Jeudi 18 Janvier 2018
(AFP 18/01/18)
Le Fonds monétaire international (FMI) s'est défendu jeudi de vouloir imposer l'austérité en Tunisie, théâtre la semaine dernière de manifestations parfois violentes faute d'amélioration des conditions de vie de la population. "Nous reconnaissons bien sûr la frustration du peuple tunisien qui aspire à plus d'égalité sur le plan économique. Leur frustration est compréhensible. Nous la partageons mais nous nous efforçons de résoudre des problèmes très profonds et qui remontent à longtemps", a déclaré Gerry Rice, porte-parole du FMI lors d'un point presse. "Il ne faut pas s'attendre à ce qu'ils soient réglés en une nuit", a-t-il prévenu, soulignant que le FMI "ne veut pas l'austérité". "Nous voulons des réformes bien conçues, correctement mises en oeuvre...
(RFI 18/01/18)
Alors que la Tunisie fêtait le 7e anniversaire de sa révolution, dimanche 14 décembre, la liesse qui avait suivi à l'époque suivi la chute du dictateur Zine el-Abidine Ben Ali est un lointain souvenir. Aujourd’hui, le bilan est morose. Beaucoup d’espoirs sont déçus. Le chômage est plus haut que jamais et l’économie en crise. Des mesures d’austérité adoptées le 1er janvier dernier ont provoqué un véritable soubresaut de colère populaire il y a une dizaine de jours. « Travail, liberté, dignité ». Ce slogan de la révolution de 2011 a de nouveau résonné dans les rues de Tunis dimanche 14 janvier.
(Jeune Afrique 18/01/18)
Selon un document consulté lundi par Reuters, la Tunisie, ainsi que sept autres pays, pourraient être retirés de la liste noire des paradis fiscaux de l’Union européenne. Une décision qui pourrait être adoptée dès le 23 janvier prochain, à Bruxelles. La Tunisie pourrait bel et bien être retirée de la liste noire des paradis fiscaux de l’Union européenne (UE). En effet, l’UE souhaite retirer huit pays de cette liste, qui compte actuellement 17 « juridictions », selon un document consulté...
(Jeune Afrique 18/01/18)
Dans un contexte social agité, l'Utica tient ce mercredi son Congrès national en vue de remanier ses structures et resserrer ses rangs. Son vice-président Hichem Elloumi part favori. À deux mois d’un nouveau round de négociations salariales avec la centrale ouvrière de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), le patronat tunisien tient, ce mercredi 17 janvier, son 16e Congrès national. Dans un contexte économique fragile et politiquement instable, son issue sera déterminante pour les futures positions de l’Union tunisienne de...
(APA 18/01/18)
APA-Tunis (Tunisie) - Un total de 25 immigrants clandestins, dont un Marocain, ont été secourus au large de Sfax (150 km des côtes), ont annoncé mercredi les autorités tunisiennes. Selon le ministère tunisien de la Défense, ces immigrants clandestins ont été secourus à l'aube par les gardes-côtes alors que leur embarcation en panne commençait à prendre l’eau suite aux mauvaises conditions météorologiques. Il s’agit de 7 Libyens, 7 Bengalis, 5 Soudanais, 3 Egyptiens, un Tunisien, un Marocain et un Tchadien...
(APA 18/01/18)
APA-Tunis (Tunisie) - Le virus H1N1 a causé la mort à 45 personnes depuis le début de la saison, a annoncé mercredi la directrice générale de l'Observatoire national tunisien des maladies nouvelles et émergentes (ONMNE), Insaf Ben Alya. La majorité des personnes, décédées à cause de la grippe, étaient âgées de plus de 50 ans et souffraient de maladies chroniques sans être vaccinés, a précisé la responsable lors d'une rencontre d'information sur la grippe saisonnière. Soulignant que l'indicateur national de...
