Lundi 20 Novembre 2017
(Xinhua 13/10/17)
Une cinquantaine d'acteurs du développement à la base de cinq pays francophones (Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Sénégal et Togo) prend part du 11 au 13 octobre à Lomé, à un atelier régional de formation sur la démarche et les outils d'intégration des Objectifs de développement durable (ODD) dans les documents de planification locale. L'atelier de Lomé est un volet de la 2e phase du projet francophone d'appui au développement (Profadel/OIF) de l'Organisation internationale de la francophonie qui se tient en prélude à la 34e conférence ministérielle de la francophonie (CMF) prévue à Lomé les 25 et 26 novembre et placée sous le thème : "Les économies nouvelles : économie bleue et économie verte, nouveaux moteurs de croissance, d'inclusion sociale et...
(APA 13/10/17)
APA - Brazzaville (Congo) - La croissance économique en Afrique subsaharienne devrait ressortir à 2,4 % en 2017, contre 1,3 % en 2016, selon la dernière édition d’Africa’s Pulse, un rapport semestriel de la Banque mondiale qui analyse l’état des économies africaines parvenu ce jeudi à APA à Brazzaville. Les anticipations d’avril dernier, tablaient sur une progression de 2,6 %, rappelle le rapport. Au deuxième trimestre de cette année , les deux principales locomotives du continent — l’Afrique du Sud et le Nigéria — ont renoué avec la croissance après respectivement deux et cinq mois de performances négatives, entraînant dans leur sillage la croissance régionale. Par ailleurs, l’amélioration de la conjoncture internationale, à la faveur notamment de la hausse des...
(RFI 12/10/17)
Au Togo, la mission de l'Organisation internationale de la Francophonie attendue depuis lundi à Lomé, n'est pas arrivée sauf quelques précurseurs. Officieusement, la mission aurait été tout simplement reportée pour des problèmes de préparation, alors que l'opposition togolaise a déjà annoncé son refus de la rencontrer tant qu'elle aurait à sa tête Aichatou Mindaoudou, qu'ils récusent pour des propos tenus en 2005 alors qu'elle était ministre des Affaires étrangères nigérienne. Est-ce la fin de cette médiation ou faut-il compter sur d'autres médiations possibles pour permettre au Togo de sortir de cette crise qui dure depuis bientôt deux mois ? Ce n'est pas la première mission de bonne volonté dans le pays.
(La Tribune 12/10/17)
Au Togo, la crise politique qui secoue le pays depuis quelques semaines pourrait bientôt connaître son épilogue. Attendu pour contribuer à trouver une solution à la crise, le secrétaire général des Nations Unies a mandaté cinq chefs d'Etat de la sous-région ouest-africaine pour faire un travail de médiation. Entre temps, alors que les deux parties viennent de rejeter la médiation de la Francophonie, les manifestations de l'opposition sont encore prévues. Les autorités, elles, ont décidé d'interdire les manifestations aux jours ouvrables sur toute l'étendue du territoire. C'est peut-être la médiation à laquelle plusieurs s'attendaient, celle venant des Nations Unies. Une chose est sûre, l'information fait actuellement grand bruit à Lomé. Désignés par le secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres,...
(Xinhua 12/10/17)
De nouvelles mesures sont annoncées en matière d'organisation des manifestations politiques au Togo suite à des "dérives graves" lors des récentes marches politiques ayant drainé des milliers de personnes dans les rues. Les marches politiques restent autorisées les week-ends mais sont désormais interdites les jours ouvrables où ne peuvent se tenir que des meetings ou réunions politiques en lieux fixes. Le ministre de l'Administration territoriale, Bayadowa Boukpessi, et celui de la Sécurité, Yark Damehane, ont annoncé ce recadrage de l'organisation des manifestations politiques au cours d'une conférence de presse mardi à Lomé.
(Xinhua 12/10/17)
L'économiste en chef de la Banque mondiale pour l'Afrique, Albert Zeufack, a invité mercredi les pays africains à freiner leurs niveaux d'endettement pour pouvoir assurer le service de la dette. Albert Zeufack s'exprimait en vidéo conférence face aux journalistes de six pays d'Afrique francophone, lors de la publication de la dernière édition d'Africa's Pulse, un rapport semestriel de son institution qui analyse l'état des économies africaines. Depuis 2014, a indiqué l'économiste, de nombreux pays africains ont multiplié leurs dettes par trois et leur taux d'endettement a été accéléré surtout avec la baisse des prix de leurs matières premières. "Nous avons vu de nombreux pays passer de faible risque à un taux modéré. Les pays se doivent de freiner leur endettement,...
