Mercredi 25 Avril 2018
(AFP 28/10/13)
TUNIS, 28 octobre 2013 (AFP) - Les chefs de 21 partis politiques tunisiens doivent se retrouver lundi après-midi pour discuter de l'identité du futur Premier ministre devant être choisi cette semaine pour former le gouvernement apolitique devant remplacer celui dirigé par les islamistes d'Ennahda. La réunion doit avoir lieu à partir de 15H00 GMT (16H00 locale), selon le syndicat UGTT, principal médiateur du "dialogue national" qui a débuté vendredi après trois mois de crise politique. Ces négociations doivent aboutir à la désignation d'ici la fin de la semaine d'un indépendant qui aura deux semaines pour former un cabinet apolitique. Ce gouvernement doit succéder à celui des islamistes d'Ennahda, fragilisé par la crise déclenchée par l'assassinat de l'opposant Mohamed Brahmi le...
(AFP 28/10/13)
TUNIS, 28 octobre 2013 (AFP) - Des centaines de personnes manifestaient à Tunis lundi matin à l'appel d'un syndicat de police pour réclamer du gouvernement dirigé par les islamistes des moyens pour combattre "le terrorisme" après plusieurs attaques meurtrières, selon un journaliste de l'AFP sur place."Nous appelons le gouvernement à une politique claire de lutte contre le terrorisme. Nous constatons un manque de sérieux du gouvernement pour lutter contre ce fléau", a dit à l'AFP Riadh Rezgui, un porte-parole du Syndicat national des forces de sécurité (SNFSI), en marge de la manifestation face au ministère de l'Intérieur, au centre de Tunis.Il a même accusé le gouvernement "d'affaiblir délibérément les organes sécuritaires, étant donné qu'on n'a pas les équipements nécessaires, même...
(AFP 28/10/13)
TUNIS, 28 octobre 2013 (AFP) - Huit membres d'un groupe armé accusé d'être responsable d'affrontements ayant coûté la vie à six gendarmes tunisiens la semaine dernière ont été arrêtés, a indiqué le ministère de l'Intérieur. "Les unités de lutte contre le terrorisme de la garde nationale (...) ont arrêté huit éléments terroristes impliqués dans les récents évènements du district de Sidi Ali Ben Aoun de la région de Sidi Bouzid (centre-ouest)", a indiqué le ministère dans un communiqué publié dans la nuit de dimanche à lundi. Il a ajouté que des "explosifs et des armes" avaient été saisis et que le groupe préparait des attentats, sans apporter de précisions sur les circonstances de l'opération. Le ministère a aussi indiqué que...
(RFI 28/10/13)
En Tunisie, les enquêtes sur les assassinats des opposants Chokri Belaïd et Mohamed Brahmi se poursuivent. Le premier a été abattu en février 2013, le second en juillet de la même année. Leurs proches dénoncent un manque de moyens donnés à la justice pour faire la lumière sur ces meurtres qui ont plongé le pays dans une crise politique.Depuis huit mois, les proches de Chokri Belaïd se battent pour la vérité. L'arrestation de suspects ne leur suffit pas, ce qu'ils veulent c'est remonter aux commanditaires et comprendre notamment pourquoi le ministère de l'Intérieur n'a rien fait pour éviter son assassinat puis celui de Mohamed Brahmi.
(France Inter 28/10/13)
En Tunisie, le gouvernement islamiste modéré et l’opposition sont parvenus vendredi à ouvrir le "dialogue national" qui doit conduire à de nouvelles élections.Ces pourparlers se déroulent dans un contexte tendu : les affrontements entre groupes djihadistes et les policiers se multiplient.Près de Sidi Bouzid mercredi dernier ; six gardes nationaux ont trouvé la mort, trois hommes sont parvenus à s’en sortir, des hommes transférés à l’hôpital Habib Bourguiba de Sfax qu’Olivier Poujade a rencontré. Le sergent chef Ibrahim Hakrim raconte le combat de Ben Aoun près de Sidi Bouzid. Les policiers tunisiens n’ont, dit-il, pas les moyens de lutter contre l’arme favorite des djihadistes : la kalachnikov, des fusils d’assaut venants tout droit d’un pays voisin : la Libye.Mehdi Rueja...
