Samedi 18 Novembre 2017
(RFI 18/11/17)
L’opposition togolaise continue de mettre la pression en organisant des manifestations pour réclamer le retour à la Constitution de 1992 et le départ du président Faure Gnassingbé. Pendant ce temps, les préparatifs d'un dialogue se poursuivent. La délégation ghanéenne est partie mercredi 15 novembre. Elle a rencontré le chef de l'Etat ainsi qu'une délégation des 14 partis de l'opposition. Vendredi, Alpha Condé, en tant que président de l'Union africaine, a réaffirmé sur RFI sa disponibilité à résoudre la crise au Togo et va recevoir dans les jours à venir les différents acteurs de la crise togolaise, dont les partis d'opposition.
(Le Monde 18/11/17)
Selon l’ONU, quelque 650 personnes ont franchi la frontière afin d’échapper aux militaires à l’extrême nord du Togo. Le flux est mince mais il ne tarit pas. En l’espace d’une journée, jeudi 9 novembre, environ 200 Togolais supplémentaires ont trouvé asile à Chereponi, au Ghana. Selon le dernier recensement du Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), ils seraient désormais 650 à avoir emprunté des chemins de traverse depuis Mango, dans l’extrême nord du Togo, afin d’échapper à la répression en cours. Depuis le mois d’août, le Togo est secoué par des manifestations qui mobilisent dans tout le pays des dizaines de milliers de personnes demandant le départ du président, Faure Gnassingbé, et qui ont fait plus d’une quinzaine...
(La Tribune 16/11/17)
Face aux impacts de la crise sociopolitique qui secoue le pays depuis trois mois, les autorités togolaises prennent leurs dispositions pour rassurer les investisseurs de tous horizons et les opérateurs économiques. Lors d'une réunion tenue ce mardi, le premier ministre togolais a évoqué des mesures prises par le gouvernement. Mais ce jeudi encore et ce pour trois jours, l'opposition est encore dans la rue en dépit des annonces de dialogue. La crise sociopolitique au Togo depuis le 19 août 2017 est évidement néfaste pour l'économie du Togo et le gouvernement en a conscience. Lors d'une réunion du Comité de concertation entre l'Etat et le secteur privé tenue ce mardi 14 novembre 2017...
(Jeune Afrique 16/11/17)
Un émissaire du président ghanéen a rencontré mardi, à Lomé, les principaux leaders politiques togolais. Une rencontre qui a permis aux acteurs de dessiner les contours du dialogue annoncé entre pouvoir et opposition. L’arrivée à Lomé, le 14 novembre, du ministre ghanéen de la Sécurité a été tenue secrète jusqu’au dernier moment. Pour rencontrer Albert Kan-Dapaah, des représentants du parti au pouvoir et une délégation de la coalition formée par 14 partis politiques de l’opposition, à l’origine du mouvement de contestation qui agite le pays depuis bientôt trois mois, se sont succédé dans un grand hôtel de la capitale au cours de ce qu’on pourrait appeler une réunion préparatoire au dialogue.
(Jeune Afrique 16/11/17)
Pourtant médiateur - avec ses pairs guinéen et ghanéen Alpha Condé et Nana Akufo-Addo - dans la crise togolaise, Alassane Ouattara refuse pour le moment de recevoir les opposants à Faure Gnassingbé. Le président ivoirien préconise de laisser son homologue togolais mettre en œuvre toutes les réformes institutionnelles auxquelles il s’est engagé. Il justifie également sa décision par la désunion qui règne au sein de l’opposition, Jean-Pierre Fabre et Tikpi Atchadam n’ayant, selon lui, pas la même approche.
