Vendredi 15 Décembre 2017
(APA 22/11/17)
APA-Harare (Zimbabwe) - Le vice-président déchu zimbabwéen, Emmerson Mnangagwa, va prêter serment vendredi pour succéder à Robert Mugabe, qui a démissionné mardi, après 37 ans de règne, a-t-on appris de sources concordantes. Mnangagwa âgé de 72 ans sera alors investi président par intérim pour une durée de 90 jours. Il a fui le Zimbabwe peu de temps après son limogeage, affirmant que sa vie était menacée. Jusqu’à son limogeage, Mnangagwa était considéré comme le successeur potentiel de M. Mugabe, un allié politique proche et constant depuis la guerre de libération du Zimbabwe dans les années 1970. Né dans le district de Zvishavana, dans le sud-ouest du Zimbabwe le 15 septembre 1942, Mnangagwa a été éduqué en partie en Zambie, où...
(Le Monde 22/11/17)
L’ancien vice-président de Robert Mugabe devrait être investi président vendredi, selon le groupe audiovisuel public ZBC. Après quinze jours de crise, le président du Zimbabwe, Robert Mugabe, a démissionné, mardi 21 novembre. Son ancien vice-président, Emmerson Mnangagwa, dont le limogeage par M. Mugabe est à l’origine du coup de force de l’armée, devrait lui succéder. Selon le groupe audiovisuel public ZBC, il sera investi vendredi. Lire notre récit : la fin du règne de Robert Mugabe, après trente-sept ans d’un pouvoir sans partage Celui que l’on surnomme le « Crocodile » avait quitté pour des raisons de sécurité le pays peu après son éviction du gouvernement, le 6 novembre. « Je reviendrai », avait-il affirmé dans un texte diffusé quelques...
(Le Point 22/11/17)
Liesse. Le vieux président a pris tout le monde de court en annonçant, mardi, sa démission. Les Zimbabwéens ont enfin laissé éclater leur joie. Tout à coup, c'est une clameur qui monte, magique, jaillie de mille poitrines comme d'une seule, de partout, mêlée au concert de klaxons, de vuvuzelas et de sifflets. Il est 17 h 50, une lumière dorée descend entre les immeubles vieillots de l'avenue Samora-Machel, l'artère principale d'Harare, en ce premier jour de vrai beau temps depuis une semaine. Ce 21 novembre 2017, Robert Mugabe, le plus vieux président du monde, qui dirige le Zimbabwe d'une main de fer depuis trente-sept ans, vient de démissionner. Une procédure de destitution décisive Devant leur boutique de tailleur, les bras...
(RFI 22/11/17)
Robert Mugabe a mis un point final à trente-sept ans de règne sans partage sur le Zimbabwe en présentant sa démission, mardi 21 novembre. La principale raison avancée de cette chute, c'est l'ambition politique dévorante de sa femme, Grace, souvent décrite comme « la femme la plus détestée du Zimbabwe ». Grace Mugabe était jusqu'en 2014 plutôt connue pour son côté frivole et dépensier, souffrant de la comparaison avec la première épouse du désormais ex-chef d'Etat zimbabwéen qui était elle une véritable combattante de la lutte anticoloniale. Grace Mugabe, la secrétaire du président, la villageoise devenue première dame, comme elle aimait à le raconter, a toujours été perçue par les Zimbabwéens comme une arriviste, une femme qui aurait même profité...
(AFP 22/11/17)
L'ancien vice-président zimbabwéen en exil Emmerson Mnangagwa, pressenti pour remplacer le président Robert Mugabe qui a démissionné mardi après 37 ans au pouvoir, doit rentrer mercredi au pays, a indiqué à l'AFP son assistant personnel. "Le camarade Mnangagwa rentre aujourd'hui" mercredi, a déclaré à l'AFP Larry Mavhima. "Il arrivera à la base militaire de Manyame (à Harare) à 13H00 (11H00 GMT). Il se rendra ensuite au quartier général du parti pour faire le point, puis au bureau de la présidence pour faire un autre point", a-t-il ajouté. Emmerson Mnangagwa, 75 ans, a déjà été désigné dimanche président du parti au pouvoir la Zanu-PF et candidat pour la présidentielle de 2018, en remplacement de Robert Mugabe.
