Samedi 21 Avril 2018
(Xinhua 28/03/18)
La Côte d’Ivoire et le Zimbabwe se sont engagés mardi à Abidjan à renforcer leur coopération, à l’issue d’un entretien entre les chefs d’Etat des deux pays. Selon une note d’information de la présidence ivoirienne, le président Alassane Ouattara et son homologue zimbabwéen, Emmerson Mnangagwa, se sont entretenus au palais présidentiel d’Abidjan sur les relations de coopération entre leurs deux pays et les voies et moyens de les renforcer. "Le président Mnangagwa a exprimé sa volonté de bénéficier de l’expérience de certains pays africains dans les domaines de l’agriculture, de l’énergie, des infrastructures et des mines, afin de booster le développement du Zimbabwe", selon la note officielle. Emmerson Mnangagwa a réaffirmé sa détermination à ouvrir...
(APA 26/03/18)
APA-Abidjan (Côte d’Ivoire) - La 6è édition du Forum économique dénommé ‘’Africa CEO Forum’’ s’est ouverte, lundi, à Abidjan en présence de 1600 participants dont les Présidents Alassane Ouattara (Côte d’Ivoire), Emmerson Mnangagwa (Zimbabwe) et Nana Akufo-Addo (Ghana), a constaté APA sur place dans la capitale économique ivoirienne. Pendant deux jours, les participants dont 80% viennent de l’extérieur de la Côte d’Ivoire débattront du thème central de cette édition, ‘’Champions africains : l’heure de la transformation’’, décliné en plusieurs panels. A l’ouverture des travaux, le Président du Zimbabwe, Emmerson Mnangagwa a présenté les opportunités d’investissements dans son pays.
(APA 26/03/18)
APA-Abidjan (Côte d’Ivoire) - Le Président ivoirien Alassane Ouattara a remercié lundi à Abidjan, son homologue Zimbabwéen, Emmerson Mnangagwa pour le ''traitement dans la dignité offert'' à l'ancien président Zimbabwéen Robert Mugabe après sa démission de la présidence de son pays en novembre dernier. « Merci pour le traitement dans la dignité que vous avez offert à notre doyen (Robert Mugabé) », a déclaré M. Ouattara à l'endroit de son homologue zimbabwéen ( successeur de Robert Mugabe), Emmerson Mnangagwa dans un discours prononcé à l'ouverture de la sixième édition de ''Africa CEO forum'', l'un des plus grands rendez-vous du secteur privé africain qui réunira pendant 48 heures à Abidjan...
(APA 26/03/18)
Les présidents Zimbabwéen et Ghanéen, Emmerson Mnangagwa et Nana Addo Dankwa Akuffo-Addo, sont arrivés dimanche soir à Abidjan où ils devraient prendre part lundi à la sixième édition de "Africa CEO forum", un forum économique où sont attendus plus de 1200 participants, a constaté APA sur place. Les deux chefs d'États, arrivés respectivement dans la capitale économique ivoirienne à 15h4 ( heure locale et Gmt) et 21h30 ( heure locale et Gmt), ont été accueillis à leur descente d'avion à l'aéroport international Félix Houphouët-Boigny d'Abidjan par leur homologue ivoirien, Alassane Ouattara. Le président Zimbabwéen Emmerson Mnangagwa, présentera au cours de cette rencontre qui durera 48 heures...
(RFI 26/03/18)
Au Zimbabwe, les temps sont durs pour l'ex-première dame Grace Mugabe. Près de quatre mois après la démission de son mari, Robert Mugabe, la voilà empêtrée dans plusieurs scandales. Le premier concernait sa thèse en sociologie, qu'elle n'aurait pas écrite elle-même. Le second, plus grave, a été révélé ce week-end par la presse zimbabwéenne. Grace Mugabe aurait exporté illégalement de grandes quantités d'ivoire provenant du Zimbabwe. C'est un trafic très sophistiqué qu'aurait mis en place l'ancienne première...
(AFP 24/03/18)
L'ex-président du Zimbabwe Robert Mugabe, qui a été contraint de démissionner en novembre sous la pression de l'armée et de son parti, s'est amèrement plaint samedi que l'Afrique du Sud voisine n'ait pas envoyé de troupes pour voler à son secours. "L'Afrique du Sud aurait pu faire beaucoup plus, je ne dis pas qu'elle aurait dû envoyer une armée mais elle aurait pu au moins intervenir", a déclaré M. Mugabe dans un entretien accordé à plusieurs médias locaux et internationaux...
