Lundi 20 Novembre 2017
( 14/03/13)
• Outre les mesures sécuritaires d’usage, une bonne partie de la frontière entre la Tunisie et l’Algérie sera séparée par un fossé afin de paralyser la circulation des jihadistes d’Al Qaïda Décidément, tous les moyens sont bons pour espérer marquer d’autres points dans la lutte contre le terrorisme. Dernière trouvaille : le creusement d’un long fossé séparant la frontière tuniso-algérienne, l’objectif étant de faire barrage aux infiltrations des jihadistes d’Al Qaïda. Fruit de la pure imagination des experts des deux pays en matière de sécurité, ledit projet dont les travaux ont démarré récemment consiste en le creusement d’un fossé long de plusieurs kilomètres incluant les zones dites «noires», c’est-à-dire celles-là mêmes qu’empruntent habituellement les terroristes dans leurs «navettes» entre les...
(Ouest-France 14/03/13)
En Tunisie, Ali Laarayedh et son gouvernement ont été investis, mercredi, par l'Assemblée nationale constituante. Quatorze mois après leur arrivée au pouvoir à Tunis, les islamistes d'Ennahda en sont déjà à griller leur deuxième cartouche : Ali Laarayedh, 57 ans, a été investi, mercredi, au poste de Premier ministre. Il était ministre de l'Intérieur du précédent gouvernement, conduit par un autre modéré du parti religieux. Hamadi Jebali avait démissionné le 6 avril, au soir de l'assassinat au pied de son immeuble de l'opposant laïc Chokri Belaïd. Lors du vote d'investiture à l'Assemblée nationale constituante, Laarayedh a exposé les trois priorités de son équipe : « Réussir l'organisation d'élections dans les plus brefs délais », « instaurer la sécurité » et...
(Afrik.com 12/03/13)
Quatre ingénieurs tunisiens ont eu l’audace de créer en 2011 la première tablette tactile tunisienne. Un bijou technologique entièrement conçu et fabriqué en Tunisie. Afrik.com a rencontré le directeur général de leur entreprise ARTS, Chiheb Bouattour, lors de la Convention France Maghreb, à Paris. Il pianote sur le clavier de sa tablette tactile, qui est l’objet de curiosité de plusieurs participants présents lors de cette 12ème édition de la Convention France Maghreb, à Paris. Lui, c’est Chiheb Bouattour. L’ingénieur tunisien de 31 ans est le directeur général de la société ARTS, qui a lancé en mars 2012 la première tablette tactile, T216, entièrement conçue en Tunisie. ARTS, qui signifie "Après la révolution tunisienne", est un projet audacieux. Mais Chiheb Bouattour...
(Le Parisien 12/03/13)
Un jeune homme d'une vingtaine d'années s'est immolé par leu feu ce mardi, sur l'avenue Bourguiba, où ont lieu régulièrement des manifestations hostiles au gouvernement. Avant son geste, le jeune vendeur de cigarette aurait dénoncé le «chômage» Un homme a été grièvement brûlé en s'immolant par le feu ce mardi matin sur l'avenue Habib Bourguiba dans le centre de Tunis. «Voilà la jeunesse qui vend des cigarettes, voilà le chômage !» a crié ce jeune homme, un vendeur de cigarettes à la sauvette, avant de s'immoler face au bâtiment du théâtre municipal, selon un témoin. «Dieu est le plus grand» a-t-il ensuite lancé. Des passants se sont précipités sur le jeune homme d'une vingtaine d'années pour éteindre le feu, mais...
(La Presse 12/03/13)
Avant même qu’il ne soit soumis à la séance plénière d’hier, en fin d’après-midi, pour discussion et adoption, le projet du calendrier des grandes échéances politiques a fait l’objet d’une brève conférence de presse, tenue hier vers 16h, au palais du Bardo, au cours de laquelle le président de l’Assemblée nationale constituante (ANC), M. Mustapha Ben Jaâfar, a donné un aperçu des futurs rendez-vous tant attendus. Cette feuille de route, qui avait longtemps défrayé la chronique et suscité controverses et divergences entre les acteurs de la scène politique, commence à s’éclaircir peu à peu. Mais, pas tout à fait, et ce pour plusieurs raisons. Car ce calendrier dont M. Ben Jaâfar vient de dévoiler les contours n’est, en réalité, qu’une...
