Vendredi 24 Novembre 2017
(AFP 24/11/17)
Le ministre tunisien de l'Energie, des mines et des énergies renouvelables, Khaled Kaddour, a comparu devant un juge chargé des affaires de corruption, a indiqué vendredi à l'AFP un responsable judiciaire. "Khaled Kaddour a été présenté jeudi devant le pôle financier mais son avocat a demandé le report (de l'interrogatoire) pour préparer des éléments de défense. Il sera entendu par le juge le 4 décembre", a ajouté la même source. Il est accusé de "corruption administrative et financière" au sein de son ministère, a-t-on encore précisé. Contacté par l'AFP, le service de communication de la présidence du gouvernement...
(Jeune Afrique 24/11/17)
De Grace Mugabe à Wassila Ben Ammar en passant par Leïla Trabelsi, Agathe Habyarimana ou encore Simone Gbagbo, beaucoup de femmes sont considérées, à tort ou à raison, comme étant à l'origine de la chute politique de leur mari. Dès les premières heures de la prise de pouvoir par l’armée, le 14 novembre, les plus folles rumeurs ont circulé sur Grace Mugabe. Était-elle en fuite ou détenue par les militaires ? Tout le monde cherchait celle dont l’irrésistible ascension a précipité la chute de son vieux mari. Ses indécentes virées shopping, sac de luxe au bras, auraient pu faire tomber la femme la plus honnie du pays. C’est finalement son goût immodéré du pouvoir qui a causé la révolte de la...
(Xinhuanet 23/11/17)
Leaders of Tunisia and Portugal inked agreements and exchanged their views on regional situation as Portuguese Prime Minister Antonio Costa started a two-day official visit to Tunisia Monday. Tunisian Prime Minister Youssef Chahed and his Portuguese counterpart signed seven bilateral cooperation protocols in sectors including civil protection, transport, education, scientific research, vocational training and employment. The two leaders co-chaired a high-level meeting to celebrate the 60th anniversary of the establishment of diplomatic ties between the two countries. "The joint declaration,...
(AFP 22/11/17)
Sept ans ont passé depuis la révolution qui a renversé la dictature en Tunisie mais un réel changement se fait toujours attendre en termes de droits économiques et sociaux, a déploré mardi une ONG tunisienne. "Les années ont passé et les citoyens sont toujours frustrés des droits pour lesquels ils s'étaient mobilisés", estime dans son rapport annuel le Forum tunisien pour les droits économiques et sociaux (FTDES). Le pays a gardé "le même modèle économique, avec les mêmes problèmes" qu'avant...
(Jeune Afrique 21/11/17)
Présidentialisation du régime, autorité de l’État, réformes sociétales radicales... Trente ans après la déposition de Bourguiba, le style de gouvernance de Béji Caïd Essebsi rappelle de plus en plus celui de son mentor. « Nous devons partir d’une évidence fondamentale, celle de savoir quelle est la volonté de l’électeur qui nous a mandatés. Ses demandes sont manifestes : emprunter la voie du développement et de la démocratie, réussir le processus transitoire dans le cadre d’un État civil qui ne tourne pas...
(Jeune Afrique 21/11/17)
Bourguiba n’avait confié à son fils, Habib Bourguiba junior, dit Bibi, que des fonctions essentiellement diplomatiques. Béji Caïd Essebsi (BCE), lui, a laissé son fils Hafedh Caïd Essebsi (HCE), 56 ans, prendre les commandes de Nidaa Tounes – qu’il a fondé en 2012 et qui l’a conduit à la victoire électorale de 2014 – et y imposer sa mainmise. Bien qu’il l’ait mis sur orbite, BCE se défend de vouloir faire de son fils son dauphin et souligne qu’il n’a...
(Le Monde 21/11/17)
Pour notre chroniqueur, les images d’êtres humains vendus interpellent notre humanité et font écho aux récits glaçants qui proviennent des routes d’exil. Une vidéo de la chaîne américaine CNN montrant des Subsahariens vendus aux enchères en Libye a provoqué une vague d’indignation sur le continent africain. L’émotion des intellectuels, militants de la société civile et simples citoyens a poussé les leaders politiques à réagir. Les communiqués « émus » et « indignés » sont sortis des palais présidentiels pour dénoncer...
