Vendredi 26 Mai 2017
(RFI 26/05/17)
En Tunisie, dans la région de Tataouine un manifestant est mort après avoir été percuté par une voiture de la garde nationale lors d’un mouvement de colère. Depuis près de deux mois, des habitants de la région sont mobilisés pour exiger des mesures pour le développement local. Depuis, la vie a repris son cours normal, mais les problèmes de fond persistent. A l'entrée de la ville, des membres des forces de l'ordre, habillés en civil, sont en plein nettoyage. Le commissariat et la caserne de la garde...
(Jeune Afrique 26/05/17)
Le dinar tunisien continue de chuter. Fin avril, il avait perdu jusqu'à 10% de sa valeur face à l'euro. À la mi-mai, il a franchi la barre symbolique de 2,5 TND pour un euro, alors que ce dernier s’échangeait à moins de deux dinars il y a peu d’années. Dans cet article, les auteurs - Mariem Brahim, économiste à l’IPEMED, et Jihene Bejaoui, enseignant-chercheur à l’université Paris 13 Sorbonne -, analysent les conséquences de la réaction de la Banque centrale de Tunisie (BCT). Un tel effondrement a suscité de fortes interrogations parmi les économistes qui y voient la conséquence du ralentissement de l’économie nationale. Ce taux d’échange proviendrait, selon les dirigeants ou les observateurs, du profond déficit commercial (3878,9 millions...
(Le Point 26/05/17)
Opération « Mani Pulite » en Tunisie ? Le juge Antonio Di Pietro, juge samouraï des années 90 dans une Italie gangrenée par les mafias acoquinées avec des politiques de toutes obédiences, ferait-il un émule en la personne de Youssef Chahed, l'actuel locataire de la Kasba ? Coup sur coup, quatre personnalités ont été arrêtées mardi dans l'après-midi. Une figure de premier plan, Chafik Jarraya, un ex-candidat à la présidentielle de 2014, Youssef Channoufi, un douanier, Ridha Ayari, ainsi qu'un...
(Le Monde 26/05/17)
Plusieurs personnalités ont été interpellées, sans explication officielle. Le chef du gouvernement a évoqué la « guerre contre la corruption ». Par Mohamed Haddad (contributeur Le Monde Afrique, Tunis) Chafik Jarraya, à Tunis, en décembre 2015. L’homme d’affaires a été arrêté par les autorités tunisiennes le 23 mai 2017. S’agit-il de la « guerre contre la corruption », plusieurs fois annoncée par le gouvernement tunisien, ou d’un règlement de comptes entre élites économiques ? Depuis mardi 23 mai, les arrestations...
(Le Monde 26/05/17)
Des manifestants réclamant des emplois et la mise en place d’un fonds de développement sont installés à côté d’un site pétrolier qu’ils contrôlent désormais. Par Frédéric Bobin (El-Kamour, Tunisie, envoyé spécial) C’est un campement de tentes de toile battues par le vent du Sahara où, au loin, chaloupent des dromadaires. « On continuera jusqu’au bout, on passera même le ramadan ici sous une température de 50 °C », assure Jamel Diffalah, barbe sombre et foulard blanc noué au front. Ici,...
(Jeune Afrique 26/05/17)
Si aucun pays africain ne figure au G7, groupe des sept pays les plus développés de la planète, plusieurs chefs d’État du continent ont été invités au sommet du 26 mai, qui se tient en Italie. Parmi eux, les francophones Mahamadou Issoufou et Béji Caïd Essebsi, qui doivent rencontrer le nouveau chef de l'Etat français, Emmanuel Macron. Le sommet du G7 (États-Unis, Canada, Royaume-Uni, France, Allemagne, Italie, Japon) se tient les 26 et 27 mai à Taormine, en Sicile, en...
(RFI 26/05/17)
En Tunisie s'ouvre ce vendredi matin 26 mai le procès de l'attentat de Sousse. C'était il y a presque deux ans, le 26 juin 2015. Un étudiant tunisien, Seifeddine Rezgui, avait surgi sur la plage de l'hôtel Imperial Marhaba et tiré sur les vacanciers à la Kalachnikov, faisant 38 morts, tous des touristes étrangers. L'attaque a été revendiquée par l'organisation Etat islamique. Ils sont 26 à comparaître ce vendredi matin devant le tribunal de première instance de Tunis ; 26...
(Jeune Afrique 24/05/17)
Rien ne calme les protestations qui enflamment le sud tunisien depuis début avril. Les engagements du gouvernement et la mise sous contrôle de la zone par l’armée restent pour l'instant sans effet. Quelque 1 000 recrutements en juin 2017 dans les sociétés pétrolières et 1 000 autres dans les sociétés environnementales, et 1 500 encore prévues à partir de janvier 2018… Toutes ces embauches ne suffisent pas à contenter la population. Car l’objectif des manifestations qui secouent depuis avril le...
(Jeune Afrique 24/05/17)
L’État est là : c'est le message que veut faire passer le chef du gouvernement, Youssef Chahed, après une première vague d’arrestation dans les milieux supposés mafieux. Objectif : reprendre la main dans un contexte agité. Youssef Chahed avait annoncé lors de son investiture à la primature qu’il ferait de la lutte contre la corruption et la contrebande une priorité. Neuf mois plus tard, lundi 22 mai, il est (enfin) passé à l’action en lançant un important coup de filet...
(Sputnik 24/05/17)
Depuis début avril, rien ne calme les manifestations qui enflamment le sud de la Tunisie, où la situation devient de plus en plus «dangereuse», alors que les garanties du gouvernement et la mise sous contrôle de la zone par l’armée restent sans effet. Sputnik s’en est entretenu avec des experts tunisiens. Des milliers de personnes en colère ont afflué mardi près de Tataouine, dans le sud tunisien en ébullition, pour assister aux funérailles du manifestant tué la veille lors d'affrontements...