(APA 22/11/17)
APA-Harare (Zimbabwe) - Le Zimbabwe est plongé dans une crise constitutionnelle suite à la démission du président Robert Mugabe, une situation qui laisse le pays sans chef d’Etat jusqu’à l’investiture vendredi de l’ex-vice-président Emmerson Mnangagwa en tant que président intérimaire. Selon le politicien et avocat des droits de l’homme, David Coltart, c’est le vice-président en exil Phelekezela Mphoko qui devrait être le président par intérim du Zimbabwe jusqu’à la tenue de nouvelles élections. Coltart a expliqué sur Twitter que, selon l’article 14 de l’annexe 6 de la Constitution du Zimbabwe, Mphoko est devrait être président par intérim puisqu’il avait été nommé président par intérim lorsque l’ancien président Robert Mugabe était hors du pays. « La personne qui agit en tant...
(AFP 22/11/17)
La Chine, important partenaire du Zimbabwe, a rendu hommage mercredi à son "ami" Robert Mugabe, au lendemain de la démission du doyen des chefs d'Etat de la planète, tout en promettant de poursuivre sa coopération avec le pays africain. Le président zimbabwéen a mis un point final mardi à 37 ans de règne sans partage sur le Zimbabwe en présentant sa démission sous la pression de l'armée, de son propre parti et de la rue. "La Chine respecte la décision de M. Mugabe de démissionner", a déclaré devant la presse Lu Kang, un porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères. "Il reste un bon ami du peuple chinois." "M. Mugabe a apporté une contribution historique à l'indépendance du Zimbabwe", a...
(APA 22/11/17)
APA Harare (Zimbabwe) - Propulsé à la tête de la ZANU PF , à l’issue de la réunion spéciale du Comité central de la ZANU PF, qui s’est tenue dimanche dernier à Harare Emmerson Mnangagwa, 75 ans, va succéder au président Robert Mugabe qui a démissionné hier, mardi de la présidence du Zimbabwe après 37 ans de règne. En fuite en Afrique du Sud depuis son éviction de la vice-présidence de la ZANU PF, Emmerson Mnangagwa est attendu ce mercredi à Harare selon des sources concordantes, pour être investi vendredi, président par intérim en attendant la tenue des élections présidentielles. Une fonction qu'il occupera pour une durée de 90 jours. Il L’homme, surnommé Ngwena ou le crocodile de la politique...
(AFP 22/11/17)
Le Parlement zimbabwéen n'a pas eu le temps de voter la destitution de Robert Mugabe. Le président a démissionné avant. Mais sa session extraordinaire aura servi d'exutoire aux élus, qui en ont profité pour dénoncer les 1.001 dérives de son règne. En ce mardi après-midi historique, l'hémicycle n'est pas assez grand pour accueillir les députés et les sénateurs qui se pressent pour engager la procédure de destitution contre l'ancien héros de l'indépendance devenu paria. La session est momentanément interrompue. Tout le monde se déplace vers le centre international de conférence d'Harare, suffisamment spacieux pour accueillir tous les élus. Vers 16h45 (14h45 GMT), la sénatrice Monica Mutsvangwa, du parti présidentiel Zanu-PF, entre dans le vif du sujet. Elle présente en son...
(AFP 22/11/17)
La démission du président zimbabwéen Robert Mugabe après 37 ans de pouvoir offre à son pays l'opportunité de connaître un avenir sans oppression, a déclaré mardi la Première ministre britannique, Theresa May. "La démission de Robert Mugabe offre au Zimbabwe l'opportunité de se forger une nouvelle voie libre de l'oppression qui a caractérisé son pouvoir", a estimé Mme May dans un communiqué, à propos de cette ancienne colonie britannique. "Au cours des derniers jours, nous avons vu le désir du peuple zimbabwéen d'avoir des élections libres et équitables ainsi que l'opportunité de reconstruire l'économie du pays avec un gouvernement légitime", a-t-elle poursuivi. "En tant que plus vieil ami du Zimbabwe, nous ferons tout ce qui est possible pour apporter notre...