(AFP 11/10/17)
Le gouvernement togolais a annoncé mardi soir l'interdiction d'organiser toute marche dans les rues du pays, pendant les jours de semaine, quelques heures après un nouvel appel de l'opposition à manifester contre le pouvoir, le 18 octobre. "En semaine (du lundi au vendredi), les marches sont interdites. Les gens peuvent se retrouver en un lieu fixe et animer leur meeting ou réunion publique", a fait savoir Payadowa Boukpessi, ministre de l'administration territoriale lors d'une conférence de presse. "En week-end, c’est-à-dire les samedis et dimanches, ils peuvent faire leur marche", a-t-il ajouté, assurant que cette mesure...
(Jeune Afrique 11/10/17)
Près d’une semaine après les dernières manifestations des 4 et 5 octobre, la coalition des partis de l’opposition a tenu ce mardi une conférence de presse pour faire le point sur l’évolution de la situation politique. Une marche sur les bureaux de la Cedeao à Lomé est annoncée pour le mercredi 18 octobre. La coalition des 14 partis de l’opposition a organisé ce mardi 10 octobre une conférence de presse à Lomé pour faire le point sur l’évolution de la situation politique. De cette conférence, une décision à retenir : l’organisation d’une marche vers les bureaux de la Cedeao, à Lomé. « Nous annonçons une marche le 18 octobre. Une marche qui ira vers les bureaux de la Cedeao de...
(RFI 11/10/17)
Viendra, viendra pas, la mission de l’Organisation internationale de la francophonie attendue à Lomé n’est pas arrivée, sauf quelques précurseurs. Officiellement, pas d’annonce, mais l’opposition togolaise fait déjà savoir qu’elle ne rencontrera pas cette mission. La délégation officielle de l’Organisation internationale de la francophonie prévue être à Lomé à partir du 10 octobre n’est pas arrivée. Pas de justification officielle, une source proche de la mission confie que la mission est reportée pour des problèmes de préparation, sans plus. En milieu de matinée mardi 10 octobre, l’opposition en conférence de presse annonce qu’elle ne rencontrera pas la mission et Brigitte Kafui Adjamagbo-Johnson a fait la déclaration suivante : « La coalition a décidé de ne pas rencontrer la mission de...
(AFP 10/10/17)
L'opposition togolaise a annoncé mardi l'organisation d'une nouvelle marche le 18 octobre dans le cadre d'une réforme constitutionnelle controversée, après deux mois de mobilisation populaire contre le régime de Faure Gnassingbé. Le gouvernement compte organiser un référendum pour faire adopter une réforme constitutionnelle prévoyant notamment une limitation à deux mandats présidentiels, ce que l'opposition demande depuis plus de 10 ans. Mais les détracteurs du chef de l'Etat dénoncent le projet de loi actuel, qui n'est pas rétroactif et remet les compteurs à zéro, permettant à M. Gnassingbé au pouvoir depuis 2005, de briguer un quatrième, voire un cinquième mandat.
(APA 10/10/17)
APA-Lomé (Togo) - La coalition de 14 partis politiques de l’opposition togolaise a annoncé, mardi à Lomé, qu’elle ne rencontrerait pas la mission de bons offices de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF). [Img : L’opposition togolaise boycotte la mission de l’OIF] « La coalition a décidé de ne pas rencontrer la délégation de l'OIF, non pas parce qu'elle a quelque chose contre l'OIF, mais à cause de la délégation précise qui est envoyée, notamment à cause du rôle que la personne qui est chef de mission, Mme Aïchatou Mindaoudou a déjà joué ici au Togo », a déclaré Brigitte Adjamagbo-Jonhson, présidente de la coalition, au cours d’une conférence de presse. La mission, conduite par Aïchatou Mindaoudou Souleymane (ancienne ministre...
(La Tribune 10/10/17)
Au Togo, l'opposition radicale constituée en une coalition et d'une voix quasiment unique rejette catégoriquement le référendum auquel se prépare le gouvernement. Pour ces partis politiques, il s'agit d'un acte qui n'a aucun sens et que le peuple doit à tout prix éviter pour essayer de «régler le problème togolais autrement». Censé être selon le gouvernement la voie «royale» pour les réformes qu'il a enclenchées, le référendum ne fait aucun consensus au Togo. Après les manifestations des 4 et 5 octobre, certains leaders de l'opposition ont pu s'exprimer sur la question du référendum auquel le gouvernement se prépare après avoir obtenu les deux tiers au parlement.
(Jeune Afrique 10/10/17)
Faut-il dialoguer avec le pouvoir ou continuer de descendre dans la rue ? Au sein de la coalition de l'opposition, on peine à s'entendre. Après le succès mitigé des manifestations des 4 et 5 octobre, la coalition de l’opposition se divise sur la méthode à utiliser pour faire plier le régime. Des opposants remettent ouvertement en question l’efficacité des marches à répétition. « Si nous voulons obtenir du changement, il faut accepter un dialogue sous l’égide de la communauté internationale », estime un responsable de l’opposition qui assure qu’il ne se...
