Lundi 11 Décembre 2017
(APA 24/11/17)
APA-Harare (Zimbabwe) – Emmerson Mnangagwa, devenu depuis ce vendredi nouveau président du Zimbabwe, a promis à son prédécesseur, Robert Mugabe ainsi qu’à sa famille ‘’une sécurité totale’’, rapporte le quotidien national The Herald, rendant compte d’un entretien qu’on eu, hier jeudi, les deux hommes. Mnangagwa, 75 ans, a assuré à Robert Mugabe, 93 ans, qu’il bénéficierait lui-même ainsi que sa famille ‘’des conditions de sécurité et de bien-être maximales", a indiqué le journal sans donner plus de précision sur l'avenir de Mugabe qui a démissionné mardi dernier après un règne de 37 ans (7 ans comme Premier ministre (1980-87) et 30 ans en tant que chef d’Etat, 1987-2017). Pendant l’entretien, souligne le quotidien The Herald, Mugabe a dit à son...
(RFI 24/11/17)
« Tout est prêt pour l’investiture », rassure The Herald. « Des milliers de personnes sont attendues (au stade d’Harare) pour être les témoins » de cette prise de fonctions, assure ce quotidien gouvernemental. C’est donc aujourd’hui l’intronisation du successeur de Mugabe. Lequel est « attendu à l’investiture de Mnangagwa », lance Africanews, sur la foi d’informations de la chaîne de télévision zimbabwéenne ZBC. Ce faisant, ce site internet rapporte les déclarations d’une diplomate selon laquelle « le chef de l'Etat sortant devrait effectuer en guise d'adieux, une revue des troupes avant le défilé relatif à l'investiture du nouveau chef de l'Etat. Reste à savoir si le désormais ex-président zimbabwéen répondra à l'invitation pour assister à la prestation de serment...
(RFI 24/11/17)
Le nouvel homme fort du Zimbabwe doit officiellement prendre les rênes du pays ce vendredi 24 novembre. Emmerson Mnangagwa doit prêter serment dans la matinée. La cérémonie aura certainement lieu au stade de Harare. Mais qu'en est-il de l'ancien président Robert Mugabe ? Depuis la démission de Robert Mugabe, silence radio. On ne sait pas où il se trouve, ce qu'il fait, ni les conditions de son départ. Comme tout ex-président, il aura droit à des indemnités de retraite. Mais nul doute que l'ex-dirigeant de 93 ans aura négocié des conditions supplémentaires. Selon l'agence de presse Reuters, qui cite une source proche des négociations, Mugabe aurait indiqué vouloir mourir au Zimbabwe et refuse l'idée d'un départ en exil. Il aurait...
(RFI 24/11/17)
Les Zimbabwéens, qui le connaissent bien, lui ont donné un surnom : « le crocodile ». Rapide, discret, d'un caractère impitoyable. Après la démission de Robert Mugabe, son ancien vice-président Emmerson Mnangagwa s'apprête à être investi président, ce vendredi 24 novembre. Emmerson Mnangagwa, qui devrait être investi président ce vendredi, est originaire du sud-ouest du Zimbabwe, du district de Zvishavana. Il a été l'un de ces combattants de la liberté qui ont lutté contre le pouvoir de la minorité blanche dès les années 1960. Cela lui a d'ailleurs valu dix ans de prison. Mais aussi des liens forts avec les actuels cadres de l'armée, qui ont joué un rôle dans la chute de Robert Mugabe. Cette arrivée à la présidence...
(RFI 24/11/17)
Le nouvel homme fort du Zimbabwe doit officiellement prendre les rênes du pays ce vendredi 24 novembre. Emmerson Mnangagwa doit prêter serment deux jours seulement après être rentré au pays. La cérémonie doit avoir lieu dans la matinée au stade d'Harare. Elle sera observée par tout le pays. Mnangagwa va-t-il être le leader de tous les Zimbabwéens ou celui de la Zanu-PF ? Un stade de foot de 60 000 personnes pour un événement historique. La passation de pouvoir entre Robert Mugabe et Emmerson Mnangagwa. D'ailleurs, l'ex-président de 93 ans devrait être présent. Il est prévu que Robert Mugabe inspecte la parade militaire et dise au revoir. Une sortie digne pour cet homme dont le règne de 37 ans s'achève...