(AFP 22/11/17)
Le départ du président Robert Mugabe est une "opportunité historique pour les Zimbabwéens" et leur volonté d'en finir avec "l'isolement du Zimbabwe", a déclaré mardi le département d'Etat américain. "Le Zimbabwe a une opportunité extraordinaire d'emprunter une nouvelle voie", a estimé le chef de la diplomatie américaine Rex Tillerson dans un communiqué, saluant un "moment historique". "Nous félicitons tous les Zimbabwéens qui ont fait savoir pacifiquement mais clairement que l'heure du changement était arrivée", a-t-il ajouté. Il a appelé "toutes les parties" à "la retenue et au respect de l'ordre constitutionnel et civil" Au-delà de la période de transition qui s'ouvre, "les Zimbabwéens devront choisir leurs propres dirigeants" par "des élections libres et équitables", a insisté le secrétaire d'Etat, souhaitant...
(Xinhua 22/11/17)
Le président sud-africain Jacob Zuma et son homologue angolais, Joao Lourenco, se rendront au Zimbabwe pour évaluer la situation politique dans le pays suite à la prise de pouvoir par l'armée. Mardi, la Communauté de Développement d'Afrique Australe (SADC) a publié un communiqué à la fin d'une réunion de la Troïka de la SADC organisée en Angola, qui confirmait que MM. Zuma et Lourenco arriveraient mercredi au Zimbabwe, a rapporté mardi le média zimbabwéen, New Ziana. "Le Sommet de l'Organe de la Troïka plus la présidence de la SADC a noté avec beaucoup d'inquiétude la situation politique actuelle dans la République du Zimbabwe, et a décidé que le président Jacob Zuma, en sa capacité de président de la SADC, et...
(Jeune Afrique 22/11/17)
Jusqu'à ce que Grace Mugabe réclame sa tête, Emmerson Mnangagwa était un intime du chef de l'Etat. Portrait d'un homme aussi puissant que redouté. Qui l’avait pris au sérieux ? Le 8 novembre, deux jours après avoir été limogé de la vice-présidence, Emmerson Mnangagwa avait lancé cette promesse depuis l’Afrique du Sud : « Vous et votre cohorte allez quitter la Zanu-PF par la volonté du peuple, et nous allons vous y pousser dans les semaines qui viennent ! » Il n’aura fallu qu’une semaine pour que Mnangagwa, 75 ans, mette sa menace à exécution. Car selon toute vraisemblance, c’est bien le Crocodile, comme on surnomme ce redoutable sécurocrate, qui a coordonné l’opération de l’armée contre son mentor. De tous les « camarades...
(RFI 22/11/17)
A 93 ans, Robert Mugabe a annoncé sa démission dans une lettre remise au Parlement, ce mardi 21 novembre. Une nouvelle accueillie par des scènes de liesse dans les rues de la capitale zimbabwéenne, Harare. Portrait de celui qui était le plus vieux chef d'Etat en exercice de la planète. Jusqu'au bout, il a tenté de résister aux pressions. Et finalement, il a préféré démissionner plutôt que d'être destitué, lui le héros de l'indépendance devenu au fil du temps une sorte de caricature du vieux dirigeant africain qui s'accroche au pouvoir. Quand il devient Premier ministre en 1980, 7 ans avant de devenir chef de l'Etat, Robert Mugabe suscite l'admiration. Il a passé dix années en détention, dirigé la lutte...
(AFP 22/11/17)
Le Zimbabwe entre dans une nouvelle ère au lendemain de la démission de Robert Mugabe, qui régnait d'une main de fer sur ce pays d'Afrique australe depuis l'indépendance en 1980 mais a été lâché par son armée et son parti. La période de transition qui s'ouvre devrait être dirigée par l'ancien vice-président Emmerson Mnangagwa, 75 ans, bombardé dimanche président du parti au pouvoir et candidat à l'élection présidentielle de 2018. En exil depuis son éviction le 6 novembre, il devrait "prêter serment en tant que président pour une période de 90 jours", a déclaré le porte-parole de la Zanu-PF, Simon Khaya-Moyo.
