Jeudi 22 Février 2018
(La Presse 04/07/13)
Le débat a porté sur la réglementation en vigueur et la complémentarité public/privé Le comité du dialogue sociétal a organisé, hier, un atelier de réflexion sur la gouvernance du système de santé afin de débattre des politiques à mettre en place pour améliorer la qualité des prestations et des soins dans les hôpitaux et les cliniques. Des médecins, des experts en santé, des cadres des Caisses de la sécurité sociale et des représentants de la société civile se sont réunis, cette semaine, dans le cadre d’un atelier de travail pour discuter des dysfonctionnements qui plombent le système de santé en Tunisie. En effet, beaucoup de choses sont à revoir dans le système de santé actuel. La mauvaise organisation interne des...
(La Presse 04/07/13)
Option pour une économie participative qui combat la pauvreté et renforce le rôle de l’Etat dans la planification et le contrôle Le congrès constitutif de l’Alliance démocratique s’est ouvert hier, au palais des congrès de Tunis, en présence des représentants des principaux partis de l’opposition comme de la majorité, sous le signe «Du côté de la patrie...La Tunisie pour tous les Tunisiens». Dans une salle relativement pleine, avec une importante présence de jeunes militants de l’Alliance démocratique, les leaders politiques (toutes couleurs confondues) ont favorablement accueilli la constitution de ce nouveau parti «qui vient consolider le paysage politique en Tunisie et renforcer les rangs des démocrates», selon Ahmed Nejib Chebbi, président du Bureau politique du parti Al Jomhouri, ou «qui...
(Libération 04/07/13)
DÉCRYPTAGE Le président français arrive ce jeudi à Tunis. Il vient apporter son soutien à un processus de transition qui avance bon an mal an, à l'heure où celui de l'Egypte bascule. Soutenir la fragile transition tunisienne, rabibocher une relation bilatérale ternie par les proximités avec l’ancien régime et jamais vraiment réparée depuis. Le tout sans tomber dans la complaisance, ni la leçon de morale. Première depuis celle de Nicolas Sarkozy à Ben Ali, en 2008, la visite d’Etat de François Hollande en Tunisie, qui débute ce jeudi, s’annonce comme un exercice de funambule. D’autant plus dans ce drôle de contexte où l’Egypte voisine bascule. Signe de la prudence observée à Paris, le déplacement a été différé à plusieurs reprises:...
(Aujourd'hui le Maroc 04/07/13)
Les patronats de Tunisie, d’Algérie, de Libye, du Maroc et de Mauritanie ont signé, mardi à Tunis, un plan d’action pour lutter contre l’économie informelle. Les patronats de Tunisie, d’Algérie, de Libye, du Maroc et de Mauritanie ont signé, mardi à Tunis, un plan d’action pour lutter contre l’économie informelle qui, selon les signataires concerne au moins 50% des entreprises de la région. Les organisations patronales ont signé une déclaration dans laquelle elles s’engagent à joindre leurs efforts pour «apporter des solutions durables et inclusives au problème de l’économie informelle qui affecte la croissance économique, l’intégration sociale et régionale, la paix et la stabilité de la région». Le plan d’action paraphé lundi prévoit une analyse des mécanismes de l’économie informelle...
(AFP 04/07/13)
DUBAÏ, 4 juillet 2013 (AFP) - Le chef du parti islamiste Ennahda, au pouvoir en Tunisie, Rached Ghannouchi, a affirmé que son pays ne pouvait pas connaître le sort de l'Egypte, où l'armée a écarté le président Mohamed Morsi, dans une déclaration publiée jeudi. "Certains jeunes rêveurs peuvent croire qu'il est possible de rééditer en Tunisie ce qui s'est passé en Egypte, mais ce sera une oeuvre vaine", a déclaré Rached Ghannouchi dans le quotidien arabe Asharq Al-Awsat, soulignant que la donne en Tunisie "est différente" de celle en Egypte. "Nous avons adopté une sérieuse stratégie d'entente entre les courants islamiste et moderniste, ce qui a épargné au pays les risques de division", a-t-il assuré. Un mouvement Tamarrod (rébellion) vient...
