Dimanche 22 Octobre 2017
(Afrik.com 09/09/17)
Des actes de violences se multiplient au Zimbabwe alors que la nation organise des élections l’année prochaine, qui pourrait voir une opposition unie chercher à mettre fin au règne de près de quatre décennies du président Robert Mugabe. Des attaques contre 745 personnes ont été enregistrées le mois dernier au Zimbabwe contre 435 en juillet. Le parti au pouvoir, les militaires, la police et les services de renseignement seraient responsables de 94 pour cent des agressions, selon une association de protection des droits de l’homme basée dans la capitale, Harare, et qui compte 420 observateurs dans les 10 provinces annonce Bloomberg. "La nature des violations des droits de l’homme, principalement la violence à motivation politique, rend une lecture troublante", a...
(AFP 08/09/17)
Le président zimbabwéen Robert Mugabe, qui s'apprête à 93 ans à briguer un nouveau mandat en 2018, a moqué vendredi l'alliance formée par l'opposition, une "créature de l'Occident", pour mettre un terme à son règne de trente-sept ans. "Un rassemblement constitué depuis l'extérieur a été constitué à la hâte (...). Heureusement pour la Zanu-PF (le parti présidentiel), ces partis sont plus divisés que jamais", a lancé M. Mugabe lors d'une réunion de l'état-major de son parti à Harare. En août, le chef de l'opposition...
(Jeune Afrique 06/09/17)
Véritable personnage de telenovela zimbabwéenne, Grace Mugabe est bien plus que le faire-valoir de son époux… À défaut de dérober le pouvoir à son mari nonagénaire, Grace Mugabe commence à lui voler la vedette. Il y a longtemps que « the First shopper » – la first lady spécialiste du shopping – mérite le prix d’interprétation féminine de la politique africaine, dans la catégorie « conjointe et plus si affinités ». Si ses prestations remarquées bénéficient de son statut de « moitié », elle sait...
(Agence Ecofin 06/09/17)
La Zimbabwe Power Company (ZPC) a soumis à la Zimbabwe Energy Regulatory Power Authority (ZERA), pour approbation, son projet de construction de trois centrales solaires de 100 MW de capacité chacune. Les infrastructures concernées sont prévues pour être implantées dans les localités de Gwanda, Munyati et Insukamini. Selon la compagnie électrique, leur mise en place durera deux ans et les études de faisabilité sont actuellement en cours. Elle devrait coûter environ 570 millions $ et les entreprises devant effectuer les travaux sont déjà connues. La ZPC qui est un démembrement de la Zimbabwe Electricity Supply Authority (ZESA), a également annoncé être désormais compétente pour négocier le prix de rachat de l’énergie de toutes les futures centrales solaires à mettre en...
(Agence Ecofin 06/09/17)
African Chrome Fields, compagnie exploitant des gisements de chrome au Zimbabwe, prévoit de mettre en service, d’ici février 2018, une nouvelle usine de pointe de 15 millions $ pour transformer de la chromite en ferrochrome. L’information, relayée par The Herald, a été annoncée par Ashruf Kaka, un responsable de la société. «L’usine a la capacité de traiter 60 000 tonnes de chromite par mois. Elle fonctionnera à 70% en phase initiale et à pleine capacité après trois mois», indique M. Kaka lors d’une visite de l’infrastructure dans la province des Midlands par le ministre des finances et du développement économique Patrick Chinamasa (photo). Il a précisé que la compagnie dispose de six usines de traitement de chromite dans un rayon...
(La Tribune 05/09/17)
Depuis le début de l’année en cours, les recettes du tabac au Zimbabwe –premier produit d’exportation- s’élèvent à près de 937 millions de dollars, poursuivant la hausse constante de ces dernières années. Dans cet élan, le pays de Robert Mugabe se voit atteindre, voire dépasser le milliard de dollars en 2017. Quid de l’impact réel de cette performance sur les finances publiques. Le tabac zimbabwéen continue d'avoir le vent en poupe. Sur les huit premiers mois de l'année en cours, le Zimbabwe a cumulé des recettes sur le marché local...
(Jeune Afrique 05/09/17)
Les Mugabe ne sont pas les seuls fils de chefs d’État ou d’officiels africains passés maîtres dans l’art de l’exhibitionnisme sur les réseaux sociaux. Ainsi, les 21 000 abonnés Instagram au compte de la Camerounaise Brenda Biya, fille de Paul et Chantal, peuvent voir quotidiennement une cascade de photos glamour. En janvier 2016, la jet-setteuse, alors âgée de 18 ans, poste sur Snapchat une vidéo dévoilant le prix d’un de ses trajets en taxi : 400 dollars (370 euros), ce qui provoque en quelques jours la colère des internautes. En Guinée équatoriale, malgré la peine de trois ans de prison requise contre lui, assortie d’une amende de 30 millions d’euros, dans le procès des « bien mal acquis », à Paris, Teodorín...
