans. D’après la presse zimbabwéenne qui...
(RFI 28/11/17)
L’économie du Zimbabwe est à genou : la production tourne au ralenti, faute d’investissement ; le taux de chômage atteint quasiment les 90 % ; et depuis plusieurs années le pays fait face à une importante crise de liquidité. Depuis 2009, le pays n’utilise plus sa propre monnaie mais le dollar. Et l’année dernière, le gouvernement a pourtant lancé des bonds d’obligation pour tenter de pallier le manque d’argent liquide. Mais aujourd’hui le billet vert se fait rare et les...
(Le Monde 28/11/17)
Notre journaliste Jean-Philippe Rémy a répondu aux internautes sur la démission forcée du président Robert Mugabe après 37 ans à la tête du pays. Journaliste au Monde, Jean-Philippe Rémy a couvert au Zimbabwe le coup de force politique et militaire qui a abouti à la démission, le 21 novembre, de Robert Mugabe, à la tête du pays pendant trente-sept ans, et à l’arrivée à la présidence par intérim de l’ex-vice-président Emmerson Mnangagwa. A l’occasion d’un tchat, il a répondu aux...
(Jeune Afrique 28/11/17)
Je n’ai aucune notion de ce qu’est le Zimbabwe ni à quoi il sert. Des collègues plus compétents que moi vous diront ce qu’il faut penser de l’étrange non-coup d’État qui y a eu lieu la semaine dernière. (Pour être précis, on devrait dire « non-coup de non-État », car on m’assure que ce pays va à vau-l’eau, que son hymne national s’ouvre sur les mots La faillite, nous voilà ! et qu’il s’est vendu aux Chinois, comme autrefois des catins...
(Le Monde 28/11/17)
L’écrivain Alexander Lester, auteur du « Pays des hommes blessés », dénonce le cynisme qui prévaut au sein du parti de Robert Mugabe, démissionnaire du pouvoir .Après trente-sept ans au pouvoir, Robert Mugabe a été forcé à la démission, mardi. Son ancien vice-président, Emmerson Mnangagwa, lui a succédé vendredi 24 novembre, suscitant un nouvel espoir chez les Zimbabwéens. Mais, en 1980, c’est bien le marxiste Mugabe que les habitants célébraient en tant que libérateur du pays. Fondateur de l’Union nationale...
(Jeune Afrique 28/11/17)
« Kutanga Kwaro » (« Sa façon de diriger »), une chanson de Jah Prayzah, est devenue la bande son de la transition zimbabwéenne. Ses paroles, pourtant écrites il y a plusieurs semaines, sont prophétiques, selon les supporteurs du nouveau président, Emmerson Mnangagwa. Les paroles, sur mesures, semblent avoir été écrites pour chanter les louanges d’Emmerson Mnangagwa, le nouveau président du Zimbabwe. Il y est question d’un soldat, un héros, qui revient chez lui pour « changer les règles »...

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