| Africatime
Mercredi 29 Mars 2017
(Jeune Afrique 25/03/17)
Icône musicale du printemps arabe, la jeune Emel Mathlouthi délivre un album d'un genre nouveau et apporte un nouveau souffle révolutionnaire, dans la musique cette fois. Janvier 2011. Au milieu d’une foule de centaines de manifestants sur l’avenue Bourguiba à Tunis, une femme se lève. Manteau rouge, bougie en main, visage juvénile, Emel Mathlouthi entonne un chant a cappella qui transperce l’âme, « Kelmti Horra » (« ma parole est libre »). L’interprète, filmée pendant sa performance, accède malgré elle au rang d’icône du Printemps arabe. Et sa chanson, écrite par son ami Amine El Ghozzi, écoutée et partagée des centaines de milliers de fois sur les réseaux sociaux, devient l’hymne des révoltés. Six ans...
(Le Monde 24/03/17)
L’historienne franco-tunisienne retrace les vies « hors norme » de cinq Tunisiennes, de l’Antiquité au monde moderne, qui habitent l’imaginaire collectif et continuent de le fertiliser. Par Frédéric Bobin (Tunis, correspondant) Cinq femmes, cinq Tunisiennes et, au fil de la plume de Sophie Bessis, un passé exhumé, l’exploration de destins individuels transfigurés par l’imaginaire collectif. Au panthéon de la Tunisie, des mythes féminins trônent, suscitant une inlassable vénération. Dans Les Valeureuses ou Cinq Tunisiennes dans l’Histoire, Sophie Bessis, écrivaine franco-tunisienne, historienne de formation, faire revivre ces figures d’exception « devenues d’incontournables marqueurs de la mémoire du pays ». Leur héritage, écrit-elle, participe de cette « tunisianité » dont l’histoire récente a illustré l’ombrageuse fierté. La chronique populaire n’a cessé de...
(Le Point 27/02/17)
Sans faire le tour de tout ce que la Tunisie compte de trésors, ce parcours du musée du Bardo à Djerba en passant par Dkhila montre la diversité d'un pays qui veut se relancer. Aménagé en 1882 dans un ancien palais beylical, déserté dès l'accession au trône d'Ahmad Bey en 1837, au profit du palais de la Marsa, le musée du Bardo tient son nom du mot espagnol prado, que les Arabes, prononçant « brado », ont déformé en «...
(Jeune Afrique 11/02/17)
Exposés du 12 février au 3 mars à Tunis, les tableaux colorés et décalés de l’artiste Sarroura Libre dépoussièrent l’héritage politique et culturel de son pays. Le poète Abou El Kacem Chebbi au style hippie, la chanteuse Nâama, portable à la main, Tahar Haddad, auteur féministe et syndicaliste, coiffé d’une chéchia à fleurs… Tous viendront habiller les murs de la galerie Musk and Amber de Tunis, attisant la nostalgie des plus âgés et la curiosité des plus jeunes. C’est en...
(Jeune Afrique 01/02/17)
Après un grand froid diplomatique, c'est la coopération qui semble désormais l'emporter. Depuis les élections de 2014, l’engagement saoudien va s’accentuant. À tous les niveaux… Entre Tunis et Riyad, les relations sont aujourd’hui au beau fixe, ce qui n’a pas toujours été le cas. À l’indépendance, le royaume des Saoud voyait d’un mauvais œil l’action de Habib Bourguiba, qui avait destitué une famille régnante pour fonder une république et dont l’orientation laïque lui vaudra, en 1974, d’être accusé d’apostasie par...
(Le Huffington Post 30/01/17)
Le court métrage ” Khalâa ” de Maher Hasnaoui a décroché samedi soir le prix de la meilleure fiction lors de la 4ème édition du concours ” Les nuits du court métrage tunisien ” organisé par la Fondation de la maison de Tunisie à Paris. Le prix du meilleur documentaire a été attribué à ” Kabrane ” de Charfeddine Ferjani. Une mention spéciale jury a été accordée à ” Les commerçantes ” de Noussaiba M’sallem. Une trentaine de documentaires et...