(AFP 04/07/13)
Le président français François Hollande est arrivé jeudi en Tunisie, berceau des Printemps arabes, pour une visite de deux jours qui intervient au lendemain d'un coup d'Etat militaire en Egypte. L'avion de M. Hollande a atterri peu avant 12H30 GMT (13H30 locale) et le président français a été accueilli avec les honneurs militaires par son homologue Moncef Marzouki dont le pays peine à se stabiliser depuis la révolution de janvier 2011. Au cours de ce déplacement, le président français entend adresser un "message d'encouragement" aux forces politiques tunisiennes qui deux ans et demi après la révolution n'ont pas réussi à doter le pays de structures politiques pérennes. Il devrait aussi s'exprimer sur la situation en Egypte et dans les autres...
(AFP 04/07/13)
PARIS, 4 juillet 2013 (AFP) - Les événements en Egypte s'inviteront inéluctablement jeudi à Tunis où le président français François Hollande entame une visite d'État dans le pays pionnier des Printemps arabes, lui-même en quête de stabilité politique. Selon le porte-parole diplomatique de l'Élysée, Romain Nadal, le chef de l'État français "s'apprête naturellement à évoquer en Tunisie les autres printemps arabes, en Syrie, en Libye et en Egypte". Attendu à la mi-journée, François Hollande sera accueilli par son homologue tunisien Moncef Marzouki avant de multiplier les rencontres avec les différentes forces politiques du pays. Il effectuera ainsi la première visite d'un chef d'État français en Tunisie depuis la chute du régime de Ben Ali en janvier 2011. Vendredi, au deuxième...
(Kapitalis 04/07/13)
Que peuvent raisonnablement attendre les Tunisiens de la visite d'Etat du président français François Hollande, les 4 et 5 juillet, à Tunis? Après le Maroc et l'Algérie, François Hollande se devait de rendre une visite d'Etat à notre pays. Les sujets d'intérêts mutuels ne manquent pas. Reste que le «timing», de l'avis de nombreux observateurs, n'est pas des plus favorables. D'un côté, la cote de popularité au plus bas dans les sondages oblige le président français à la plus grande prudence dans ses dires et gestes; de l'autre un climat de tensions sociales et de crispations politiques qui devrait conduire le gouvernement actuel à adopter une posture de «profil bas» et éviter les sujets qui fâchent. Vrais accords ou effets...
(Kapitalis 04/07/13)
Mohamed Morsi n'est plus président de l'Egypte. Le peuple égyptien, seule source de légitimité, en a décidé ainsi. L'armée nationale a dû se résigner à mettre l'arrogant «raïs» à la porte. Ainsi va la démocratie. L'ex-président, bien qu'élu au suffrage universel, n'a pas mis longtemps pour montrer son autoritarisme, sa faim de pouvoir et sa volonté d'instaurer une dictature islamiste. Il a également échoué à gérer les affaires économiques et sociales. Un Cairote d'un certain âge, qui intervenait sur la chaîne Al-Arabia, a résumé le sentiment des dizaines de millions d'Egyptiens à l'égard du président déchu, en disant: «J'ai vécu sous Nasser, sous Sadate et sous Moubarak. L'année de Morsi a été la pire année de ma vie». En refusant,...
(Afrik.com 04/07/13)
La FIFA vient de dévoiler son classement mensuel des sélections nationales. Au niveau mondial, la Colombie vient chasser l’Argentine pour se glisser dans le trio de tête, juste derrière l’Allemagne (2e) et l’Espagne, toujours leader. Sur le plan africain, la Côte d’Ivoire, 13e nation mondiale, mène toujours la danse devant le Ghana (21e) et le Mali (23e). A l’issue des éliminatoires pour le Mondial 2014, mais aussi et surtout de la Coupe des Confédérations, la FIFA a dévoilé son classement mensuel des sélections nationales. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que des changements sont à noter à tous les niveaux. Car si l’Espagne reste la référence mondiale, devant l’Allemagne, la Colombie vient s’inviter sur la 3e marche du...
