Vendredi 22 Septembre 2017
(Le Pays 19/04/13)
Le ministre du Commerce et de l’artisanat de la Tunisie, Abdelwaheb Maatar a rendu visite au président du Faso Blaise Compaoré, ce 16 avril 2013. L’objectif était d’échanger avec le chef de l’Etat sur l’état de la coopération entre les deux pays. En somme, le ministre tunisien s’est dit satisfait des échanges et espère que les deux pays constitueront un bon axe de développement. Le ministre a été accompagné par son collègue des Transports, Abdelkarim Harouni et leur homologue de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat du Burkina Faso, Arthur P. Kafando. Accélérer et intensifier la coopération entre le Burkina Faso et la Tunisie, tel est l’objectif que se donnent les deux pays à l’étape actuelle de la coopération. Au...
(AFP 19/04/13)
Les cinq suspects de l'assassinat début février de l'opposant tunisien Chokri Belaïd sont peut-être en fuite à l'étranger et la Tunisie a demandé l'aide de l'Algérie et de la Libye en la matière, a indiqué le ministre de l'Intérieur au quotidien Le Maghreb de vendredi. Les cinq suspects de l'assassinat début février de l'opposant tunisien Chokri Belaïd sont peut-être en fuite à l'étranger et la Tunisie a demandé l'aide de l'Algérie et de la Libye en la matière, a indiqué le ministre de l'Intérieur au quotidien Le Maghreb de vendredi. "Nous n'écartons pas la possibilité que quelques personnes ayant participé à ce crime soient parties de Tunisie, nous les cherchons à l'intérieur et à l'extérieur (du pays) et nous nous...
(Business.News 19/04/13)
Le parti Ennahdha, dans un communiqué en date du 18 avril 2013 et signé Rached Ghannouchi, dénonce « la campagne médiatique organisée par des partis politiques et des médias dépassant toute éthique dans le dénigrement d’un Etat ami qui n’a pas hésité à soutenir la révolution tunisienne ». Le leader d'Ennahdha considère que cette campagne, visant l’un des plus grands souteneurs de la révolution tunisienne, offense aussi bien le Qatar que la Tunisie et tient à rappeler, par ailleurs, le rôle considérable qu’a joué la chaîne qatarie Al Jazeera dans la réussite de la révolution. Dans ce communiqué, Rached Ghannouchi souligne également que la grande relation entre les deux pays ne pourra être affectée par de telles campagnes et que...
(Algerie Focus 19/04/13)
C’est du moins ce que croit un grand nombre de Tunisiens. Chaque jour, les rangs de ceux qui sont ouvertement hostiles au Qatar grandissent en Tunisie. Et ils ne sont pas les seuls dans le monde arabe. C’est avec une plume acérée que le journaliste tunisien Ben Ammar Salem a interpellé le président Moncef Marzouki dans un article publié sur le site Tunisie-news.com le 13 avril. Très remonté, le chroniqueur ne mâche pas ses mots. Selon lui, le président Marzouki laisse pour quelques prétrodollars la Tunisie se faire coloniser par le Qatar qui « veut faire de cette terre paisible un sanctuaire djihadiste ». « Sache que la Tunisie n’est pas à vendre, et que son honneur n’a pas de...
(Kapitalis 18/04/13)
Cela fait plus de deux mois que le rassemblement du mercredi à l'avenue Habib Bourguiba a lieu. C'est devenu une sorte de rituel, où les Tunisiens se rassemblent devant le ministère de l'Intérieur pour scander en chœur «Qui a tué Chokri?». Aujourd'hui encore, les partisans du Front populaire, famille et amis du défunt leader de la gauche, assassiné le 6 février, ou simple citoyens s'inquiétant de la lenteur des investigations relatives à ce crime, se sont rassemblés devant le ministère de l'Intérieur vers 12 heures, pour terminer leur manifestation devant le Théâtre municipal de Tunis, sur la même avenue Habib Bourguiba. Ce neuvième rassemblement à la mémoire de Chokri Belaid est aussi une manière de mettre la pression sur le...