(Le Point 24/05/17)
L'annonce de la mort d'un manifestant, renversé « accidentellement » par un véhicule de la garde nationale, a provoqué une flambée de violence sans précédent dans le sud de la Tunisie. En une poignée d'heures, ce sont les locaux de la garde nationale et de la police qui ont été incendiés ainsi que neuf véhicules de la garde nationale, une moto… On dénombre dix-neuf policiers blessés ainsi qu'une cinquantaine de manifestants (selon l'hôpital de la ville). Dans la soirée, la...
(Libération 24/05/17)
Malgré de timides avancées législatives, les pratiques affairistes typiques de l’ère Ben Ali demeurent courantes. «Libération» a rencontré trois lanceurs d’alerte qui ont tenté de dénoncer ces abus. En Tunisie, la corruption détruit l’économie, la confiance en l’Etat, et les hommes. A Tataouine, dans le sud du pays, un jeune a été tué lundi, «écrasé accidentellement» par une voiture de la Garde nationale. Il manifestait pour les blocages des sites pétroliers sous le slogan «Ar-rakh la» («on ne lâche rien»)...
(RFI 24/05/17)
C’est un calme relatif qui est revenu dans le sud de la Tunisie. Le manifestant tué lundi 22 mai a été enterré dans son village d'origine près de la ville de Tataouine. Il a été écrasé par une voiture des forces de l'ordre pendant un sit-in dans le désert tunisien, près d'un site pétrolier. Sa mort a provoqué lundi des affrontements entre forces de sécurité et manifestants à Tataouine, ainsi que des rassemblements de soutien dans plusieurs villes de Tunisie...
(Le Point 24/05/17)
En une matinée, la situation dans le Sud tunisien a basculé de la contestation à la rébellion. Depuis plusieurs semaines, plusieurs années pourrait-on écrire, les habitants de cette région manifestent pacifiquement autour des sites pétroliers. Ils exigent « une part de pétrole ». Ce qui signifie : des emplois, des infrastructures, un projet de développement pour un gouvernorat marginalisé depuis des décennies. La garde nationale a ce matin tenté de canaliser les manifestants en lançant du gaz lacrymogène. L'hôpital de...
(Autre média 24/05/17)
Il est conseillé aux voyageurs de reporter leurs déplacements vers le gouvernorat de Tataouine, en proie à de violentes tensions sociales depuis plusieurs mois. "Compte tenu de la situation sociale tendue et des affrontements entre les forces de sécurité et des manifestants, il est conseillé de reporter vos déplacements vers le gouvernorat de Tataouine", indique le site des Conseils aux voyageurs, qui a actualisé ses informations pour la destination le 22 mai. Les autorités tunisiennes ont de leur côté mis...
(Zone Bourse 24/05/17)
Des experts et spécialistes de la certification financière, ont fait le déplacement de Paris, de Londres et de Genève, lundi 22 mai aux fins de la certification d’AMEN BANK, au Standard MSI 20000. Le Directoire d’AMEN BANK, présidé par Ahmed El Karm et composé de Karim Ben Yedder, Directeur Général, et Mehrez Riahi et Néji Ghandri, membres du directoire, s’est vu remettre par SGS les comptes rendus techniques et les certificats de conformité au standard MSI 20000, en présence des...
(Jeune Afrique 23/05/17)
Rien ne calme les protestations qui enflamment le sud tunisien depuis début avril. Les engagements du gouvernement et la mise sous contrôle de la zone par l’armée restent pour l'instant sans effet. Quelque 1 000 recrutements en juin 2017 dans les sociétés pétrolières et 1 000 autres dans les sociétés environnementales, et 1 500 encore prévues à partir de janvier 2018… Toutes ces embauches ne suffisent pas à contenter la population. Car l’objectif des manifestations qui secouent depuis avril le sud-est tunisien n’est pas tant l’emploi que la juste répartition des revenus du pétrole ...
(RFI 23/05/17)
En Tunisie, la situation sociale est de plus en plus instable. Un manifestant est mort, ce lundi 22 mai, à El-Kamour, dans le Sud du pays. Selon le gouvernement, le jeune serait mort écrasé accidentellement par un véhicule de gendarmerie. S'en est suivie une manifestation de soutien, à Tataouine, qui a dégénéré en heurts avec les forces de l'ordre. Au moins une cinquantaine de personnes ont été blessées. Ces affrontements font suite à une vague de contestation en faveur d'une...
(Jeune Afrique 23/05/17)
La banque islamique de développement (BID) a signé des accords avec la Tunisie, le Mali et la Gambie, via sa filiale, la société islamique internationale de financement du commerce (SIFC), afin de financer le développement du secteur des matières premières stratégiques. Dans un communiqué publié le 21 mai, la société islamique internationale de financement du commerce (SIFC), filiale de la Banque islamique de développement (BID), a annoncé la signature de plusieurs accords visant à financer le secteur des matières premières...
(RTL 22/05/17)
L'histoire avait largement fait parler. Boris Boillon, ancien ambassadeur et très proche de Nicolas Sarkozy, est jugé à partir de ce lundi 22 mai pour "blanchiment de fraude fiscale". Cet ancien diplomate avait été interpellé en juillet 2013 avec 350.000 euros et 40.000 dollars en liquide. C'est cette fois à la justice que l'ancien ambassadeur de France en Irak et en Tunisie devra répondre: l'ex-conseiller diplomatique de Nicolas Sarkozy à l'Élysée, un temps reconverti dans le consulting, a été cité...

Pages