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Samedi 30 Juillet 2016
(AFP 30/07/16)
Le porte-parole de l'Association des anciens combattants du Zimbabwe, Douglas Mahiya, arrêté mercredi soir à Harare, a comparu vendredi devant la justice après avoir "insulté" le président Robert Mugabe. Le tribunal a maintenu Douglas Mahiya en détention jusqu'à une nouvelle audience de libération sous caution samedi. "L'accusé doit répondre d'avoir critiqué ou insulté le président", a déclaré le procureur Tapiwa Kasema au tribunal, ajoutant que l'Etat était "opposé à une libération sous caution". M. Kasema a accusé M. Mahiya, en tant que porte-parole des vétérans, d'être responsable des propos insultants proférés contre le président Mugabe la semaine dernière. Alors que le Zimbabwe s'enfonce dans une crise économique catastrophique, les vétérans de la guerre d'indépendance de...
(RFI 29/07/16)
Deux figures des anciens alliés de Mugabe, les fameux vétérans, ont été arrêtées mercredi dans la soirée. Ces alliés traditionnels du président, ceux qui l'ont porté au pouvoir après la guerre de libération de la fin des années 1970, s'étaient retournés jeudi dernier contre Mugabe, l'accusant d'être à la tête d'un régime dictatorial. Des critiques qui s'ajoutent au climat social et économique très tendu avec une série de manifestations sans précédent menées par le pasteur Mawariré. Sous les menaces et le feu des critiques, Mugabe a riposté mercredi à travers un discours.
(AFP 28/07/16)
Confronté à un mouvement de contestation inédit, Robert Mugabe a mis ses menaces de répression à exécution : deux hauts responsables de l'Association des anciens combattants du Zimbabwe, qui avait osé critiqué le président au pouvoir depuis 36 ans, ont été arrêtés. Douglas Mahiya, le porte-parole de l'Association des vétérans de la guerre de libération, a été arrêté mercredi soir à Harare, a annoncé jeudi un collectif d'avocats, les Avocats du Zimbabwe pour les droits de l'homme. "Selon les informations...
(Jeune Afrique 28/07/16)
Le procureur général Johannes Tomana et 120 personnalités et sociétés zimbabwéennes avaient fait appel de cette décision prise en 2002. L’institution européenne confirme mercredi le maintien de ces mesures restrictives. « La Cour estime, à l’instar du Tribunal, que les personnes physiques dont les activités portent gravement atteinte à la démocratie, au respect des droits de l’homme et à l’État de droit au Zimbabwe (…) ne doivent pas être distinguées des associés des membres du gouvernement du Zimbabwe, mais constituent...
(BBC 28/07/16)
Le président zimbabwéen a menacé mercredi de représailles les militants anti-gouvernementaux, les anciens combattants et des ambassades étrangères. Robert Mugabe a lancé une mise en garde très ferme à "tous ces Mawarire", faisant allusion au pasteur Evan Mawarire, initiateur de la fronde citoyenne déclenchée le 6 juillet au Zimbabwe. Devant ses partisans à Harare, la capitale, le chef de l'Etat a prévenu que son parti, le Zanu-PF "ne tolèrera pas ces bêtises bâties sur la religion". "Nous savons comment gérer...
(Jeune Afrique 28/07/16)
Quand on saccage ses plantations, Robert Mugabe ne reste pas de bois. Deux jeunes Zimbawéens viennent d’être condamnés pour avoir coupé un arbre dans la propriété présidentielle de Buckland. « Mugabe sinon rien », telle semble être la devise du président zimbabwéen. Ou plutôt « Mugabe (Robert) sinon Mugabe (Grace) ». Candidat déclaré à l’élection présidentielle de 2018, le chef de l’État ne fait que feindre de ne pas savoir qu’il aura 94 ans à la date du scrutin et...
(Xinhua 28/07/16)
HARARE-- Le président zimbabwéen Robert Mugabe a mis en garde mercredi les ambassades occidentales contre toute ingérence dans les affaires politiques du Zimbabwe. Certaines ambassades travaillent avec certains membres du parti au pouvoir, le Zanu-PF, dans le but de déstabiliser le pays et de favoriser un changement de régime dans le pays, a noté le président Mugabe. "Les ambassade étrangères qui interfèrent avec nos politiques (...) même si elles le font en privé, de manière clandestine. Je veux les prévenir...
