Mercredi 23 Août 2017
(Médiapart 23/08/17)
Alors qu’on nous bat et rebat les oreilles avec le statut de la première Dame de France, les mésaventures de Grace Mugabe, épouse du Président du Zimbabwe, pourraient faire réfléchir sur le bien-fondé de garder au conjoint d’un chef d’état, son statut de citoyen ordinaire. Grace Mugabe est une forte femme, du tempérament et de l’ambition à revendre, beaucoup plus jeune que son fringant mari âgé de 94 ans, toujours candidat à sa propre succession. Depuis 37 ans de règne sur le pays, il a l’intention de se représenter aux prochaines élections de 2018 : « Le peuple a le sentiment qu’il n’y a personne pour me remplacer, aucun successeur n’est acceptable pour eux, sauf...
(RFI 22/08/17)
En Afrique du Sud, le départ de Grace Mugabe, sous le coup d'une plainte en Afrique du Sud, a entraîné nombre de réactions en ce début de semaine. La première dame zimbabwéenne est accusée d'avoir agressé une jeune fille de 20 ans dans un hôtel de Johannesburg, le 13 août. Mais elle a finalement pu quitter l'Afrique du Sud une semaine plus tard, avec la bénédiction du ministère sud-africain des Affaires étrangères qui lui a accordé l'immunité diplomatique. Une décision qui soulève la controverse. L'opposition sud-africaine de l'Alliance démocratique (DA) a demandé, dès dimanche, qu'une enquête parlementaire soit ouverte sur les événements qui ont permis à Grace Mugabe de quitter l'Afrique du Sud sans être inquiétée. Une éventuelle convocation de...
(AFP 21/08/17)
Afriforum, groupe d'activistes sud-africains pour les droits de l'Homme, va saisir la justice pour obtenir l'annulation de l'immunité diplomatique accordée à la première dame du Zimbabwe, Grace Mugabe, soupçonnée d'agression à Johannesburg. "Nous allons demander à la cour de dire que la décision d'accorder l'immunité diplomatique est illégale car selon notre législation, l'immunité diplomatique ne peut pas s'appliquer en cas de crime grave, et la violence en fait partie", a déclaré à l'AFP le chef d'AfriForum, Kallie Kriel. Grace Mugabe a obtenu l'immunité diplomatique auprès...
(AFP 21/08/17)
La première dame du Zimbabwe, Grace Mugabe, soupçonnée d'agression à Johannesburg, a obtenu l'immunité diplomatique auprès des autorités sud-africaines et pu rentrer dimanche à Harare. Grace Mugabe, qui figure parmi les favoris pour succéder à son mari âgé de 93 ans, est sous le coup d'une plainte pour coups et blessures contre une mannequin. Gabriella Engels, 20 ans, affirme avoir été agressée violemment, avec un câble et une prise, par la première dame dans un hôtel d'un quartier huppé de Johannesburg le 13 août. Selon les médias sud-africains, deux fils de Grace Mugabe...
(RFI 21/08/17)
La première dame zimbabwéenne, Grace Mugabe, a quitté l’Afrique du Sud, ce dimanche 20 août, sans encombre. C’est le groupe audiovisuel public zimbabwéen, ZBC, qui a annoncé, ce dimanche matin, le retour au Zimbabwe de l'épouse du président Mugabe. Grace Mugabe qui accompagnait, à Johannesburg, son mari au sommet de la SADC, est visée par une plainte d'un mannequin sud-africaine, d'une vingtaine d'années. Elle l'accuse de l'avoir frappée à coups de rallonge électrique alors qu'elle rendait visite à un de...
(AFP 21/08/17)
Le président équato-guinéen Teodoro Obiang Nguema, au pouvoir depuis août 1979, est actuellement le doyen politique des chefs d'Etat africains. L'Angolais José Eduardo dos Santos, en fonction depuis le 20 septembre 1979, était jusque sa retraite le vice-doyen africain en terme de longévité au pouvoir. Il doit quitter ses fonctions lors des élections du 23 août, après quasiment 38 ans au pouvoir.
