Lundi 20 Novembre 2017
(Jeune Afrique 20/10/17)
Lomé a connu jeudi un deuxième jour d’affrontements entre forces de l’ordre et militants de l’opposition. La marche prévue prévue par cette dernière sur le siège de la Cedeao dans la capitale togolaise n’a finalement pas pu se tenir. Les manifestations se suivent et se ressemblent ces jours-ci au Togo. Au point que les comptes-rendus de ces face-à-face violents entre militants de l’opposition et forces de l’ordre tendent à se banaliser. Seuls finalement les décomptes diffèrent, très peu cependant, d’un jour à un autre. Pour ce 19 octobre, une chose à retenir en fin de compte : la marche sur les bureaux loméens de la Communauté des États de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) n’a pas eu lieu. Et pour cause,...
(Jeune Afrique 20/10/17)
Alors que les manifestations de l’opposition de succèdent depuis mercredi, avec son lot d’affrontements et de violences à Lomé et dans d’autres villes du pays, les nouveaux membres de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) ont prêté prêtent serment ce vendredi devant la Cour constitutionnelle. Une Ceni qui, avant même son installation, a été vivement critiquée par l’opposition. A peine recomposée, déjà critiquée. Les nouveaux membres de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) ont prêté serment ce vendredi 20 octobre devant les juges de la Cour constitutionnelle, alors que l’opposition a maintenu son appel à de nouvelles manifestations contre Faure Gnassingbé, après deux journées marquées par des violences, mercredi et jeudi. Mais dès lundi 16 octobre au matin, le siège...
(AFP 20/10/17)
L'opposant togolais Tikpi Atchadam a appelé vendredi sur Radio France Internationale (RFI) le président français Emmanuel Macron à "intervenir" pour trouver une solution au bras de fer qui dure depuis deux mois entre l'opposition et le régime de Faure Gnassingbé. Depuis fin août, l'opposition multiplie les grands rassemblements populaires pour demander la démission du chef de l'Etat, héritier d'une famille au pouvoir depuis plus de 50 ans. Mais les manifestations ont dégénéré en heurts violents entre manifestants et forces de l'ordre, faisant au moins une dizaine de morts. "Dans la sous-région, il y a trop de chefs d'Etat qui s'impliquent de façon bilatérale avec le président Faure mais ils ne bougent pas", a dénoncé à la radio le chef du...
(AFP 20/10/17)
Trois personnes ont été tuées par balle et des dizaines d'autres blessées jeudi au cours de heurts à Lomé entre jeunes et forces de l'ordre avant une manifestation interdite, a annoncé l'opposition togolaise,. "Nous avons été informés d'un bilan provisoire à 15H30 de trois morts par balle à Lomé. Il y a 44 blessés par balle, et 36 personnes ont été battues", a déclaré à des journalistes la porte-parole de l'opposition Brigitte Adjamagbo-Johnson. Le ministre de la Sécurité, le colonel Yark Damehame, a démenti ce bilan: "Aucune mort ne nous a été signalée". Le ministre est également revenu sur un bilan précédent du gouvernement faisant état d'au moins quatre personnes tuées mercredi dans les deux principales villes du pays...
(La Tribune 20/10/17)
Les autorités togolaises viennent de faire le bilan des incidents de ce 18 octobre. On dénombre quatre morts, plusieurs blessés et arrestations. Et alors que les Togolais sont décidés à encore sortir aujourd'hui pour faire fléchir le pouvoir, le ministre de la Sécurité n'a toujours pas d'explication convaincante sur la sortie des milices et sur les tueries. Désolation, amertume et consternation,... Les Togolais sont passés par toutes sortes d'états d'âme depuis ce mercredi 18 octobre 2017 à ce matin. La vie a disparu à moitié de la capitale. Les écoles sont restées pour la plupart fermées, les commerces aussi, alors que même certaines banques n'ont pas ouvert. «Hier quand ça chauffait, ils sont sortis et sont rentrés. Vous savez qu'on...