( 11/03/13)
Avec la composition officielle du gouvernement Laârayedh qui sollicite, demain, la confiance des constituants à l’ANC, peut-on affirmer que le compte à rebours en vue des prochaines élections a démarré ? Les huit prochains mois supposés nous séparer du rendez-vous électoral tant attendu sont-ils suffisants pour que les élections se déroulent conformément aux normes internationales requises, surtout quand on sait que les instances censées baliser la voie à ces élections ne sont pas mises en place ou activées (l’Isie qui peine à choisir son comité de direction) ? Et l’action sociale et économique du gouvernement en parallèle à l’aspect purement politique de son activité, comment doit-elle évoluer au cours des prochains mois ? La Presse a essayé de sonder les...
( 11/03/13)
• Le "mémorandum politique" élaboré par la coalition gouvernementale insiste sur la neutralité de l'administration, le refus des luttes idéologiques et l'organisation des élections avant fin 2013 • Me Abdessattar Ben Moussa, président de la LTDH : " Le gouvernement est plus que jamais appelé à mettre fin à toutes les formes de violence et à fournir plus de visibilité aux acteurs économiques" Le feuilleton du remaniement ministériel, dont le générique du début a été donné en juillet 2012, a connu son épilogue vendredi après-midi.A peine quelques heures avant la fin de l'échéance fixée quinze jours après sa désignation, le 22 février, dans la foulée de la démission de son prédécesseur, Hamadi Jebali, le chef du gouvernement tunisien, Ali Laârayedh,...
( 11/03/13)
4079 affaires judiciaires portant sur des actes de contrebande ont été enregistrées en Tunisie, durant l’année 2012, d’après des données officielles. C’est dire les grands efforts déployés par les autorités pour juguler la contrebande à travers les frontières, mais la situation demeure inquiétante. Les trafiquants ne désarment pas, et affinent chaque jour davantage leurs méthodes, allant jusqu’à s’attaquer aux douaniers et aux unités mixtes des forces de sécurité et de l’armée engagées dans cette lutte sans merci contre ce fléau. Ils utilisent, entre autres, les voitures puissantes et neuves, du type 4x4 que les douaniers ne possèdent pas pour pouvoir les pourchasser. Le ravage s’est poursuivi en 2013.Quelques 223 affaires de contrebande ont été enregistrées pendant le mois de janvier...
(Libération 08/03/13)
Un accord sur le futur gouvernement tunisien a été trouvé et sera finalement présenté vendredi, après un ultime report, a annoncé jeudi dans la nuit Ali Larayedh, chargé par le parti islamiste Ennahda de former une équipe à même de sortir la Tunisie d’une profonde crise politique. «Après des négociations marathon, nous avons abouti à un accord sur un gouvernement, sur les aspects d’un programme politique qui détermine les principes, les priorités, les politiques et les engagements de ce gouvernement», a déclaré, de la présidence, le ministre sortant de l’Intérieur. «On va apporter la touche finale demain (vendredi) matin pour présenter un dossier complet au président» Moncef Marzouki, a-t-il ajouté. Quelques heures plus tôt, la présidence avait indiqué que M...
( 08/03/13)
Le coût du non remaniement est quantitativement impossible à chiffrer, mais qualitativement, on peut percevoir qu’il est désastreux. Le pays est paralysé, les bonnes volontés sont démobilisées. Tout le monde retient son souffle et scrute un remaniement qui ne se profile pas à l’horizon, un mirage. La feuille de route est en stand by, la situation sécuritaire, elle, menace d’imploser. Un ministre de la Défense, pourtant très respecté a été acculé, semble-t-il, à la démission. M.Zbidi n’a pas manqué de faire observer à son départ que la Tunisie fait face à des menaces sécuritaires sérieuses de l’intérieur et de l’extérieur et «qu’il faudra impérativement renforcer la présence militaire sur les frontières». Comme une voiture qui grimpe une cote, le pays...
