Dimanche 24 Septembre 2017
(RFI 24/09/17)
C’est la fin du litige maritime qui opposait le Ghana à la Côte d’Ivoire, depuis 4 ans, sur fond d'enjeu pétrolier. Le Tribunal maritime international du droit de la mer (TIDM) a tranché, ce samedi 23 septembre, en faveur d'Accra. Les deux voisins ouest-africains se disputaient une zone maritime riche en pétrole. Les juges ont estimé, à l'unanimité, que le Ghana n'a pas violé la souveraineté de la Côte d'ivoire en menant des activités pétrolières dans la zone disputée. C'est donc la douche froide pour Abidjan, la capitale économique ivoirienne, qui se rêvait productrice d'or noir. Le tribunal, garant de la bonne application de la Convention des Nations unies sur le Droit de la Mer,...
(Jeune Afrique 23/09/17)
En marge de la 72ème session de l'Assemblée générale des Nations unies, Joseph Kabila doit rencontrer ce vendredi Charles Michel, le Premier ministre belge. Un rendez-vous "en tête-à-tête", "loin de Didier Reynders", chef de la diplomatie de la Belgique, souligne l'entourage du chef de l'État congolais. La rencontre entre les deux hommes est prévue ce vendredi 22 septembre à 18 heures TU à New-York. À la demande des autorités congolaises, Charles Michel, le Premier ministre belge, discutera « en tête-à-tête » avec Joseph Kabila, président de la RDC. « Loin de Didier Reynders », insiste un diplomate congolais qui accuse le chef de la diplomatie belge de rouler pour l’opposition congolaise. « Par ses déclarations, Didier Reynders a récemment fait...
(Jeune Afrique 23/09/17)
Homme d’affaires richissime et candidat malheureux à la dernière présidentielle, Sébastien Ajavon a l’habitude de prendre des coups. Mais cette fois c’est une somme colossale que lui réclame le fisc, près de 167 milliards de F CFA. Lui crie au complot. À l’hôtel Pullman Paris Bercy, Sébastien Ajavon n’est pas un client comme les autres. C’est là que, depuis près de quinze ans, il descend à chacun de ses séjours parisiens. Il tutoie le personnel, connaît le prénom de certains. Ce 5 septembre, chemise brodée à ses initiales, il sort d’un rendez-vous avec des banquiers qu’il a fallu rassurer.
(RFI 23/09/17)
Journée tendue, vendredi 22 septembre, dans les deux régions anglophones du Cameroun. Des milliers de manifestants y ont défilé dans plusieurs villes, y compris à Bamenda, capitale de la région du nord-ouest et foyer de la protestation anglophone contre le pouvoir de Yaoundé. Dans cette ville, pourtant, le gouverneur avait, 24 heures plus tôt, signé un arrêté interdisant des regroupements et des déplacements des populations dans toute la région. Les manifestants ont bravé ces interdits et brandi des slogans séparatistes comme jamais par le passé. L’une après l’autre, les principales villes des deux régions anglophones...
(RFI 23/09/17)
C'est un ouf de soulagement qu'ont manifesté les multinationales, exploitants miniers et les transporteurs routiers après la levée des barricades érigées par les manifestants à Kolaboui, localité hautement stratégique pour l'économie nationale. Si Kolaboui tousse, c’est toute la région, poumon économique du pays, qui s’enrhume. Lieu de passage obligé pour les liaisons entre Kamsar, sur la côte, où se trouve le centre industriel de la Compagnie des bauxites de Guinée (CBG), et le plateau de Sangaredi, qui abrite l'une des plus grandes réserves de bauxite du monde. C’est pourquoi quel que soit le régime au pouvoir à Conakry, il ne saurait tolérer le blocage de cette localité qui est un important nœud...
(RFI 23/09/17)
Ce vendredi 22 septembre, cela fait déjà dix jours que les habitants de Boké, dans le nord-ouest du pays, protestent contre l'absence d'électricité et d'eau, notamment. Des violences qui ont déjà fait deux morts et des dizaines de blessés. Jeudi, les manifestants, en majorité des jeunes, s'en sont pris à des bâtiments publics de la ville voisine de Kolaboui. Les manifestants se sont en fait attaqués à des symboles de l'Etat. Les manifestants s'en sont pris aux symboles de l'Etat...