(RFI 16/11/17)
Randgold vient de présenter ses résultats pour le troisième trimestre 2017. Ils sont moins bons que ceux du deuxième trimestre, mais la compagnie aurifère espère atteindre ses objectifs de production prévue pour l’année en cours. De passage à Paris en début de semaine, le directeur exécutif de Randgold, Mark Bristow, a réaffirmé son ambition de devenir un acteur majeur du métal jaune dans certains pays d’Afrique de l’Ouest et d’Afrique Centrale. Cela fait 20 ans que Rangold Resources exploite l’or...
(La Tribune 14/11/17)
En visite vendredi dernier dans l'Ogoua au nord de la capitale Lomé, le chef de l'Etat togolais Faure Gnassingbé n'a pas manqué de rendre hommage à l'armée dans sa gestion de la crise que traverse le pays, tout en rappelant que c'est l'opposition qui est responsable des dégâts causés au cours des manifestations de ces derniers mois. Même s'il ne tient plus de discours à la nation, l'on commence petit à petit à deviner ce que le chef de l'Etat...
(Jeune Afrique 13/11/17)
Après environ trois mois de crise, le gouvernement togolais a annoncé le 6 novembre 2017 l’ouverture d’un dialogue avec l’ensemble de la classe politique. Une semaine après cette annonce, petit tour d’horizon des réactions de quelques leaders politiques du pays. La réaction de Jean-Pierre Fabre était – avec celle de Tikpi Atchadam, leader du Parti national panafricain – la plus attendue au lendemain de l’annonce d’un dialogue politique. Le président du principal parti d’opposition, l’Alliance nationale pour le changement, dont...
(RFI 11/11/17)
Le président togolais Faure Gnassingbé a accusé vendredi 10 novembre l'opposition d'être responsable des violences qui ont fait au moins 16 morts en deux mois et demi de mobilisation populaire contre son régime, lors d'un déplacement dans une caserne militaire. Le chef de l'Etat était en visite au camp militaire Témédja, à environ 200 km au nord de Lomé. Son discours a été retransmis à la télévision nationale. « Notre pays, le Togo, est actuellement perturbé par des manifestations, qui,...
(Jeune Afrique 10/11/17)
La coalition des 14 partis de l’opposition a achevé jeudi trois jours de manifestations à Lomé et dans plusieurs villes du pays. Un podium d'artistes a été la cible de tirs, à Lomé, mais, pour la première fois depuis le début des mouvements de contestations, il n y a eu aucun mort dans le pays. De nouvelles manifestations sont prévues la semaine prochaine. Gouvernement et opposition se sont montrés satisfaits à l’issue des trois jours de manifestations du « front...
(Le Point 10/11/17)
La population pousse, le régime de Faure Gnassingbé résiste. Entre les deux, le cercle vicieux manifestations-répression. La population de certaines villes de l'intérieur du pays a manifesté ce mercredi pour demander le retour à la Constitution de 1992. C'est ce qu'indiquent des témoins cités par l'agence de presse panafricaine Panapress. Des habitants de la ville de Tchamba, dans le centre du pays, sont ainsi sortis malgré les intimidations des forces de sécurité et des responsables administratifs de la ville. Outre...
(RFI 10/11/17)
Les trois jours de manifestations auxquelles la coalition de l’opposition togolaise a appelé se sont achevés ce jeudi à Lomé et dans plusieurs villes du pays. L’opposition ne cache pas sa satisfaction à l’issue du meeting à la plage, dans la capitale. Les manifestations ont eu lieu dans 17 villes, selon une déclaration lue à l’issue de la longue caravane qui a traversé Lomé plusieurs heures durant et dans le calme. A ce dernier jour, une fausse note, on a...
(RFI 09/11/17)
Des milliers de manifestants demandant le départ du président Faure Gnassingbé sont à nouveau descendus dans les rues de Lomé ce mercredi, à l'appel de l'opposition qui a prévu trois jours de manifestations jusqu'à jeudi. L'opposition réclame toujours les réformes constitutionnelles et le départ du chef de l'Etat. Aujourd'hui, le mouvement concernait l'ensemble du territoire. Une troisième et dernière journée de manifestations est prévue jeudi. Encore du monde à Lomé aujourd'hui, et quelques manifestations dans d'autres villes comme à Aného...