(RFI 04/09/17)
Au Zimbabwe, plusieurs partis d'opposition se sont réunis samedi 2 septembre à Bulawayo, deuxième ville du pays, pour le lancement de l'Alliance du MDC, le Mouvement pour le changement démocratique, dirigé par Morgan Tsvangirai, rival de longue date du président Robert Mugabe. Tsvangirai s'était fait discret ces derniers temps mais à l'approche des élections, les manifestations et les rassemblements se multiplient à travers tout le pays. « Cette démonstration d'unité n'est pas seulement une histoire de partis politiques, a déclaré Morgan Tsvangirai, cela concerne tous les Zimbabwéens.
(Jeune Afrique 04/09/17)
Alors que les incartades des proches de Robert Mugabe ne se comptent plus, la plainte déposée à Johannesburg contre la première dame pourrait bien être la goutte d’eau qui fait déborder le vase. C’est en catimini, le 20 août, qu’elle a quitté l’Afrique du Sud au côté de son mari, de passage dans le pays pour un sommet régional – dont il a d’ailleurs manqué la dernière journée. La première dame du Zimbabwe a ainsi échappé in extremis à la justice sud-africaine, à ses trousses depuis la plainte pour coups et blessures déposée contre elle une semaine auparavant par un mannequin de 20 ans, Gabriella Engels. Alors qu’une crise diplomatique couvait entre les deux voisins d’Afrique australe, Pretoria a finalement...
(AFP 02/09/17)
La Première dame du Zimbabwe Grace Mugabe s'est livrée vendredi à une nouvelle plaidoirie exaltée pour le maintien au pouvoir de son président de mari, âgé de 93 ans, dans son premier discours depuis l'affaire d'agression dont elle est accusée en Afrique du Sud. "Si Dieu veut encore de Mugabe au pouvoir, il restera avec nous", a lancé Mme Mugabe sous les vivas de plusieurs milliers de partisans du régime réunis dans la ville de Gweru (centre). "Dieu veut encore que Mugabe nous dirige. Quand l'heure viendra pour Mugabe de décider que son corps ne lui permet plus de continuer, il le dira lui-même. Il dira +Chercher un successeur, je veux me reposer+", a-t-elle ajouté. Robert Mugabe règne d'une main...
(RFI 31/08/17)
Au Zimbabwe, Grace Mugabe a fait ses premières déclarations après la plainte déposée contre elle pour agression. Soupçonnée d'avoir frappé une jeune femme à Johannesburg le 13 août dernier, la première dame avait quitté précipitamment l'Afrique du Sud sans encombre grâce à une immunité diplomatique. « J'ai été victime d'un coup monté dans le but de freiner mon essor politique ». Ces déclarations de la première dame zimbabwéenne ont été rapportées par un journaliste zimbabwéen, correspondant pour une télévision sud-africaine. Ces premières paroles ne sont pas publiques.
(Gabon Review 31/08/17)
S’il a pointé la responsabilité de l’Afrique du Sud et du Nigéria dans le renversement de Mouammar Kadhafi en octobre 2011, Robert Mugabe, le président zimbabwéen compte également le Gabon parmi les complices : le pays a voté en faveur de la résolution 1973 du Conseil de sécurité des nations unies en 2011 ayant autorisé le recours à la force. Pour Robert Mugabe, le Gabon, le Nigeria et l’Afrique du sud sont responsables de l’assassinat, le 20 octobre 2011, du guide libyen, Mouammar Kadhafi. Le président du Zimbabwéen l’a fait savoir le 28 août dernier lors de la conférence de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) tenue à Victoria au Zimbabwe. S’adressant aux 47 ministres ayant pris part à la...
(Agence Ecofin 30/08/17)
Le congrès Zimbabwéen des syndicats (ZCTU) s’est prononcé sur la non-attribution d’une licence d’exploitation à KWESE TV par les autorités. Selon Japhet Moyo (photo), le secrétaire général de ZCTU, le comportement de l'Autorité de radiodiffusion du Zimbabwe (BAZ) doit être condamné. « Cette décision prive non seulement le pays de diversité dans les offres de télévision payante, mais aussi d’investissements nouveaux et de création de nouveaux emplois pour stimuler l'économie. Après 37 ans d'indépendance, il est temps que les ondes soient ouvertes pour que la population locale puisse profiter de la diversité des offres comme dans d’autres démocraties.», a-t-il déclaré. Pour rappel, la BAZ a bloqué le lancement des services de Kwese TV au Zimbabwe et annulé la licence de...
(La Tribune 29/08/17)
Ce n’est plus un secret. L’économie zimbabwéenne va mal. Bien que Harare ait soldé sa dette auprès du FMI l’automne dernier, son niveau d’endettement public reste élevé, lui fermant ainsi la porte à toute possibilité de financement extérieur. Du coup, l’Etat s’approvisionne désormais auprès des banques locales, au détriment des entreprises privées. Sonnette d’alarme ! « A une échelle macro de manière générale, le gouvernement ne devrait pas évincer le secteur privé en termes d'emprunt. En tant qu'économie, nous ne devrions pas particulièrement emprunter pour financer les dépenses récurrentes de l'Etat au détriment du secteur privé », a déclaré au journal The Source Simon Hammond, directeur général de CABS, un établissement...