(Xinhua 28/07/16)
HARARE -- L'agence zimbabwéenne des parcs nationaux a déclaré mercredi avoir arrêté deux braconniers locaux notoires lors d'une opération menée conjointement avec la police. Matandira Gomweso et Caston Magejo, dont les âges n'ont pas été divulgués, ont été arrêtés dans deux incidents séparés les 17 et 26 juillet respectivement, a annoncé la porte-parole de l'Autorité de gestion des parcs nationaux, Caroline Washaya-Moyo. Elle a indiqué que M. Gomweso, qui a été arrêté près du Parc National de Matusadonha, dans le...
(AFP 28/07/16)
L'organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) a lancé jeudi un cri d'alarme afin d'obtenir une aide d'urgence agricole pour dix pays d'Afrique australe menacés de sécheresse par le phénomène climatique El Nino. "Au moins 109 millions de dollars sont nécessaires" pour fournir d'urgence semences, outils et engrais afin que dix pays menacés de sécheresse puissent "produire suffisamment pour se nourrir et éviter d'être dépendants de l'aide humanitaire jusqu'à la mi-2018", a indiqué la FAO dans un communiqué reçu à Paris. Le plan d'intervention de la FAO couvre potentiellement 23 millions de personnes au...
(Agence Ecofin 28/07/16)
Le leader zimbabwéen de la production de thé, Tanganda Tea Company (TTC), a annoncé son intention de doubler son bénéfice à l’exportation d’ici 2019. La compagnie, qui vise 22 millions de $, a indiqué qu’elle ambitionnait augmenter ses ventes de thé conditionné et se lancer dans la production de nouvelles cultures pour atteindre son objectif. A cet effet, TTC a déjà injecté 4,4 millions de $ dans le lancement de nouvelles plantations de macadamia et d’avocats. Ces nouveaux développements font...
(AFP 27/07/16)
Le président zimbabwéen Robert Mugabe, soucieux de réaffirmer son pouvoir après de récentes manifestations contre son régime, s'en est pris violemment mercredi aux militants anti-gouvernement, aux anciens combattants et aux ambassades étrangères, les menaçant de représailles. "Tous ces Mawarire, je veux les mettre en garde très fermement", a déclaré Robert Mugabe, en référence au pasteur Evan Mawarire, chef de la fronde citoyenne au Zimbabwe à l’initiative d'une grève générale bien suivie le 6 juillet. Le parti au pouvoir de la...
(Jeune Afrique 27/07/16)
Au Zimbabwe, le pasteur Evan Mawarire s’est hissé à la tête d’un mouvement citoyen en plein essor. Portrait de ce nouvel opposant passé du statut de parfait inconnu à celui de leader charismatique en quelques mois seulement, grâce aux réseaux sociaux. Né à Harare dans une famille chrétienne très pieuse, Evan Mawarire est l’aîné de 6 enfants. Devenu pasteur évangélique de la Célébration, il est le fondateur de l’église « Sa génération », qui réunit une centaine de fidèles. Ne...
(Africa News Agency 27/07/16)
L’enveloppe devrait être dépensée en trois ans à en croire le vice-président de la République Emmerson Mnangagwa. Harare veut relancer la filière maïs qui s’est effondrée du fait de la sècheresse lors de la dernière campagne. Le gouvernement voudrait porter la production à 2 millions de tonnes métriques. Une ambition qui représente un bond de 200 000 tonnes métriques par rapport aux besoins annuels de la population zimbabwéenne qui se chiffrent à 1,8 million de tonnes. Pour la saison 2014-2015,...
(AFP 26/07/16)
Des centaines de femmes ont manifesté pacifiquement mardi dans la deuxième ville du Zimbabwe pour protester contre la crise économique et la répression policière à l'égard des opposants au président Robert Mugabe, a constaté un correspondant de l'AFP. La plupart des manifestantes réunis à Bulawayo (sud) arboraient le drapeau zimbabwéen, devenu le symbole de ralliement de la contestation citoyenne dans le pays. "Nous sommes dans la rue pour dénoncer les injustices et la brutalité de la police et pour demander au gouvernement de régler la crise socio-économique", a déclaré Jenni Williams, présidente de l'organisation Women of Zimbabwe Arise (Les Femmes du Zimbabwe se lèvent, WOZA).