(AFP 24/03/18)
La nouvelle direction du principal parti d'opposition du Zimbabwe a annoncé vendredi l'exclusion de trois de ses hauts dirigeants, accusés de lui désobéir à quelques mois à peine des premières élections de l'ère post-Robert Mugabe. Le Mouvement pour un changement démocratique (MDC) est affaibli par les divisions depuis la disparition en février de son fondateur Norman Tsvangirai, mort d'un cancer. Après moult remous, un de ses anciens vice-présidents, Nelson Chamisa, 40 ans, a été désigné président et investi jeudi candidat à l'élection présidentielle prévue en juillet. Mais cette décision n'a pas fait taire les rivalités au sein du parti.
(RFI 23/03/18)
Une délégation de l’Union européenne est au Zimbabwe cette semaine. Il s’agit d’une mission pour évaluer le climat préélectoral, afin de décider d’une éventuelle présence d’observateurs européens lors du vote. Des élections sont prévues en juillet. Ce seront les premières sans l’ex-président Robert Mugabe, sous lequel les scrutins ont régulièrement été entachés de fraudes et de violences. C’est à l’invitation du président zimbabwéen Emmerson Mnangagwa, gue la délégation de l’Union européenne est dans le pays. Une délégation de 9 personnes chargées d’évaluer le climat électoral et de déterminer si le déploiement d’observateurs serait utile, faisable et conseillé.
(AFP 22/03/18)
Le président zimbabwéen Emmerson Mnangagwa a accordé une amnistie à quelque 3.000 personnes, pour l'essentiel des femmes et des jeunes, détenues dans les prisons surpeuplées du pays, ont annoncé jeudi les autorités pénitentiaires du Zimbabwe. "Le président a, selon la Constitution du Zimbabwe, décidé d'accorder une grâce à certains détenus (...) cela facilitera la décongestion de nos prisons", a indiqué l'administration pénitentiaire du Zimbabwe (ZPCS) dans un communiqué. Environ 3.000 détenus sont concernés par cette mesure. Elle vise...
(RFI 20/03/18)
Au Zimbabwe, les autorités ont publié, ce lundi 19 mars, une liste de fraudeurs qui ont illégalement sorti des capitaux du pays pendant le règne de l’ex-président Robert Mugabe. Le président Emmerson Mnangagwa, arrivé au pouvoir en novembre, avait donné un ultimatum de trois mois aux entreprises et particuliers pour qu’ils rapatrient leurs fonds en échange d’une amnistie, et ce afin de ramener de l’argent frais dans un pays plongé dans une grave crise économique et en manque de liquidités...
(AFP 19/03/18)
Les autorités zimbabwéennes ont publié lundi la liste de ceux qui ont refusé de rapatrier les capitaux sortis illégalement du pays pendant le règne de l'ex-président Robert Mugabe, notamment des compagnies minières et des entrepreneurs chinois. Sitôt arrivé au pouvoir en novembre, le nouveau chef de l'Etat Emmerson Mnangagwa avait lancé un ultimatum de trois mois aux entreprises et particuliers pour qu'ils rapatrient ces fonds. L'objectif était de ramener de l'argent frais au Zimbabwe, plongé dans une grave crise économique...
(AFP 19/03/18)
L'Union européenne(UE) a entamé lundi une visite au Zimbabwe en vue du déploiement éventuel d'observateurs aux élections générales prévues en juillet, les premières depuis la chute de l'ancien président Robert Mugabe. La dernière mission d'observateurs européens dans ce pays d'Afrique australe remonte aux élections de 2002, qui avaient été entachées de fraudes et avaient reconduit M. Mugabe à la tête de l'Etat. L'objectif de la mission de l'UE, à l'invitation du nouveau président zimbabwéen Emmerson Mngangagwa, est d'"évaluer le climat pré-électoral" afin de déterminer si le déploiement d'observateurs serait "utile, faisable et conseillé", a expliqué l'UE.