(AFP 17/01/18)
Au-delà du seul budget d'austérité pour 2018, la contestation parfois violente de la semaine passée a été l'occasion pour nombre de Tunisiens de clamer leur exaspération face à l'absence d'amélioration de leurs conditions de vie, loin des espoirs de la révolution de 2011. Célébrée pour sa transition démocratique, la Tunisie, unique pays rescapé du Printemps arabe, reste en effet engluée dans la morosité économique et sociale. Pourquoi cette nouvelle vague de contestation? Après des années de quasi stagnation, la Tunisie...
(Jeune Afrique 17/01/18)
Aujourd’hui à la tête d’Al-Irada, parti d’opposition qu’il a fondé, l’ancien président se voit comme le dépositaire de l’esprit du 14 Janvier et se pose plus que jamais en défenseur de ses acquis. L’ancien président sourit. À 72 ans, Moncef Marzouki, médecin de formation et défenseur des droits de l’homme, est redevenu militant. Depuis la fin de 2015, il dirige Harak Tounes Al-Irada (Mouvement Tunisie la Volonté), parti d’opposition qu’il a fondé. Mi-décembre, c’est dans les locaux du parti, à...
(AFP 17/01/18)
Douze films sont au programme du premier festival cinématographique queer en Tunisie, qui veut à travers l'art faire une place aux minorités sexuelles et défendre leurs droits, dans une société où l'homosexualité reste illégale et réprouvée. Organisé par Mawjoudin, une association tunisienne qui défend les droits des personnes LGBT (lesbiennes, gays, bisexuels et transgenres), ce festival de quatre jours a débuté lundi à Tunis. Cet évènement, le premier du genre dans le pays, prévoit la diffusion de courts-métrages de 15 à 20 minutes, réalisés en Tunisie et dans tout le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord.
(Jeune Afrique 17/01/18)
Une galerie d'art, un accélérateur de start-up, l'ambassade d'une prestigieuse université américaine... Meninx Holding, la société de gestion de portefeuille fondée par la famille Tamarziste, vient d'ouvrir à Tunis un bâtiment abritant tout un écosystème dédié aux jeunes porteurs de projets. « Le15 », premier immeuble entièrement dédié à l’écosystème des start-up dans le Maghreb, a ouvert ses portes ce lundi 15 janvier au centre de Tunis. Situés au 15, rue de Carthage, à deux pas de la gare ferroviaire,...
(AFP 16/01/18)
Le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) a condamné lundi une multiplication des "violations" et "restrictions" à l'encontre de correspondants de médias étrangers, accusés samedi par le chef de l'Etat d'avoir porté atteinte à l'image du pays par leur couverture des derniers troubles. Un contrôle plus strict des correspondants de presse couvrant des manifestations, constaté dimanche, ainsi que la brève interpellation d'un journaliste français sont dus, selon le SNJT, aux déclarations du président Béji Caïd Essebsi...
(Le Monde 16/01/18)
La Tunisie connaît un nouvel épisode de contestation et de violence sociale. Le dernier en date, celui de janvier 2016, avait contribué à écourter la durée de vie du gouvernement de Habib Essid, remplacé par l’actuel premier ministre, Youssef Chahed, en août 2016. Si le sentiment diffus est celui d’un bis repetita, le contexte est plus délicat et les aboutissements plus incertains. L’euphorie révolutionnaire qui a suivi le départ de Zine El Abidine Ben Ali, le 14 janvier 2011, n’est...
(AFP 16/01/18)
Plus de 930 personnes ont été arrêtées lors des troubles sociaux en Tunisie, alimentés par le chômage, la corruption et des mesures d'austérité dans le budget 2018, a indiqué lundi le ministère de l'Intérieur. Le mouvement de contestation sociale a démarré début janvier par des manifestations sporadiques dans plusieurs villes avant de dégénérer en émeutes nocturnes le 8 janvier -ce soir là, un protestataire est mort dans des circonstances peu claires. Mais depuis le 11 janvier, seules quelques protestations mineures...