(Paris-Match 25/07/16)
Dans un communiqué très virulent, les vétérans ont vivement critiqué Robert Mugabe, une rupture historique et hautement symbolique. Un nouveau signe, s’il en fallait, de la contestation croissante contre Robert Mugabe. Le puissant syndicat des anciens combattants, soutien traditionnel du chef de l'Etat zimbabwéen, a dénoncé jeudi ses «tendances dictatoriales», prévenant qu'il «ne soutiendrait pas un tel dirigeant» à la présidentielle de 2018. L'association des vétérans de la guerre de libération du Zimbabwe accuse le plus vieux président du monde...
(AFP 23/07/16)
Le gouvernement zimbabwéen a annoncé samedi enquêter sur les anciens combattants auteurs de déclarations "traîtresses" envers leur allié traditionnel, le président Robert Mugabe, dont ils ont dénoncé publiquement cette semaine les "tendances dictatoriales". Les vétérans ont participé avec M. Mugabe à la guerre d'indépendance du Zimbabwe dans les années 1970, et ont joué un rôle crucial et parfois violent dans son maintien au pouvoir depuis 1980. Mais jeudi, ces alliés clés du pouvoir ont accusé le président d'avoir "lamentablement échoué" à résoudre les problèmes économiques...
(RFI 23/07/16)
Au Zimbabwe, le président Robert Mugabe est de plus en plus remis en cause. Quelques semaines après le mouvement #thisflag lancé par le pasteur Evan Mawarire qui vise à contester le pouvoir en place, c'est les anciens combattants qui dénoncent le régime de Robert Mugabe. Dans un communiqué au vitriol daté de jeudi soir 21 juillet, ils s'en prennent au régime «dictatorial» du plus vieux président du monde, 92 ans, dont 36 à la tête du pays. C'est pourtant eux qui en 1980 avaient porté au pouvoir le héros de l'indépendance zimbabwéenne. C'est un coup dur pour Robert Mugabe. Les anciens combattants, ses soutiens de toujours, déclarent...
(AFP 22/07/16)
Le principal parti d'opposition zimbabwéen a "félicité" vendredi les anciens combattants, soutien traditionnel du président Robert Mugabe, d'avoir dénoncé l'attitude "dictatoriale" du chef de l'Etat, se réjouissant qu'ils "voient enfin la lumière". Les anciens combattants ont participé, avec Robert Mugabe, à la guerre d'indépendance du Zimbabwe dans les années 70, et ont joué un trôle crucial et parfois violent, dans son maintien au pouvoir depuis 1980. Mais jeudi, coup de théâtre, l'Association des vétérans de la guerre...
(Agence Ecofin 22/07/16)
Alors que la colère populaire contre sa gestion chaotique des affaires du pays continue à monter, le président zimbabwéen Robert Mugabe vient de perdre le traditionnel soutien des anciens combattants. L’Association des vétérans de la guerre de libération du Zimbabwe a en effet dénoncé, dans un communiqué rendu public jeudi, «l’attitude dictatoriale» du chef de l'Etat, qui fut un héros de l'indépendance. «Nous notons avec inquiétude, choc et une totale consternation le renforcement des tendances dictatoriales incarnées par le président», a souligné l'association.
(AFP 21/07/16)
Les anciens combattants, soutien traditionnel du chef de l'Etat zimbabwéen Robert Mugabe, ont dénoncé jeudi son attitude "dictatoriale", prévenant qu'ils "ne soutiendraient pas un tel dirigeant" à la présidentielle de 2018, nouveau signe de la colère croissante contre le régime en place depuis 1980. "Nous notons avec inquiétude, choc et une totale consternation le renforcement des tendances dictatoriales incarnées par le président", a déclaré l'Association des vétérans de la guerre de libération du Zimbabwe. "Aux prochaines élections, nous ne soutiendrons pas un tel dirigeant", a-t-elle ajouté dans un communiqué au ton très ferme. L'association accuse le président de 92 ans d'être "responsable...

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