(Le Monde 23/01/17)
Les peuples demandaient la démocratie et la justice sociale, l’Europe et les Etats-Unis en ont trop peu fait, laissant les fanatiques religieux propager le terrorisme, estime l’ancien président tunisien. Par Moncef Marzouki (Médecin, militant des droits de l’homme, ancien président de la République tunisienne (2011-2014)) Quel est le point commun entre l’attentat du 11 septembre 2001 aux Etats-Unis, celui de Berlin le 19 décembre 2016 et celui de Nice le 14 juillet 2016 ? La haine des Occidentaux ! Pas...
(Jeune Afrique 09/01/17)
Avec son premier film, Hedi, salué lors du Festival de Berlin, le Tunisien Mohamed Ben Attia réussit un coup de maître. L e Tunisien Mohamed Ben Attia, qui vient tout juste de se lancer dans la réalisation, a reçu un accueil digne de celui qu’espèrent les plus chevronnés des réalisateurs. Sélectionné en compétition officielle au dernier Festival de Berlin, l’un des plus prestigieux de la planète, il a été désigné comme le meilleur premier film, et son acteur principal a...
(Jeune Afrique 07/12/16)
Éditorialiste à Jeune Afrique, féministe engagée, la romancière remporte la quinzième édition de ce prix avec son livre "Le corps de ma mère". Notre collaboratrice Fawzia Zouari est la lauréate 2016 du prix des Cinq continents de la Francophonie. Auteur de nombreux romans comme La Caravane des chimères, Ce pays dont je meurs, La Retournée, La deuxième épouse, etc., elle obtient cette consécration pour Le corps de ma mère, paru cette année aux éditions Joëlle Losfeld. Elle y raconte sa...
(Jeune Afrique 05/12/16)
La Tunisie élira le 3 décembre sa nouvelle miss parmi les 14 candidates en lice pour le concours de beauté national. Une compétition qui a beaucoup évolué au fil des années, des régimes politiques et des polémiques. Retransmise à la télévision, la finale du concours Miss Tunisie 2016 se déroulera au siège de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA), à Tunis. Quasi-coupées du reste du monde pendant un stage de deux semaines, ponctué de cours de...
(Jeune Afrique 02/12/16)
Âgée d’à peine 23 ans, la styliste tunisienne Anissa Meddeb se signale déjà dans le monde très codifié de la haute couture. Avoir les honneurs du magazine britannique Vogue pour une première apparition à la Fashion Week de Londres reste utopique pour qui débute dans le monde très concurrentiel de la mode. À 23 ans à peine, la styliste et designer franco-tunisienne Anissa Meddeb a pourtant bien réalisé ce rêve. Repérée par les dénicheurs de talents de la semaine de...
(Jeune Afrique 14/11/16)
Brahim Letaief, directeur de la 27e édition des Journées cinématographiques de Carthage (JCC), ne poursuivra pas son mandat à la tête du festival international. Un clap de fin qui fait du bruit. Dans un communiqué publié le 14 novembre, le ministère de la Culture a annoncé avoir « mis fin » à ses fonctions de directeur, précisant attendre les rapports « financier et moral » du bureau exécutif pour l’édition 2016 des JCC. Une édition qui s’est achevée le 5...
(Jeune Afrique 10/11/16)
Le directeur des Journées cinématographiques de Carthage ( JCC) revient sur une 27e édition chaotique. Figure militante du cinéma arabe et africain, Mohamed Challouf s’est vu confier l’organisation des événements liés au cinquantenaire des Journées cinématographiques de Carthage ( JCC) qui ont eu lieu à Tunis du 28 octobre au 5 novembre. Le réalisateur et producteur tunisien, initiateur de nombreuses manifestations cinématographiques – dont le Giornate del Cinema Africano di Perugia, dédié au film africain en Italie – nous livre...
