Jeudi 21 Septembre 2017
(AFP 13/08/13)
KASSERINE, 13 août 2013 (AFP) - Un poste-frontière tunisien à la frontière algérienne a été attaqué par des "éléments terroristes" dans la nuit de lundi à mardi, a indiqué le ministère de l'Intérieur dans un bref communiqué. Le ministère a indiqué sans plus de précisions que la Garde nationale avait repoussé avec succès une attaque menée "par des éléments terroristes à la frontière tuniso-algérienne". Selon lui, aucun gendarme n'a été blessé et des opérations "en coordination avec la partie algérienne" sont en cours pour retrouver les assaillants. Selon une source au sein des forces de sécurité interrogée sur place par l'AFP, l'attaque a visé un poste-frontière de Om Ladhfa, non loin de la ville de Hidra (centre-ouest). La même source...
(AFP 13/08/13)
TUNIS, 13 août 2013 (AFP) - Le président tunisien Moncef Marzouki, un laïc allié aux islamistes au pouvoir, a souhaité mardi la formation d'un cabinet d'"union nationale" incluant tous les partis pour sortir la Tunisie d'une profonde crise politique. "Il faut qu'il y ait un gouvernement d'union nationale où tous les partis politiques seront représentés dans la prise de décision", a déclaré le président, dont les fonctions sont essentiellement honorifiques, à l'antenne de la radio Shems-FM. M. Marzouki semble ainsi rejoindre la proposition des islamistes qui, depuis le début de la crise déclenchée le 25 juillet par l'assassinat d'un opposant, rejettent l'idée d'un gouvernement de technocrates réclamé par l'opposition mais propose d'élargir l'équipe actuelle à d'autres partis. L'hétéroclite coalition d'opposition...
(Jeune Afrique 13/08/13)
Le secrétaire général du puissant syndicat UGTT, Houcine Abassi, s'est longuement entretenu avec le chef d’Ennahdha, Rached Ghannouchi, lundi 12 août. Sans parvenir à rapprocher les positions du parti islamiste et de l'opposition. Les négociations entre le chef Ennahdha, Rached Ghannouchi, et celui du puissant syndicat UGTT, Houcine Abassi, n’ont pas permis de rapprocher les positions de l’opposition et du parti islamiste. Après plus de quatre heures de négociations, lundi 12 août au soir, Rached Ghannouchi a évoqué un échange "positif et constructif". Son interlocuteur, dont le syndicat s’est retrouvé à contrecœur dans le rôle de médiateur, a quant à lui jugé que "l'attitude (d'Ennahdha) n'a pas changé". Les deux parties ont prévu de se revoir dans la semaine. Les...
(TF1 13/08/13)
Alors que la Tunisie célèbre ce mardi les acquis des femmes tunisiennes, les islamistes et les opposants appellent chacun à manifester. De premiers pourparlers pour sortir le pays d'une profonde crise politique n'ont pas abouti lundi. Les détracteurs comme les partisans des islamistes au pouvoir préparent des manifestations ce mardi, au lendemain de l'échec des premiers pourparlers pour sortir la Tunisie d'une profonde crise politique. Après plus de quatre heures de négociations lundi soir, le chef du parti islamiste Ennahda, Rached Ghannouchi, et celui du puissant syndicat UGTT, Houcine Abassi, n'ont annoncé aucune avancée laissant présager une sortie de la crise provoquée par l'assassinat le 25 juillet du député Mohamed Brahmi. Rached Ghannouchi a certes évoqué un échange "positif et...
(AFP 13/08/13)
Après plus de quatre heures de négociations lundi soir, le chef du parti islamiste Ennahda, Rached Ghannouchi, et celui du puissant syndicat UGTT, Houcine Abassi, n'ont annoncé aucune avancée. M. Ghannouchi a certes évoqué un échange "positif et constructif", son interlocuteur a lui jugé que "l'attitude (d'Ennahda) n'a pas changé". Les deux parties ont prévu de se revoir dans la semaine. L'UGTT s'est retrouvée à contrecoeur dans le rôle de médiateur entre Ennahda et l'opposition après que le président de la Constituante a gelé mardi les travaux de l'assemblée en demandant à la centrale syndicale d'assumer son "rôle historique" en parrainant des pourparlers. Or l'opposition et les islamistes ont des positions totalement opposées. Les détracteurs du pouvoir demandent la démission...