(Le Figaro 03/07/13)
Après l'Algérie, en décembre, le Maroc, il y a deux mois, François Hollande se rend jeudi et vendredi à Tunis pour délivrer un «message d'encouragement» au pays qui a déclenché les printemps arabes, un pionnier aujourd'hui à la peine pour mener sa transition démocratique. Le président de la République, qui «connaît bien la Tunisie», fait-on valoir dans son entourage, s'est préparé en recevant à l'Élysée des spécialistes du Maghreb et de l'islam. Il sera sur les rails d'une visite d'État, avec ses rites obligés, sa suite de ministres - pas moins d'une dizaine - son escouade de chef d'entreprise, ainsi qu'une cohorte de «people» et de politiques, dont Bertrand Delanoë, Jack Lang et le cinéaste Abdellatif Kechiche.Ainsi bordée, cette visite,...
(France 24 03/07/13)
Les Tunisiens observent avec attention les manifestations qui, depuis dimanche, rassemblent plusieurs millions de personnes en Égypte. Les opposants au régime d'Ennahda espèrent profiter du souffle de la révolte pour renforcer leur position. En Égypte comme en Tunisie, les projets politiques des islamistes au pouvoir divisent plus qu’ils ne rassemblent. Au Caire, le président Mohamed Morsi, issu des Frères musulmans, est soumis depuis lundi à un ultimatum de l’armée, qui l’enjoint de trouver une solution à la crise. À Tunis, le parti Ennahda du Premier ministre Ali Larayedh est enlisé dans le processus d’adoption de la Constitution. À l’épreuve du pouvoir, les Frères musulmans comme Ennahda montrent de plus en plus de signes de faiblesse. Tamarrod germe en Tunisie En...
(La Croix 03/07/13)
Deux ans et demi après la révolution de jasmin, le tourisme en Tunisie est en berne. Les revenus du tourisme en Tunisie, pilier économique du pays, ont chuté de 7,5 % au premier trimestre 2013. Au cours de la même période, la Tunisie a enregistré un recul de 1,8 % des entrées touristiques par rapport au premier trimestre 2012, passant de 781 000 visiteurs en 2012 à 767 000 visiteurs en 2013, selon le quotidien Le Temps. L’attaque de l’ambassade américaine par des islamistes présumés en septembre 2012 et les violents affrontements entre policiers et manifestants sur l’île de Djerba, le mois suivant, ont entraîné une vague d’annulations de réservation. UN « TOURISME MONOTYPE » Les problèmes d’insécurité ne justifient...
(Kapitalis 03/07/13)
Dans une vidéo postée hier sur les réseaux sociaux, l'agitateur politique Jalel Brik s'en prend à... Hamma Hammami, leader du Front populaire (gauche radicale). Dans sa nouvelle vidéo, Jalel Brik, star tunisienne de la podcast, au langage fleuri à la limite de la vulgarité, ne s'en prend ni au gouvernement, ni aux islamistes, mais à un leader d'extrême-gauche, censée être sa famille politique. Ce Tunisiens qui vit à Paris, à bonne distance des événements qu'il commente, a cru devoir s'en prendre, cette fois, à Hamma Hammmi, avec des mots d'une cruelle cruauté. Une légère barbe poivre et sel, virulent et injurieux, Jalel Brik traite le leader du Front populaire de tous les noms, l'accusant d'avoir soutenu les islamistes, notamment en...
(Kapitalis 03/07/13)
L'islam politique éliminé sans violence par les urnes, ou par la violence s'il ne s'incline pas devant la volonté populaire; et il ira mourir de la mort des idéologies fascistes. Certains se lamentent et regrettent que les révolutions aient donné naissance à des pouvoirs islamistes. Ils ont tort. Les «printemps arabes» ont eu, au moins, un mérite, et il n'est pas mince, c'est d'avoir ouvert les yeux aux peuples concernés mais aussi partout dans le monde, sur l'islamisme politique. Il est bon, qu'à la suite du renversement des dictateurs en Tunisie et en Egypte, des islamistes aient été élus et qu'ils aient accédé au pouvoir à la faveur de majorité absolue ou relative et, dans certains cas, grâce au soutien...