(Jeune Afrique 20/10/17)
La capitale togolaise se réveille ce jeudi matin encore sonnée par les scènes de guérilla urbaine de la veille. Une marche de l’opposition interdite par le gouvernement a dégénéré, faisant un mort à Lomé, trois à Sokodé et plusieurs blessés dans les deux villes. La nuit est tombée tôt, beaucoup trop tôt, à Lomé ce 18 octobre. La capitale togolaise porte les stigmates d’une journée de violences pareille à celles du 5 octobre dernier. Il est facile de circuler à travers les larges rues du centre-ville à 21 h. La population s’est terrée chez elle. Les quelques curieux qui traînent dans les rues détalent dès qu’un véhicule approche. Pneus brûlés encore fumants, barricades toujours visibles, chaussées parsemées de cailloux… Le...
(APA 20/10/17)
APA-Lomé (Togo) - L’opposition togolaise a annoncé que 3 personnes ont été tuées et une quarantaines de blessés enregistrés dans les violents heurts entre forces de l’ordre et manifestants ce jeudi à Lomé, au deuxième jour de l’appel à la marche interdite par le gouvernement. « Nous avons été informés d'un bilan provisoire à 15H30 de trois morts par balle à Lomé. Il y a 44 blessés par balles, et 36 personnes ont été molestées » , a déclaré au cours d’un point de presse Brigitte Adjamagbo-Johnson la présidente de la coalition des 14 paris de l’opposition qui a appelé à la marche. Un bilan réfuté par le ministre de la sécurité, le colonel Yark Damehane qui a indiqué qu’il...
(RFI 20/10/17)
Alors que des heurts se sont produits à Lomé jeudi et que la crise se poursuit au Togo, une médiation béninoise pilotée par patrice Talon est bien en cours sur cette crise, sauf qu'elle est extrêmement discrète. Le président béninois joue bel et bien les médiateurs à Lomé entre le pouvoir et l'opposition. Mais les choses se font dans la totale discrétion. Pas de bruit, pas de fuite. Depuis le début de la crise et selon nos informations, Patrice Talon et Faure Gnassingbé se sont régulièrement parlé au téléphone. Le 11 octobre dernier, il fait escale chez son voisin en difficulté pour quelques heures. Mercredi dernier 18 octobre, il est retourné à Lomé, parti quasiment seul de Cotonou avec son...
(Xinhua 20/10/17)
La chef de l'Organisation internationale de la francophonie (OIF) suit avec la "plus grande attention la situation politique et sociale" au Togo et déplore "l'escalade de la violence" ces dernières semaines dans le pays. Michaëlle Jean, secrétaire générale de l'OIF, l'a exprimé dans un communiqué publié mercredi, après de nouvelles violences socio-politiques de lundi à mercredi, soldées de trois morts et de destruction de biens à travers le Togo. "Rien ne peut justifier ces affrontements. Nous pensons aux victimes, aux familles endeuillées, au climat général de peur et de colère", a dit Mme Jean, selon le communiqué. Ajoutant qu'il faut impérativement privilégier le dialogue en toutes circonstances, elle a déploré que le pays soit confronté à de telles tensions et...
(RFI 20/10/17)
Tension et climat de peur règnent à Lomé alors qu'une nouvelle manifestation de l'opposition interdite doit se tenir ce vendredi dans la capitale togolaise. Trois personnes sont mortes jeudi 19 octobre, tuées par balle et près de quatre-vingts blessées, selon le bilan donné jeudi soir par l'opposition, au cours de heurts entre jeunes et forces de l'ordre togolaises. Des quartiers encore marqués par ces heurts. Pneus brûlés, parpaings au sol, dans les quartiers de Bè et Kpota les traces des violences étaient encore visibles. Pendant toute la matinée et pour le 2e jour consécutif, des jeunes avaient dressé des barricades...
