Jeudi 18 Janvier 2018
(AFP 05/07/13)
TUNIS, 5 juillet 2013 (AFP) - L'assassinat en 1952 du père du syndicalisme tunisien Farhat Hached lors du Protectorat français (1881-1956) reste un mystère pour les Tunisiens qui veulent connaître les commanditaires de ce crime imputé à une organisation paramilitaire française. Le président français François Hollande a promis vendredi à Tunis de rendre publiques les archives sur le sujet et s'est engagé "à rechercher toute la vérité sur son assassinat", alors que la France fait figure de principal suspect. Farhat Hached, fondateur de la puissante Union générale des travailleurs tunisiens (UGTT) et compagnon de route de Habib Bourguiba, est un symbole de militantisme nationaliste en Tunisie. Il organisait secrètement les groupes d'activistes dans les locaux de l'UGTT pour mener des...
(AFP 05/07/13)
TUNIS, 5 juillet 2013 (AFP) - Le président français François Hollande a proclamé vendredi sa volonté de refonder la relation franco-tunisienne au-delà des "blessures" du passé, exprimant sa "confiance" dans une "Tunisie nouvelle" alliant islam et démocratie. Dans une volonté supplémentaire d'apaisement, alors que Paris avait soutenu presque jusqu'au bout le régime de Zine El Abidine Ben Ali, M. Hollande a assuré que "l'islam et la démocratie (étaient) compatibles" et accordé ainsi sa confiance au gouvernement dominé par le parti islamiste Ennahda. M. Hollande a cependant rappelé à la tribune de l'Assemblée nationale constituante (ANC) que la transition démocratique en Tunisie n'était pas des plus simples, saluant la mémoire de l'opposant anti-islamiste assassiné en février, Chokri Belaïd, "un homme de...
(AFP 05/07/13)
PARIS, 5 juillet 2013 (AFP) - L'avocat de Baghdadi al-Mahmoudi, l'ex-Premier ministre du régime Kadhafi incarcéré en Libye, a sollicité l'aide du président François Hollande "afin que le terrible précédent du procès de Saddam Hussein ne se répète pas", dans un courrier consulté vendredi par l'AFP. Chef du gouvernement libyen de 2006 jusqu'aux derniers jours du régime de Mouammar Kadhafi à l'été 2011, M. Mahmoudi avait fui la Libye en septembre 2011, peu après la prise de Tripoli par les rebelles, et avait été arrêté à la frontière sud-ouest de la Tunisie, près de l'Algérie. Il a été livré à Tripoli en juin 2012 après neuf mois de détention en Tunisie, où cette extradition très controversée a déclenché une crise...
(Agence Ecofin 05/07/13)
(Agence Ecofin) - Le président français François Hollande est arrivé hier en Tunisie pour une visite d'Etat de deux jours qui intervient au lendemain d'un coup d'Etat militaire en Egypte. Premier chef d’Etat français à se rendre à Tunis depuis le soulèvement de janvier 2011 contre le régime Ben Ali, François Hollande est accompagné par une délégation de 10 ministres, des parlementaires, des représentants des milieux économiques, culturels, et de la société civile. Le chef d’Etat français a rendu un hommage appuyé au berceau du printemps arabe : « La France est attachée à ce que vous puissiez accomplir avec succès la révolution que vous avez engagée… Il est de notre devoir de rester aux cotés de la Tunisie »...
(AFP 05/07/13)
Le président français François Hollande a proclamé vendredi sa volonté de refonder la relation franco-tunisienne en dépassant les "blessures" du passé et en exprimant sa "confiance" dans une "Tunisie nouvelle" alliant islam et démocratie. Dans une volonté supplémentaire d'apaisement, alors que Paris avait soutenu presque jusqu'au bout le régime de Zine El Abidine Ben Ali renversé par la révolution de 2011, il a souligné que "l'islam et la démocratie étaient compatibles", accordant ainsi sa confiance au gouvernement tunisien dominé par le parti islamiste Ennahda. M. Hollande n'a cependant pas oublié de rappeler à la tribune de l'Assemblée nationale constituante tunisienne que la transition démocratique en Tunisie n'était pas des plus simples, saluant la mémoire de l'opposant anti-islamiste assassiné en février,...