(Jeune Afrique 09/11/17)
La Béninoise Reckya Madougou, ancienne ministre de Thomas Boni Yayi, a été chargée par le président togolais de mettre en place une stratégie de communication de crise. Présente à toutes les réunions au Palais de Lomé II, la Béninoise Reckya Madougou, 43 ans, a gagné en influence depuis le début de la contestation. Faure Gnassingbé, le président togolais, l’a chargée de mettre en place sa stratégie de communication. Une équipe de web-activistes Cette ex-ministre et ex-porte-parole du gouvernement de Thomas...
(Jeune Afrique 08/11/17)
Des milliers de personnes sont sorties dans les rues mardi à travers le pays, démarrant trois journées de manifestations décrétées par la coalition de l’opposition. Si à Lomé, les mobilisations se sont déroulées dans le calme, des affrontements ont opposé forces de l’ordre et manifestants à Sokodé. Les militants de l’opposition ont entamé ce mardi 7 novembre une série de trois jours de manifestations dans plusieurs villes du pays. À Lomé, les manifestants se sont rassemblés sans heurts sur la...
(RFI 08/11/17)
A l’appel de la coalition de l’opposition, des milliers de Togolais sont encore sortis ce mardi pour une série de manifestations. Si à Lomé, on a manifesté dans le calme pour réclamer le retour à la Constitution de 1992, les manifestations ont été très vite réprimées par les militaires à Sokodé. A Sokodé, la manifestation n’a pas eu lieu tôt le matin. Comme sous un régime d’état de siège, les militaires déployés en grand nombre ont empêché tout rassemblement. Ils...
(Jeune Afrique 07/11/17)
Alors que les manifestations reprennent ce mardi, la délégation du FMI qui était en mission de revue à Lomé la semaine dernière estime que les tensions qui secouent le pays depuis plusieurs semaines pourraient écorner les bons résultats économiques du Togo. Les services du FMI ont achevé le 31 octobre une mission de revue au Togo, dans le cadre de la première revue du programme appuyé par une Facilité élargie de crédit (FEC) approuvé en mai. Si les indicateurs économiques...
(Jeune Afrique 07/11/17)
Les militants de la coalition de l’opposition sont de retour ce 7 novembre dans les rues pour trois jours de manifestations. Lundi soir, le gouvernement a annoncé une série de mesures pour tenter de créer un « climat d’apaisement » et favoriser une amorce de dialogue politique. L’opposition togolaise entame ce 7 novembre trois jours de manifestations à travers le pays pour exiger notamment le retour à la Constitution originelle du 14 octobre 1992, la révision du cadre électoral et...
(La Tribune 07/11/17)
Alors que l'opposition togolaise se prépare à la mobilisation à laquelle elle a appelé les 7, 8 et 9 novembre, des jeunes du mouvement Nubuéké, proches de l'opposition, ont été inculpés dans des conditions encore floues. Des interpellations qualifiées d'arbitraires par la défense qui dénonce aussi des traitements inhumains. L'actualité togolaise n'a pas changé depuis bientôt trois mois, dominée par la crise politique qui secoue le pays et avec une nouvelle affaire chaque semaine. Depuis ce 3 novembre, c'est l'arrestation...
(Jeune Afrique 02/11/17)
Le bras-de-fer qui se joue depuis plusieurs semaines au Togo autour de la réforme de la Constitution ne pourra se terminer que si les différentes parties acceptent de rejoindre la table des négociations. Faute de quoi le pouvoir pourrait faire face à un scénario de type burkinabè, tandis que l'opposition pourrait s'enliser dans une impasse à la burundaise. Au Togo, la crise sociopolitique se résume à ces quelques mots : équilibre de la terreur. Et elle tient en une question...

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