( 08/03/13)
• Il ne reste plus que les dernières retouches A 22H40, hier, Ali Laârayedh annonçait au Palais de Carthage la constitution du nouveau gouvernement. Il a annoncé en avoir fait part au président de la République et qu’il ne restait plus que des retouches, qu’il sera obligé de faire aujourd’hui ; car c’est le dernier délai. Le scepticisme ambiant est néanmoins patent. La pomme de discorde, croyons-nous savoir, porte toujours sur l’Intérieur, la Justice, la Défense, le ministère de l’Emploi et le ministère de la Femme. Vraisemblablement, les ligues de protection de la Révolution ont constitué une priorité dans les débats. On s’acheminerait vers leur gel. Ali Laârayedh a en conclusion affirmé que ce sera le gouvernement de tous les...
( 07/03/13)
Un taux de renouvellement proche de 50% 28 ministres et 8 secrétaires d’Etat Le feuilleton du remaniement ministériel continue son bonhomme de chemin comme si de rien n’était, alors que le pays tout entier retient son souffle dans l’attente d’un gouvernement qui puisse enfin présenter un programme à même de venir à bout de tous les obstacles qui se dressent pour relancer l’économie du pays, procurer de l’emploi, débarrasser le pays de la violence, instaurer un climat de sécurité et de quiétude et réussir les prochaines échéances électorales. La commission chargée de l’élaboration du programme du prochain gouvernement a repris, hier ses travaux en présence, entre autres, de Noureddine B’Hiri, Ameur Laârayedh, Mouldi Riahi, Tarek Kahlaoui, ainsi qu’un représentant du...
( 06/03/13)
Soulignant l’aggravation de la crise politique et économique du pays, les leaders des cinq partis formant la coalition «l’Union pour la Tunisie» ont dressé, hier, un tableau sombre de la situation, notamment politique, et ont estimé que le nouveau gouvernement en cours de formation sera un mort-né. Selon la coordination de cette coalition, l’unique issue pour sortir de cette crise est d’engager un débat national effectif loin des quotas partisans. «Le remaniement ministériel qui est devenu un feuilleton et une mascarade ne sera pas la solution adéquate à la profonde crise dans laquelle le pays se débat. Le fait de remplacer des noms par d’autres ne relève que du système des quotas partisans. Cela nous rappelle ce qui a été...
( 06/03/13)
Dernière institution à frôler les dissensions sur fond de sectarismes partisans, l’institution militaire. Aux dernières nouvelles, le ministre de la Défense a décidé de se démettre. Les pressions politiques seraient immenses. Il se retrouve dans les entrelacs des feux croisés de différents protagonistes, hauts commis de l’Etat. Le rempart de la République et des valeurs de la République serait-il menacé ? Les révélations de M. Amor Shabou, fondateur du journal Le Maghreb portent à le croire. D’autant plus qu’il les a faites à l’issue d’une longue entrevue avec le ministre de la Défense. Les prochaines heures promettent de sérieux éclairages à ce propos. Cela est symptomatique d’un état de crise politique durable. Et qui finit par emporter tout dans son...
(Maghreb Emergent 05/03/13)
Un geste de solidarité entre Maghrébins a éclairé la semaine qui s’achève. Pour le reste, la fin février a été marquée par l’irruption de la question de la torture en Libye, sur un dossier qui envenime les relations tuniso-libyennes. Quant aux relations algéro-marocaines, elles ont connu un nouvel échange aigre-doux, après une longue période de stabilité. Nouvelles crispations dans les relations intermaghrébines la semaine écoulée. Alors qu’une nouvelle polémique opposait l’Algérie et le Maroc, la Tunisie se trouvait, de son côté, mise en cause en Libye, où des informations alarmantes font état de graves sévices qu’aurait subis l’ancien premier ministre libyen Baghdadi Al-Mahmoudi. L’ancien chef du gouvernement libyen s’était réfugié en Tunisie peu avant la chute de Mouammar Kadhafi. Arrêté...
