Dimanche 18 Février 2018
(AFP 18/12/17)
L'état-major de l'armée zimbabwéenne a officiellement annoncé lundi la fin du coup de force qui a précipité, le mois dernier, la fin des trente-sept ans du règne sans partage exercé par l'ancien président Robert Mugabe sur le pays. Traditionnels soutiens du régime depuis l'indépendance du pays en 1980, les militaires sont intervenus dans la nuit du 14 au 15 novembre dans les rues d'Harare pour dénoncer le limogeage du vice-président Emmerson Mnangagwa. Placé en résidence surveillé, M. Mugabe, 93 ans, a démissionné une semaine plus tard, lâché par son parti. "Les forces de défense et de sécurité prononcent la fin de l'opération +Restaurer la légalité+", a annoncé le commandant de l'armée de terre du pays, le général Phillip Valerio Sibanda...
(RFI 16/12/17)
Un congrès pour confirmer Emmerson Mnangagwa, l'homme fort du pays au Zimbabwe : c'est en ces termes qu'on peut résumer le congrès du parti au pouvoir, la Zanu-PF. C'est l'analyse qu'en fait Andrew Meldrum, chef de l'agence de presse américaine Associated Press en Afrique et spécialiste du Zimbabwe. Ce qui s'est passé le mois dernier était une sorte de coup... mais ce n'était pas un coup d'Etat. Lire sur: http://www.rfi.fr/afrique/20171216-zimbabwe-congres-zanu-pf-andrew-meldr...
(AFP 15/12/17)
Le nouveau président zimbabwéen Emmerson Mnangagwa a symboliquement refermé vendredi la page de l'ère Robert Mugabe en promettant aux cadres du parti au pouvoir réunis en congrès "un nouveau chemin" au service des "rêves" du pays. Trois semaines après la démission du "camarade Bob", le nouvel homme fort du Zimbabwe a fustigé les ratés de l'ancien régime et prôné un retour aux sources de la Zanu-PF, qui dirige le pays depuis son indépendance en 1980. "Ce congrès doit définir un nouveau chemin pour le parti (...), notre parti doit être l'instrument du rêve collectif de la nation et de son peuple", a-t-il lancé devant des centaines de délégués.
(Agence Ecofin 15/12/17)
Au Zimbabwe, le nouveau ministre de l’agriculture, Perrance Shiri (photo), a ordonné aux occupants illégaux des terres agricoles autrefois détenues par les fermiers blancs de libérer immédiatement les lieux, rapporte Reuters. « Seulement les personnes disposant de documents fonciers ou celles qui se sont vues attribuer les terres sur une base légale pourront demeurer sur les exploitations.», a indiqué le dirigeant. Du côté des acteurs de secteur agricole, cette nouvelle, bien que présageant un retour des agricuulteurs blancs autrefois chassés de leurs fermes, est accueillie avec réserve. « Il est encore tôt, je vais encore attendre mais je suis encouragé par ce message qui ouvre la voie à un retour des anciers fermiers blancs. Le gouvernement a beaucoup de problèmes...
(AFP 14/12/17)
Le nouveau ministre de l'Agriculture du Zimbabwe a ordonné jeudi l'évacuation des occupants illégaux d'exploitations agricoles qui appartenaient à des fermiers blancs, près de deux décennies après leur confiscation manu militari par l'ex-président Robert Mugabe, a rapporté un média d'Etat. "Tous ceux qui se sont ou ont été installés illégalement sur ces terres doivent quitter les lieux", a déclaré le nouveau ministre de l'Agriculture, Perence Shiri, au quotidien gouvernemental zimbabwéen The Herald. "Seuls les personnes détenant un document officiel attestant de l'occupation des terres ou celles qui ont reçu légalement des terres pourront rester et se concentrer sur la production", a-t-il précisé.