(La Tribune 21/08/17)
L’affaire a failli déclencher une crise diplomatique entre Pretoria et Harare mais elle a été finalement réglée à l'amiable. Grace Mugabe, accusée d'agression sur une femme en Afrique du Sud, est libre. Elle a obtenu l'immunité diplomatique auprès des autorités sud-africaines et pu rentrer dimanche à Harare. La First Lady n’est pas encore tirée d'affaire. Grace Mugabe a obtenu finalement une grâce après « une disgrâce » à Johannesburg. L'Afrique du sud n'arrêtera pas la première dame zimbabwéenne. L'épouse du...
(AFP 19/08/17)
Le 21 février, jour anniversaire du président zimbabwéen Robert Mugabe, sera désormais férié au Zimbabwe afin d'honorer celui qui dirige le pays d'une main de fer depuis 1980, a rapporté samedi un quotidien d'Etat. Le lobbying de la ligue de jeunesse de la Zanu-PF, parti au pouvoir, a porté ses fruits: l'anniversaire du président âgé de 93 ans cessera d'être un jour comme les autres et deviendra le "Jour de la jeunesse de Robert Mugabe". En faisant de ce jour...
(AFP 19/08/17)
La première dame du Zimbabwe, Grace Mugabe, qui a demandé l'immunité diplomatique après avoir été accusée d'agression en Afrique du Sud, doit participer à un sommet régional à Pretoria samedi. La très influente épouse du président zimbabwéen Robert Mugabe est soupçonnée de s'en être violemment prise à une jeune mannequin dimanche dans un hôtel de Johannesburg, dans le quartier huppé de Sandton. Elle n'a pas été vue en public depuis cet incident. Mais elle est attendue, selon la police sud-africaine, au sommet des dirigeants de la Communauté de développement d'Afrique australe (SADC), qui se tient samedi et dimanche au centre de conférence du ministère des Affaires étrangères à Pretoria.
(RFI 19/08/17)
En Afrique du Sud, les 15 chefs d'Etats membres de la SADC se réunissent ce samedi 19 août à Pretoria, dans le cadre du 37e sommet de la Communauté de Développement d'Afrique Australe débuté le 10 août. Le partenariat avec le secteur privé et le développement industriel est le thème clé de cette réunion. Mais l'attention sera surtout focalisée sur la première dame du Zimbabwe, Grace Mugabe, qui risque des poursuites en Afrique du Sud. Une jeune mannequin sud-africaine accuse...
(AFP 18/08/17)
La première dame du Zimbabwe Grace Mugabe "doit être arrêtée" en Afrique du Sud où elle est soupçonnée d'avoir agressé une jeune femme, a réclamé vendredi le principal parti d'opposition sud-africain. "Il est essentiel que l'Afrique du Sud s'assure que Grace Mugabe ne fuit pas le pays afin d'échapper à la justice", a déclaré l'Alliance démocratique (DA) dans un communiqué. Elle doit rendre "tous ses passeports" pour éviter un tel scénario, et "doit être arrêtée pour répondre aux charges de...
(Courrier International 18/08/17)
“Embarrassant, honteux et déshonorant”. Voici comment NewsDay qualifie le comportement de Grace Mugabe après que la “First Lady” zimbabwéenne, rebaptisée “Fist [poing] Lady”, a été accusée d’avoir agressé une jeune mannequin dimanche 13 août dans un hôtel de Johannesburg. La raison de cet incident n’est pas clairement établie. Le ministère sud-africain de la Police a annoncé mercredi 16 août que la femme du président zimbabwéen, Robert Mugabe, avait invoqué l’immunité diplomatique pour ne pas se présenter à la police. Une affaire qui vire au casse-tête diplomatique pour les autorités sud-africaines qui entretiennent de bonnes relations avec leur voisin zimbabwéen.
(AFP 17/08/17)
La victime présumée de l'épouse du président zimbabwéen Robert Mugabe, soupçonnée de coups et blessures en Afrique du Sud, s'est vu offrir de l'argent pour "classer l'affaire", a affirmé jeudi l'avocat de la jeune femme. "La famille (de Gabriella Engels, victime présumée) a été approchée par une tierce personne pour accepter de l'argent et classer l'affaire", a déclaré Gerrie Nel à la presse, en présence de la jeune femme, le front partiellement recouvert d'un pansement. "Il n'y a pas eu de montant avancé", a-t-il précisé lors de la conférence de presse...
