Mardi 24 Octobre 2017
(AFP 23/10/17)
L’opposition togolaise a appelé lundi à de nouvelles manifestations le mois prochain contre le régime du président Faure Gnassingbé après deux mois de grave crise politique. "Nous appelons à trois jours de manifestations les 7, 8 et 9 novembre à Lomé. Nous invitons les Togolais - de l’étranger comme de l’intérieur du pays - à prendre part à ces manifestations pour dire (au président) Faure Gnassingbé que nous ne voulons plus qu’un seul Togolais fasse plus de dix ans à la tête de ce pays", a déclaré à l'AFP le porte-parole de la coalition de l'opposition Eric Dupuy. "Et sachant qu’il a déjà fait plus de dix ans, qu’il en tire les conséquences", a-t-il ajouté...
(Agence Ecofin 23/10/17)
Dans un communiqué en date de ce lundi 23 octobre, le gouvernement togolais informe du report de la 33ème Conférence ministérielle de la Francophonie que devait abriter la capitale togolaise du 24 au 26 novembre 2017. Officiellement cette décision, prise de concert avec les instances de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), est motivée par le souci d’une meilleure organisation. Le Togo veut « s’offrir tous les moyens nécessaires de mieux préparer cette rencontre internationale de haut niveau » lit-on dans le communiqué du gouvernement qui a, à cet effet, invite l’OIF « à prendre les dispositions qu’elle jugera utiles pour en informer les Etats membres ». Le mois passé, évoquant les mêmes raisons, le Togo avait déjà décidé du...
(AFP 21/10/17)
Un homme a succombé à ses blessures après avoir été "tabassé" par des hommes en uniforme à Sokodé, deuxième ville du Togo, où les commerces n'ont toujours pas rouvert et où les rues restent désertes, a-t-on appris samedi auprès de certains de ses habitants. "Quand les soldats sont arrivés dans le quartier de Kuwawu Woro vendredi après-midi, tout le monde a fui", raconte à l'AFP un membre de la famille de la victime. "Des hommes en uniforme ont attrapé mon...
(AFP 20/10/17)
Après quatre jours de graves violences entre manifestants et les forces de l'ordre, la vie a repris dans Lomé, tandis que la situation reste extrêmement tendue plus au nord du Togo, notamment à Sokodé, "ville fantôme", selon des habitants. A Lomé, on nettoyait vendredi matin les barricades dressées ces trois derniers jours par des groupes de jeunes manifestants, mais la plupart des magasins avaient ouverts, même à Bé et Deckon, quartiers épicentres des violences, a constaté un journaliste de l'AFP...
(AFP 20/10/17)
La mobilisation populaire contre le pouvoir togolais a dégénéré en violences, faisant une centaine de blessés et au moins 7 morts cette semaine selon l'opposition. Après deux mois de tension entre le pouvoir et les manifestants, quelles sont les issues possibles à la crise? Rétablir le silence par la peur? Vendredi, la deuxième plus grande ville du pays située dans le centre, Sokodé, était une "ville fantôme", selon plusieurs sources contactées par l'AFP. "Il n'y a plus une boutique d'ouverte à Sokodé, pas un service d'administration", confiait un habitant sous couvert d'anonymat. "Depuis hier (jeudi), les militaires tirent à balle réelle, ils mènent des expéditions punitives...
(Jeune Afrique 20/10/17)
Lomé a connu jeudi un deuxième jour d’affrontements entre forces de l’ordre et militants de l’opposition. La marche prévue prévue par cette dernière sur le siège de la Cedeao dans la capitale togolaise n’a finalement pas pu se tenir. Les manifestations se suivent et se ressemblent ces jours-ci au Togo. Au point que les comptes-rendus de ces face-à-face violents entre militants de l’opposition et forces de l’ordre tendent à se banaliser. Seuls finalement les décomptes diffèrent, très peu cependant, d’un...