(AFP 19/03/18)
Un administrateur de l'ONU, Achim Steiner, s'est engagé samedi à aider à la préparation des élections au Zimbabwe attendues en juillet prochain. "Le Pnud (Programme des Nations unies pour le développement) s'est engagé à continuer à soutenir le processus de préparation des élections ainsi que les efforts pour la reprise économique," a déclaré M. Steiner lors d'une conférence de presse après une visite de trois jours dans le pays. Le responsable s'est entretenu avec le président du Zimbabwe, Emmerson Mnangagwa, des responsables gouvernementaux, des partis politiques et des organisations de la société...
(APA 19/03/18)
APA-Harare (Zimbabwe)- Le gouvernement zimbabwéen a invité l’ex président, Robert Mugabe, à saisir la justice s’il estime que l’actuel président Emmerson Mnangagwa a pris le pouvoir de manière illégale, ont rapporté dimanche les médias officiels. Le porte-parole de la Présidence, George Charamba, a confié au Sunday Mail que Mugabe devait s’adresser à la Cour constitutionnelle s’il estime que l’administration de son successeur manque de « légitimité constitutionnelle ». Cette réaction intervient après que Mugabe a confié aux journalistes la semaine...
(Le Point 17/03/18)
« Je dis que c'était un coup d'État, (même si) certains ont refusé de l'appeler un coup d'État », a déclaré d'une voix fatiguée Robert Mugabe, 94 ans, dans ce tout premier entretien télévisé diffusé par la chaîne publique sud-africaine SABC. Jeudi, l'ex-président du Zimbabwe – assis derrière un bureau sous son portrait et celui de son épouse – a donc mis fin au silence qu'il respectait depuis sa démission, le 21 novembre. Sous la pression de l'armée et de...
(AFP 16/03/18)
Le nouveau président du Zimbabwe Emmerson Mnangagwa a sèchement renvoyé vendredi dans les cordes son prédécesseur Robert Mugabe, qui avait déploré la veille avoir été contraint de lui céder la place en novembre à la suite d'un "coup d'Etat". "La nation a tourné la page" Mugabe, a déclaré M. Mnangagwa dans un bref communiqué. Très discret depuis sa chute, M. Mugabe est sorti jeudi soir du silence. Devant plusieurs télévisions étrangères, il a affirmé avoir été victime d'un putsch militaire...
(AFP 16/03/18)
L'ex-président du Zimbabwe Robert Mugabe a mis fin jeudi au silence qu'il respectait depuis sa démission en novembre sous la pression de l'armée et de son parti, déplorant avoir été la victime d'un "coup d'Etat" qu'il a qualifié de "honte à effacer". "Je dis que c'était un coup d'Etat, (même si) certains ont refusé de l'appeler un coup d'Etat", a déclaré d'une voix fatiguée M. Mugabe, 94 ans, dans ce tout premier entretien télévisé diffusé par la chaîne publique sud-africaine...
(AFP 16/03/18)
Le Zimbabwe a "tourné la page" du règne de l'ex-président Robert Mugabe, a déclaré vendredi l'actuel chef de l'Etat Emmerson Mnangagwa en réponse à son prédécesseur qui avait dénoncé la veille un "coup d'Etat" qui l'avait contraint à démissionner. "La nation a tourné la page. Nous devons continuer à nous concentrer sur la préparation d'élections libres, honnêtes et crédibles en 2018", a déclaré M. Mnangagwa dans un communiqué. M. Mugabe est sorti jeudi soir du silence dans un entretien télévisé...
(Agence Ecofin 16/03/18)
Au Zimbabwe, la tension est palpable entre l'actuel et l'ancien président. Pour la première fois depuis son départ, Robert Mugabe est sorti de son silence lors d’une déclaration faite à la chaîne nationale sud-africaine, SABC. Et comme d'habitude, il n'a pas sa langue dans sa poche. « C’était un coup d’Etat même si certains refusent de l’appeler ainsi ». C’est ce qu’a déclaré jeudi soir Robert Mugabe lors d’une interview diffusée par la chaîne publique sud-africaine, SABC. Il a déploré...
(Jeune Afrique 16/03/18)
L'ex-président zimbabwéen Robert Mugabe, très discret depuis son départ forcé fin novembre, a déclenché un vent de panique au sein de son parti en posant le 7 mars dernier aux côtés de l'ancien général Ambrose Mutinhiri. Tenté par un retour en politique ? Éjecté de son trône il y a à peine quatre mois, l’ex-président zimbabwéen Robert Mugabe était censé faire profil bas, nanti qu’il était d’une très généreuse retraite. Mais voilà qu’une photographie a déclenché un vent de panique...

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