(Rue89 28/10/13)
Alors que le dialogue national, destiné à trouver une issue à la crise qui paralyse le processus de transition depuis trois mois, s’est ouvert vendredi après midi, l’une des plus connues des centrales syndicales des forces de l’ordre défie ouvertement le pouvoir politique dans un climat sécuritaire extrêmement tendu. Vendredi soir, quelques heures après l’engagement écrit du Premier ministre Ali Laaraeydh à démissionner selon les conditions convenues dans le cadre de la feuille de route, et le début du dialogue national, le Syndicat des Forces de sécurité intérieures (SFSI) a lancé depuis Sousse un ultimatum au gouvernement. Mobilisation sous des « formes inédites ». Leurs demandes portent sur plusieurs registres. Mettre à l’écart les cadres et les agents recrutés par...
(Direct Info 28/10/13)
Le démarrage vendredi du dialogue national après de longues tractations constitue le début du dénouement de la crise politique que connaît le pays depuis l’assassinat de l’élu Mohamed Brahmi, le 25 juillet 2013.Bien qu’ils soient tous d’accord sur l’aspect politique du dialogue, des experts en droit demeurent sceptiques quant à ses fondements juridiques et à sa capacité à respecter le calendrier fixé par la feuille de route. Pour Farhat Horchani, professeur en droit public, le dialogue national est politique par excellence dans la mesure où il se tient en dehors des cadres juridiques conventionnels, en allusion à la loi portant organisation provisoire des pouvoirs publics. Selon le juriste, « la réussite de ce dialogue dépend, assurément, d’une forte volonté politique...
(Direct Info 28/10/13)
Le syndicat de la sécurité républicaine a appelé, dimanche, les « patriotes du pays » à s’unir pour lutter contre le terrorisme et oœuvrer à la préservation de la sécurité, l’unité et l’intégrité du pays. le syndicat souligne dans un communiqué dont une copie est parvenue à l’agence TAP, que « Le vrai Jihad est celui qui combat l’injustice et l’extrémisme en cette phase délicate que traverse le pays », appelant les corps sécuritaires à « assurer l’intégrité de la nation et la sécurité peuple, tout en évitant de se laisser emporter par les tiraillement politiques qui ne servent que des intérêts restreints ». Le syndicat de la sécurité républicaine a, dans le même communiqué, insisté sur « la nécessité...
(Xinhua 28/10/13)
TUNIS, (Xinhua) -- Des unités de la Garde nationale tunisienne ont ouvert le feu samedi au début de la soirée sur un groupe de terroristes armés à proximité du poste frontalier avancé "Mella" dans la province de Jendouba (nord-ouest) frontalière avec l'Algérie, a-t-on appris auprès du ministère tunisien de l'Intérieur. Contrairement à des informations relayées par certains médias, la même source a affirmé que cet affrontement n'a pas fait de morts ni blessés des deux côtés appelant, cependant, à plus de discrétion en attendant le parachèvement de l'opération sécuritaire en cours. Des unités spéciales de la Garde nationale est actuellement à la traque du groupe armé dans le cadre d'une large opération de ratissage de tout le périmètre de la...
(Xinhua 28/10/13)
TUNIS, 27 octobre (Xinhua) - - Neutralisé lors de l'affrontement armé de mercredi dernier à Sidi Bouzid (centre), l'un des terroristes ayant assassiné six gardes nationaux tunisiens est de nationalité algérienne, a-t-on appris dimanche auprès du ministère de l'Intérieur. Selon la même source, les unités anti-terroristes de la Garde nationale ont pu arrêter 8 terroristes impliqués dans cette attaque survenue dans la commune de Sidi Ali Ben Aoun (Sidi Bouzid). Des armes et des matières explosives ont été saisies par la bridage anti-terrorisme (BAT). Le ministère tunisien de l'Intérieur a également révélé que ce groupe terroriste armé planifiait des "attentats destructifs" contre l'Etat tunisien et son peuple. Il s'agit de la deuxième attaque terroriste menée durant en l'espace d'une semaine...
