Dimanche 18 Février 2018
(Jeune Afrique 13/01/18)
Considérer que le temps est divisible en tranches identiques appelées années, relève de sa conception discrète (c'est à dire non continue). 2018 est donc la nouvelle tranche qui, non seulement évince 2017, mais aussi la pousse à élire domicile dans nos souvenirs et nos archives calendaires. Cependant, autant une année chasse l’autre, autant certains évènements font le pont d’une année à l’autre et deviennent structurants. Aussi, en guise d’une bonne année panafricaine, revenons-nous analytiquement sur le débat sur le FCFA, le marché aux esclaves en Lybie, l’éviction de Mugabe et la Françafrique au travers de la visite de Macron en Afrique. Ce que tout cela démontre de façon robuste, c’est la forte présence du colonial dans le postcolonial Ce sont...
(APA 12/01/18)
APA-Windhoek (Namibie) - Le nouveau président zimbabwéen, Emerson Mnangagwa, devrait effectuer une visite officielle d’un jour en Namibie le 15 janvier, au cours de laquelle il aura des entretiens bilatéraux avec le président Hage Geingob, a annoncé jeudi la présidence. Selon l’attaché de presse de la présidence, Albertus Aochamub, le dirigeant zimbabwéen devrait profiter de l’occasion pour se présenter officiellement à son homologue. C’est l’une des premières visites de travail du Président Mnangagwa depuis son investiture en novembre 2017. « La visite sera effectuée dans le but de renforcer davantage les excellentes relations bilatérales entre la Namibie et le Zimbabwe et d’envisager de nouveaux domaines de coopération possibles », a déclaré M. Aochamub. Mnangagwa se présentera aux dirigeants régionaux avant...
(Jeune Afrique 12/01/18)
L'année 2018 sera à quitte ou double pour l'avenir ou le devenir de certaines démocraties africaines. L'attention va se concentrer sur le Zimbabwe, pays en pleine refonte. Mais le Cameroun de Paul Biya, le Mali d'IBK ont aussi rendez-vous dans les urnes. Enfin le feuilleton des élections congolaises devrait connaitre son lot de rebondissements. Détails en infographie. Qui aurait cru que les Zimbabwéens choisiraient en 2018 le successeur de Robert Mugabe ? Sous la contrainte, « Bob », 93 ans dont 37 au pouvoir, a annoncé sa démission le 21 novembre 2017. Mais après l’intérim d’Emmerson Mnangagwa, la prochaine élection présidentielle sera-t-elle libre et transparente ? Rien ne permet de l’affirmer. Au Cameroun, Paul Biya, 84 ans, devrait quant à lui rempiler...
(AFP 11/01/18)
Un ancien ministre de l'ex-président zimbabwéen Robert Mugabe a jugé "illégal" le nouveau régime en place à Harare, dans un entretien diffusé jeudi par la BBC. Le nouveau chef de l'Etat Emmerson Mnangagwa et son vice-président Constantino Chiwenga "savent très bien qu'ils sont arrivés au pouvoir grâce aux balles, pas grâce aux urnes", a déclaré Jonathan Moyo, ancien ministre de l'Education supérieure et fidèle allié de M. Mugabe. Après trente-sept ans au pouvoir, le président Mugabe a remis sa démission le 21 novembre, à la suite d'un coup de force de l'armée. Il a été remplacé par son ancien bras droit, Emmerson Mnangagwa, qu'il avait démis de son poste de vice-président quelques semaines plus tôt. Lors de son intervention, l'armée,...
(Le Point 11/01/18)
Le nouveau pouvoir d'Emmerson Mnangagwa semble bénéficier d'une embellie économique pour 2018. En profitera-t-il pour mener les réformes attendues par les investisseurs ? C'est une nouvelle assez inatendue pour le Zimbabwe. La croissance économique devrait se situer à 4,5 % pour 2018 grâce à la hausse anticipée de la production minière et des recettes attendues dans le secteur, mais aussi et surtout au retour des investisseurs qui avaient déserté le pays. Difficile équilibre entre relance économique et décision politique 4,5 %. C'est en tout cas le chiffre qu'annoncent le ministère des Finances et du développement économique. C es perspectives en matière de relance économique et de croissance pourraient se concrétiser au cours des prochains mois à la condition que le...