( 17/04/13)
Comme les deux vagabonds de la pièce de Samuel Beckett, qui ont en vain attendu Godot, censé leur apporter un espoir de changement, le justiciable attend avec impatience, de voir enfin une Justice indépendante, qui défendrait au mieux ses droits et sauvegarderait l’intérêt du pays. Finalement c’est le justiciable qui écope, car il ne voit rien venir pour l’instant. Les hommes de Justice, quant à eux, oeuvrent depuis la Révolution à faire le ménage dans leur maison, dans l’intérêt de l’indépendance de la magistrature, et dans le but de redorer la blason du pouvoir judiciaire, qui a souffert de l’ingérence de l’exécutif, alors que ces deux pouvoirs sont censés, avec le pouvoir législatif assurer l’équilibre démocratique auquel ils sont tenus,...
( 17/04/13)
• Le retrait de confiance : 90 voix contre, 70 pour et 14 abstentions La ministre des Affaires de la femme et de la famille restera ministre, du moins jusqu’à nouvel ordre. Tel est le verdict du vote après son audition hier à l’ANC. La motion de retrait de confiance n’est pas passée : 90 voix étaient contre, 70 pour et 14 abstentions. Une conclusion heureuse pour Sihem Badi et attendue par tous. Les lois de l’arithmétique sont imparables. La ministre avait bénéficié du soutien inconditionnel des députés essentiellement des deux partis de la majorité. Des poignées de main chaleureuses, des embrassades et des accolades, avant le démarrage de la plénière, avaient donné le topo. L’ex-ministre de la Justice, et...
(Business.News 16/04/13)
La commission du règlement interne et de l'immunité à l'Assemblée nationale constituante (ANC) a refusé la demande transmise par la justice pour lever l'immunité de la députée Samia Abbou, suscitant une grande polémique au sein de la classe politique et la société civile sur le bon usage de l’immunité. Il s’agit, en effet, d’un précédent, que certains observateurs ont déjà qualifié d’entrave à la justice. Qu’en est-il ? Suite à l’affaire déposée à l’encontre de Samia Abbou par le président de Nidaa Tounes, Béji Caïd Essebsi, qui l'accuse de diffamation en rapport avec l'affaire de l’assassinat de Chokri Belaïd, le ministère de la Justice a demandé à la commission spécialisée à l’Assemblée de lever l'immunité de Samia Abbou et ce...
( 16/04/13)
Les acteurs de la scène politique vont-ils se montrer capables de laisser de côté la logique partisane et ses querelles — fort utile par ailleurs — pour engager un travail en commun qui permette de hâter l’achèvement de l’actuelle période de transition ? Tout le monde n’a pas répondu présent à l’invitation lancée hier par le président de la République en vue de mettre en place un «dialogue national» autour de ce thème. Les principales formations étaient certes là : Ennahdha, le CPR et Ettakatol du côté de la majorité au pouvoir et, en face, Nida Tounès, Al Joumhouri, l’Alliance démocratique, El Moubadara. Mais il y avait aussi des absences assez remarquées : le Front Populaire, Wafa et Al Massar.....
( 15/04/13)
«Il est temps que toutes les forces démocratiques se réunissent dans un large front national afin de lutter contre l’installation d’une nouvelle dictature pire que la précédente», ont convenu d’admettre les représentants des partis politiques réunis, hier, au Palais des congrès, à l’occasion du meeting populaire d’Al Massar. Premier invité du meeting, Jounaidi Abdeljaoued, membre du secrétariat national d’Ettajdid, a ouvert le bal par le mot de bienvenue. Dans une salle archicomble ornée de banderoles où on pouvait lire : «Le peuple veut savoir qui a tué Belaïd», «Unis, unis contre la répression et l’arrivisme», il a, ensuite, fait remarquer que le pays est exposé à plusieurs dangers occasionnés par une gouvernance qui, en panne de compétences, ne fait que...
