Dimanche 18 Février 2018
(Xinhua 17/02/18)
Lors du premier jour du dépôt des candidatures pour les élections municipales du 6 mai prochain, 251 listes de candidats ont été reçues par l'Instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE), a annoncé vendredi Nabil Baffoun, membre de l'instance électorale. "Parmi ces candidatures figurent 163 listes électorales de partis contre 88 listes d'indépendants, sachant que ces 251 listes ont été déposées auprès de 169 circonscriptions parmi un total de 350 circonscriptions", a précisé M. Baffoun. Avec 21% chacune, les deux circonscriptions électorales de Nabeul (nord-est) et Mahdia (centre-est) ont affiché le taux de dépôt de candidatures le plus élevé, a-t-il souligné. "Nous appelons tous ceux postulant pour un siège municipal à déposer leurs candidatures dans...
(Xinhua 16/02/18)
L'Instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE) de Tunisie a annoncé jeudi le démarrage du dépôt des candidatures pour les élections municipales, prévues pour le 6 mai prochain avec 5,3 millions inscrits, soit à peu près 70% de l'ensemble de la population ayant droit au vote. Le dépôt des candidatures se poursuivra jusqu'au 22 février 2018, selon l'ISIE. Ce sont les premières élections municipales après le soulèvement populaire en 2011. Les chiffres de l'ISIE indiquent que 47% des inscrits sont de femmes, 37% sont âgés de plus de 41% tandis que 33% entre 18 et 35 ans. Parmi les inscrits sur les listes des électeurs pour ces élections municipales, 0,67% sont des militaires et agents de sécurité qui voteront une...
(AFP 15/02/18)
Le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie, dont le gouvernement a demandé la révocation après le classement de la Tunisie sur une liste noire en matière de blanchiment d'argent, a annoncé sa démission mercredi soir. "J'ai présenté ma démission (au chef du gouvernement Youssef Chahed) pour ouvrir la voie à une nouvelle génération de gouverneurs", a déclaré Chedly Ayari aux côtés de M. Chahed, selon de courtes images de la télévision nationale. Le chef du gouvernement a pour sa...
(La Tribune 14/02/18)
Même les 3 millions d’euros d’aide bloqués par l’Union européenne(UE) n’ont pas réussi à infléchir la position de la Tunisie. Ce pays nord-africain oppose un niet catégorique à l’installation sur son sol, d’une base militaire de l’OTAN pour des opérations de renseignements et de sécurisation. Refus de façade ou moyen de pression dans les négociations en cours ? En Tunisie, les spéculations se sont emparées de la question. Ce lundi 12 février, lorsqu'il vient répondre aux questions des députés de la commission de Défense et de Sécurité, Abdelkrim Zbidi, le ministre de la Défense fait une révélation qui flatte autant la fierté nationale qu'elle alimente la polémique.
(RFI 14/02/18)
Le ministre de la Défense, Abdelkrim Zbidi, a affirmé le refus catégorique du ministère de la proposition de l'Organisation du traité de l'Atlantique Nord de fournir son expertise ou accorder une aide permanente à l'armée tunisienne contre l'installation d'une base de l'Otan. Le ministre tunisien de la Défense répondait lundi soir aux questions des parlementaires membres du comité de sécurité et de défense. Il a révélé que l'Union européenne refuse de verser un don de trois millions d'euros à l'armée tunisienne si la Tunisie...
(Jeune Afrique 12/02/18)
L’affaire du classement de la Tunisie parmi les États non coopératifs en matière de blanchiment d’argent et de financement du terrorisme est plus obscure qu’il n’y paraît, selon la partie tunisienne. La Tunisie n'est pas un État voyou, se défendent-elles. La décision votée le 7 février par le Parlement européen classant la Tunisie dans la liste des États les plus exposés au blanchiment d’argent et au financement du terrorisme est-elle le résultat d’un dysfonctionnement ou procède-t-elle d’une malveillance européenne ?...
