Mercredi 22 Novembre 2017
(RFI 06/10/17)
Les Togolais sont descendus dans les rues mercredi et jeudi pour mettre la pression sur le pouvoir de Faure Gnassingbé et réclamer le retour à la Constitution de 1992, le vote de la diaspora et la libération des détenus politiques. Des manifestations émaillées d’incidents. Pour ce dernier jour de marche et jour de colère, les manifestations se sont achevées dans la débandade à la nuit tombée. La longue file de la marée humaine progressait vers la plage. La foule était importante. Selon Yark Damhane, le ministre de la Sécurité, 15 000 personnes, jeunes, femmes et même personnes âgées, ont répondu à l'appel à Lomé. « Je viens renouveler notre compassion à l'égard de nos compatriotes qui ont été victimes de...
(La Tribune 06/10/17)
La marche de la colère au Togo, ce jeudi 5 octobre 2017, a montré un visage strictement différent de celui de la veille. Déchaînés dans les rues de la capitale, Lomé, les manifestants de l'opposition, devenus incontrôlables, ont montré leur colère en érigeant des barricades un peu partout et en violentant des non-manifestants. C'était la psychose totale à Lomé ce jeudi 5 octobre 2017 et elle se remarque toujours dans les regards. La dernière journée des manifestations en série prévue par la coalition de l'opposition a connu une dégénérescence. Les manifestations, après avoir commencé de manière pacifique, se sont vite muées en violence et voies de fait sur des citoyens non-manifestants. Les manifestants de l'opposition n'ont pas hésité à ériger...
(BBC 06/10/17)
La Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (Cedeao), l'Union africaine (Ua) et le Bureau des Nations Unies pour l'Afrique de l'Ouest et le Sahel (Unowas) ont appelé le Togo à fixer une date pour le référendum. Dans un communiqué conjoint ces trois organisations affirment suivre de près, "l'évolution de la situation sociopolitique en république togolaise". Elles invitent le gouvernement à fixer une date pour l'organisation du référendum sur le projet de loi constitutionnelle. Le président togolais est le président en exercice de la CEDEAO. Depuis plusieurs semaines, l'opposition togolaise mobilise ses partisans pour exiger des réformes constitutionnelles. Lire la suite sur: http://www.bbc.com/afrique/region-41519052
(Jeune Afrique 06/10/17)
La tension est montée d’un cran jeudi, au deuxième jour des manifestations de l’opposition dans plusieurs villes du pays. Pour cette journée dite "de la colère", de nombreuses échauffourées ont opposé les manifestants aux forces de l’ordre dans la capitale. Ils étaient encore des milliers dans les rues dans plusieurs villes du pays ce 5 octobre à l’appel de la coalition de l’opposition. Pour commémorer les 27 ans du « procès du 5 octobre », date importante dans l’histoire du processus démocratique au Togo, l’opposition souhaitait marquer un grand coup et faire ainsi plier le pouvoir en place. En 1990 en effet, de nombreux Togolais avaient pris d’assaut le palais de justice de Lomé pour assister au prononcé du verdict...
(APA 06/10/17)
La Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (Cedeao), l'Union africaine (Ua) et le Bureau des Nations Unies pour l'Afrique de l'Ouest et le Sahel (Unowas) ont appelé le Togo à fixer une date pour l’organisation du référendum sur le projet de loi constitutionnelle. Dans un communiqué conjoint ces trois organisations affirment suivre de près, "l'évolution de la situation sociopolitique en république togolaise" et encouragent l’opposition à saisir cette occasion pour faire avancer les réformes constitutionnelles. Les trois organisations prennent acte en particulier de l’adoption du projet de loi constitutionnelle visant à modifier les articles pertinents de la Constitution togolaise. L'opposition togolaise a initié ces dernières semaines de vastes mobilisations à Lomé la capitale et dans d’autres villes du...
(RFI 06/10/17)
La seconde réunion semestrielle de l’année des ministres des Finances, des gouverneurs des Banques centrales et des présidents des institutions régionales de la zone franc s’est tenue ce jeudi à Paris. La situation générale de la zone est marquée par un réendettement rapide. Le débat soulevé par les Africains, qui appellent à remplacer le franc CFA par une monnaie qui n’est pas arrimée à l’euro, n’a pas été officiellement évoqué. Réduction des déficits publics, diversification des économies et augmentation des recettes, en faisant notamment rentrer le secteur informel dans le système fiscal, ce sont des pistes évoquées par les ministres des Finances de la zone franc ce jeudi à Paris pour baisser le taux d’endettement. Quant à une éventuelle réforme...
(APA 06/10/17)
La communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) fait partie des institutions nominées pour le prix Nobel de la paix, pour son rôle dans la résolution de la crise politique en Gambie sans effusion de sang en début de cette année. Le comité du Nobel dévoilera le récipiendaire du prestigieux prix ce vendredi. Le prix Nobel de la paix est l'une des plus prestigieuses distinctions au monde qui récompense les contributions individuelles ou collectives pour un monde plus pacifique. La Cedeao a été fortement impliquée dans la résolution de la crise politique en Gambie, lorsque l’ex-président Yahya Jammeh a refusé de céder le pouvoir après avoir perdu la présidentielle de décembre 2016 devant l’actuel chef d’Etat, Adama Barrow...