(AFP 20/10/17)
Les 500 experts comptables de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (Uémoa) réunis en congrès à Abidjan ont rappelé jeudi que la "bonne gouvernance" en Afrique passait par des chiffres fiables. "La transparence et la bonne gouvernance commence par la fiabilité des chiffres", a affirmé Flan Oulaï, président de l'ordre des experts comptables de Côte d'Ivoire lors du Congrès qui a réuni 500 experts de la sous-région. "Toutes les décisions prises par le gouvernement et ses institutions pour l'orientation économique sont basées sur des chiffres qui sont produits et contrôlés des experts comptables", a poursuivi M. Oulaï, appelant à une relation solide avec le pouvoir public. "Il est important que nous (l'ordre des experts comptables +privé+) consolidions notre relation avec le...
(AFP 19/10/17)
Cinq personnes ont été blessées par balle jeudi à Lomé dans des heurts opposant des jeunes aux forces de l'ordre togolaises avant une manifestation de l'opposition interdite, selon des sources concordantes. Mercredi, au moins quatre personnes avaient déjà été tuées, selon le gouvernement, dans les deux principales villes du pays, Lomé et Sokodé, au cours de violents affrontements. Des bandes de jeunes avaient dressé comme la veille des barricades et brûlé des pneus à Bè, secteur historique de l'opposition dans Lomé d'où devaient partir les marches. Les forces de l'ordre, déployées en nombre, sont intervenus pour les disperser...
(AFP 19/10/17)
Un calme précaire régnait jeudi à Lomé, où quelques échauffourées opposaient des bandes de jeunes aux forces de l'ordre avant une manifestation de l'opposition togolaise interdite, ont constaté des journalistes de l'AFP. La capitale avait des allures de ville déserte, alors que la principale coalition d'opposition a maintenu son appel à marcher jusqu'au siège de la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao) pour demander la démission du président Faure Gnassingbé, héritier d'une famille au pouvoir depuis 50 ans. Au moins quatre personnes ont été tuées mercredi, selon le gouvernement, dans les deux principales villes du pays...
(AFP 19/10/17)
Au moins quatre personnes ont été tuées par balle mercredi au cours d'affrontements entre manifestants et forces de l'ordre dans les deux principales villes du Togo, où des marches contre le pouvoir prévues par l'opposition avaient été interdites. A Sokodé (nord), deuxième ville du pays où des violences meurtrières avaient déjà éclaté la veille, trois personnes ont été tuées par balle, a déclaré en début de soirée à la presse le ministre de la Sécurité, le colonel Yark Damehame. Dans la capitale Lomé, le gouvernement dénombrait en fin de journée "un mort et plusieurs blessés par balle", ainsi qu'une soixantaine de personnes interpellées. Mardi déjà, Sokodé, fief du Parti National Panafricain (PNP, opposition) s'était embrasé après l'arrestation d'un imam proche...
(La Tribune 19/10/17)
Les autorités togolaises viennent de faire le bilan des incidents de ce 18 octobre. On dénombre quatre morts, plusieurs blessés et arrestations. Et alors que les Togolais sont décidés à encore sortir aujourd'hui pour faire fléchir le pouvoir, le ministre de la Sécurité n'a toujours pas d'explication convaincante sur la sortie des milices et sur les tueries. Désolation, amertume et consternation,... Les Togolais sont passés par toutes sortes d'états d'âme depuis ce mercredi 18 octobre 2017 à ce matin. La vie a disparu à moitié de la capitale. Les écoles sont restées pour la plupart fermées, les commerces aussi, alors que même certaines banques n'ont pas ouvert. «Hier quand ça chauffait, ils sont sortis et sont rentrés. Vous savez qu'on...