(El Watan 05/07/13)
Depuis le dépôt par l’armée égyptienne du président Morsi, observateurs et politiques ne cessent de spéculer sur l’impact de cette décision en Tunisie. S’il est acquis que l’Egypte a connu le renversement populaire d’un chef d’Etat démocratiquement élu et la suspension d’une Constitution validée par référendum, nul ne peut nier le rejet massif par le peuple de ce pouvoir, si l’on se réfère aux marées humaines descendues dans les rues pour le contester, en plus du fait que les pro-Morsi, réunis à la place Rabiaâ Adawiya, ne constituaient même pas le vingtième des contestataires. «Le peuple égyptien a retiré sa confiance à son Président. C’est un désaveu populaire cuisant. Nul ne peut gouverner après ces grandes manifestations de rejet», constate...
(Le Nouvel Observateur 05/07/13)
En visite en Tunisie le chef de l'Etat a aussi reconnu les "blessures" subies par la relation franco-tunisienne lorsque Paris a tardé à apporter son soutien à la révolution. François Hollande a annoncé vendredi 5 juillet à Tunis la conversion d'une partie de la dette tunisienne en investissements et l'octroi de 500 millions de prêts et de dons pour aider la transition démocratique dans ce pays. La dette tunisienne à l'égard de la France s'élève à environ un milliard d'euros. "La France a décidé de transférer 60 millions d'euros de dette tunisienne en investissements", a annoncé le président. "La France prévoit des dons et des prêts de 500 millions d'euros l'année prochaine pour supporter la transition", a déclaré le président...
(Le Temps (tn) 05/07/13)
La coopération tuniso-française et le partenariat dans les domaines politique, économique et sécuritaire, de même que les moyens de les hisser au niveau des aspirations des deux peuples amis ont été au centre de l’entretien, jeudi après-midi, au Palais de Carthage, du président de la République provisoire, Mohamed Moncef Marzouki, avec le président français François Hollande, qui entamait une visite d’Etat de deux jours en Tunisie. Selon un communiqué de presse de la Présidence de la République, l’entretien a permis au président Hollande de prendre connaissance de l’évolution du processus de transition en Tunisie et des paliers franchis par le pays pour le réussir, notamment l’élaboration de la nouvelle Constitution. Les deux présidents ont échangé les vues sur nombre de...
(AFP 05/07/13)
TUNIS, 5 juillet 2013 (AFP) - Le président français François Hollande a reconnu vendredi devant le Parlement tunisien les "blessures" subies par la relation franco-tunisienne lorsque Paris a tardé à apporter son soutien à la révolution de janvier 2011 et à en prendre la mesure. "Refonder notre relation, c'est tirer toutes les leçons du passé, même le plus brûlant", a déclaré le président français devant l'Assemblée nationale constituante (ANC). "Car il y a des blessures, je les connais, il y a eu des incompréhensions au moment de la révolution tunisienne", a-t-il enchaîné. "A ce moment-là, à Paris et partout en France, des Tunisiens venaient me voir, espérant le soutien de la France dans ce moment décisif, disaient leur déception mais...
(Le Monde 05/07/13)
En visite officielle en Tunisie, le chef de l'Etat a prononcé un discours devant l'Assemblée, vendredi 5 juillet, dans lequel il a rendu hommage à un pays qui "a montré l'exemple" en janvier 2011. "Malgré toutes les épreuves, la Tunisie saura montrer une nouvelle fois l'exemple", a-t-il assuré. "La Tunisie a montré qu'elle est capable de dépasser ce qui l'a divisée", a dit M. Hollande, souhaitant "refonder la relation entre la France et la Tunisie". Le chef de l'Etat a notamment incité les Français à venir faire du tourisme en Tunisie. "Vous portez un espoir qui va bien au-delà du peuple tunisien, bien au-delà des peuples arabes", a-t-il lancé, soulignant que "la France sait que l'islam et la démocratie sont...