(Jeune Afrique 06/10/17)
Au sortir de la réunion des ministres des Finances de la zone franc, qui s'est tenue à Paris ce 5 octobre, la France et les autres pays membres ont répondu en filigrane aux critiques visant la devise. « La France est, via le franc CFA, un filet de sécurité régional des pays africains de la zone » affirme une source au ministère de Bercy, évoquant notamment la fixité de la parité entre le franc CFA et l’euro, et la convertibilité libre et illimitée entre les deux monnaies, qui donne droit aux pays de la zone, en cas d’épuisement de leurs réserves de change, à un découvert autorisé illimité sur leur compte en euros auprès du trésor français. « Si chaque...
(AFP 05/10/17)
Les Togolais manifestaient de nouveau par milliers jeudi à Lomé mais dans un climat plus tendu que la veille pour réclamer des réformes et protester contre le régime de Faure Gnassingbé qui fait face à une contestation populaire depuis plus d'un mois. Dans la capitale togolaise, des milliers de manifestants sont descendus dans la rue, entamant en fin de matinée leur marche depuis trois points de départ différents pour ensuite converger vers le bord de mer de la capitale togolaise. "Je ne suis pas fatigué et je ne serai jamais fatigué tant que la lutte n'est pas terminée. Même s'il faut marcher tous les jours, je serai dans la rue", a affirmé à l'AFP une jeune conducteur de moto-taxi, Elie...
(La Tribune 05/10/17)
Après la marche d'hier mercredi 04 octobre 2017 dont le but était de donner un ''ultime avertissement'' au pouvoir, l'opposition togolaise enchaîne aujourd'hui jeudi 05 octobre 2017 avec la marche dite de ''la colère''. Récit d'une crise politique qui atteint son paroxysme. La journée d'hier mercredi 04 octobre 2017 a été marquée par une nouvelle mobilisation de l'opposition togolaise. Rassemblée dans son intégralité comme depuis quelques semaines, l'opposition est encore descendue dans les rues un peu partout sur toute l'étendue du territoire. Portés par l'objectif d'adresser un ultimatum au pouvoir en place...
(RFI 05/10/17)
A chaque camp sa manifestation aujourd’hui au Togo, où la mobilisation est double. D’un côté, l’opposition appelle une nouvelle fois ses partisans à descendre dans la rue après plusieurs marches ces dernières semaines pour réclamer une fois de plus des réformes de la Constitution, dont l'impossibilité pour le président Faure Gnassingbé de se représenter. De l’autre côté, le pouvoir mobilise lui aussi ses partisans pour défendre le projet de réformes du gouvernement qui sera soumis à référendum. Un projet rejeté par l’opposition. Ce 4 octobre au Togo, avait lieu une « marche d’avertissement » pour rappeler les exigences de l’opposition : le retour à la Constitution de 1992 et le vote de la diaspora. A Lomé, cet après-midi, les manifestants...
(Jeune Afrique 05/10/17)
L’opposition togolaise a poursuivi ce mercredi ses manifestations pour réclamer un retour à la Constitution de 1992 dans sa version originelle. Une journée décrétée comme celle de l’« ultime avertissement » par les leaders de la contestation. Des milliers de militants de l’opposition ont investi les rues de Lomé ce mercredi 4 octobre pour le premier round de deux jours de nouvelles manifestations pour notamment « exiger le retour à la Constitution originelle du 14 Octobre 1992, la révision du cadre électoral et l’instauration du droit de vote des togolais de l’étranger ». ...
(Agence Ecofin 05/10/17)
Un communiqué conjoint en date de ce mercredi 04 octobre 2017 est venue clarifier la position des trois organisations africaines sur la situation socio-politique qui prévaut au Togo. La Communauté Economique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), l’Union africaine (UA) et le Bureau des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel (UNOWAS) indiquent avoir suivi avec attention les récentes évolutions sur le processus de révision constitutionnelle. La CEDEAO, l’UA et l’UNOWAS, après analyse, donnent leur quitus à l’adoption du projet de loi constitutionnelle visant à modifier les articles pertinents de la Constitution togolaise. Elles observent que « c’est une étape importante pour mettre le Togo en conformité avec les normes démocratiques reflétant les meilleures pratiques en Afrique...
(Xinhua 05/10/17)
Un braquage au grand marché de Lomé fait mardi 5 morts et 11 blessés, indiqué un communiqué du ministère de la Sécurité et de la Protection civile. "Six individus à dos de trois motos, dont trois munis d'armes automatiques de type AK47, ont attaqué au grand marché de Lomé aux environs de 12 heures 30 minutes, l'établissement Hope Store, un bureau de changes où travaillent habituellement quatre cambistes", souligne le communiqué. Il s'agit pour les morts, d'un cambiste abattu sur place par les malfrats et de deux autres personnes dont un second cambiste qui, après avoir été blessés par balles, ont succombé à l'hôpital des suites de leurs blessures ; deux malfrats lynchés à mort par la population. Selon le...