(Le Point 19/10/17)
Pendant qu'à Lomé, la répression face aux manifestations se durcit, Sokodé, la deuxième ville du pays, est en état de siège, provoquant un exode des populations. es images tournent en boucle sur les réseaux sociaux et les télévisions. On y voit de la fumée noire qui s'étend dans les rues de plusieurs quartiers de Sokodé, dans le centre du Togo : des pneus brûlés, des carcasses de voitures incendiées, le siège du Parti national panafricain incendié, des habitations de cadres du parti elles aussi incendiées... la poste, un bâtiment de TogoCell, un bureau de banque... Mêmes scènes, vues à Bafilo et à Tchamba, toujours dans le centre. Et plus tard, c'était au tour de Lomé de s'embraser. Bref, des scènes...
(Xinhua 19/10/17)
De graves violences ont été enregistrées mercredi à Lomé au premier jour des marches politiques à l'appel des partis d'opposition pour les 18 et 19 octobre à travers le pays. Des échauffourées entre manifestants et forces de l'ordre ont eu lieu dans plusieurs quartiers de la capitale togolaise qui présente, jusqu'en fin d'après-midi, l'aspect d'une ville déserte et affiche les stigmates des violences. Des barricades ou des restes fumant des pneus et objet divers qui ont été brûlés sont encore visibles sur plusieurs artères de la ville de Lomé. Des affrontements ont été signalés dans des villes de l'intérieur. "Les manifestations d'aujourd'hui sont inquiétantes et d'une rare violence", a confié la commerçante Moushra, la trentaine à peine, qui s'est inquiétée...
(RFI 19/10/17)
Quatre personnes ont été tuées ce mercredi 18 octobre dans les deux plus grandes villes du Togo, Lomé et Sokodé, le fief du PNP de Tikpi Atchadam. Depuis deux mois, l’opposition organise des marches contre le régime du président Faure Gnassingbé. Malgré l'interdiction de manifester en semaine, les quatorze partis de l'opposition avaient décidé de marcher dans la capitale. Dans certains quartiers, des barricades ont été dressées par des groupes de jeunes repoussés à coup de gaz lacrymogènes. La tension restait vive à Lomé mercredi soir. Dans la journée, plusieurs quartiers ont connu des affrontements entre les jeunes manifestants de l’opposition et les forces de l’ordre, alors que le gouvernement a interdit les marches du lundi au vendredi. Très tôt...
(La Tribune 19/10/17)
Le Fonds britannique de développement (CDC Group) vient d’annoncer un nouvel investissement massif en Afrique de l’Ouest. Sur les 2 600 milliards de Fcfa que le gouvernement du Royaume-Uni vient de mettre à la disposition du Fonds, 60% du montant seront réservés à Afrique de l’Ouest où le groupe est encore peu présent. Pays prioritaires de cette sous-région : le Sénégal et la Côte d’Ivoire où le fonds compte investir dans des secteurs stratégiques. Le Commonwealth development group (CDC-Group), le fonds de financement du développement du Royaume-Uni monte en puissance en Afrique de l'Ouest, une région dans laquelle il était jusque-là peu présent. Et pour montrer la couleur, le CDC entend faire les choses en grand à travers l'annonce d'un...
(Agence Ecofin 19/10/17)
ONU Femmes, l’entité des Nations Unies pour l’autonomisation des femmes et l’égalité des genres, a profité de la célébration de la Journée internationale de la femme rurale, ce 15 octobre 2017, pour rappeler les inégalités dont sont victimes les femmes dans l’accès aux terres agricoles, particulièrement dans les pays en développement. « Les agricultrices sont tout aussi productives et entreprenantes que leurs homologues masculins, mais ne sont pas toujours en mesure d’obtenir des prix comparables pour leurs cultures. Elles n’ont pas non plus un accès égal à la terre, au crédit, aux intrants agricoles, aux marchés et aux chaînes agroalimentaires de grande valeur qui sont essentiels à leurs moyens de subsistance », dénonce notamment Phumzile Mlambo-Ngcuka, la directrice exécutive d’ONU...

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