(AFP 14/12/17)
L'ancien président zimbabwéen Robert Mugabe, 93 ans et évincé du pouvoir en novembre, s'est envolé pour Singapour afin d'y subir un contrôle médical de routine, a annoncé jeudi son ancien porte-parole, George Charamba. Robert Mugabe et son épouse Grace, dont la soif de pouvoir a provoqué la chute de son mari, n'ont pas été vus en public depuis l'annonce par le président de sa démission le 21 novembre après 37 ans de pouvoir sans partage. "Il est à Singapour, cela fait partie des voyages à l'étranger auxquels il a droit en tant que président à la retraite", a déclaré à l'AFP M. Charamba, qui est devenu le porte-parole du nouveau président Emmerson Mnangagwa. Il a rappelé que Robert Mugabe se...
(La Tribune 14/12/17)
Après Pékin, c’est au tour de l’Afreximbank d’apporter son soutien au nouvel homme fort du Zimbabwe. La banque panafricaine s’est engagé à débloquer 1,5 milliard de dollars pour accompagner la relance économique voulue par Emmerson Mnangagwa, dont 150 millions devraient être débloqués en urgence pour les banques zimbabwéennes. L'Afreximbank vient de signifier sa confiance au nouveau régime zimbabwéen, comme en témoigne la promesse faite par la banque à Harare de débloquer en sa faveur 1,5 milliard de dollars de nouveaux prêts et de garanties financières. Bien que cela soit une promesse, cette annonce devrait conforter encore plus le président par intérim Emmerson Mnangagwa sur le plan intérieur. L'allié inconditionnel Au pouvoir depuis un mois, le nouvel homme fort de Harare...
(APA 14/12/17)
APA-Harare (Zimbabwe) - L’économie croulante du Zimbabwe a reçu un coup de pouce mardi de la Banque africaine d’import-export (Afreximbank) qui a accordé au pays un crédit de 1,5 milliard de dollars et fourni des garanties aux investisseurs étrangers désireux d’investir dans ce pays d’Afrique australe. Le président d’Afreximbank, Okey Oramah, a révélé lors d’une réunion avec le président Emmerson Mnangagwa à Harare, que la facilité de crédit serait utilisée pour stabiliser l’économie du Zimbabwe. Il a indiqué que la banque couvrirait le risque pays pour les investisseurs étrangers projetant de lancer des entreprises au Zimbabwe. Les garanties visent à encourager les investisseurs à venir au Zimbabwe dont l’économie est en difficulté depuis 2000 en raison de la mauvaise gestion...
(Agence Ecofin 14/12/17)
Après la Chine, la Banque africaine d'exportation et d'importation (Afreximbank) vient d’annoncer de nouveaux prêts et garanties financières en faveur du Zimbabwe. Sans doute, ce nouvel appui financier constituera-t-il un coup de pouce pour l’ancien grenier de l’Afrique où 80% de la population active est au chômage, selon Reuters. Bien que la banque panafricaine ait été la seule à soutenir le Zimbabwe, au cours des années sombres du règne de Robert Mugabe, les spécialistes voient dans le timing de cette annonce, un regain de confiance de ce partenaire de longue date, en ce qui concerne les promesses faites par le gouvernement d’Emmerson Mnangagwa (photo) de redresser le pays. Avec ce volant de sécurité, l’institution basée au Caire entend améliorer l’environnement...
(RFI 13/12/17)
Au Zimbabwe, le congrès de la Zanu-PF le parti au pouvoir s’est ouvert sans Robert Mugabe. L’ex-président s’est envolé lundi pour Singapour pour y recevoir des soins médicaux. Un congrès extraordinaire de 4 jours qui s’achèvent vendredi. Et lors duquel Emmerson Mnangagwa doit être confirmé à son poste de président de la Zanu-PF. A cette occasion, les appels se multiplient pour que le nouvel homme fort du pays se démarque de son prédécesseur, en respectant les droits de l’homme et l’Etat de droit. Et notamment restreigne l’influence de l’armée sur le gouvernement. Le poids des militaires dans ce nouveau gouvernement inquiète de plus en plus. Emmerson Mnangagwa, qui a accédé au pouvoir à l’issue d’un coup de force de l’armée,...