(AFP 04/10/17)
Des milliers de Togolais manifestaient mercredi à Lomé et en province pour exiger des réformes constitutionnelles après des semaines de mobilisation populaire contre le régime de Faure Gnassingbé, a rapporté un journaliste de l'AFP. Dans les rues de la capitale togolaise, les marches ont démarré en fin de matinée sur trois itinéraires convergeant vers le bord de mer, où les leaders de l'opposition ont prévu de tenir un meeting. L'internet mobile était coupé dans le pays, comme lors des manifestations d'août et septembre à l'initiative de l'opposition. "Nous allons maintenir la pression", a déclaré durant la marche Jean-Pierre Fabre, le président du principal parti d'opposition, l'Alliance nationale pour le changement (ANC). "Nous exigeons le retour à la Constitution de 1992...
(Jeune Afrique 04/10/17)
Le ministre togolais des affaires étrangères Robert Dussey n'a pas apprécié certains passages d'une note verbale qui lui a été adressée par l'Organisation Internationale de la Francophonie. Alors qu’elle devait se rendre à Lomé le 25 septembre afin de rencontrer les protagonistes de la crise, une délégation de l’Organisation Internationale de la Francophonie s’est vu opposer une fin de non-recevoir par Robert Dussey. Le ministre togolais des Affaires étrangères n’a que modérément apprécié certains passages de la note verbale que lui avait fait parvenir l’organisation, dans laquelle celle-ci suggérait une « réforme constitutionnelle ». Lire la suite sur: http://www.jeuneafrique.com/mag/479052/politique/reforme-constitutionnel...
(RFI 04/10/17)
Au Togo, les députés de l'opposition ont refusé il y a quelques jours de voter un projet de loi du gouvernement sur les réformes constitutionnelles. Contre toute attente, ils ont découvert, sans aucune explication, un surplus de leurs indemnités versées fin septembre. Ils ont alors décidé d'en faire un fonds pour venir en aide aux victimes des manifestations de l'opposition dans les villes de Mango, Bafilo et Sokodé. En découvrant le surplus sur leurs indemnités de fin septembre, sans information préalable de la questure de l'Assemblée nationale, ni de débat en séance plénière, 28 députés de l'opposition togolaise ont décidé d'en faire un fonds pour venir en aide aux victimes de répression des manifestations dans les villes de Mango, Bafilo...
(Xinhua 04/10/17)
Le Togo a validé mardi au cours d'un atelier, le rapport provisoire de 2016 sur l'aide publique au développement (APD) qui révèle que 420 millions de dollars ont été mobilisés en 2016. L'analyse montre que les principaux secteurs qui en ont bénéficié sont la santé, les infrastructures et l'agriculture, qui représentent respectivement 19,2%, 18,6%, 13,8% de l'APD totale. Les statistiques de l'aide en 2016 montrent que le Togo a bénéficié de la part des différents partenaires un appui de 419,92 millions de dollars (249,06 milliards de FCFA). Selon la répartition de l'APD par type de financement, le Togo a bénéficié de dons de 301,19 millions de dollars, soit 178,61 milliards de FCFA représentant 71,73% de l'APD total et de prêts...
(La Voix de l'Amérique 04/10/17)
Il s’agit d’une mission politique de haut niveau de l'OIF. Elle aura pour mission d’analyser le contexte global au Togo. La mission se rendra dans ce pays du 10 13 octobre. Le Togo est secoué par des vagues de revendications exigeant le retour à l’ancienne constitution et à la limite du nombre des mandats présidentiels. L’opposition a même appelé à de nouvelles manifestations mercredi. La délégation de la Francophonie sera conduite par Aichatou Mindaoudou Souleymane, ancienne ministre des Affaires étrangères du Niger et ancienne représentante spéciale du Secrétaire général des Nations unies pour la Côte d’Ivoire et chef de la mission onusienne en Côte d’Ivoire (Onuci). Cette mission est appelée à analyser le contexte sociopolitique global, et à identifier les...
(Ici Lomé 03/10/17)
Le président béninois, Patrice Talon, sera en mini-tournée en Afrique de l’ouest, après sa visite d’Etat de ce 3 octobre 2017 à l’Elysée en France. Actuellement dans l’hexagone, Patrice Talon rencontre Emmanuel Macron à l’Elysée ce 3 octobre. A en croire jeuneafrique.com, « les deux hommes évoqueront la crise togolaise, ainsi que le franc CFA ». Après suivra, selon toujours cette source, « une mini-tournée » qui le conduira respectivement « au Togo, au Burkina, au Niger et en Côte d’Ivoire ». Une première pour ce le chef d'Etat béninois arrivé au pouvoir en mars 2016.

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