(Agence Ecofin 09/10/17)
Les députés à l’Assemblée nationale du Togo se sont réunis pour l’examen et l’adoption de deux projets de loi. Outre un vote portant sur la composition et les attributions de la Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH), cette deuxième session ordinaire de l’année 2017 a également permis de définir le budget de l’institution pour l’exercice 2018. Au terme des travaux à huis clos, il ressort que les prévisions budgétaires de la représentation nationale togolaise sont estimées à 8,885 milliards FCFA. Ce budget connait une hausse de 56,3% par rapport au budget voté pour l’exercice 2017. L’Assemblée...
(AFP 06/10/17)
Des milliers de Togolais ont manifesté jeudi à Lomé et en province dans un climat tendu, au deuxième jour de marches pour réclamer des réformes et protester contre le régime de Faure Gnassingbé, qui fait face à une importante contestation populaire depuis plus d'un mois. A Sokodé, dans le nord du pays, des échauffourées ont fait des blessés alors que les forces de sécurité tentaient de disperser la manifestation. "La gendarmerie est intervenue en lançant des gaz lacrymogènes pour libérer la route nationale 1 qui était bloquée", a déclaré à l'AFP Aimé Adi, directeur de l'ONG Amnesty international au Togo...
(RFI 06/10/17)
Les Togolais sont descendus dans les rues mercredi et jeudi pour mettre la pression sur le pouvoir de Faure Gnassingbé et réclamer le retour à la Constitution de 1992, le vote de la diaspora et la libération des détenus politiques. Des manifestations émaillées d’incidents. Pour ce dernier jour de marche et jour de colère, les manifestations se sont achevées dans la débandade à la nuit tombée. La longue file de la marée humaine progressait vers la plage. La foule était importante. Selon Yark Damhane, le ministre de la Sécurité, 15 000 personnes, jeunes, femmes et même personnes âgées, ont répondu à l'appel à Lomé. « Je viens renouveler notre compassion à l'égard de nos compatriotes qui ont été victimes de...
(La Tribune 06/10/17)
La marche de la colère au Togo, ce jeudi 5 octobre 2017, a montré un visage strictement différent de celui de la veille. Déchaînés dans les rues de la capitale, Lomé, les manifestants de l'opposition, devenus incontrôlables, ont montré leur colère en érigeant des barricades un peu partout et en violentant des non-manifestants. C'était la psychose totale à Lomé ce jeudi 5 octobre 2017 et elle se remarque toujours dans les regards. La dernière journée des manifestations en série prévue par la coalition de l'opposition a connu une dégénérescence. Les manifestations, après avoir commencé de manière pacifique, se sont vite muées en violence et voies de fait sur des citoyens non-manifestants. Les manifestants de l'opposition n'ont pas hésité à ériger...
(BBC 06/10/17)
La Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (Cedeao), l'Union africaine (Ua) et le Bureau des Nations Unies pour l'Afrique de l'Ouest et le Sahel (Unowas) ont appelé le Togo à fixer une date pour le référendum. Dans un communiqué conjoint ces trois organisations affirment suivre de près, "l'évolution de la situation sociopolitique en république togolaise". Elles invitent le gouvernement à fixer une date pour l'organisation du référendum sur le projet de loi constitutionnelle. Le président togolais est le président en exercice de la CEDEAO. Depuis plusieurs semaines, l'opposition togolaise mobilise ses partisans pour exiger des réformes constitutionnelles. Lire la suite sur: http://www.bbc.com/afrique/region-41519052
(Jeune Afrique 06/10/17)
La tension est montée d’un cran jeudi, au deuxième jour des manifestations de l’opposition dans plusieurs villes du pays. Pour cette journée dite "de la colère", de nombreuses échauffourées ont opposé les manifestants aux forces de l’ordre dans la capitale. Ils étaient encore des milliers dans les rues dans plusieurs villes du pays ce 5 octobre à l’appel de la coalition de l’opposition. Pour commémorer les 27 ans du « procès du 5 octobre », date importante dans l’histoire du processus démocratique au Togo, l’opposition souhaitait marquer un grand coup et faire ainsi plier le pouvoir en place. En 1990 en effet, de nombreux Togolais avaient pris d’assaut le palais de justice de Lomé pour assister au prononcé du verdict...
(APA 06/10/17)
La Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (Cedeao), l'Union africaine (Ua) et le Bureau des Nations Unies pour l'Afrique de l'Ouest et le Sahel (Unowas) ont appelé le Togo à fixer une date pour l’organisation du référendum sur le projet de loi constitutionnelle. Dans un communiqué conjoint ces trois organisations affirment suivre de près, "l'évolution de la situation sociopolitique en république togolaise" et encouragent l’opposition à saisir cette occasion pour faire avancer les réformes constitutionnelles. Les trois organisations prennent acte en particulier de l’adoption du projet de loi constitutionnelle visant à modifier les articles pertinents de la Constitution togolaise. L'opposition togolaise a initié ces dernières semaines de vastes mobilisations à Lomé la capitale et dans d’autres villes du...

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