(Jeune Afrique 07/11/16)
Le rideau est tombé sur la 27e édition des Journées cinématographiques de Carthage (JCC) qui ont eu lieu à Tunis du 28 octobre au 5 novembre. La part du lion du palmarès est allée aux films arabes à connotation politique et sociale, au détriment du cinéma subsaharien qui fut sous-représenté et mal sélectionné, de l’avis du président du jury, le cinéaste mauritanien Abderrahmane Sissako. Au Palais des congrès aménagé pour la soirée de clôture, l’assistance fut nombreuse mais l’ambiance tiède...
(AFP 29/10/16)
Les 27èmes Journées cinématographiques de Carthage (JCC), qui fêtent leur cinquantième anniversaire cette année, se sont ouvertes vendredi soir dans une ambiance festive mais sous haute sécurité. Ce festival réservé aux réalisateurs arabes et africains, un rendez-vous culturel majeur en Tunisie, est très attendu par les cinéphiles. Les salles de cinéma projetant les films en compétition sont généralement prises d'assaut pendant le festival, qui durera jusqu'au 5 novembre. Vendredi soir, des acteurs vedettes comme la Tunisienne Dorra...
(La Voix du Nord 21/10/16)
Patrick Pennel, 63 ans et jeune transporteur-chauffeur retraité, n’a pas connu la Guerre d’Algérie, du Maroc ou de Tunisie. Il est pourtant la cheville ouvrière de l’exposition inédite relative à ce conflit qui se tiendra dimanche, à la salle des fêtes, le lendemain du banquet des anciens combattants. Cela fait trois ans qu’il travaille dessus. Patrick Pennel est le président-fondateur de la section donoise de l’UNC, créée en 2011. « Auparavant, j’étais un simple Soldat de France, comme on dit...
(Jeune Afrique 17/10/16)
Cinq entreprises tunisiennes de harissa certifiées "Food Quality Label Tunisia" pimenteront le salon international de l’alimentation (SIAL) à Paris jusqu’au 20 octobre. Ce supermarché géant, rendez-vous mondial incontournable dans le secteur des industries alimentaires qui a ouvert ses portes le 16 octobre, accueille cette année 56 exposants tunisiens, dont cinq sociétés tunisiennes spécialisées dans la fabrication de harissa en conserve : Sicam, Jouda, Comocap, Carthage Food et Sticap. Une occasion de se faire connaître et de faire découvrir ce produit...
(Tunis Afrique Presse 13/10/16)
En marge de l’exposition “La liberté à grands traits” organisée au palais Kheireddine par l’ambassade du Canada en Tunisie en partenariat avec Reporters sans frontières, une rencontre culturelle a été tenue mercredi après midi autour des caricaturistes et des dessinateurs tunisiens. Quel est le rôle du caricaturiste en Tunisie? quel est le statut des caricaturistes? Y’a-t-il des limites à la caricature? sont autant de questions et de réflexions soulevées lors de cette rencontre qui a pour objectif d’esquisser un état...
(Jeune Afrique 07/10/16)
Dans le monde du septième art, le cinéma tunisien gagne progressivement ses galons, comme en témoignent les prix internationaux et les nominations de plus en plus fréquentes à de prestigieux festivals. Avec pas moins de huit sélections et pré-sélections à des festivals internationaux durant le seul mois de septembre, l’année 2017 s’annonce prometteuse pour la Tunisie. Hormis les sacres de « Corps étrangers » au festival international de Toronto, « Chbabek El Janna » (« Les frontières du ciel »)...
(Jeune Afrique 04/10/16)
Avec son troisième long, le réalisateur franco-tunisien Karim Dridi signe un thriller social digne de Scorsese. Sofiane a échappé à son destin tout tracé. Bien qu’originaire des cités du nord de Marseille où tous ses amis d’enfance ont plongé dans l’univers du trafic de drogue, il a réussi son parcours scolaire et poursuit brillamment des études supérieures dans une école de commerce réputée, à Lyon. Mais lors d’un retour dans sa ville natale pour y séjourner quelques jours, il va...

Pages