(RFI 13/08/13)
Première journée de discussion, hier, lundi 12 août, en Tunisie entre le parti Ennahda au pouvoir et la principale centrale syndicale de Tunisie, l'UGTT. Des pourparlers poussés par les tensions et les manifestations qui se poursuivent après l'assassinat d'un député de l’opposition, fin juillet. Les négociations n'ont pas encore abouti à un consensus, de nouvelles rencontres doivent avoir lieu mercredi 14 et jeudi 15 août.
(Kapitalis 13/08/13)
Lors des raids effectués hier par l'armée nationale au Mont Chaâmbi, à la frontière algérienne, 6 terroristes ont trouvé la mort et 4 autres ont été arrêtés. Par ailleurs, un groupe de terroristes a attaqué, lundi, le centre frontalier de Tbaga, dans le gouvernorat de Kasserine (centre-est), où se trouvaient 5 agents, qui ont demandé des renforts. Les combats entre les forces sécuritaires et les terroristes ont fait deux blessés parmi la garde nationale, qui ont été transportés à l'hôpital régional de Kasserine. Leur vie n'est pas en danger. L'armée nationale est engagée depuis avril dernier dans de combats avec le groupe de jihadistes Okba Ibn Nafaa, affilié à Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI). Plusieurs bombes artisanales ont explosé qui...
(Le Monde 13/08/13)
Les élus d'Ennahda, parti au pouvoir en Tunisie, ont appelé, lundi 12 août, à la reprise des travaux de l'Assemblée nationale constituante (ANC). Cette dernière ne s'est plus réunie depuis que son président, Mustapha Ben Jaafar, a suspendu son activité le 6 août afin de forcer les islamistes qui dirigent le gouvernement et leurs détracteurs à négocier. Les élus d'Ennahda semblent ainsi durcir leur position. Ils avaient dans un premier temps accepté à contrecœur l'idée d'un gel des travaux pour permettre le dialogue. Finalement, ils demandent, avec quatre petits partis, dont le Congrès pour la République, du président Moncef Marzouki, "au président de l'Assemblée nationale constituante de revenir sur sa décision et appellent les collègues députés à venir à l'ANC...
(Kapitalis 13/08/13)
L'association SOS Villages d'Enfants a profité de la venue de Jean-Michel Jarre dans la ville de Gammarth pour parler de son action au plus grand nombre et appeler une nouvelle fois le grand public à soutenir l'ONG. La venue du musicien Jean-Michel Jarre - qui devait donner un concert lundi au théâtre romain de Carthage - dans la ville de Gammarth a été l'occasion pour la structure SOS Villages d'enfants présente dans la ville de faire connaitre son action auprès de l'artiste, mais aussi et surtout auprès de la presse et du grand public.Une ONG présente depuis 1984 en Tunisie Présente depuis 1984 en Tunisie, l'association SOS Villages d'Enfants, créée en 1949, a pour objectif principal d'aider les enfants en...
(L'Observateur Paalga 13/08/13)
On peut désormais se permettre ce constat : il est plus facile de chasser un dictateur que de gérer l'après-dictature. Depuis l'autodafé du jeune Tunisien de Sidi Bouzid et le départ de Ben Ali, en 2011, la Tunisie peine à se dépêtrer des turbulences : dans ce pays, manifs et assassinats politiques rythment désormais la vie nationale. A l'évidence le parti islamiste au pouvoir ahane à maintenir l'unité nationale et, pour ne rien arranger, multiplie les bourdes ; ainsi en est-il des assassinats de deux icônes du landerneau politique : Chokri Belaïd, tombé sous des balles le 6 février 2013, et Mohamed Brahmi, tué le 25 juillet courant. A qui profitent ces crimes ? On a beau cultiver la prudence...