(France TV Info 05/07/13)
François Hollande est arrivé, jeudi, à Tunis, pour une visite d'Etat de deux jours, dans un pays qui peine à achever sa transition démocratique. C'est là que le Printemps arabe a démarré en 2011. La Tunisie observe, jeudi 4 juillet, la nouvelle vague de bouleversements que traverse sa voisine, l'Egypte, dont le président islamiste a été renversé la veille. Et c'est ce moment délicat que François Hollande a choisi pour sa visite d'Etat à Tunis. Si vous n'avez pas suivi les derniers événements, francetv info vous rafraîchit la mémoire. Pourquoi dit-on que la Tunisie est "en transition" ? L'Assemblée nationale constituante tente de rédiger une nouvelle Constitution. Les députés y travaillent depuis plus de vingt mois et le texte cristallise...
(L'Humanité 05/07/13)
Tunis, envoyé spécial. L’Égypte s’est invitée dans les relations franco-tunisiennes. Évitant de dénoncer un coup d’État contre Morsi, le président tunisien, Moncef Marzouki, écarte tout risque de contagion. Arrivé hier à Tunis, pour une visite de deux jours, François Hollande veut faire passer « un message de soutien et d’encouragement à la Tunisie, pays pionnier du printemps arabe ». Il est accompagné de sept ministres, d’une forte délégation de chefs d’entreprise (54), de parlementaires, d’universitaires et d’artistes (l’historien Benjamin Stora et le cinéaste Abdellatif Kechiche). Mais cette visite a été reléguée au second plan par la situation égyptienne qui a fait la une des journaux et des médias audiovisuels et qui s’est naturellement invitée au menu des relations franco-tunisiennes. Évitant de dénoncer...
(La Presse 05/07/13)
Le président français François Hollande a réitéré, jeudi 4 mai, à Tunis, le soutien total de la France à la Tunisie en cette période de transition démocratique difficile, mais exaltante. « Nous avons le devoir d’aider la Tunisie à réussir sa transition démocratique, a dit en substance le chef de l’Etat français à l’issue d’un entretien avec le chef du gouvernement, Ali Lâarayedh, jeudi 4 mai, en fin d’après midi, au palais du gouvernement à la Kasbah. « La Tunisie qui est le berceau des révolutions du printemps arabe a une responsabilité historique dans ce domaine , a-t-il déclaré ajoutant que « la France est aux côtés du peuple tunisien dans son ensemble et soutient pleinement le processus de transition...
(Le Point 05/07/13)
François Hollande est arrivé en Tunisie, un pays qui n'a toujours pas de Constitution. Les débats ont repris le 1er juillet. Ils promettent d'être vifs. Ce sera le moment attendu de la visite de François Hollande, entamée le 4 juillet à Tunis : le discours à l'Assemblée nationale constituante. Il devrait réitérer son "soutien à la transition démocratique", dans un contexte où l'Égypte voisine bascule. Élue le 23 octobre 2012, à l'issu des premières élections démocratiques depuis la chute de Ben Ali, le 14 janvier 2011, cette assemblée de 217 élus, dont 42 % appartiennent au mouvement Ennahda, discute depuis le 1er juillet dans la confusion du dernier projet de Constitution, paraphé en catimini le 1er juin. Un projet qui...
(AFP 05/07/13)
Le parti d'opposition tunisien Nidaa Tounes, dirigé par l'ex-Premier ministre Beji Caïd Essebsi, a réclamé jeudi le départ du gouvernement dirigé par les islamistes d'Ennahda au lendemain du coup d'Etat en Egypte contre le président Mohamed Morsi, issu de la confrérie. Ce parti réclame "la dissolution du gouvernement et la formation d'un gouvernement de salut national". Il dénonce aussi "l'absence de légitimité" de l'équipe actuelle et "l'intransigeance du mouvement (islamiste) Ennahda" qui selon lui encourage la violence. Pour Nidaa Tounes, la rédaction de la Constitution, qui n'avance que péniblement depuis plus d'un an et demi, doit être confiée à une "commission technique". Nidaa Tounes a indiqué avoir pris cette position en raison de la "situation actuelle au niveau national, régional...