(Jeune Afrique 12/02/18)
En pleine ascension, en 2014, lorsqu'elle est nommée à la tête de l’Instance Vérité et Dignité (IVD), Sihem Bensedrine peine désormais à convaincre. Militante respectable pour les uns, intrigante opportuniste pour les autres, la présidente de l’Instance Vérité et Dignité (IVD), Sihem Bensedrine, ne laisse pas de faire couler beaucoup d’encre. Journaliste puis éditrice, elle avait fait de l’opposition à l’ancien régime son cœur de métier. Membre de la Ligue tunisienne des droits de l’homme (LTDH), elle cofonde en 1998...
(Jeune Afrique 12/02/18)
Institution clé du processus de justice transitionnelle, l’Instance Vérité et Dignité (IVD) n’a pas eu le rendement escompté. Bilan d’étape. Pour solder les contentieux du passé, la Constituante avait opté pour un processus de justice transitionnelle et confié à l’Instance Vérité et Dignité (IVD), mise en place en 2014, la mission de recenser les exactions commises par le pouvoir tunisien de 1955 à 2013. Le mandat de l’IVD s’achève le 31 mai, mais il pourrait être prorogé d’un an si...
(AFP 10/02/18)
L'état d'urgence, en vigueur en Tunisie depuis une série d'attentats jihadistes en 2015, a été prolongé d'un mois, a annoncé vendredi la présidence tunisienne. Le chef de l'Etat Béji Caïd Essebsi a décidé de prolonger cette mesure d'exception jusqu'au 11 mars "après des consultations avec le chef du gouvernement et le président du Parlement concernant les questions liées à la sécurité nationale et à la situation aux frontières et dans la région", selon un communiqué de la présidence. L'état d'urgence...
(Le Monde 09/02/18)
C’est un camouflet diplomatique pour la Tunisie. Le Parlement européen a validé, mercredi 7 février, la présence de la Tunisie sur la « liste noire » des pays « susceptibles d’être fortement exposés au blanchiment d’argent et au financement du terrorisme ». Le ministère tunisien des affaires étrangères a aussitôt déploré une « décision injuste, hâtive et unilatérale ». Cette mise à l’index survient deux mois après l’inclusion de la Tunisie dans une autre liste noire, celle des paradis fiscaux, établie par les ministres européens des finances. Le dommage infligé à l’image de la Tunisie avait toutefois été ensuite réparé.
(RFI 09/02/18)
Le Parlement européen ajoute la Tunisie à sa liste noire en matière de blanchiment d’argent et de financement de terrorisme. Décision officielle prise le mercredi 7 février à Strasbourg. Les parlementaires européens ont suivi les recommandations du GAFI (Groupe d'action financière), un organisme international de lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme. Il avait lancé l'alerte en novembre 2017. La Tunisie est classée comme pays à haut risque et non-coopératif. Sur cette liste, figurent des pays comme...
(AFP 08/02/18)
La justice française s'est prononcée mercredi en faveur de l'extradition vers la Tunisie de Moncef El Materi, un proche de l'ancien président Zine el Abidine Ben Ali, condamné dans son pays pour blanchiment notamment. Arrivé en France en 2011 et titulaire d'un titre de séjour, Moncef El Materi, 83 ans, avait été interpellé le 10 juin sur le port de Marseille (sud-est), lors de l'escale d'un navire de croisière, sur la base d'un mandat d'arrêt international lancé par la Tunisie...
(Le Monde 08/02/18)
Une foule de supporters enthousiastes, drapeaux tunisiens en main et scandant des chants militants attendait Yassine Ayari, samedi, à l’aéroport de Tunis. De retour au pays après presque huit ans d’exil, le frais émoulu député a prêté serment, mercredi 7 février, au palais du Bardo, siège de l’Assemblée des représentants du peuple. C’est à la mi-décembre 2017 que l’ancien blogueur de la révolution tunisienne installé en région parisienne a été élu député pour la circonscription « Allemagne » avec à...