(AFP 03/07/13)
PARIS, 3 juillet 2013 (AFP) - Le président français François Hollande sera jeudi et vendredi en Tunisie, pays qui expérimente une transition politique et sociale souvent agitée mais où, selon Paris, "le Printemps arabe a le plus de chances de réussir". Cette visite d'Etat, dernière d'une série de voyages du président français au Maghreb après l'Algérie en décembre 2012 et le Maroc en avril, s'inscrit dans un contexte de vives tensions régionales, en Egypte ou en Libye. "S'il y a un pays où ce qu'on a appelé le Printemps arabe a le plus de chances de réussir, c'est probablement la Tunisie", a déclaré mardi le chef de la diplomatie française, Laurent Fabius, à la chaîne de télévision I-télé. "C'est un...
(Afrik.com 03/07/13)
Un débat houleux sur l’adoption du projet constitutionnel en Tunisie a opposé ce lundi 1er juillet islamistes d’Ennahda, actuellement au pouvoir et opposants. Repris ce mercredi, le débat a été marqué par des divergences profondes entre les différents groupes parlementaires et a dû être interrompu lors du discours du rapporteur général de la Constitution, Habib Kheder. Jointe par téléphone, Monia Ben Hamadi, journaliste au Huffiington Post en service au Maghreb, fait le point pour Afrik.com Un groupe de députés, environ 70, ont porté ce mardi le brassard rouge à l’Assemblée nationale constituante, selon le quotidien tunisien Tunisienumerique.com. C’était en signe de contestation de l’avant-projet sur la Constitution tunisienne. Entamé ce lundi, le débat général sur le projet de la nouvelle...
(AFP 03/07/13)
ROME, 3 juillet 2013 (AFP) - La marine militaire italienne a annoncé le sauvetage de plus de 300 migrants au sud de Lampedusa en Sicile, entre la nuit de mardi à mercredi et mercredi après-midi, ainsi que deux journalistes français. Après avoir secouru dans la nuit plus de 200 migrants, la marine a été alertée au sujet d'une autre embarcation en détresse à 150 km au sud de Lampedusa, transportant 80 migrants et peut-être des corps d'autres immigrés clandestins décédés. Un bâtiment de la marine "a rejoint l'embarcation et a vérifié qu'il n'y avait pas de morts à bord", contrairement à ce qui avait été signalé par un bateau de pêche tunisien, selon un communiqué de la marine. Sur le...
(Le Temps (tn) 03/07/13)
• Uniquement 110 élus présents sur 217, selon Al-Bawsala • 70 élus portant le brassard rouge en signe de protestation • Le pouvoir accusé de tous les maux Après la journée houleuse du lundi 1juillet au sein de l’ANC autour de la dernière mouture de la Constitution, la seconde plénière a commencé hier, dans le calme mais avec une absence latente des élus dont la moitié a boudé les discussions. Pour éviter le passage au référendum, accélérer le processus transitoire et passer aux élections, le texte en question devra d’abord obtenir l’approbation des deux-tiers de l’ensemble des 217 au sein de l’ANC. On a compté 70 élus portant le brassard rouge comme signe de protestation contre la non-publication des travaux...
(Le Temps (tn) 03/07/13)
- Nida Tounes et Ennahdha restent en tête des intentions de vote avec respectivement 23,6% et 19,7% - 22,6% croient qu’aucun parti n’est capable de diriger le pays actuellement - Amélioration des taux de satisfaction relatifs au travail des trois présidences - 54 % des sondés estiment que la menace terroriste est faible Un sondage d’opinion dévoilé hier par l’Institut Emrhod Consulting a fait ressortir que 35% des Tunisiens ne savent pas encore pour quel parti ils voteront lors des prochaines élections législatives. De même, 22,6% des personnes sondées estiment qu’aucun parti n’est capable de diriger le pays actuellement. Le sondage réalisé entre le 19 et le 26 juin 2013 auprès d’un échantillon représentatif de la population tunisienne en âge...

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