(Jeune Afrique 24/11/17)
De Grace Mugabe à Wassila Ben Ammar en passant par Leïla Trabelsi, Agathe Habyarimana ou encore Simone Gbagbo, beaucoup de femmes sont considérées, à tort ou à raison, comme étant à l'origine de la chute politique de leur mari. Dès les premières heures de la prise de pouvoir par l’armée, le 14 novembre, les plus folles rumeurs ont circulé sur Grace Mugabe. Était-elle en fuite ou détenue par les militaires ? Tout le monde cherchait celle dont l’irrésistible ascension a précipité la chute de son vieux mari. Ses indécentes virées shopping, sac de luxe au bras, auraient pu faire tomber la femme la plus honnie du pays. C’est finalement son goût immodéré du pouvoir qui a causé la révolte de la...
(RFI 24/11/17)
La Cnuced (Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement) a publié ce jeudi 23 novembre son rapport 2017 sur les pays les plus pauvres du monde. Il y en a 47 aujourd’hui, dont 33 africains. La Cnuced s’est intéressée cette année à l’accès à l’énergie moderne dans ces pays. Trois indicateurs définissent les pays les moins avancés : le revenu national brut par habitant, le taux d’accès à l’éducation et aux services de santé, ainsi qu'un indice reflétant la capacité à résister aux chocs économiques et environnementaux. Autres caractéristiques communes : des économies peu diversifiées et un accès extrêmement limité à l’électricité. Certains pays regorgent d'hydrocarbures et de minerais, qu’ils exportent souvent bruts, comme l'Angola, la République...
(AFP 23/11/17)
A 76 ans, Chareka Mutungwazi a passé une nouvelle nuit devant son bureau de banque. Comme tant d'autres Zimbabwéens, il n'en peut plus de vivre dans un pays ruiné par les politiques erratiques de l'ex-président Robert Mugabe. "Il fallait que je dorme dans la queue si je voulais être sûr de toucher mon argent", explique ce retraité croisé par l'AFP sur un trottoir de la capitale Harare. Assis inconfortablement, il peste: "après 55 ans de travail, c'est comme être de retour au boulot!" Dans cette banque, faute de liquidités, les retraits sont plafonnés à 20 dollars. Un peu plus loin, une autre a fixé la limite à 10 dollars. Charles Mutimhairi, 35 ans, propriétaire d'une papeterie à Harare, y attend...
(AFP 23/11/17)
C'est un des effets fortuits de la crise qui a fait chuter le président du Zimbabwe Robert Mugabe, mais un des plus appréciés de ses habitants: depuis dix jours, la police a disparu des rues de Harare, et avec elle les barrages où les automobilistes étaient rançonnés. Comme dans d'autres pays du continent, les représentants des forces de l'ordre zimbabwéens n'hésitaient pas à profiter de leur autorité pour extorquer une poignée de dollars en échange de leur mansuétude pour une infraction au code de la route souvent imaginaire. Dans un pays au bord de la ruine financière, où l'Etat peine à boucler ses fins de mois, comment résister à la tentation d'arrondir son revenu... Avec le coup de force de...
(AFP 23/11/17)
Le nouvel homme fort du Zimbabwe Emmerson Mnangagwa s'apprête à assurer la délicate succession du président Robert Mugabe qui laisse, après 37 ans de règne sans partage, un pays exsangue auquel l'ex-vice-président a promis des emplois. Emmerson Mnangagwa doit prendre officiellement les rênes du pays vendredi, selon le président de l'Assemblée, Jacob Mudenda. Agé de 75 ans, le "crocodile", ainsi qu'il est surnommé pour son caractère inflexible, tient sa revanche, après sa tentative d'éviction par l'ex-Première dame Grace Mugabe. Mercredi, quelques heures après son retour d'un bref exil sud-africain, M. Mnangagwa a réservé son premier discours public de futur président...