(Agence Ecofin 11/01/18)
Le nouveau gouvernement du Zimbabwe mis en place par le Président Emmerson Mnangagwa (photo), qui a succédé à Robert Mugabe il y a environ deux mois, compte céder les participations étatiques détenues dans 24 des 92 entreprises parapubliques existantes dans le pays. L’objectif poursuivi par le gouvernement zimbabwéen est de compenser le déficit budgétaire du pays qui a atteint 1,82 milliard $, soit 11,2% du PIB en 2017, contre un objectif initial de 400 millions $. Tandis que la croissance du PIB s'est ralentie, tombant de 1,1 % en 2015 à 0,5 % en 2016. Même si, selon les projections du FMI, celle-ci devrait rebondir à 2,8 % en 2017. Parmi les entreprises concernées par cette vague de privatisations, figurent...
(Agence Ecofin 11/01/18)
Le Zimbabwe a abrité les plus fortes croissances des indices sur les marchés financiers africains. Ainsi, le Zimbabwe Ressources et le Zimbabwe Industriels, qui regroupent des catégories précises d'entreprises sur le Zimbabwe Stock Exchange, ont connu des hausses respectives de 143,3% et 128,7% sur la période de 12 mois s'achevant le 29 décembre 2017. Il faut dire que, dans un contexte de relâchement de la croissance économique en Afrique, la performance des indices boursiers de la région a été asez vigoureuse. Le NSE 30, qui regroupe le top 30 des capitalisations de la bourse de Lagos, a connu une amélioration de sa valorisation, de près 47%, tandis que l'ensemble du marché financier nigérian affichait une progression de 42,7%. Pourtant, on...
(AFP 10/01/18)
APA-Harare (Zimbabwe) - Le principal parti d’opposition du Zimbabwe, le Mouvement pour le changement démocratique (MDC), a réaffirmé que Morgan Tsvangirai était son candidat à la présidentielle prévue pour la fin de l’année, rejetant ainsi les rumeurs qui écartaient l’ancien Premier ministre de la course à la magistrature suprême. Le porte-parole du MDC, Obert Gutu, a déclaré dans un communiqué qu’une réunion de la direction nationale des élections et de l’organisation du parti avait approuvé Tsvangirai comme candidat à la présidentielle pour les élections générales prévues pour cette année. « Contrairement aux récents articles de presse qui suggéraient que le président Tsvangirai quitterait bientôt la direction du parti...
(RFI 10/01/18)
Lors de ses vœux lundi le chef du Mouvement pour le changement démocratique (MCD), principal parti d’opposition, a suggéré qu'il pourrait quitter la présidence du mouvement. Et ce alors que le pays se prépare à de nouvelles élections dans quelques mois. Les premières sans l’ex-président Robert Mugabe. C’est la première fois que Morgan Tsvangirai laisse entendre qu’il pourrait se retirer. Dans un communiqué rendu public lundi, il dit : « je vois venir le moment où nous, l’ancienne génération, allons lâcher les rênes pour permettre à la jeune génération de reprendre la lourde tâche engagée il y a tant d’années. »
(Xinhua 10/01/18)
Le parti d'opposition zimbabwéen "Mouvement pour le changement démocratique-Tsvangirai" (MDC-T) a annoncé mardi que son président, Morgan Tsvangirai, ne quitterait pas la direction du parti. Dans son message de Nouvel An, M. Tsvangirai avait laissé entendre qu'il envisageait de passer le relais aux jeunes générations. "Contrairement aux récentes informations dans les médias, le président Tsvangirai ne va pas se retirer de la direction du parti. La réalité, c'est que le président Tsvangirai reste le leader du MDC et qu'il est le candidat du MDC pour les élections présidentielles de 2018", a déclaré le porte-parole du parti, Obert Gutu, dans un communiqué Selon M. Gutu, M. Tsvangirai continue à se rétablir en se reposant chez lui, et doit se rendre en...