(Agence Ecofin 13/12/17)
Le président zimbabwéen Emmerson Mnangagwa (photo) inaugurera, le 24 décembre prochain, la première unité de la centrale hydroélectrique de Kariba. L’infrastructure pourra ainsi fournir 150 MW au réseau électrique. Josh Chifamba, le directeur de la Zesa qui a annoncé la nouvelle, a confié son inquiétude quant à l’exploitation optimale de cette nouvelle infrastructure, à cause du niveau des eaux du fleuve Kariba. « Je ne désire pas faire de commentaire sur la situation en ce moment, à cause des inquiétudes liées au niveau de l’eau du fleuve. Mais nous ne pourrons probablement pas tirer le plein bénéfice de ce projet jusqu’à ce que le niveau de l’eau remonte.», a-t-il affirmé. Le projet d’extension de la centrale se fera en deux...
(Agence Ecofin 13/12/17)
Supa Mandiwanzira (photo), le ministre zimbabwéen des technologies de l’information et de la communication, des services postaux et du courrier, a reproché à Liquid Telecom son manque de préparation en cas de rupture de sa connectivité principale. Le patron du secteur des télécoms a expliqué que cela s’est démontré la semaine dernière, lors de la coupure majeure de l’accès à Internet qui a paralysé une partie du pays. Le fournisseur de connectivité auprès de qui, de nombreux FAI de détail, acquièrent la connectivité data, a échoué à mettre en place un système de secours, a déploré le ministre. Pour Supa Mandiwanzira qui répondait aux députés, inquiets de voir le pays privé de l’accès à Internet comme cela l’a été le...
(Agence Ecofin 13/12/17)
La Fondation américaine Bill & Melinda Gates, allouera entre 2018 et 2020, une enveloppe de 300 millions $ au profit de la recherche agricole dans les pays d’Afrique et d’Asie de l’Est, fragilisés par les effets du changement climatique. C’est ce qu’a annoncé l’institution hier, en marge du « One Planet Summit » qui s’est tenu à Paris à l’initiative du président français Emmanuel Macron. Concrètement, il s’agira pour l’organisation de soutenir l’adoption d’outils et de technologies permettant aux agriculteurs les plus pauvres d’adapter leurs activités à la hausse des températures, aux phénomènes climatiques extrêmes (sécheresse et inondation), et à la baisse de la fertilité des sols. Dans le cadre de cette stratégie, le montant sera consacré au développement d’actions...
(RFI 12/12/17)
Le congrès extraordinaire de la Zanu-PF se tient cette semaine au Zimbabwe à partir de ce mardi 12 décembre et jusqu’à vendredi. Ce sera le premier congrès du parti au pouvoir sans l’ex-président Robert Mugabe. A cette occasion, le nouveau chef de l’Etat, Emmerson Mnangagwa, devrait nommer ses deux vice-présidents. Cela aurait dû être le congrès où Robert Mugabe devait se débarrasser de son vice-président Emmerson Mnangagwa. L’histoire en a décidé autrement. Moins d’un mois après le coup de force de l’armée qui s’est soldé par la démission de Robert Mugabe, Emmerson Mnangagwa devrait être confirmé dans ses fonctions de président du parti. Et être intronisé comme candidat de la Zanu-PF aux prochaines élections prévues avant août 2018. L’expulsion de...
(Agence Ecofin 12/12/17)
Olivine Industries, le fabricant zimbabwéen de biens de consommation au monde investira 5 millions $ dans l’achèvement de son usine spécialisée dans la production de margarine et de savons, rapporte The Herald. Cet effort financier devrait permettre à l’entreprise d’améliorer la production de la Buttercup margarine, l’un de ses produits phares ainsi que d’utiliser à terme, 80% de sa capacité de production contre seulement 47% actuellement. « Olivine investit dans une technologie de production de margarine en trois phases sur une période de trois ans. La phase 1 a vu l’amélioration de l’usine, en ce qui concerne les standards relatifs à la sécurité et à l’hygiène.», a indiqué Peter Madara, président du conseil de l’entreprise. Constituée en 1950 et basée...