(Le Point 20/11/17)
Très en colère après la diffusion du documentaire de CNN sur une vente d'esclaves en Libye, l'écrivain franco-congolais appelle les dirigeants africains à prendre leurs responsabilités. La deuxième édition des Ateliers de la pensée, qui s'est déroulée du 1er au 4 novembre dernier à Dakar, avait pour ambition de s'interroger sur la « condition planétaire » et la « politique du vivant ». Ces deux thèmes avaient, certes, donné l'occasion à plusieurs intervenants de renom de discuter « directement »...
(Xinhua 20/11/17)
Le président de la Commission de l'Union africaine (UA), Moussa Faki Mahamat, a appris avec consternation les rapports sur la vente aux enchères des migrants africains en Libye comme esclaves, affirme un communiqué publié ce week-end par l'UA. Le président "condamne fermement ces actes méprisables qui sont en contradiction avec les idéaux des Pères fondateurs de notre Organisation et des instruments africains et internationaux pertinents, y compris la Charte africaine des droits de l'homme et des peuples", selon le communiqué. Le président a appelé à la fin immédiate de ces pratiques et d'autres actes criminels de traite des êtres humains. Il a appelé à une action rapide pour identifier tous les auteurs et complices...
(Le Monde 18/11/17)
Les représentants du « Quartet », prix Nobel de la paix en 2015, demandent de laisser du temps au pays, qui finit de bâtir son architecture institutionnelle. Il y a deux ans, la surprise avait été totale lorsque le prix Nobel de la paix leur avait été décerné. Jamais jusqu’ici le comité d’Oslo n’avait honoré une telle entité. Ce 9 octobre 2015, le « Quartet » tunisien, formé d’organisations de la société civile – la Ligue tunisienne des droits de l’homme (LTDH), l’Ordre national des avocats de Tunisie, l’Union générale tunisienne du travail (UGTT, principale centrale syndicale) et l’Union tunisienne de l’industrie...
(Jeune Afrique 17/11/17)
L'accord scellé entre Nidaa Tounes, Ennahdha et l'UPL de Slim Riahi a réactivé les craintes concernant une alliance contre-nature sur la scène politique tunisienne. Les vieux démons du parti unique refont surface. Les deux annonces ont été faites presque simultanément. Le lendemain de la création, vendredi 10 novembre 2017, d’un nouveau Front parlementaire, mené par des déserteurs de Nidaa Tounes et deux autres partis au gouvernement, Ennahdha avait déjà évoqué – lors de l’assemblée générale de son bloc parlementaire – une éventuelle coalition avec Nidaa et l’Union Patriote Libre, le troisième parti le plus représenté au sein de l’Assemblée des Représentants du Peuple.
(Jeune Afrique 17/11/17)
Lors de son 10e congrès, en mai 2016, Ennahdha avait fait son aggiornamento en délaissant les activités de prédication pour se recentrer sur le volet strictement politique et se muer en parti civil. Selon nos sources, cette démarche se poursuit en interne. Entre deux congrès, qui se tiennent tous les quatre ans, des conférences annuelles permettront désormais à la formation islamiste de faire le bilan de son activité et de préparer les nouvelles échéances. La première de ces conférences, aux...
(AFP 16/11/17)
Une nouvelle donne à Tunis alors qu'on évoque l'idée d'un gouvernement de salut national. Soumis à de fortes turbulences, les deux principaux partis (Nidaa Tounes et Ennahdha) nouent une alliance avec l'UPL. La photo a été prise dans le bureau d'Hafedh Caïd Essebsi, le fils du président de la République. Le leader de Nidaa Tounes fait face à Rached Ghannouchi, le patron historique des islamistes tunisiens, et à un revenant, Slim Riahi. L'homme, la mine plutôt sombre, arbore une nouvelle...
