Lundi 20 Novembre 2017
(La Tribune 25/10/17)
Dans un communiqué transmis à la presse ce mardi 24 octobre 2017, l'Organisation internationale de la Francophonie a pris acte de la décision des autorités togolaises de ne plus accueillir la conférence ministérielle. L'organisation a donc reprogrammé la rencontre internationale sur les mêmes dates des 25 et 26 novembre 2017 à Paris. Touchée, mais sereine, c'est ainsi qu'on peut qualifier l'état de l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF) suite à l'annonce des autorités togolaises reportant la tenue de la conférence ministérielle de la Francophonie. L'organisation a pris acte et a pris la décision de déplacer la rencontre sur Paris aux mêmes dates. « La Secrétaire générale de la Francophonie, Michaëlle Jean, prend acte de la décision des autorités togolaises de...
(Xinhua 25/10/17)
"Les positions sont appelées à bouger", a indiqué Jacob Ouédraogo, le chef de la délégation de la Commission interparlementaire de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (CIP-UEMOA) dépêchée au Togo pour aider à la résolution de la crise politique dans ce pays. La délégation a échangé notamment avec les parlementaires de l'opposition togolaise et de la majorité présidentielle qui sont à couteaux tirés sur les réformes constitutionnelles. La médiation de la CIP-UEMOA vise à amener les deux parties à sortir de la crise par le dialogue. Elle a dans son agenda d'autres rencontres qui seront élargies à la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'ouest (CEDEAO) et au corps diplomatique accrédité au Togo. "Nous pensons qu'en écoutant les uns et...
(AFP 25/10/17)
La Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest a redit mardi sa volonté de créer une monnaie unique pour ses 15 pays dès 2020, mais le Nigeria, poids lourd de la zone, a exprimé sa réticence. Serpent de mer dont il est question depuis 30 ans, une monnaie unique pour les 15 pays de la Cédéao, qui remplacerait le franc CFA et sept autres devises nationales, apparaît difficile à mettre en place rapidement au vu des difficultés citées lors du sommet des chefs d'Etat de la zone qui s'est tenu mardi à Niamey. Le sommet a cependant proposé une piste pour contourner les gros problèmes de convergence économique et financière entre les Etats : "Une approche graduelle privilégiant un...
(RFI 25/10/17)
Alors que la crise politique togolaise s'est invitée à une réunion des chefs d'Etat de la CEDEAO, le Comité interparlementaire de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) a poursuivi hier, mardi 24 octobre, sa mission de bons offices à Lomé en rencontrant les acteurs politiques togolais. En marge de la réunion de ces cinq chefs d'État de la Cédéao à Niamey, mardi 24 octobre, sur le programme de la monnaie unique sous régionale, un mini-sommet à huis clos s'est tenu sur la crise togolaise. Il a réuni les seuls présidents : Faure Gnassingbé du Togo, Mahamadou Issoufou du Niger, Nana Akufu Ado du Ghana, Muhammadu Buhari du Nigéria et le président ivoirien, Alassane Ouattara. Alassane Ouattara: «Nous encourageons les Togolais...
(Jeune Afrique 25/10/17)
Les autorités ivoiriennes ne sont pas les seules à avoir soutenu les putschistes en 2015 au Burkina Faso. Dans l’ordonnance qu’il a transmise en juillet à la chambre de contrôle du tribunal militaire – et dont JA a obtenu copie de certains extraits –, le juge d’instruction François Yaméogo évoque le soutien fourni par un autre pays voisin, le Togo. Matériel de maintien de l’ordre Lors de son audition devant le magistrat, le commandant Abdoul Aziz Korogo, alors chef de corps du régiment de sécurité présidentielle (RSP), a affirmé que le général Gilbert Diendéré lui avait ordonné « d’envoyer des éléments à la frontière du Togo en vue de récupérer du matériel de maintien de l’ordre » et que le...
(APA 25/10/17)
APA Dakar (Senegal) - La 34e session de la Conférence ministérielle de la Francophonie (CMF) se tiendra finalement à Paris les 25 et 26 novembre 2017, à la suite de la décision du Togo de renoncer à abriter ce conclave. « J’accepte cette décision, prise à grand regret par les autorités togolaises. Le Togo s’était beaucoup investi et se mobilisait en vue d’accueillir cette réunion majeure des instances pour l’ensemble des délégations des 84 États et gouvernements de la Francophonie. Je souhaite au plus vite un retour à un climat apaisé dans ce pays et pour la population, c’est ce qui nous tient surtout à cœur» a déclaré Michaëlle Jean, dans un communiqué. La Conférence se tiendra sur le même...
