Dimanche 28 Mai 2017
(AFP 27/05/17)
L'armée tunisienne a secouru samedi en mer Méditerranée 126 migrants subsahariens, dont sept femmes enceintes, qui tentaient de rejoindre l'Italie depuis la Libye, a indiqué à l'AFP un responsable du Croissant-Rouge tunisien. Des pêcheurs avaient alerté l'armée sur la présence d'une embarcation en détresse au large de Ben Guerdane, dans le sud de la Tunisie près de la frontière libyenne, a indiqué à l'AFP le Dr. Mongi Slim. Ces migrants parmi lesquels figurent 48 femmes - dont sept enceintes - et trois enfants venant notamment du Nigéria, du Mali et de Gambie étaient partis de Libye, a-t-il ajouté. Ils ont été ramenés au port de Zarzis en Tunisie, où des premiers soins leur ont été...
(Business.News 27/05/17)
Le président de la République, Béji Caïd Essebsi, s’est adressé au peuple tunisien ce soir du vendredi 26 mai 2017, à l’occasion du mois de Ramadan. Après avoir présenté ses vœux à tout le peuple tunisien, le président de la République a assuré que cette année sera spéciale, dans la mesure où le gouvernement a pris des prédispositions spéciales afin de fournir les conditions de vie, notamment, en ce qui concerne la nourriture, la baisse des prix et la préservation du pouvoir d'achat du citoyen. « Malgré les mises en doute, il y a une nette amélioration au niveau de tous les indicateurs, notamment, la production du phosphate et le tourisme », a-t-il affirmé. Et d’ajouter que la lutte contre...
(Business.News 27/05/17)
Hassen Fathalli, porte-parole du président de l’Assemblée des représentants du peuple a annoncé, jeudi 25 mai 2017, que la commission parlementaire chargée des dossiers de candidatures pour combler les vacances à l’IVD a choisi trois candidats. Il s’agit du juge administratif, Souhail Ben Taieb Jamel, de Chaima Ben Aissa Benhaki (sciences de la Chariaa) et de Rami Ben Chokri Trabelsi (justice transitionnelle). Hassen Fathalli a précisé que le bureau de l’ARP fixera une date de la séance plénière qui sera...
(Jeune Afrique 27/05/17)
Très attaché à sa ville natale, Djerba, où vient de s’achever le pèlerinage de la Ghriba, le grand rabbin de Tunisie espère voir revenir plus de juifs au pays. Vendredi soir. Sur le toit d’une maison et du haut de ses 69 ans, Haïm Bittan souffle dans son shoffar (instrument en corne de bélier) pour marquer le début du shabbat. Un rituel qu’il honore depuis cinquante ans et qui lui est propre. « Gamins, on attendait ce moment avec impatience...
(Business.News 27/05/17)
La Tunisie a condamné l’attaque terroriste qui a visé, dans la matinée de ce vendredi 26 mai 2017, un bus transportant des citoyens égyptiens coptes, dans le sud de l’Egypte. Une attaque qui a fait des dizaines de victimes, dont des enfants, ainsi que de nombreux blessés, précise un communiqué du ministère des Affaires étrangères. La Tunisie a présenté ses vives condoléances aux familles des victimes, réitérant son soutien au peuple égyptien, ainsi qu’aux autorités égyptiennes dans leur guerre contre...
(AFP 26/05/17)
Les autorités tunisiennes ont annoncé vendredi le gel des avoirs de huit hommes d'affaires soupçonnés de corruption, dont certains ont récemment été placés en résidence surveillée dans le cadre d'un coup de filet anticorruption. La commission chargée de la confiscation de biens au profit de l'Etat a annoncé lors d'une conférence de presse avoir saisi les biens et gelé les avoirs de huit hommes d'affaires ayant réalisé des profits "de...