(El Watan 15/04/13)
La conférence que le président de l’Exécutif transitoire tunisien, Moncef Marzouki, a présentée vendredi soir à l’Institut du monde arabe à la faveur de la sortie de son ouvrage, L’invention d’une démocratie. Les leçons de l’expérience tunisienne, aux éditions La Découverte, s’est déroulée dans un climat extrêmement tendu, entourée de marques de mécontentement tant aux abords qu’au sein du bâtiment, à l’endroit d’un président de plus en plus contesté et critiqué. Au-delà des mensonges des réseaux sociaux, des critiques vous sont adressées, votre allié Ennahda est accusé de jouer un double jeu et de protéger les salafistes, d’où l’idée que votre alliance peut être dangereuse pour la démocratie. Il vous est reproché aussi d’avoir reçu une délégation des Ligues de...
( 12/04/13)
• La Tunisie pourra-t-elle mettre fin à l’utilisation de l’internet à des fins terroristes ? Les ministres de l’Intérieur du Grand Maghreb (Tunisie, Algérie, Maroc, Libye et Mauritanie), outre leurs homologues de la France, de l’Italie, du Portugal, de l’Espagne et de Malte, étaient l’autre jour en conclave à Alger, dans le cadre d’une stratégie préventive visant à œuvrer en faveur d’une approche globale de lutte contre le terrorisme. Bien évidemment, ces assises ont permis de resserrer les rangs dans les domaines de la sécurisation des frontières, des échanges de renseignements et de prisonniers, de la lutte contre la contrebande et le paiement de rançons aux groupes terroristes. Cependant, le fait le plus saillant des recommandations issues de cette réunion...
(Courrier International 12/04/13)
Pour le site tunisien Business News, le président tunisien, invité à l’Institut du monde arabe à Paris, le 12 avril, pour présenter son livre sur la révolution tunisienne, est un vendeur de paroles. Le pays est en pleine crise politique, la tension est élevée, la conjoncture économique est morose et le président tunisien trouve quand même le temps pour rédiger un livre [L'invention d'une démocratie : les leçons de l'expérience tunisienne, éd. de La Découverte], publier de longues tribunes d'opinion, voyager, boire un thé avec des princesses, présider des conférences littéraires... La semaine dernière, Marzouki était à Doha. Il en a profité pour se faire inviter par Moza Nasser Abdallah Al-Misnad, épouse de l'émir du Qatar. Cette semaine, il est...
( 11/04/13)
La fameuse ligne de crédit de 2,7 milliards de dinars, à titre de prêt de précaution, à accorder à la Tunisie par le Fonds Monétaire International (FMI) suscite encore des remous. Généralement, certains partis politiques, des organes et institutions dits protecteurs, conservateurs ou altermondialistes ne s’empêchent pas de lancer une guerre farouche contre les transactions en cours du gouvernement avec les institutions de Bretton Woods, notamment la Banque Mondiale et le FMI. Une délégation du FMI est en visite en Tunisie pour poursuivre les pourparlers avec les autorités tunisiennes. Une visite qui dérange semble-t-il certains courants politiques et idéologiques parmi lesquels le Front Populaire et Hizb Ettahrir qui est allé jusqu’à observer hier un sit-in devant l’ANC après un premier...
( 11/04/13)
• Ennahdha s’en mêle Les événements survenus le 4 décembre 2012 à la Place Mohamed-Ali, devant le siège de l’Ugtt, continuent à occuper le devant de la scène politique. L’Ugtt, rappelle-t-on, a livré, de façon unilatérale, aux médias et à l’opinion publique samedi dernier sa propre version des faits. Pour sa part, la délégation représentant le gouvernement, et dont le coordinateur général est le Dr Hamouda Ben Slama, a remis hier sa propre copie au chef du gouvernement provisoire, Ali Laârayedh. Suite à la rencontre, le chef du gouvernement provisoire a appelé à «éviter les surenchères politiques et médiatiques» (voir article-ci-dessous). De son côté, le parti Ennahdha a réagi dans un premier communiqué dont une copie est parvenue hier au...