(Jeune Afrique 20/10/17)
Alors que les manifestations de l’opposition de succèdent depuis mercredi, avec son lot d’affrontements et de violences à Lomé et dans d’autres villes du pays, les nouveaux membres de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) ont prêté prêtent serment ce vendredi devant la Cour constitutionnelle. Une Ceni qui, avant même son installation, a été vivement critiquée par l’opposition. A peine recomposée, déjà critiquée. Les nouveaux membres de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) ont prêté serment ce vendredi 20 octobre...
(AFP 20/10/17)
L'opposant togolais Tikpi Atchadam a appelé vendredi sur Radio France Internationale (RFI) le président français Emmanuel Macron à "intervenir" pour trouver une solution au bras de fer qui dure depuis deux mois entre l'opposition et le régime de Faure Gnassingbé. Depuis fin août, l'opposition multiplie les grands rassemblements populaires pour demander la démission du chef de l'Etat, héritier d'une famille au pouvoir depuis plus de 50 ans. Mais les manifestations ont dégénéré en heurts violents entre manifestants et forces de...
(AFP 20/10/17)
Trois personnes ont été tuées par balle et des dizaines d'autres blessées jeudi au cours de heurts à Lomé entre jeunes et forces de l'ordre avant une manifestation interdite, a annoncé l'opposition togolaise,. "Nous avons été informés d'un bilan provisoire à 15H30 de trois morts par balle à Lomé. Il y a 44 blessés par balle, et 36 personnes ont été battues", a déclaré à des journalistes la porte-parole de l'opposition Brigitte Adjamagbo-Johnson. Le ministre de la Sécurité, le colonel Yark Damehame, a démenti ce bilan: "Aucune mort ne nous a été signalée". Le ministre est également revenu sur un bilan précédent du gouvernement faisant état d'au moins quatre personnes tuées mercredi dans les deux principales villes du pays...
(La Tribune 20/10/17)
Les autorités togolaises viennent de faire le bilan des incidents de ce 18 octobre. On dénombre quatre morts, plusieurs blessés et arrestations. Et alors que les Togolais sont décidés à encore sortir aujourd'hui pour faire fléchir le pouvoir, le ministre de la Sécurité n'a toujours pas d'explication convaincante sur la sortie des milices et sur les tueries. Désolation, amertume et consternation,... Les Togolais sont passés par toutes sortes d'états d'âme depuis ce mercredi 18 octobre 2017 à ce matin. La...
(Jeune Afrique 20/10/17)
La capitale togolaise se réveille ce jeudi matin encore sonnée par les scènes de guérilla urbaine de la veille. Une marche de l’opposition interdite par le gouvernement a dégénéré, faisant un mort à Lomé, trois à Sokodé et plusieurs blessés dans les deux villes. La nuit est tombée tôt, beaucoup trop tôt, à Lomé ce 18 octobre. La capitale togolaise porte les stigmates d’une journée de violences pareille à celles du 5 octobre dernier. Il est facile de circuler à...
(APA 20/10/17)
APA-Lomé (Togo) - L’opposition togolaise a annoncé que 3 personnes ont été tuées et une quarantaines de blessés enregistrés dans les violents heurts entre forces de l’ordre et manifestants ce jeudi à Lomé, au deuxième jour de l’appel à la marche interdite par le gouvernement. « Nous avons été informés d'un bilan provisoire à 15H30 de trois morts par balle à Lomé. Il y a 44 blessés par balles, et 36 personnes ont été molestées » , a déclaré au...
(RFI 20/10/17)
Alors que des heurts se sont produits à Lomé jeudi et que la crise se poursuit au Togo, une médiation béninoise pilotée par patrice Talon est bien en cours sur cette crise, sauf qu'elle est extrêmement discrète. Le président béninois joue bel et bien les médiateurs à Lomé entre le pouvoir et l'opposition. Mais les choses se font dans la totale discrétion. Pas de bruit, pas de fuite. Depuis le début de la crise et selon nos informations, Patrice Talon...