(AFP 22/11/17)
Des centaines d'émigrés zimbabwéens sont descendus dans les rues de Johannesburg mardi pour manifester leur joie après l'annonce de la démission du président du Zimbabwe Robert Mugabe plus tôt dans la soirée. "Nous voulons retourner au pays dès demain, même cette nuit. Je suis tellement heureuse", s'est exclamé auprès de l'AFP Nikiwe Khumalo, 60 ans, qui a quitté son pays en 1981 "pour trouver de quoi manger" en Afrique du Sud, le pays voisin. Robert Mugabe, 93 ans, a annoncé mardi sa démission après trente-sept ans passés à la tête du pays. Il a finalement cédé aux pressions de l'armée, qui contrôle le pays depuis une semaine, de la rue et de son parti, qui avait engagé mardi une procédure...
(AFP 22/11/17)
Le président du Zimbabwe Robert Mugabe, 93 ans, a présenté mardi sa démission, mettant fin à un règne autoritaire de trente-sept ans à la tête du pays. Voici le texte de sa courte lettre, adressée au président de l'Assemblée nationale, Jacob Mudenda: "Présidence Harare Zimbabwe Le 21 novembre 2017 Honorable Jacob Mudenda Avis de démission en tant que président de la République Aux termes des dispositions de l'article 96 (1) de la Constitution du Zimbabwe, amendement numéro 20, 2013. A la suite de ma communication orale avec le président de l'Assemblée nationale, Me Jacob Mudenda, qui a eu lieu à 13h53, le 21 novembre 2017, au sujet de mon intention de démissionner de mon mandat de président de la République...
(RFI 22/11/17)
Après la démission de Robert Mugabe, le porte-parole de la Zanu-PF a indiqué que l’ancien vice-président zimbabwéen, Emmerson Mnangagwa, serait nommé ce mercredi 22 novembre président par intérim par le Parlement. Une fonction qu'il occupera pour 90 jours. Celui qui a fait tomber Robert Mugabe a quitté l'Afrique du Sud ce mercredi matin. Selon des proches, Emmerson Mnangagwa devrait arriver tôt ce mercredi matin à Harare, la capitale zimbabwéenne, à bord d'un jet privé. En exil depuis son limogeage, il avait pourtant assuré mardi matin qu'il ne rentrerait pas, craignant pour sa sécurité. Et pourtant, selon le porte-parole de la Zanu-PF, sa nomination devrait être officialisée ce mercredi par le président du Parlement. Une prestation de serment pourrait avoir lieu...
(Le Monde 22/11/17)
Entre 1 et 3 millions de ressortissants du Zimbabwe sont installés dans la capitale économique sud-africaine. Certains pensent déjà à rentrer. S’il est un pays dans lequel la chute de Robert Mugabe a été célébrée sans retenue, c’est bien l’Afrique du Sud. Entre 1 et 3 millions de Zimbabwéens y constituent la plus forte communauté immigrée. Dès l’annonce de la démission de leur président nonagénaire, mardi 21 novembre au soir, comme ailleurs au Zimbabwe, ils ont pris la rue. Dans le centre de Johannesburg, à Hillbrow, le quartier des immigrés africains, les carrefours ont été investis, une foule a enfin pu laisser exploser sa joie. Au beau milieu de la rue, ils ont chanté, dansé, sont montés sur les toits...
(AFP 22/11/17)
Le président de l'exécutif de l'Union africaine, le Tchadien Moussa Faki Mahamat, s'est félicité de la décision du président zimbabwéen Robert Mugabe de démissionner, dans un communiqué de l'UA diffusé dans la nuit de mardi à mercredi. "Le président de la Commission de l'Union africaine, Moussa Faki Mahamat, se félicite de la décision du président Robert Mugabe de démissionner de son poste de chef d'Etat après une vie consacrée au service de la Nation zimbabwéenne", selon ce communiqué. M. Mugabe a mis un point final à 37 ans de règne sans partage sur ce pays enclavé d'Afrique australe en présentant sa démission mardi sous la pression de l'armée, de son propre parti et de la rue.

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