(La Tribune 11/12/17)
Le nouveau gouvernement zimbabwéen a présenté ce jeudi 7 décembre au Parlement son premier budget après l'ère Mugabe et qui se caractérise par son austérité. Entre réduction du train de vie de l’Etat, rigueur financière et réformes destinées à attirer les investisseurs, certaines mesures risquent de provoquer des tensions sociales. Sauf que pour le gouvernement, celles-ci sont nécessaires pour relancer une économie mal en point depuis des années. Le président intérimaire du Zimbabwe, Emmerson Mnangagwa, qui a succédé à Robert Mugabe, avait promis de relancer l'économie du pays...
(Jeune Afrique 11/12/17)
Ils avaient fait Mugabe, ils ont été, fin novembre, les artisans de la victoire d’Emmerson Mnangagwa. Aujourd’hui, les vétérans de la guerre de libération sont de retour au cœur du pouvoir. Si l’on juge la puissance d’un homme à sa liberté de ton, Chris Mutsvangwa est, sans nul doute, l’un des nouveaux hommes forts de Harare. Cela fait deux ans que le président de l’Association des vétérans de la guerre de libération nationale du Zimbabwe (ZNLWVA) s’active en coulisses pour faire chuter Robert Mugabe et sa femme, Grace. En cette fin novembre, il triomphe et détaille avec gourmandise le rôle qu’il a joué, confortablement installé dans le salon d’un vieil hôtel de style colonial de la capitale. « J’ai été...
(Agence Ecofin 11/12/17)
Le gouvernement zimbabwéen n’aura pas tardé à passer de la parole aux actes. Moins d’un mois après que le président Emmerson Mnangagwa (photo) a affirmé, dans son discours d’investiture, que les propriétaires terriens blancs expropriés dans le cadre de la réforme agraire menée par son prédécesseur, Robert Mugabe, seraient dédommagés, un premier bénéficiaire, Robert Smart, vient de retrouver la propriété de terres qui lui avaient été retirées au profit d’un religieux proche de l’ex-président. « M. Smart, comme d’autres, a été victime de la discrimination raciale, de l’avidité et d’un abus de pouvoir. Leurs terres ont été confisquées de façon illégale », a expliqué à l’AFP un conseiller du président. Symbolique ou précurseuse, cette restitution concrétise une parole politique à...
(Agence Ecofin 09/12/17)
Le nouveau gouvernement du Zimbabwe a signé mercredi dernier, un accord de prêt de 153 millions $ avec la Chine. Il s’agit du premier accord de prêt post-Mugabe avec un gouvernement étranger. Ce financement permettra d’agrandir et de rénover l’aéroport international d’Harare, qui porte le nom de l’ancien président démissionnaire, Robert Gabriel Mugabe. L’objectif pour Harare est de rendre l’infrastructure portuaire plus competititve afin d'attirer les investisseurs et les touristes. Le prêt pour la rénovation de l'aéroport Robert Gabriel Mugabe, est remboursable sur une période de 20 ans avec un taux d'intérêt annuel de 2% et une période de grâce de sept ans. Deux autres accords signés avec la partie chinoise, portent sur des subventions d'une valeur de 400 millions...
(AFP 08/12/17)
Le nouveau gouvernement du Zimbabwe a ordonné jeudi la restitution de terres confisquées il y a quelques mois à un agriculteur blanc pour être offertes à un partisan de l'ex-président Robert Mugabe, a-t-on appris de source officielle. Robert Smart, producteur de tabac et de maïs de la région de Makoni (est), avait été expulsé en juin dernier au profit d'un prêtre favorable à l'ancien régime, Trevor Manhanga. "M. Smart, comme d'autres, a été victime de la discrimination raciale, de l'avidité et d'un abus de pouvoir", a justifié à l'AFP un proche conseiller du président Emmerson Mnangagwa. "Leurs terres ont été confisquées de façon illégale", a insisté Chris Mutsvangwa. Cette restitution symbolique intervient quelques jours après l'entrée en fonction du nouveau...

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