(Maghreb Emergent 05/03/13)
La relance de l'économie tunisienne reste tributaire de l'aboutissement à un consensus entre les différents partis politiques, seul à même de rétablir la stabilité aux niveaux sécuritaire, économique et social, a déclaré M. Hamadi Jebali, Chef du gouvernement démissionnaire, au terme d'un conseil ministériel restreint, tenu vendredi à Dar Dhiafa (Carthage). Le conseil qui a réuni le Gouverneur de la Banque centrale de Tunisie(BCT), les ministres des finances, de l'investissement et de la coopération internationale et le ministre en charge des dossiers économiques et sociaux, a été consacré à l'examen de la situation économique et financière du pays. En ce qui concerne la relation de coopération de la Tunisie avec le Fonds monétaire international (FMI), M. Jebali a indiqué que...
(22 Septembre 25/02/13)
Plusieurs centaines de Tunisiens dont une majorité de jeunes se sont rassemblés samedi après-midi à l'avenue Bourguiba (principal artère du centre-ville de Tunis) dans le cadre d'une manifestation pacifique baptisée " Marche des libres" contre la violence et appelant les dirigeants tunisiens à hisser l'intérêt du pays au rang suprême de leur préoccupation. Quelques heures avant le démarrage de la manifestation, l' avenue Bourguiba ainsi que les ruelles adjacentes ont observé la présence d'un "sérieux" dispositif sécuritaire renforcé par certaines unités de l'armée nationale tunisienne placées pas loin de certains établissements publics et centres commerciaux du centre-ville de la capitale. Et ce, en prévision de tous actes de violence ou de vandalisme. Cette manifestation n'a pas été autorisée et une...
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( 25/02/13)
• Entre désinformation, fanfaronnades, analyses suspectes et lectures contradictoires ! Hier, pendant toute la matinée, dans les cafés de l’Avenue Habib Bourguiba, les commentaires sur la désignation du nouveau chef du Gouvernement allaient bon train. Les analyses les plus sérieuses se mêlaient aux lectures les plus fantaisistes et aux approches les plus suspectes. Les fanfarons prétendaient n’avoir pas été surpris par le choix d’Ali Laarayedh et racontaient même dans le détail les discussions secrètes qui l’avaient désigné comme successeur de Jebali. C’était à croire qu’ils faisaient partie du Conseil de la Choura réuni jeudi soir à Gammarth. Ensuite, ils passaient à la lecture de la nouvelle donne politique initiée par cette élection et à la « composition » du prochain...
(Le Parisien 25/02/13)
L'islamiste tunisien Ali Larayedh n'avait rien divulgué dimanche de ses efforts pour former un gouvernement, deux jours après sa désignation, tandis que le reste des politiques exprimaient des exigences divergentes, signe des difficultés à surmonter dans les prochains jours. Depuis sa promesse vendredi de former un cabinet "pour tous les Tunisiens et Tunisiennes", M. Larayedh ne s'est plus exprimé, alors que le ministre de l'Intérieur appelé à devenir Premier ministre a la lourde tâche de former une équipe consensuelle à même de sortir la Tunisie de la profonde crise politique qui a suivi l'assassinat de l'opposant Chokri Belaïd le 6 février. Ni lui ni son parti Ennahda n'ont donné la moindre indication sur son calendrier de consultations. Mais les représentants...
(Le Parisien 22/02/13)
Le président tunisien Moncef Marzouki a approuvé vendredi la désignation par le parti islamiste Ennahda d'Ali Larayedh, actuel ministre de l'Intérieur, au poste de Premier ministre. Il lui «remettra ce soir la lettre de sa désignation officielle» a annoncé le porte-parole de la présidence à la télévision. Hamadi Jebali, Premier ministre démissionnaire, avait annoncé mardi qu'il quittait ses fonctions. «Monsieur Larayedh aura un délai de 15 jours pour composer son gouvernement et présenter son programme» au chef de l'Etat, a précisé le porte-parole de la présidence, résumant la procédure qui s'enclenche à compter de la nomination officielle. Le gouvernement d'Ali Larayedh devra ensuite être approuvé par l'Assemblée nationale constituante (ANC) par une majorité d'au moins 109 députés sur 217. Ali...

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