(La Presse 05/07/13)
Dans le cadre d’une visite d’Etat de deux jours, le président François Hollande est arrivé, hier en fin de matinée à Tunis, à la tête d’une importante délégation de ministres dont le ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius, et la ministre des Droits des femmes, Najat Vallaud-Belkacem. La délégation, composée d’une quarantaine de personnes, comprenait également des parlementaires et des hommes d’affaires. La salle du palais de Carthage qui devait accueillir la conférence de presse conjointe du président de la République et son homologue français, avait les murs tapissés de marbre rose, parsemés de jolies glaces dorées en cercle, elle était éclairée en plus par des projecteurs et d’élégants lustres en cristal. Le cadre était accueillant, un tantinet, élégant. Les...
(AFP 05/07/13)
Le président François Hollande a déclaré jeudi soir devant quelques dizaines de jeunes Tunisiens engagés dans les milieux associatifs que la France était "attentive à certaines situations" personnelles au regard des droits de l'Homme en Tunisie."J'ai dit aux autorités tunisienne que la France était attentive à certaines situations, celles que vous avez évoquées", a déclaré le chef de l’État français lors de cette rencontre organisée en plein air au lycée Gustave Flaubert de Tunis. François Hollande était interrogé sur le rappeur tunisien Weld El 15, condamné mardi en appel à une peine avec sursis après avoir écopé de deux ans ferme en première instance pour une chanson insultant la police, et sur celui d'un jeune militant athée, Jabbeur Mejri, condamné...
(Le Figaro 05/07/13)
C'est en Tunisie, berceau des printemps arabes, où il est arrivé jeudi, que François Hollande a réagi à l'éviction de Mohammed Morsi, la veille, en Égypte. Coïncidence a priori délicate, de nature à «polluer» une visite d'État attendue de longue date: tout commentaire, depuis Tunis, risquait d'être pris comme une mise en garde adressée au parti majoritaire, Ennahda, idéologiquement proche des Frères musulmans égyptiens. Refusant de qualifier l'action de l'armée égyptienne - les mots «coup d'État» ne sont pas prononcés -, le chef de l'État a adopté une ligne prudente: «Ce qui s'est passé en Égypte, c'est un processus qui s'est interrompu et qui doit reprendre», a déclaré François Hol­lande lors d'une conférence de presse aux côtés de son homologue...
(La Presse 05/07/13)
Le mouvement Nida Tounès a déclaré, hier, «se ranger totalement aux côtés de la volonté du peuple tunisien et de sa jeunesse», appelant à «dissoudre le gouvernement, à former, après concertations, un gouvernement de salut national constitué de compétences nationales, et à définir une feuille de route claire pour les élections». «Il est temps de revoir le processus de transition démocratique dans sa totalité, de mettre en place une commission technique pour rectifier le projet de Constitution, de proclamer immédiatement la dissolution des ligues de protection de la révolution et de traduire en justice les personnes qui y sont impliquées», ajoute le mouvement dans son communiqué. Le texte précise que ces décisions avaient été prises par le bureau exécutif du...
(Jeune Afrique 05/07/13)
Arrivé à Tunis le 4 juillet pour une visite de deux jours, François Hollande a fait plusieurs annonces sur la coopération franco-tunisienne. Mais le premier déplacement officiel d’un chef d’État français en Tunisie depuis la révolution de 2011 a été en grande partie absorbée par la situation en Égypte et la destitution de Mohamed Morsi. La première journée de François Hollande en Tunisie, le 4 juillet, s’est déroulée sous le signe de la crise égyptienne. La rue tunisienne, divisée entre pro et anti-Morsi, était plus préoccupée par l’allocution de Adly Mansour, nouveau président par intérim de l’Égypte que par celle du président français. Le gouvernement tunisien et Moncef Marzouki ont adopté la même ligne en interprétant la destitution par l’armée...

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