(L'Economiste Maghrébin 12/08/13)
Il semble que le sit-in du Bardo ne soit pas du goût du président du mouvement Wafa, Abderraouf Ayadi. En effet, M. Ayadi, dans une déclaration accordée à l’hebdomadaire arabophone Al-moussawer Al-Oussboui, aujourd’hui le 12 août, a comparé le sit-in Arrahil à un festival ou carnaval. Une déclaration pareille n’étonne guère de sa part. Les observateurs de la scène politique retiennent plusieurs déclarations insolites parfois choquantes proférées par l’ex-membre du CPR. Qu’on en juge : Lors d’une visite à la ligue régionale de protection de la révolution de Sfax, en février dernier, il avait tiré à boulets rouges sur Béji Caïd Essebsi en le taxant de « tête de vipère » avant d’ajouter que « sa revendication de dissoudre l’Assemblée...
(L'Economiste Maghrébin 12/08/13)
Un peu plus de 70 organisations féminines adhérant à la coalition « Hrayer Tounes », (Femmes libres de Tunisie), organiseront demain à 18 heures une marche géante. L’itinéraire choisi pour cette 57ème journée de la femme commencera à la place Bab Saadoun et arrivera jusqu’à la Place du Bardo. « Par cet itinéraire, nous déclarons notre adhésion aux revendications du sit-in du Bardo qui sont principalement le départ du gouvernement et la dissolution de l’ANC », a déclaré Ahlem Belhaj. Pour la présidente de l’Association tunisienne des femmes démocrates, les deux institutions en cause n’ont rien fait pour la cause des femmes, sinon l’avoir fait régresser. Non seulement les députés ont-ils accumulé maints fiascos au niveau de l’ébauche de la...
(Kapitalis 12/08/13)
Le Front populaire a suspendu l'adhésion de Jamel Lazhar du Parti patriotique socialiste révolutionnaire (PPSR) et Amor Mejri du Front populaire unioniste (FPU). Officiellement, pour n'avoir pas respecté le règlement intérieur. Les deux membres du Front populaire ont publié un communiqué sur les réseaux sociaux sans en informer leurs supérieurs. Pis encore, les deux hommes ont, selon Zied Lakhdhar, secrétaire général du Parti unifié des patriotes démocrates (Watad) «rédigé un communiqué portant le cachet du Front populaire sans revenir aux dirigeants et sans consulter quiconque.» Il faut préciser que le communiqué en question critique l'alliance entre le Front populaire et l'Union pour la Tunisie, qui regroupe, entre autres partis Nida Tounes, dirigé par l'ancien Premier ministre Béji Caïd Essebsi, considéré...
(Kapitalis 12/08/13)
Les terroristes retranchés au Mont Chaambi ont à leur service, au nom du «jihad nikah», plusieurs jeunes filles appartenant à la même mouvance jihadiste. Lors de l'interrogatoire de Mohamed Habib Amri, l'un des accusés dans le massacre, le 29 juillet, de 8 militaires au Mont Chaambi, son téléphone a sonné. Au bout de la ligne, la voix d'une femme, dans tous ses états, qui menace les agents de sécurité et même le ministre de l'Intérieur, coupables à ses yeux d'avoir arrêté le présumé terroriste. Selon le quotidien arabophone ''Attounssia'', qui a rapporté ces faits, le propriétaire de la ligne téléphonique a été identifié grâce l'entregent de Tunisie Télecom. Il s'agit du père de la fille, âgée de 17 ans, qui...
(Kapitalis 12/08/13)
La Tunisie est aujourd'hui dans une situation ubuesque où une Assemblée constituante, se considérant légitime, rejette toute limitation de mandat dans le temps. Et où un gouvernement «provisoire» croit pouvoir durer jusqu'à 5 ou 10 ans. Les partisans du statu quo actuel, ou plutôt de l'immobilisme dans lequel est plongé le pays depuis le 23 octobre 2012, invoquent, à l'appui de leur position, l'argument de «légitimité» électorale. Selon eux, l'Assemblée nationale constituante (ANC) est le seul organe élu de la nation et toute aventure en dehors de cette institution nous ferait courir le risque d'un retour à la dictature. Une légitimité obsolète et fallacieuse. La date du 22 octobre 2012 n'est pas évoquée au hasard. C'est bien, en effet, la...