(AFP 26/05/17)
Le procès de l'attentat de Sousse, dans lequel 38 touristes étrangers avaient été abattus dans une station balnéaire de Tunisie, s'est ouvert vendredi sous haute sécurité à Tunis. L'audience a duré près d'une heure et demie avant d'être levée. La date de la reprise du procès sera connue dans l'après-midi, a annoncé le juge selon un journaliste de l'AFP sur place. Vingt-six personnes au total sont poursuivies, dont six membres des forces de sécurité accusés de "non assistance à personne en danger". Les 20 autres accusés, tous de nationalité tunisienne, répondront de "crimes terroristes"...
(RFI 26/05/17)
En Tunisie, dans la région de Tataouine un manifestant est mort après avoir été percuté par une voiture de la garde nationale lors d’un mouvement de colère. Depuis près de deux mois, des habitants de la région sont mobilisés pour exiger des mesures pour le développement local. Depuis, la vie a repris son cours normal, mais les problèmes de fond persistent. A l'entrée de la ville, des membres des forces de l'ordre, habillés en civil, sont en plein nettoyage. Le commissariat et la caserne de la garde...
(Jeune Afrique 26/05/17)
Le dinar tunisien continue de chuter. Fin avril, il avait perdu jusqu'à 10% de sa valeur face à l'euro. À la mi-mai, il a franchi la barre symbolique de 2,5 TND pour un euro, alors que ce dernier s’échangeait à moins de deux dinars il y a peu d’années. Dans cet article, les auteurs - Mariem Brahim, économiste à l’IPEMED, et Jihene Bejaoui, enseignant-chercheur à l’université Paris 13 Sorbonne -, analysent les conséquences de la réaction de la Banque centrale...
(Le Monde 26/05/17)
Plusieurs personnalités ont été interpellées, sans explication officielle. Le chef du gouvernement a évoqué la « guerre contre la corruption ». Par Mohamed Haddad (contributeur Le Monde Afrique, Tunis) Chafik Jarraya, à Tunis, en décembre 2015. L’homme d’affaires a été arrêté par les autorités tunisiennes le 23 mai 2017. S’agit-il de la « guerre contre la corruption », plusieurs fois annoncée par le gouvernement tunisien, ou d’un règlement de comptes entre élites économiques ? Depuis mardi 23 mai, les arrestations...
(Le Point 26/05/17)
Opération « Mani Pulite » en Tunisie ? Le juge Antonio Di Pietro, juge samouraï des années 90 dans une Italie gangrenée par les mafias acoquinées avec des politiques de toutes obédiences, ferait-il un émule en la personne de Youssef Chahed, l'actuel locataire de la Kasba ? Coup sur coup, quatre personnalités ont été arrêtées mardi dans l'après-midi. Une figure de premier plan, Chafik Jarraya, un ex-candidat à la présidentielle de 2014, Youssef Channoufi, un douanier, Ridha Ayari, ainsi qu'un...
(Le Monde 26/05/17)
Des manifestants réclamant des emplois et la mise en place d’un fonds de développement sont installés à côté d’un site pétrolier qu’ils contrôlent désormais. Par Frédéric Bobin (El-Kamour, Tunisie, envoyé spécial) C’est un campement de tentes de toile battues par le vent du Sahara où, au loin, chaloupent des dromadaires. « On continuera jusqu’au bout, on passera même le ramadan ici sous une température de 50 °C », assure Jamel Diffalah, barbe sombre et foulard blanc noué au front. Ici,...
(RFI 26/05/17)
En Tunisie s'ouvre ce vendredi matin 26 mai le procès de l'attentat de Sousse. C'était il y a presque deux ans, le 26 juin 2015. Un étudiant tunisien, Seifeddine Rezgui, avait surgi sur la plage de l'hôtel Imperial Marhaba et tiré sur les vacanciers à la Kalachnikov, faisant 38 morts, tous des touristes étrangers. L'attaque a été revendiquée par l'organisation Etat islamique. Ils sont 26 à comparaître ce vendredi matin devant le tribunal de première instance de Tunis ; 26...