(La Tribune 10/01/18)
Le fleuve Zambèze devrait bientôt abriter une nouvelle centrale hydroélectrique. Située en amont des chutes Victoria, le début du chantier de la centrale de Batoka Gorge qui nécessitera un budget de 3 milliards de dollars devrait démarrer après la publication de l’étude d’impact environnementale et sociale dans les 6 mois à venir. Cette future installation devrait enrichir la production électrique de la Zambie et du Zimbabwe d’un minimum de 2.400 MW. L'autorité du fleuve Zambèze (ZRA), qui s'étend sur 2.750 km vient de franchir le premier pas dans la mise en œuvre de la centrale hydroélectrique de Batoka Gorge qui sera située près des chutes Victoria, plus importantes cataractes au monde. La ZRA a ainsi confié la préparation de l'étude...
(Xinhua 10/01/18)
Le corps électoral du Zimbabwe a revu à la baisse le nombre d'électeurs qu'il compte enregistrer pour les élections prévues cette année, de 7 millions initialement à 5,5 millions maintenant. Le président de la Commission électorale zimbabwéenne (ZEC), Emmanuel Magade, a déclaré mardi lors d'une conférence de presse que l'objectif initial de 7 millions était "excessivement ambitieux". "Nous étions excessivement et extraordinairement ambitieux. Le Zimbabwe compte 15 millions d'habitants dont 50% à 55% ont moins de 18 ans et sont donc inéligibles. Nous comptons également un nombre important de Zimbabwéens de la diaspora", a expliqué M. Magade. Il a souligné que le corps électoral sera extrêmement ravi s'il arrive à enregistrer plus de 5 millions d'électeurs, 4,9 millions ayant déjà...
(Agence Ecofin 10/01/18)
L’opérateur de téléphonie mobile NetOne, filiale du groupe télécoms public TelOne, a dévoilé la signature, le 31 décembre 2017, d’un accord de financement d’une valeur de 71 millions de dollars US avec Huawei Technologies International. L’argent servira à la réalisation de la troisième phase du programme d’expansion et à la modernisation du réseau de l’opérateur télécoms. Cette nouvelle phase accordera une plus grande attention aux zones rurales, afin d’apporter à un plus grand nombre de personnes des services de téléphonie mobile, notamment les services voix, la connectivité Internet et les produits de données, les services financiers. Les 71 millions de dollars US qu’investira NetOne, constituent une partie de l’enveloppe globale de 485 millions de dollars attribuée au programme d’extension et...
(RFI 09/01/18)
Au Zimbabwe, le nom de Grace Mugabe figure sur la liste des diplômés de 2014 de l'université. L'ex-Première dame a obtenu cette année-là un doctorat de philosophie. Ce fut alors la source d’une controverse et ce n’est pas fini puisque désormais, les autorités anticorruption du pays ont, elles aussi, des doutes. Son doctorat de philosophie avait été remis en grande pompe à Grace Mugabe par le département de sociologie de l'Université du Zimbabwe. A l’époque, son époux, le président déchu Robert Mugabe, occupait ...
(AFP 08/01/18)
Le principal chef de l'opposition au Zimbabwe, Morgan Tsvangirai, a suggéré lundi qu'il pourrait passer la main à la tête de son parti, le Mouvement pour le changement démocratique (MDC), au profit de la "nouvelle génération". "Je vois venir le moment où nous, l'ancienne génération, allons lâcher les rênes pour permettre à la jeune génération de reprendre la lourde tâche engagée il y a tant d'années, avec notre bénédiction et notre soutien", a-t-il dit dans un communiqué. Agé de 65 ans, Norman Tsvangirai a annoncé il y a deux ans qu'il souffrait d'un cancer du côlon pour lequel il effectue de nombreux séjours médicaux en Afrique du Sud voisine.