(Direct Info 28/10/13)
Le ministère de l’Intérieur vient de confirmer sur sa page officielle FaceBook que le poste frontalier de la garde nationale d’El Mella (délégation de Ghardimaou, gouvernorat de Jendouba) a fait l’objet d’une attaque armée. La même source affirme qu’aucun décès n’a été enregistré à la suite de cette attaque. Pour rappel, ce même poste d’El Mella avait déjà été attaqué au début du mois d’octobre, par un groupe terroriste retranché à Djebel Ouergha. Ce groupe, «traqué par les forces de l’ordre, rencontrait des difficultés logistiques notamment après l’arrestation d’un individu chargé de l’approvisionnement». L’attaque du 16 octobre 2013 avait été considérée comme une tentative d’infiltration dans le territoire algérien.
(Xinhua 28/10/13)
BEIJING, (Xinhua) -- Dix jours après l'attaque contre un convoi de l'Unité de police de la Mission hybride ONU-UA au Darfour (MINUAD) perpétrée le 13 octobre dans l'ouest du Darfour dans laquelle trois soldats sénégalais ont été tués, deux Casques bleus tchadiens de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA) ont perdu la vie dans le nord-est du Mali le 23 octobre lors d'un attentat-suicide à la voiture piégée contre un poste de contrôle à Tessalit, ce qui démontre une fois de plus que le personnel des Nations Unies, notamment les forces de maintien de la paix déployées dans les pays et régions déchirés par les conflits, est confronté à une hausse des menaces...
(AFP 26/10/13)
TUNIS, 26 octobre 2013 (AFP) - Un important syndicat de policiers a menacé le gouvernement "d'autres formes de revendications et de manifestations" si la sécurité des agents face "au danger terroriste" n'était pas assurée, et réclamé la réintégration de cadres limogés après la révolution. Dans un communiqué diffusé dans la nuit de vendredi à samedi, le Syndicat national des forces de sécurité intérieure a publié une série de revendications adressées au gouvernement dominé par les islamistes. Celles-ci incluent le limogeage sous "48 heures des directeurs généraux du ministère de l'Intérieur nommés sur la base de leur allégeance" aux islamistes d'Ennahda, "la réintégration des cadres de la sécurité intérieure limogés après la révolution" de janvier 2011 et la libération des agents...
(AFP 26/10/13)
TUNIS, 26 octobre 2013 (AFP) - Les pourparlers réunissant islamistes au pouvoir et opposants pour résoudre en un mois une profonde crise politique en Tunisie, lancés vendredi, doivent entrer samedi dans le vif du sujet avec la reprise des travaux de la Constituante. Le lancement de ce dialogue national vendredi après-midi a pu avoir lieu après que le Premier ministre Ali Larayedh a fourni un engagement écrit de laisser dans trois semaines la place à un cabinet apolitique avec à sa tête un nouveau chef de gouvernement qui doit être désigné d'ici une semaine. Les représentants du parti islamiste Ennahda et de l'opposition ont planché jusqu'à tard dans la nuit de vendredi à samedi pour former un comité chargé de...
(AFP 26/10/13)
TUNIS, 26 octobre 2013 (AFP) - La presse tunisienne de samedi exprimait son soulagement après l'ouverture de négociations entre islamistes au pouvoir et opposants pour résoudre trois mois de crise, tout en s'interrogeant sur la capacité réelle de la classe politique à trouver un consensus. Le lancement de ce dialogue national vendredi après-midi a pu avoir lieu après que le Premier ministre Ali Larayedh se soit engagé par écrit à laisser la place à un gouvernement apolitique. "Ali Larayedh abdique. Enfin ! ", titre ainsi Le Quotidien, avant de noter que "la tâche du dialogue national n'est pas de tout repos. Les partis politiques devront s'entendre en trois semaines voire un mois sur ce qu'ils ne sont pas parvenus à...