(AFP 25/05/17)
Les activités de la vie quotidienne ont repris jeudi à Tataouine, dans le sud de la Tunisie, après les violences du début de semaine, tandis qu'une manifestation prévue dans cette ville a été reportée, a constaté une journaliste de l'AFP. Située à 500 km au sud de Tunis, Tataouine, préfecture d'une vaste région désertique, a été le théâtre lundi de violents heurts lors desquels plusieurs dizaines de personnes ont été blessées, dont une vingtaine de membres des forces de l'ordre...
(AFP 24/05/17)
"Ni terroristes ni casseurs": près du site pétrolier d'El-Kamour, dans le sud tunisien, des protestataires assis en plein soleil et munis de grands réservoirs d'eau se disent déterminés à défendre leurs "droits", mais insistent sur leur caractère pacifique après des violences. A plus de 130 km de Tataouine, en plein désert, ils sont environ 250 à poursuivre la contestation. Initié mi-mars pour réclamer notamment le "droit à l'emploi", leur sit-in s'est inscrit dans la durée malgré l'ouverture de négociations avec les autorités, avant de basculer dans la violence lundi.
(AFP 24/05/17)
Des milliers de personnes en colère ont assisté mardi près de Tataouine, dans le sud de la Tunisie, aux funérailles du manifestant tué la veille lors d'affrontements avec les forces de l'ordre à proximité d'un complexe pétrolier. De leur côté, les autorités ont mis en garde contre un dérapage de la situation dans cette région située à 500 km de Tunis, où un calme précaire a régné toute la journée au lendemain de heurts inédits depuis plus d'un an dans...
(Jeune Afrique 24/05/17)
Rien ne calme les protestations qui enflamment le sud tunisien depuis début avril. Les engagements du gouvernement et la mise sous contrôle de la zone par l’armée restent pour l'instant sans effet. Quelque 1 000 recrutements en juin 2017 dans les sociétés pétrolières et 1 000 autres dans les sociétés environnementales, et 1 500 encore prévues à partir de janvier 2018… Toutes ces embauches ne suffisent pas à contenter la population. Car l’objectif des manifestations qui secouent depuis avril le...
(Sputnik 24/05/17)
Depuis début avril, rien ne calme les manifestations qui enflamment le sud de la Tunisie, où la situation devient de plus en plus «dangereuse», alors que les garanties du gouvernement et la mise sous contrôle de la zone par l’armée restent sans effet. Sputnik s’en est entretenu avec des experts tunisiens. Des milliers de personnes en colère ont afflué mardi près de Tataouine, dans le sud tunisien en ébullition, pour assister aux funérailles du manifestant tué la veille lors d'affrontements...
(Libération 24/05/17)
Malgré de timides avancées législatives, les pratiques affairistes typiques de l’ère Ben Ali demeurent courantes. «Libération» a rencontré trois lanceurs d’alerte qui ont tenté de dénoncer ces abus. En Tunisie, la corruption détruit l’économie, la confiance en l’Etat, et les hommes. A Tataouine, dans le sud du pays, un jeune a été tué lundi, «écrasé accidentellement» par une voiture de la Garde nationale. Il manifestait pour les blocages des sites pétroliers sous le slogan «Ar-rakh la» («on ne lâche rien»)...
(RFI 24/05/17)
C’est un calme relatif qui est revenu dans le sud de la Tunisie. Le manifestant tué lundi 22 mai a été enterré dans son village d'origine près de la ville de Tataouine. Il a été écrasé par une voiture des forces de l'ordre pendant un sit-in dans le désert tunisien, près d'un site pétrolier. Sa mort a provoqué lundi des affrontements entre forces de sécurité et manifestants à Tataouine, ainsi que des rassemblements de soutien dans plusieurs villes de Tunisie...

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