(AFP 08/01/18)
es autorités anticorruption du Zimbabwe ont annoncé lundi avoir ouvert une enquête sur les conditions dans lesquelles l'ancienne première dame du pays, Grace Mugabe, a obtenu un diplôme universitaire très controversé. "Nous confirmons l'information selon laquelle une enquête a été lancée", a déclaré à l'AFP la porte-parole de la Commission anticorruption, Phyllis Chikundura. En 2014, l'université du Zimbabwe (UZ), dont l'ancien président Robert Mugabe était le président de droit, a accordé à son épouse Grace un doctorat de philosophie.
(AFP 08/01/18)
Deux anciens ministres zimbabwéens de l'ex-président Robert Mugabe ont été arrêtés pour corruption et abus de pouvoir, avant d'être libérés sous caution samedi. L'ancien ministre des Affaires étrangères Walter Mzembi et l'ancien ministre de l'Energie Samuel Undenge ont comparu samedi devant un tribunal d'Harare. Ils avaient été interpellés la veille par la Commission anti-corruption du Zimbabwe (ZACC), selon le journal d'Etat The Herald. Le tribunal a ordonné samedi leur libération en échange d'une caution de 400 dollars pour M. Mzembi et de 300 dollars pour M. Undenge. Dans le cadre de leur libération conditionnelle, les deux hommes doivent se rendre au commissariat de police une fois par semaine et confier leur passeport aux autorités. Depuis la démission du président Mugabe...
(Jeune Afrique 08/01/18)
C’est l’une des leçons méconnues de l’année expirée et un avertissement sans frais (pour l’instant) aux chefs d’État du continent qui pensent que la « Chinese connection » équivaut à une assurance tous risques face aux pressions occidentales. L’histoire retiendra que, le 15 novembre 2017, a eu lieu à Harare le premier coup d’État africain réalisé avec l’approbation, voire les encouragements, de la Chine. Et que ce brusque changement à la tête du Zimbabwe s’est fait au détriment du président qui lui était sans doute le plus proche. En décembre 2015, autant dire avant-hier, à l’issue d’une visite de cinq jours du président Xi Jinping au cours de laquelle ce dernier avait promis d’investir 4 milliards de dollars dans le...
(La Tribune 06/01/18)
Pas de cohabitation entre le pouvoir d’Emmerson Mnangagwa, à la tête de la Zanu-PF et l’opposition représentée par Morgan Tsvangirai du MDC-T. Après la formation d’un gouvernement 100% Lacoste, le tombeur de Robert Mugabe a confirmé qu’il ne formerait pas de gouvernement de coalition. Le nouveau maître d’Harare est parti pour régner sur le Zimbabwe alors qu’il devra mettre en jeu son fauteuil dans un an. Mais le calcul politique est loin d’être banal. Une visite de « courtoisie » pour fixer définitivement l'opinion publique sur la question que tout le monde se pose dans les rues d'Harare. L'opposition zimbabwéenne va-t-elle faire partie d'un gouvernement de coalition ? La porte du gouvernement fermée à l'oppostion Non, répond Emmerson Mnangagwa, le...
(AFP 05/01/18)
Le nouveau président du Zimbabwe Emmerson Mnangagwa a rendu vendredi une visite de courtoisie remarquée au chef de l'opposition Morgan Tsvangirai, adversaire historique de l'ancien maître du pays récemment forcé à démissionner Robert Mugabe. Accompagné de son vice-président, l'ex-chef d'état-major des armées Constantino Chiwenga, M. Mnangagwa s'est entretenu avec M. Tsvangirai, atteint d'un cancer du côlon, à son domicile d'Harare. "Il va bien. Il récupère très bien", a commenté le chef de l'Etat devant la presse à l'issue de sa visite, "il doit retourner très bientôt en Afrique du Sud pour de nouveaux examens médicaux".

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