(Le Mag 12/08/13)
Tunis - Les associations composant lecollectif « Hrayer Tounes » a exhorté tous les Tunisiens,hommes et femmes, à unifier leurs rangs et participer à la marche prévue mardi 13 août à l'occasion de la fête de la femme, pour soutenir le « sit-in du départ » et pourdéfendre les acquis de la Tunisie, le caractère civil del'Etat et le droit à la différence. Les composantes du collectif ont, lors d'une conférencede presse donnée, lundi, à Tunis, dénoncé « laviolence méthodique, les liquidations physiques etassassinats politiques et la régression des droits àdifférents niveaux dont ceux des femmes, soulignant leurdétermination à continuer à militer pour la consécrationde l'égalité totale entre les sexes, ainsi que des droitsà la liberté d'expression et de vivre...
(Kapitalis 12/08/13)
Réponse au post du Dr Nejib Karoui, membre d'Ennahdha, consacré à Mohsen Marzouk, membre de Nida Tounes : «Sachez que la foi, c'est la sphère privée et la citoyenneté, c'est la sphère publique.» Le mercredi 7 août, vous avez publié sur votre page Facebook un post qui a fait grand bruit. Peu importe que cet article concerne Mohsen Marzouk qui est assez grand pour répondre. Ce qui interpelle, c'est le contenu, car il fait référence, directement, aux fondements du vivre-ensemble. Le vivre-ensemble, c'est exactement ce que tous les Tunisiens aspirent à construire. Qu'ils soient musulmans, athées, agnostiques, juifs, chrétiens ou autres. 1. Vous dites bien qu'il y a des gens qui s'insurgent contre le «takfir» (accusation d'apostasie, NDLR) et, à...
(Kapitalis 12/08/13)
Pour la journée nationale de la Femme, mardi 13 août, les Tunisiennes manifesteront à Tunis, mais aussi dans les régions, pour dénoncer la montée de violence et du terrorisme, et pour appeler à la préservation des acquis. Une conférence de presse s'est tenue aujourd'hui, au siège du département des femmes de l'Union générale tunisienne de travail (UGTT), à Tunis, où des associations féminines ont présenté cet évènement qu'elles espèrent grandiose, et qui débutera mardi à 18 heures à Bab Saâdoun, pour une marche vers le Bardo, où se tient le «Sit-in Errahil» (Départ). Sans démocratie, pas de droits des femmes. La manifestation est organisée par l'UGTT, en association avec le collectif de femmes tunisiennes Hrayer Tounes, ainsi que plusieurs associations...
(Kapitalis 12/08/13)
Comble de l'hypocrisie et de la duplicité: Ennahdha organise, mardi, à partir de 16 heures, à l'avenue Habib Bourguiba à Tunis, une marche, à l'occasion du 13 août, fête nationale de la Femme. «Femmes de Tunisie, pilier de la transition démocratique et de l'unité nationale»: tel est le slogan de cette marche organisée par le bureau de la femme et de la famille du parti islamiste tunisien, qui a toujours été, rappelons-le, opposé à Habib Bourguiba et au Code du statut personnel, promulgué le 13 août 1956, scellant l'émancipation de la femme tunisienne en préservant ses droits. Les déclarations de Rached Ghannouchi et des dirigeants d'Ennahdha hostiles au CSP et aux acquis de la femme tunisienne sont très connues des...
(Kapitalis 12/08/13)
«Je suis de la race des guerriers. Ils peuvent me tuer mais jamais me faire taire. Je préfère de loin mourir pour mes idées plutôt que de vieillesse», disait le martyr Chokri Belaid. C'est désormais la devise de tout le peuple tunisien. En cette terre africaine ancestrale plusieurs fois millénaire, Tounès autrefois nommée Ifriqiya, nous traversons une crise chronique structurelle économique, sociale, politique et culturelle mise en évidence par la révolution du 14 janvier 2011, aggravée depuis les élections du 23 octobre 2011, pourtant supposées inaugurer un espoir de changement malgré l'absence de la moitié de l'électorat. Il y a déjà six mois, l'assassinat du martyr Chokri Belaid a transformé cette crise en véritable tremblement de terre. L'écho de sa...

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