( 10/04/13)
Après les campagnes «Ech tbadel» (qu’est-ce qui a changé ) et «haletna metaâba assel » (notre situation est très lamentable) sur la cherté de la vie, le Parti des Travailleurs a tenu, le weekend dernier, à son local, une conférence de presse pour en annoncer une autre qui sera organisée à l’échelle nationale, exactement comme ses devancières, baptisée «en ghla wel kwa » (la cherté insupportable). Elle a débuté samedi et s’étalera sur tout un mois. Le but de cette campagne c’est de toucher toutes les catégories sociales, c’est pourquoi ses organisateurs ont imprimé 1 million de flayers qu’ils comptent distribuer partout, dans les marchés, les stations de bus, les quartiers populaires, où on fera du porte à porte, devant...
( 10/04/13)
L’avenue Habib-Bourguiba a accueilli, hier, quelques milliers de Tunisiens venus célébrer la fête des Martyrs et était semblable à un arc-en-ciel. Des politiques, des activistes associatifs, des hommes, des femmes, des jeunes et moins jeunes se sont exprimés énergiquement pour rendre hommage à ceux qui se sont sacrifiés pour que la Tunisie et les Tunisiens vivent dignement. La rue était donc riche en couleurs. Mais les horizons étaient encore une fois entachés de brumes. La division était de la partie alors qu’il fallait que tout le monde s’unisse. «Fidèles, fidèles au sang des martyrs», «Non à l’arrivisme», «La liberté vaut du sang», «Travail, liberté, dignité nationale», «Le peuple veut savoir qui a tué Belaïd», scandaient les premiers venus. Partisans de...
( 09/04/13)
Les gens affluent de nouveau à la Banque centrale de Tunisie (BCT) pour échanger leurs billets. Certains types de billets ont en effet cessé d’avoir cours légal, c’est-à-dire ne peuvent plus être échangés aux guichets des banques commerciales, depuis le 31 mars 2013. Cependant, rien ne permet d’expliquer cette soudaine précipitation. Il est toujours possible de faire l’échange pendant encore trois ans. Devant le comptoir-siège de Tunis, plusieurs personnes attendent leur tour pour pouvoir entrer et faire l’échange des billets de banque dans l’un des guichets. Beaucoup dénoncent le manque d’information autour de l’opération de remplacement des billets. D’autres se plaignent du fait de ne pouvoir faire l’échange qu’à un seul endroit à Tunis, rendant l’opération pénible à cause de...
( 09/04/13)
C’est à l’occasion de la célébration du 75e anniversaire des évènements du 9 avril 1938 que l’Association de recherche et d’étude de l’Union du Maghreb arabe, en collaboration avec le ministère de la Culture, a organisé une journée d’étude intitulée « Soulèvement du 9 avril 1938 : la commémoration et les enseignements ». Lors de cette journée, un hommage a été rendu au militant Ahmed Mestiri, avocat et homme politique tunisien, en présence du ministre de la Culture, Mehdi Mabrouk. Ahmed Mestiri, un vieux routier de la politique Celui qui fut ministre de la Justice puis des Finances sous la présidence de Habib Bourguiba a été merveilleusement conté par une autre grosse pointure de la politique, le syndicaliste et ex-constituant...
(Jeune Afrique 09/04/13)
Pour pallier la faiblesse de leurs réserves, les pays du nord du continent multiplient les appels d'offres. Attisant la concurrence au sein d'un secteur qui ne compte qu'une dizaine d'acteurs. Hier coûteux et réservé aux pays pétroliers bénéficiant d'une énergie quasi gratuite, le dessalement de l'eau de mer est de plus en plus prisé en Afrique (surtout dans le Nord) pour la consommation, l'irrigation ou l'industrie. Il faut dire que les coûts de construction des usines ont chuté : ils n'excèdent pas 800 à 1 100 euros le mètre cube par jour (m3/j), contre 1 000 à 1 300 euros le m3/j en 2000. « Le tarif de l'eau dessalée par osmose inverse [l'une des deux technologies disponibles ; l'autre,...

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