(AFP 23/11/17)
Emmerson Mnangagwa, qui s'apprête à succéder à Robert Mugabe, a salué mercredi "le début d'une nouvelle démocratie" au Zimbabwe et appelé "tous les patriotes" à travailler ensemble, dans son premier discours depuis le début de la crise. "Aujourd'hui, nous assistons au début d'une nouvelle démocratie", a-t-il lancé, tout sourire, sous les vivats de centaines de personnes réunies devant le siège du parti au pouvoir, la Zanu-PF, à Harare. Promettant d'être "le serviteur" du peuple, l'ancien vice-président, 75 ans, qui doit être investi vendredi président du pays, a appelé "tous les Zimbabwéens patriotes à se réunir, à travailler ensemble."
(APA 23/11/17)
APA-Harare (Zimbabwe) - Emmerson Mnangagwa, le successeur désigné du président Robert Mugabe qui a démissionné mardi, s’est adressé mercredi à Harare à ses partisans de la ZANU-PF au pouvoir en se félicitant d’une nouvelle ère démocratique pour le pays. C'était la première sortie publique de Mnangagwa depuis son retour au pays, en héros, le même jour, après avoir passé deux semaines en Afrique du Sud suite à son limogeage par M. Mugabe le 6 novembre dernier. Dans son discours au lendemain de la démission de Mugabe, assigné à résidence par l’armée, il a exprimé sa fierté pour la manière pacifique dont le changement s’est produit au Zimbabwe et est revenu sur la tentative d’empoisonnement dont il se dit victime en...
(La Tribune 23/11/17)
Emmerson Mnangagwa devrait être nommé président par intérim du Zimbabwe dans 24 heures. En attendant, le futur homme fort de ce pays d’Afrique australe a essayé de rassurer ses concitoyens dans une allocution où il a évoqué la démocratie et le redémarrage de l’économie. Parallèlement, l’armée a officialisé l’immunité et les avantages accordés à Robert Mugabe en contrepartie de sa démission. Le nouvel homme fort du Zimbabwe, Emmerson Mnangagwa, s'est adressé pour la première fois à ses concitoyens depuis le déclenchement de la crise politique en début de mois. Ce fidèle parmi les fidèles de Robert Mugabe, limogé par ce dernier de la vice-présidence le 6 novembre dernier, a annonçait une nouvelle ère de «démocratie» dans le pays, après les...
(Jeune Afrique 23/11/17)
Le nouvel homme fort du Zimbabwe, Emmerson Mnangagwa, est rentré à Harare ce mercredi, au lendemain de la démission de Robert Mugabe. Dans un discours sans ambiguïté devant ses partisans, au siège du parti au pouvoir, il a confirmé qu'il serait investi vendredi comme président. S’il y avait encore le moindre doute sur l’identité du nouvel homme fort du Zimbabwe, il a été balayé ce mercredi 22 novembre. De retour d’Afrique du Sud, où il s’est entretenu avec Jacob Zuma, l’ancien vice-président Emmerson Mnangagwa a été accueilli triomphalement dans son pays, après avoir écarté du pouvoir son ancien mentor, le vieux président Robert Mugabe, 93 ans, contraint de démissionner la veille. Celui qui est surnommé « le crocodile » depuis...
(APA 23/11/17)
APA - Harare (Zimbabwe) - Robert Mugabe, l’ex président du Zimbabwe, qui a abdiqué mardi, après 37 ans de règne, va continuer à résider dans son pays après avoir obtenu des garanties au sujet de son immunité, rapporte jeudi l’agence Reuters citant des sources sûres. Mugabe dont le mandat à la tête du Zimbabwe devait prendre fin le 31 mars 2018, a également reçu l'assurance, dans le cadre de cet accord, que sa sécurité serait garantie au Zimbabwe, a-t-on précisé de mêmes sources. "Pour lui (Mugabe), il était très important d'obtenir la garantie qu'il pourrait rester dans le pays... même si ça ne l'empêche pas de voyager à l'étranger quand il le veut ou s'il le doit", a-t-on ajouté. Robert...