(Agence Ecofin 29/08/17)
Le gouvernement zimbabwéen a conclu avec le chinois R&F, un accord qui verra ce dernier investir jusqu’à 2 milliards $ pour relancer les opérations du producteur d’acier Zimbabwe Iron and Steel Company (ZISCO). C’est ce qu’a déclaré le ministre du commerce et de l’industrie, Mike Bimha, relayé mardi par The Herald et Reuters. Selon les propos du ministre, la conclusion de l’accord fait suite à une diligence raisonnable menée par les équipes de la compagnie chinoise au Zimbabwe ces six derniers mois. « Nous avons déjà convenu avec eux du cadre de fonctionnement de leurs opérations...
(AFP 28/08/17)
L'agriculture au Nigeria n'est pas pour les coeurs sensibles: l'électricité par intermittence oblige les générateurs à fonctionner la moitié du temps seulement, les nids de poule rendent le transport lent et coûteux, les fertilisants contrefaits ont dévasté les récoltes. Et pourtant, Piet du Toit, est resté. "Vous voulez un peu de thé?", demande ce fermier zimbabwéen à l'air bourru, en ouvrant la porte de son jardin luxuriant dans l'état de Kwara, dans l'ouest du Nigeria. Il y a 14 ans, après que le président du Zimbabwe, Robert Mugabe, eut saisi les fermes tenues par des Blancs dans le cadre d'un programme de réforme agraire, M. du Toit s'est retrouvé sans ferme et sans avenir, expulsé de ses terres sans indemnisation...
(Agence Ecofin 28/08/17)
Dr Dish, partenaire de Kwese TV au Zimbabwe, a demandé à l’Autorité de radiodiffusion zimbabwéenne (BAZ) que soit annulée la révocation de sa licence sous 24 heures. Cette information a été révélée par Techzim qui aurait en sa possession une lettre de l’opérateur de télévision payante envoyée au régulateur. Dr Dish aurait, dans cette correspondance, menacé de saisir les tribunaux. Pour rappel, le fournisseur de télévision payante Dr Dish, qui détenait une licence d’opération valide sur la période 2012-2022, avait noué un partenariat avec Econet pour fournir les chaines de sa filiale Kwese TV au Zimbabwe. Peu après l’annonce de cet accord, le régulateur avait déclaré, dans un communiqué, que les chaines de Kwese TV ne pouvaient être diffusées sans...
(AFP 25/08/17)
La première dame du Zimbabwe Grace Mugabe a fait, vendredi à Harare, sa première apparition publique depuis qu'elle est soupçonnée d'avoir agressé une jeune mannequin à Johannesburg, une affaire qui lui a valu l'immunité diplomatique de l'Afrique du Sud. La semaine dernière, une top model, Gabriella Engels, a déposé plainte pour coups et blessures en Afrique du Sud contre Grace Mugabe qu'elle accuse de l'avoir frappée avec une prise et un câble le 13 août dans un hôtel de Johannesburg. Selon les médias...
(Le Monde 25/08/17)
Grâce à l’immunité diplomatique, l’épouse de Robert Mugabe a échappé à la justice alors qu’elle est soupçonnée d’avoir agressé un mannequin, le 13 août, à Johannesburg. Dans un pays en crise, ses frasques exaspèrent les Zimbabwéens. Goûts de luxe, frasques et accès de colère : la réputation de « Gucci Grace » n’est plus à faire. Mais, en une semaine, l’épouse de l’inoxydable président du Zimbabwe, Robert Mugabe, 93 ans, dont trente-sept au pouvoir et près de trente à la tête du pays, est parvenue à mortifier pour de bon ses compatriotes par ses agissements à l’étranger. La scène du dimanche 13 août au soir, dans un hôtel luxueux de Johannesburg, semble sortir tout droit d’une émission de téléréalité. «...
(Agence Ecofin 25/08/17)
Au terme de son exercice 2017 achevé le 30 juin dernier, le zimbabwéen African Distillers Limited (Afdis) a annoncé un bénéfice après impôts de 2,7 millions $, soit une hausse de plus de 100% par rapport à l’année antérieure (1,1 million $). Cette amélioration est le résultat de la performance globale du groupe aussi bien en termes de volume (+18%) que de valeur des ventes (+13%) dans un contexte macro-économique marqué par les pénuries en devises étrangères. « Les spiritueux continuent d’être le premier segment en termes de contribution avec 66% des recettes totales. Les boissons prêtes à servir, les cidres et les panachés qui ont compté pour 24 % du chiffres d’affaires, ont enregistré une croissance de 22% »,...

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