(AFP 07/02/18)
Les Tunisiens continuent d'être arrêtés, jugés et emprisonnés pour avoir exercé leurs libertés fondamentales en raison de la persistance de lois "scélérates", a dénoncé mercredi un collectif rassemblant des dizaines d'ONG tunisiennes et internationales. Quatre ans après l'adoption d'une Constitution garantissant les libertés de conscience et d'expression, "des pratiques policières inquisitrices" persistent et "des décisions judiciaires fondées sur des textes juridiques obsolètes et liberticides" continuent d'être rendues, a regretté le Collectif civil pour les libertés individuelles dans un rapport. Au moins 70 personnes ont ainsi été condamnées à de la prison ferme pour homosexualité en 2017, a déclaré lors d'une conférence de presse Wahid...
(Jeune Afrique 07/02/18)
Le 6 février 2013, le leader de gauche Chokri Belaïd a été abattu de trois balles tirées à bout portant. Cinq ans après, cet assassinat politique n’est toujours pas résolu. Une nouvelle audience est prévue le 20 février, mais elle ne concerne que des complices présumés. Les commanditaires restent inconnus. Le 6 février 2013 à 8h05, Chokri Belaïd, secrétaire général du Parti des patriotes démocrates, formation de la gauche tunisienne, a été tué de trois balles, alors qu’il sortait de...
(AFP 06/02/18)
La Tunisie a signifié lundi à l'Union européenne son irritation d'avoir été temporairement inscrite dans sa liste des paradis fiscaux et lui a demandé d'ouvrir plus largement ses marchés à ses producteurs d'huile d'olive pour soutenir le processus de transition démocratique engagé par le pays. "Nous voulons des signaux forts pour confirmer l'engagement de l'Union européenne aux côtés de la Tunisie dans la transition démocratique", a insisté le ministre tunisien des Affaires étrangères, Khemaies Jhinaoui, lors d'un point de presse à Bruxelles avec la représentante de la diplomatie européenne, Federica Mogherini. "Nous souhaitons que dans l'avenir soit évité tout ce qui est susceptible de mettre en cause l'engagement des deux parties...
(AFP 06/02/18)
La famille de l'opposant anti-islamiste tunisien Chokri Belaïd, assassiné il y a cinq ans jour pour jour, a de nouveau réclamé mardi la vérité sur son meurtre en jugeant que l'enquête avait été "superficielle". "Je demande la vérité, toute la vérité. Et je demande à ce que tous les commanditaires et les exécutants, et tous ceux qui sont en train de camoufler la vérité de plusieurs manières, (...) soient vraiment sanctionnés", a déclaré à l'AFP sa veuve, Basma Khalfaoui, en...
(AFP 03/02/18)
Dix ONG, pour la plupart tunisiennes, ont critiqué vendredi le président français Emmanuel Macron, jugeant qu'il n'avait pas entendu la société civile sur un climat "de plus en plus tendu" en matière de droits humains lors de sa visite d'Etat à Tunis. Des propos tenus par M. Macron sur l'Etat de droit en Tunisie "traitent par le mépris les signaux d'alarme lancés récemment par de multiples acteurs de la société civile tunisienne quant à l'impunité qui accompagne la brutalité policière,...
(AFP 02/02/18)
La France veut aider la Tunisie "comme on aide un frère ou une soeur", a affirmé jeudi le président français Emmanuel Macron à Tunis, en appelant à doubler les investissements français dans ce pays à la transition démocratique "inédite" dans le monde arabe. Au second jour de sa visite d'Etat, M. Macron n'a cessé d'insister sur la nécessité de soutenir le seul pays où le Printemps arabe de 2011 a fait naître la démocratie. La Tunisie a une "immense responsabilité" parce que "le monde arabe, le Maghreb, toutes les rives de la Méditerranée vous (...) regardent faire et ont besoin de vous voir réussir", a-t-il lancé devant le Parlement.
(Jeune Afrique 02/02/18)
Une jeune scientifique et activiste tunisienne accompagne la délégation présidentielle française en Tunisie. Maha Issaoui a rencontré par hasard Emmanuel Macron quelques jours auparavant. On parlait d’elle jusqu’à l’Élysée, la veille du départ du président français Emmanuel Macron à Tunis : « La jeune femme de Clermont-Ferrand. » Accompagnera-t-elle vraiment le président en Tunisie ces 31 janvier et 1er février ? La question tournait dans les rédactions françaises… C’est que le 25 janvier, à 23 h 30, le chemin de...

Pages