(APA 22/09/17)
Au Cameroun, la tension est vive vendredi matin à Bamenda et Buéa, deux villes des régions anglophones du pays en crise depuis plusieurs mois. Des dizaines de milliers de manifestants anglophones sont dans les rue de Bamenda depuis vendredi matin. Ils réclament l'indépendance et la libération de tous les détenus arrêtés dans le cadre de la crise qui secoue depuis près d'un an dans le sud-ouest et le nord-ouest, deux régions anglophones du Cameroun. La manifestation sous le regard des...
(Le Monde 22/09/17)
Andréa Ngombet, du collectif #Sassoufit, répond à Jean-Yves Ollivier, auteur d’une tribune en faveur d’un plan de paix piloté par l’Union africaine. Jean-Yves Ollivier, président de la Fondation Brazzaville, homme dont les affaires ont souvent concerné des pays en marge du droit des nations, comme l’Afrique du Sud de l’apartheid, a signé sur Le Monde Afrique un plaidoyer ubuesque pour la résolution de la crise libyenne. Lorsqu’on appartient à la société civile congolaise et qu’on résiste à la dictature de...
(Le Monde 22/09/17)
Après une journée tendue à Kampala, l’examen du projet de loi devant le Parlement, qui permettrait à Yoweri Museveni de se représenter à vie, a été ajourné. Signe de nervosité ou tentative de démobilisation de l’opposition : le texte de révision de la Constitution sur l’âge limite pour participer à la présidentielle, qui devait être présenté au Parlement jeudi 21 septembre, a finalement été reporté sine die. Après cette nouvelle, des députés de l’opposition sont sortis de l’Hémicycle, en chantant et arborant des bandeaux rouges. C’est l’épilogue rocambolesque d’une journée assez tendue à Kampala, qui a commencé...
(Jeune Afrique 22/09/17)
Ses relations avec le « Guide » et la chute de celui-ci, le rôle de Nicolas Sarkozy, mais aussi sa vie en Afrique du Sud et ses tentatives pour influer sur le sort de son pays. Pour la première fois, Béchir Saleh, ancien directeur de cabinet et ex-patron du fonds souverain libyen, livre une part de sa vérité. Béchir Saleh, 71 ans, est un personnage discret, soigné, courtois et insaisissable. Dans le salon cosy du Saxon Hotel, où Nelson Mandela...
(RFI 22/09/17)
Comme chaque année depuis la signature de l'accord de paix d'Alger, une réunion a été consacrée, ce mercredi 20 septembre au cours de l'Assemblée générale de l'ONU à faire le point d'étape sur l'application de la mise en oeuvre de l'accord. Le président malien IBK, le Secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, le ministre des Affaires étrangères français et celui de l'Algérie, qui préside la médiation internationale, ainsi que le président de la Cedeao, la Communauté des Etats d'Afrique de l'Ouest, ont tous évoqué un bilan très contrasté de l'année écoulée.
(RFI 22/09/17)
En République démocratique du Congo, Le Centre, une nouvelle plateforme politique d'une cinquantaine de partis et organisations de la société civile, qui se définit comme « ni de la majorité présidentielle, ni de l'opposition », a vu le jour récemment. Après un conclave qui a duré deux jours à Kinshasa, Le Centre se dit conscient que les élections ne pourront pas avoir lieu avant le 31 décembre comme prévu. Ce regroupement propose aujourd'hui à la classe politique congolaise « une...
(RFI 22/09/17)
Au Kenya la nouvelle élection présidentielle fixée au 17 octobre a été repoussée au 26. C’est ce qu’a annoncé de la commission électorale, l'IEBC, ce jeudi 21 septembre, au lendemain de la publication par la Cour suprême de son jugement détaillé sur l'annulation du scrutin du 8 août. Jugement qui accable particulièrement l'IEBC, coupable d’avoir proclamé les résultats sur la foi de procès-verbaux à l’authenticité parfois « douteuse » et de ne pas avoir permis l’accès à ses serveurs informatique...