(Xinhua 20/10/17)
La chef de l'Organisation internationale de la francophonie (OIF) suit avec la "plus grande attention la situation politique et sociale" au Togo et déplore "l'escalade de la violence" ces dernières semaines dans le pays. Michaëlle Jean, secrétaire générale de l'OIF, l'a exprimé dans un communiqué publié mercredi, après de nouvelles violences socio-politiques de lundi à mercredi, soldées de trois morts et de destruction de biens à travers le Togo. "Rien ne peut justifier ces affrontements. Nous pensons aux victimes, aux...
(RFI 20/10/17)
Tension et climat de peur règnent à Lomé alors qu'une nouvelle manifestation de l'opposition interdite doit se tenir ce vendredi dans la capitale togolaise. Trois personnes sont mortes jeudi 19 octobre, tuées par balle et près de quatre-vingts blessées, selon le bilan donné jeudi soir par l'opposition, au cours de heurts entre jeunes et forces de l'ordre togolaises. Des quartiers encore marqués par ces heurts. Pneus brûlés, parpaings au sol, dans les quartiers de Bè et Kpota les traces des violences étaient encore visibles. Pendant toute la matinée et pour le 2e jour consécutif, des jeunes avaient dressé des barricades...
(AFP 19/10/17)
Cinq personnes ont été blessées par balle jeudi à Lomé dans des heurts opposant des jeunes aux forces de l'ordre togolaises avant une manifestation de l'opposition interdite, selon des sources concordantes. Mercredi, au moins quatre personnes avaient déjà été tuées, selon le gouvernement, dans les deux principales villes du pays, Lomé et Sokodé, au cours de violents affrontements. Des bandes de jeunes avaient dressé comme la veille des barricades et brûlé des pneus à Bè, secteur historique de l'opposition dans Lomé d'où devaient partir les marches. Les forces de l'ordre, déployées en nombre, sont intervenus pour les disperser...
(AFP 19/10/17)
Un calme précaire régnait jeudi à Lomé, où quelques échauffourées opposaient des bandes de jeunes aux forces de l'ordre avant une manifestation de l'opposition togolaise interdite, ont constaté des journalistes de l'AFP. La capitale avait des allures de ville déserte, alors que la principale coalition d'opposition a maintenu son appel à marcher jusqu'au siège de la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao) pour demander la démission du président Faure Gnassingbé, héritier d'une famille au pouvoir depuis 50 ans. Au moins quatre personnes ont été tuées mercredi, selon le gouvernement, dans les deux principales villes du pays...
(AFP 19/10/17)
Au moins quatre personnes ont été tuées par balle mercredi au cours d'affrontements entre manifestants et forces de l'ordre dans les deux principales villes du Togo, où des marches contre le pouvoir prévues par l'opposition avaient été interdites. A Sokodé (nord), deuxième ville du pays où des violences meurtrières avaient déjà éclaté la veille, trois personnes ont été tuées par balle, a déclaré en début de soirée à la presse le ministre de la Sécurité, le colonel Yark Damehame. Dans...
(La Tribune 19/10/17)
Les autorités togolaises viennent de faire le bilan des incidents de ce 18 octobre. On dénombre quatre morts, plusieurs blessés et arrestations. Et alors que les Togolais sont décidés à encore sortir aujourd'hui pour faire fléchir le pouvoir, le ministre de la Sécurité n'a toujours pas d'explication convaincante sur la sortie des milices et sur les tueries. Désolation, amertume et consternation,... Les Togolais sont passés par toutes sortes d'états d'âme depuis ce mercredi 18 octobre 2017 à ce matin. La...
(Le Point 19/10/17)
Pendant qu'à Lomé, la répression face aux manifestations se durcit, Sokodé, la deuxième ville du pays, est en état de siège, provoquant un exode des populations. es images tournent en boucle sur les réseaux sociaux et les télévisions. On y voit de la fumée noire qui s'étend dans les rues de plusieurs quartiers de Sokodé, dans le centre du Togo : des pneus brûlés, des carcasses de voitures incendiées, le siège du Parti national panafricain incendié, des habitations de cadres...

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