(APA 23/11/17)
APA- Harare (Zimbabwe) – L’ancien vice-président du Zimbabwe, Emmerson Mnangagwa, est arrivé mercredi après-midi à Hararé en provenance d’Afrique du Sud pour être investi vendredi président du pays pour une période transitoire de 90 jours. Mnangagwa qui s’était réfugié en Afrique du Sud au lendemain de sa destitution de son poste de vice-président par Robert Mugabé va prendre la place de ce dernier qui a démissionné mardi de ses fonctions de chef d’Etat, après 37 ans de magistère. Agé de 75 ans, Mnangagwa sera investi président du Zimbabwé, le temps que se tienne la prochaine élection présidentielle. Robert Mubabé dont le mandat à la tête du Zimbabwe devait prendre fin le 31 mars 2018 a abdiqué après que l’armée est...
(APA 23/11/17)
APA-Lusaka (Zambie) - Le président zambien, Edgar Lungu, a révélé que l’offre faite à Robert Mugabe de s’exiler en Zambie au plus fort de la longue crise de succession au Zimbabwe, avait été rejetée par ce dernier. « Je lui avais parlé (et je lui ai dit) que si les carottes étaient cuites, vous pouvez venir ici mais il a refusé estimant que le Zimbabwe était son pays et qu’il allait y rester », a déclaré le président Lungu, cité par le journal privé en ligne Zambia Reports. Le chef de l’Etat zambien qui s’exprimait en Angola au cours d’une réunion de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SDC) sur la sécurité, a exhorté l’armée zimbabwéenne à retourner dans...
(Xinhua 23/11/17)
Le parti au pouvoir au Zimbabwe, le ZANU-PF, a rendu hommage à l'ex-président Robert Mugabe pour sa contribution à ce pays d'Afrique australe avant et depuis son indépendance. Le porte-parole du parti ZANU-PF Simon Khaya Moyo a déclaré mardi au journal The Herald que les gens "doivent reconnaître qu'il a fait beaucoup pour la libération du Zimbabwe et depuis, en tant que Premier ministre et président depuis l'indépendance". "Il mérite son repos et je pense que tous les Zimbabwéens sont d'accord avec cette position", a dit M. Moyo, souhaitant le bonheur à M. Mugabe. M. Mugabe, qui dirigeait le Zimbabwe depuis l'indépendance de cette ex-colonie britannique en 1980, a démissionné mardi après une intervention militaire qui a renversé le gouvernement...
(Xinhua 23/11/17)
Le nouveau président du Zimbabwe, Emmerson Mnangagwa, a remercié mercredi les Zimbabwéens et les militaires pour leur soutien. Dans son premier discours public adressé aux partisans à son retour au Zimbabwe après son exil en Afrique du Sud, M. Mnangagwa a déclaré qu'il avait été humilié par l'effusion de soutien après qu'il ait été limogé par l'ancien président Robert Mugabe il y a deux semaines. Il a immédiatement promis de servir le peuple, en disant que tous les Zimbabwéens doivent s'unir et développer l'économie pour la création d'emplois. "Nous voulons la paix dans notre pays, nous voulons des emplois pour notre peuple", a-t-il déclaré. M. Mnangagwa, qui doit prêter serment vendredi, a déclaré que le Zimbabwe avait besoin du soutien...
(RFI 23/11/17)
Au Zimbabwe, Emmerson Mnangagwa, le nouvel homme fort du pays, est rentré hier à Harare, pour être investi à la présidence. L'un des premiers Etats à saluer son arrivée au pouvoir a été la Chine, le meilleur allié du Zimbabwe. Le Zimbabwe est l'un des pays africains les plus sino-dépendants. La Chine est aujourd'hui le premier débouché de ses exportations et c'est à peu près le seul pays encore prêt à investir sur place. Du moins jusqu'en 2015. Cette année-là, Xi Jinping a fait une escale remarquée à Harare pendant sa tournée africaine. Dans la foulée, de nouveaux investissements de l'ordre de 4 milliards de dollars ont été annoncés. On ne sait pas vraiment ce qui a été concrétisé. Les...

Pages