(RFI 26/10/13)
Les pourparlers entre les islamistes tunisiens au pouvoir et l'opposition pour résoudre une profonde crise politique, sur fond de violences jihadistes, ont débuté vendredi 25 octobre après trois mois de bras de fer et un engagement écrit du Premier ministre à démissionner.Le dialogue national a démarré ce vendredi avec deux heures de retard après deux reports ce mois-ci et trois mois de blocage politique. La méfiance est toujours présente. Mais ce démarrage est qualifié malgré tout de premier succès par Houcine Abassi, secrétaire général du syndicat l'UGTT (qui encadre les négociations) : « Le monde entier nous regarde et attend qu'on réussisse, et nous avons enregistré un premier succès avec le lancement officiel du dialogue national », a-t-il dit. Car...
(Xinhua 26/10/13)
TUNIS, (Xinhua) -- Le ministre tunisien des Finances Elyes Fakhfakh a déclaré vendredi que "le démarrage du dialogue national est un message rassurant pour les bailleurs de fonds et les partenaires économiques de la Tunisie". Dans une déclaration officielle, M. Fakhfakh a considéré que les récentes craintes exprimées jeudi de la part du Fonds monétaire international (FMI) qui se veut inquiet quant aux "risques politiques importants en Tunisie où la mise en œuvre d'un plan d'aide accordé par l'institution a pris du retard", comme reproduit par certains médias locaux citant le porte-parole du FMI Williams Murray. "Ces craintes ne sont point surprenantes pour la Tunisie vu la dégradation de la situation, ce qui a accru les appréhensions des partenaires économiques...
(Xinhua 26/10/13)
TUNIS, (Xinhua) -- Sous l'égide du quartette de médiation, qui regroupe l'Ordre des avocats, la Ligue des droits de l'Homme et les deux centrales ouvrières et patronales, le dialogue national entre les différents protagonistes politiques tunisiens a démarré officiellement vendredi dans l'après-midi en présence d'une vingtaine de partis signataires de la feuille de route proposée pour faire sortir le pays de l'actuelle crise. Après plusieurs mois d'attentes au milieu de tiraillements politiques et des pourparlers marathoniens, le dialogue national a pu voir le jour en pleine crise sécuritaire qui commence, selon certains analyses médiatiques locales, à tomber mal sur la sécurité nationale du pays et sa stabilité socioéconomique. Le coup d'envoi de la première séance effective du dialogue national a...
(Xinhua 26/10/13)
TUNIS, (Xinhua) - - La première séance effective du dialogue national entre les différents protagonistes politiques tunisiens démarrera sous peu dans l'attente de l'arrivée de tous les partis signataires de la feuille de route proposée par le quartette de médiation. Déjà présents dans la salle des réunions au sein du ministère des droits de l'Homme et de la justice transitionnelle à Tunis notamment le leader du parti islamiste (majoritaire au pourvoir) Rached Ghanouchi outre des dirigeants du "Front de salut national" (principale alliance de l'opposition) dont le président du bureau politique du Parti républicain Néjib Chebbi et son secrétaire générale Mme Maya Jéribi ainsi que le secrétaire général du parti "Nidaa Tounes" (Appel de Tunisie) Taïeb Baccouche. Des sources du...
(Xinhua 26/10/13)
TUNIS, (Xinhua) -- L'Union générale tunisienne du Travail (UGTT), principal partenaire social parmi le quartette de médiation entre pouvoir et opposition, a annoncé vendredi que le dialogue national est sur le point de démarrer après avoir reçu une promesse écrite du chef de gouvernement Ali Laarayedh portant sur son engagement à démissionner suivant les dispositions de la feuille de route de sortie de crise. Des sources du quartette ont déclaré que des concertations sont actuellement en cours afin de traiter le document transmis par le Premier ministre tunisien. En parallèle, selon les mêmes sources, le quartette a contacté les députés retirés de la constituante pour une éventuelle reprise de leur activité constituante. En se référant aux dispositions de la feuille...

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