(Jeune Afrique 17/08/17)
Le dimanche 13 août au soir, la Première dame du Zimbabwe aurait agressé une bande d’amis dans une chambre d’hôtel en Afrique du Sud. Résultat : une plainte pour agression a été déposée par l’une des présumées victimes. Retour sur les faits. « Nous l’avons suppliée d’arrêter ». Ce sont les mots du mannequin sud-africain Gabriella Engels qui, lundi 14 août, a porté plainte contre Grace Mugabe pour agression auprès des autorités sud-africaines. La veille au soir, vers 21 heures,...
(La Tribune de Genève 17/08/17)
La femme du président zimbabwéen est accusée d'agression en Afrique du Sud. Son pays a requis l'immunité diplomatique, mercredi.Le Zimbabwe a requis l'immunité diplomatique pour la première dame du pays Grace Mugabe, accusée d'agression à Johannesburg, a annoncé mercredi le ministère sud-africain de la Police. Il a confirmé qu'elle se trouvait toujours en Afrique du Sud. «Les avocats de la suspecte et les représentants de son gouvernement ont sollicité verbalement les enquêteurs (de la police) pour leur signaler que la...
(France Inter 17/08/17)
Les Zimbabwéens et les Algériens, eux, savent parfaitement de quoi je parle : eux qui sont dirigés depuis bien trop longtemps par de vrais momies. Abdelaziz Bouteflika, 80 ans et en fauteuil roulant, côté algérien, et Robert Mugabé, 93 ans et en soins permanents, coté zimbabwéen. Prenez le président algérien, qui achève son 4ème mandat : il n'a plus sérieusement été vu en public depuis 2014. La télévision nationale diffuse de temps en temps des « cartes postales » de...
(La Tribune 17/08/17)
Entre le marteau de la diplomatie et l’enclume de l’indépendance de la justice, la marge de manœuvre des autorités de Pretoria est bien étroite. Dans une sombre affaire d’agression, le Zimbabwe joue la carte de l’immunité diplomatique pour tirer d’affaire Grace Mugabe, l’épouse de Robert Mugabe. Mais la justice sud-africaine a déployé tout son zèle pour dénier le caractère diplomatique de cette affaire et souhaite que la First Lady réponde aux accusations. L’Afrique du Sud ira-t-elle jusqu’à arrêter la Première...
(AFP 16/08/17)
Le Zimbabwe a requis l'immunité diplomatique pour la première dame du pays Grace Mugabe, accusée d'agression à Johannesburg, a annoncé mercredi le ministère sud-africain de la Police, confirmant qu'elle se trouvait toujours en Afrique du Sud. "Les avocats de la suspecte et les représentants de son gouvernement ont sollicité verbalement les enquêteurs (de la police) pour leur signaler que la suspecte souhaitait invoquer l'immunité diplomatique", a indiqué le ministère dans un communiqué. L'épouse du président Robert Mugabe se trouvait toujours sur le territoire sud-africain, démentant des informations de presse affirmant qu'elle avait regagné Harare, a-t-il précisé.
(AFP 16/08/17)
La police sud-africaine a dit mardi ignorer où se trouvait la première dame du Zimbabwe Grace Mugabe, soupçonnée d'agression à Johannesburg, contredisant son ministre qui avait affirmé plus tôt que l'épouse du président Robert Mugabe s'était présentée à la police. "Nous ne savons pas pour l'heure où elle se trouve (....), les négociations pour que le suspect se rende n'ont pas abouti", a déclaré à l'AFP le porte-parole de la police, Vishnu Naidoo, expliquant que les déclarations du ministre de...
(AFP 16/08/17)
Longtemps vue comme une femme sans relief intéressée par le seul luxe, Grace Mugabe a émergé comme l'un des principaux prétendants à la succession de son nonagénaire de mari, le controversé président du Zimbabwe Robert Mugabe. A 52 ans, son influence sur son mari, à la santé vacillante, et ses caprices en font une première dame très redoutée. Son tempérament de feu s'est encore illustré ce week-end en Afrique du Sud, où elle est soupçonnée d'avoir agressé un mannequin dans un hôtel de Johannesburg. Depuis trois ans, elle dirige la branche féminine de la Zanu-PF, le parti de Robert Mugabe au pouvoir depuis l'indépendance du Zimbabwe en 1980...

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