(RFI 21/09/17)
Au Cameroun, le procès en appel de notre confrère Ahmed Abba, le correspondant de RFI en langue haoussa, emprisonné depuis plus de 2 ans, s'est ouvert ce jeudi 21 septembre mais a été reporté. D'abord accusé d'apologie du terrorisme, il a été acquitté de cette charge lors de son premier procès, mais il a été condamné par un tribunal militaire à 10 ans de prison pour « non-dénonciation » et « blanchiment du produit d'un acte terroriste ». A l’entame...
(Jeune Afrique 21/09/17)
Après cinq ans d'exil aux Seychelles, Sakr el-Materi aimerait rentrer en Tunisie. Pour cela, il a rencontré Rached Ghannouchi, le chef du parti islamiste Ennahdha, a qui il a transmis ses conditions. Condamné par la justice tunisienne et visé par un mandat d’Interpol, Sakhr el-Materi, gendre de l’ancien président Ben Ali, négocie son retour en Tunisie après avoir demandé à bénéficier du processus de justice transitionnelle géré par l’Instance Vérité et Dignité (IVD). Exilé depuis 2012 aux Seychelles, dont il est devenu citoyen, il a discrètement rencontré Rached Ghannouchi, président du parti Ennahdha, et son gendre, Rafik Bouchlaka...
(Jeune Afrique 21/09/17)
Amar Saadani, qui avait été débarqué de la direction du parti présidentiel en octobre 2016, vient d'être nommé au sein de sa commission électorale. Une réconciliation ? Il avait quitté son poste à la tête du FLN pour « des raisons de santé ». C’est en tout cas ce qu’il avait affirmé le jour où il avait annoncé sa démission surprise du secrétariat général du parti historique. Aujourd’hui, Amar Saadani semble avoir retrouvé la forme en acceptant de siéger dans...
(Jeune Afrique 21/09/17)
Le président Mohamed Ould Abdelaziz s’est dit satisfait que les réformes constitutionnelles qu’il préconisait aient été adoptées par le peuple mauritanien à la majorité de 85,6 % des suffrages exprimés, lors du référendum du 5 août. On l’imaginait pressé de mettre en place les nouveaux conseils régionaux, désormais substituts du Sénat et préalable à une décentralisation bienvenue. Pourtant, à Nouakchott, l’heure est plutôt à la répression postélectorale. Le 1er septembre, des journalistes, des syndicalistes et une sénatrice ont été placés sous contrôle judiciaire. Un sénateur, Mohamed Ould Ghadda, a été maintenu en détention. Tous sont soupçonnés d’avoir reçu ou distribué de l’argent...
(Jeune Afrique 21/09/17)
Lors de son passage à New York, le président du Rwanda Paul Kagame a estimé que "la démocratie à l'Occidentale" ne pouvait pas s'appliquer à tout le monde et a fustigé un double discours de la part des pays occidentaux. « La démocratie occidentale, qu’est-ce que cela veut dire ? », a demandé de manière rhétorique Paul Kagame, mardi 19 septembre, devant un public rassemblé au Council for Foreign Relations, à New York. Le président du Rwanda, de passage aux...
(Jeune Afrique 21/09/17)
La première rencontre entre Emmanuel Macron et Ali Bongo Ondimba a eu lieu le 19 septembre dans l’enceinte onusienne. Le président français avait convié son homologue gabonais au lancement du Pacte mondial pour l’environnement, au siège des Nations unies, à New York, ce 19 septembre. Ali Bongo Ondimba y a prononcé un discours en sa qualité de coordonnateur du Comité des chefs d’État et de gouvernement africains sur le changement climatique. Naturellement, les deux hommes ont échangé une poignée de main suivie d’un bref échange dont la vidéo (ci-dessous) est devenue virale sur les réseaux sociaux et dans les milieux politiques gabonais.
(RFI 21/09/17)
Au Togo, la réforme de la Constitution sera soumise à un référendum. Le projet de loi du gouvernement a été voté ce mardi 19 septembre à l’Assemblée nationale. Cette réforme limite à deux le nombre de mandats du chef de l’Etat et instaure un scrutin présidentiel à deux tours. Mais l’opposition estime que le texte ne va pas assez loin. La crise politique n’est donc toujours pas résolue. L’opposition manifestait ce mercredi 20 septembre en espérant réunir autant de monde...

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