(APA 25/10/17)
APA-Niamey (Niger) - Les chefs d’Etat de la Communauté des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) ont recommandé une approche graduelle privilégiant le démarrage de la monnaie unique avec les pays qui respectent les critères de convergence. Cette recommandation a été été faite à l’issue de la 4ème réunion de la Task Force présidentielle sur le Programme de la monnaie unique de la CEDEAO(15 Etats membres), réunie mardi à Niamey. Dans son exposé à la réunion, le président de la Commission de la CEDEAO, Marcel de Souza, faisait état de ‘’faibles résultats’’ des Etats ouest africains en ce qui concerne les critères de convergence. Ce qui, selon lui, risque de compromettre la mise en circulation de cette monnaie en 2020...
(AFP 24/10/17)
La monnaie unique de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest ne verra pas le jour en 2020 contrairement à ce qui était prévu, a annoncé mardi le président de la Commission de la Cédéao, Marcel De Souza. Malgré des "progrès sur la convergence macro-économique", "les résultats sont faibles" et "donc nous ne pouvons pas aller en 2020 à la monnaie unique", a-t-il dit à l'ouverture d'un sommet des chefs d'Etat de la Cédéao à Niamey. Les présidents nigérien Mahamadou Issoufou, ivoirien Alassane Ouattara, ghanéen Nana Akufo Ado, nigérian Muhammadu Buhari et togolais Faure Gnassingbé, prenaient part mardi à ce sommet visant à faire le point, trente ans après le lancement de l'idée de monnaie unique. Les présidents...
(AFP 24/10/17)
Face à une opposition qui ne faiblit pas et qui a appelé lundi à trois nouvelles journées de manifestation contre le pouvoir, le gouvernement togolais a décidé de suspendre la conférence de la Francophonie, qui devait se tenir fin novembre à Lomé. "Le gouvernement togolais (...) informe que la conférence ministérielle de la Francophonie ne pourra plus se tenir à Lomé du 24 au 26 novembre prochain", a annoncé le gouvernement dans un communiqué. Aucune raison n'a été donnée pour l'annulation de "cette rencontre internationale de haut niveau". Toutefois, le Togo, qui héberge le bureau régional de l'Organisation internationale de la francophonie (OIF) pour l'Afrique de l'Ouest...
(Le Monde 24/10/17)
Hymne à la vie et à la résilience, le nouveau roman de l’écrivain en exil évoque un Togo futuriste… qui ressemble étrangement à celui de 2017. Les pêcheurs d’Amenopei, bourgade de l’est du Ghana, le disent : « Il y a des choses dures à compter. » Ce sont les corps des enfants qu’ils découvrent flottant dans les eaux du fleuve qui les sépare du Togo voisin, « théâtre des émeutes de la faim », que cherchent à fuir des familles entières. Mais il arrive parfois que les ténèbres soient « les coulisses de Bonne Fortune » et que la vie s’accroche à une fillette, qui devra connaître encore bien des déboires avant de ne trouver le réconfort dans les...
(APA 24/10/17)
APA Lomé (Togo) - La 34e session de la Conférence ministérielle de la Francophonie (CMF) prévue du 25 - 26 novembre 2017 à Lomé – Togo a été reportée à une date ultérieure, a-t-on appris de source officielle. ‘Le Togo veut s’offrir tous les moyens nécessaires pour mieux préparer cette rencontre internationale de haut niveau’, indique un communiqué officiel publié lundi. La conférence ministérielle de la Francophonie est chargée de préparer le sommet de l’OIF qui se tiendra en 2018 à Erevan. Le Togo fait face depuis plusieurs semaines à une forte contestation politico sociale L’opposition togolaise a appelé de nouveau à de nouvelles manifestations les 7, 8 et 9 novembre pour demander la démission du président Faure Gnassingbé et...
(Xinhua 24/10/17)
La Conférence ministérielle de l'Organisation internationale de la francophone (OIF) "ne pourra plus se tenir à Lomé du 24 au 26 novembre prochains comme initialement prévue", a annoncé lundi le gouvernement togolais dans un communiqué. Le gouvernement togolais a pris cette décision après consultation avec les instances de l'OIF, principalement la secrétaire générale Michaëlle Jean, "en vue de s'offrir tous les moyens nécessaires de mieux préparer cette rencontre internationale de haut niveau", a précisé le communiqué. L'annulation de ces assises intervient dans un contexte de violents troubles politiques avec des marches politiques à répétition depuis deux mois, à l'appel d'une coalition de 14 partis de l'opposition. La coalition exige le retour à la Constitution de 1992, le vote de la...
(RFI 24/10/17)
Une délégation de l'UEMOA, l'Union économique et monétaire ouest-africaine est en mission au Togo. Le conseil du Comité interparlementaire pour la paix de l'organisation s'est déplacé à Lomé et tente d'apaiser les tensions depuis quelques jours. Il a rencontré le pouvoir et l'opposition, qui appelle à de nouvelles manifestations dans deux semaines pour demander le départ du président et la rétroactivité concernant la limitation des mandats du chef de l'Etat. La mission du conseil du Comité interparlementaire est conduite par le Burkinabè, Jacob Ouédraogo. Elle est très discrète. Depuis son arrivée, elle a rencontré, pêle-mêle, l'opposition extraparlementaire, la société civile, l'opposition parlementaire, la majorité, le président du Parlement, des représentants d'institutions sous-régionales et quelques ambassadeurs. Ce mardi 24 octobre, les...