(AFP 16/11/17)
Le Parlement tunisien a enfin élu mardi un président à la tête de l'instance électorale, à quatre mois de la date prévue pour les premières élections municipales de l'après-révolution. Les députés ont voté à la majorité absolue pour Mohamed Tlili Mansri, présenté par la presse comme le candidat soutenu par le parti au pouvoir Nidaa Tounès. Il succède à Chafik Sarsar, une personnalité indépendante respectée qui avait démissionné il y a six mois de l'Instance supérieure indépendante pour les élections...
(Jeune Afrique 16/11/17)
À cinq mois des élections municipales, Mohamed Tlili Mansri prend les rênes d'une instance qui a eu du mal à élire son dirigeant. C'est sans compter un paysage politique en pleine recomposition. La cinquième tentative pour réunir les 109 voix nécessaires à l’élection du président de l’Instance supérieure indépendante pour les élections (Isie) a été cette fois-ci la bonne. Vacant depuis la démission en juin 2017 de Chafik Sarsar qui en était aux commandes, le poste sera désormais occupé par l’avocat Mohamed Tlili Mansri. Ainsi en ont décidé 115 députés de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) le lundi 13 novembre.
(AFP 16/11/17)
L'Afrique du nord est menacée par le retour des combattants étrangers du groupe Etat islamique (EI) après leurs défaites en Irak et en Syrie, a prévenu mercredi le ministre algérien des Affaires étrangères Abdelkader Messahel. "La région est menacée (...) par le retour de combattants étrangers", a déclaré M. Messahel lors d'une conférence de presse au Caire avec ses homologues égyptien et tunisien Sameh Choukri et Khemaïes Jhinaoui à propos de la Libye. "Les informations indiquent que le retour se...
(Jeune Afrique 14/11/17)
Coutumier des provocations, cet islamiste radical fait fi de l’interdiction par les autorités tunisiennes de prêcher en dehors des mosquées. L’organisation d’un camp de prédication à Jebel Serj, dans les environs de Siliana (au sud-est de Tunis), le 29 octobre, a été combattue par la société civile locale et interdite par les autorités, mais cela n’a pas empêché Habib Ellouze, 64 ans, président de l’Association de la prédication et de la réforme, d’en tenir un autre au pied levé à Zaghouan (sud de Tunis). Coutumier des provocations, l’ancien élu à la Constituante passe outre l’interdiction de prêche en dehors des mosquées et assure que son initiative...
(AFP 10/11/17)
L'état d'urgence instauré en Tunisie il y a deux ans après une série d'attentats jihadistes sanglants a de nouveau été prolongé, cette fois de trois mois, a annoncé vendredi la présidence tunisienne. "Après des consultations avec le chef du gouvernement et le président du Parlement, le président de la République a décidé de prolonger l'état d'urgence sur tout le territoire pour trois mois à compter du 12 novembre", a indiqué la présidence dans un communiqué. En vigueur depuis un attentat contre la garde présidentielle le 24 novembre 2015 en plein Tunis (12 agents tués), l'état d'urgence a déjà été prolongé...
(Jeune Afrique 09/11/17)
Arrestations arbitraires, atteintes à la vie privée, humiliations, interdits de toutes sortes… Les dérives autoritaires liées à l’inadéquation entre de vieilles lois obsolètes et la Constitution se multiplient. Enquête. Le 9 septembre, six jeunes âgés de 18 à 25 ans sont inculpés pour outrage à agent, attentat à la pudeur, ivresse sur la voie publique et trouble à l’ordre public. Ils seront écroués, puis relaxés par le juge. Parmi eux, l’activiste Afraa Ben Azza, régulièrement inquiétée pour les mêmes motifs...
(Xinhua 08/11/17)
Un Libyen et sa fille ont perdu la vie dans un accident de la route mortel survenu dans la nuit de mardi à mercredi entre les deux localités de Remada et Dhehiba, relevant de la province de Tatouine au sud-est de la Tunisie, a-t-on appris auprès d'une source locale. Cette source sécuritaire régionale a confirmé l'accident dans la presse en précisant que le père libyen était à bord de sa voiture en compagnie de sa fille et sa femme, qui...

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