(APA 16/01/18)
APA-Tunis (Tunisie) - Le Fonds Monétaire International (FMI) a recommandé à la Tunisie d'"évoluer vers un régime de change plus flexible, qui permet à la monnie locale, le dinar de réagir au jeu de l'offre et de la demande de devises". Dans une récente note comportant des réponses sur les questions clés évoquées par les Tunisiens au sujet des interventions du FMI et leurs impacts sur la situation sociale du pays, l’institution financière a souligné que le niveau sans précédent...
(RFI 16/01/18)
En Tunisie, si les manifestations ont baissé en intensité la colère gronde toujours dans de nombreux quartiers populaires de la banlieue de Tunis. Dans la nuit de dimanche à lundi, de nouveaux heurts ont éclaté entre manifestants et la police. Routes barrées, pneus brûlés dans au moins trois quartiers de la banlieue et parmi eux, Douar Hicher, un quartier défavorisé à 15 kilomètres du centre de Tunis. En milieu d'après-midi ce lundi, il n'y a plus de traces de ces...
(RFI 16/01/18)
L'invité matin est Mahdi Jomaa, ancien Premier ministre tunisien. Il a dirigé l'exécutif entre 2014 et 2015, avant de fonder son propre parti politique Al Badil (l’alternative). Malgré le succès relatif de sa transition démocratique, la Tunisie ne parvient pas à s'extirper de la morosité économique et sociale, ce qui conduit systématiquement à des protestations et des troubles. Alors que les Tunisiens ont marqué dimanche le 7ème anniversaire de la révolution, Mehdi Jomaa considère que le pouvoir en place manque...
(AFP 15/01/18)
Le gouvernement tunisien a annoncé samedi une série de mesures, dont l'augmentation des allocations sociales, après une semaine de contestations marquées par des heurts et à la veille du septième anniversaire de la révolution. Selon ce plan d'action, l'allocation sociale en faveur des familles nécessiteuses passe de 150 dinars (50 euros) à 180 et 210 dinars (60 et 70 euros) en fonction du nombre d'enfants, soit une augmentation d'au moins 20%, a indiqué à la presse le ministre des Affaires sociales, Mohamed Trabelsi. Selon une source gouvernementale, le plan prévoit également que l'Etat puisse se porter garant pour 500.000 familles aux revenus instables afin qu'elles puissent obtenir un prêt auprès de la banque...
(AFP 15/01/18)
Au terme d'une semaine de troubles sociaux, les Tunisiens ont marqué dimanche le 7e anniversaire de la révolution, certains exprimant leur fierté, mais d'autres criant surtout leur colère face à la persistance des maux -pauvreté, chômage et corruption- à l'origine de la chute de la dictature. Sur l'avenue Bourguiba de Tunis, l'un des lieux emblématiques du soulèvement qui fut le point de départ des révoltes arabes, des centaines de personnes ont manifesté par groupes séparés pour marquer l'anniversaire de la...
(RFI 15/01/18)
On est bien loin des scènes de liesse d'il y a sept ans dans les rues de Tunisie. Tout un peuple chavirait alors de bonheur et applaudissait la chute du président Ben Ali. Ce 7e anniversaire de la révolution de Jasmin qui allait lancer la vague des « printemps » dans les pays arabes a été bien morose ce dimanche. Les espoirs sont déçus, la crise économique s'est enracinée. Après les troubles qui ont éclaté en début de semaine, des centaines de personnes ont défilé hier dans le calme dans les provinces et dans la capitale. Les manifestants réclament la fin des mesures d'austérité.
(RFI 15/01/18)
La Tunisie célébrait dimanche 14 janvier le septième anniversaire de la révolution. À cette occasion, comme tous les ans, la puissante centrale syndicale appelait à un rassemblement devant son siège, au centre-ville de Tunis. L'occasion d'affirmer ses positions sur la contestation sociale de cette dernière semaine, alors que l'UGTT était resté assez discrète jusque-là. Deux à trois cents personnes étaient rassemblées en milieu de matinée pour écouter le discours de Noureddine Taboubi. Si le secrétaire général de l'UGTT a critiqué...

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