(Agence Ecofin 24/10/17)
Au cours de son conseil des ministres du 20 octobre dernier, le gouvernement de la République du Togo a approuvé sa nouvelle déclaration de politique sectorielle pour le secteur des technologies de l’information et de la communication pour la période 2018-2022. Quatre axes fondamentaux la composent : le développement des infrastructures locales nationales et internationales ; la diffusion des TIC dans l’économie et l’accroissement des usages pour les couches les plus vulnérables ; le renforcement de la concurrence sur l’ensemble des segments du marché et la garantie de la souveraineté numérique nationale, notamment la cyber-sécurité et la protection des citoyens. La coordination de la mise en ouvre de cette nouvelle feuille de route des TIC au Togo, sera assurée par...
(AFP 23/10/17)
L’opposition togolaise a appelé lundi à de nouvelles manifestations le mois prochain contre le régime du président Faure Gnassingbé après deux mois de grave crise politique. "Nous appelons à trois jours de manifestations les 7, 8 et 9 novembre à Lomé. Nous invitons les Togolais - de l’étranger comme de l’intérieur du pays - à prendre part à ces manifestations pour dire (au président) Faure Gnassingbé que nous ne voulons plus qu’un seul Togolais fasse plus de dix ans à la tête de ce pays", a déclaré à l'AFP le porte-parole de la coalition de l'opposition Eric Dupuy. "Et sachant qu’il a déjà fait plus de dix ans, qu’il en tire les conséquences", a-t-il ajouté. Il a aussi annoncé des...
(Agence Ecofin 23/10/17)
Dans un communiqué en date de ce lundi 23 octobre, le gouvernement togolais informe du report de la 33ème Conférence ministérielle de la Francophonie que devait abriter la capitale togolaise du 24 au 26 novembre 2017. Officiellement cette décision, prise de concert avec les instances de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), est motivée par le souci d’une meilleure organisation. Le Togo veut « s’offrir tous les moyens nécessaires de mieux préparer cette rencontre internationale de haut niveau » lit-on dans le communiqué du gouvernement qui a, à cet effet, invite l’OIF « à prendre les dispositions qu’elle jugera utiles pour en informer les Etats membres ». Le mois passé, évoquant les mêmes raisons, le Togo avait déjà décidé du...
(Xinhua 23/10/17)
Les "défis environnementaux et opportunités d'affaires dans le secteur de l'économie verte au Togo" ont été vendredi au centre d'un forum de l'Observatoire ouest-africain du développement durable (OOADD) à Lomé, capitale togolaise. Ce forum qui a regroupé des délégués des organisations internationales représentés au Togo, des éco-entrepreneurs, des petites et moyennes entreprises (PME), des organisations de la société civile et des organisations de jeunesse, intègre les préparatifs du sommet sur les changements climatiques COP23 prévu en novembre à Bonn en Allemagne. La rencontre de Lomé tout comme les autres qui se tiennent au même moment dans plus de 25 villes dans le monde au cours de la semaine du 16 au 22 octobre entend stimuler la création et d'étendre l'impact...
(AFP 21/10/17)
Un homme a succombé à ses blessures après avoir été "tabassé" par des hommes en uniforme à Sokodé, deuxième ville du Togo, où les commerces n'ont toujours pas rouvert et où les rues restent désertes, a-t-on appris samedi auprès de certains de ses habitants. "Quand les soldats sont arrivés dans le quartier de Kuwawu Woro vendredi après-midi, tout le monde a fui", raconte à l'AFP un membre de la famille de la victime. "Des hommes en uniforme ont attrapé mon frère et ils l'ont frappé avec des barres de fer". "On l'a amené dans une clinique, puis au centre hospitalier de la ville, mais ils n'ont pu le réanimer", explique cette même source. Un soignant de l'hôpital de Sokodé, sous...
(AFP 20/10/17)
Après quatre jours de graves violences entre manifestants et les forces de l'ordre, la vie a repris dans Lomé, tandis que la situation reste extrêmement tendue plus au nord du Togo, notamment à Sokodé, "ville fantôme", selon des habitants. A Lomé, on nettoyait vendredi matin les barricades dressées ces trois derniers jours par des groupes de jeunes manifestants, mais la plupart des magasins avaient ouverts, même à Bé et Deckon, quartiers épicentres des violences, a constaté un journaliste de l'AFP. Jeudi, les heurts avec les forces de l'ordre ont fait trois morts et 44 blessés, selon un bilan de l'opposition, dans la capitale. A Sokodé, deuxième ville du pays et fief du Parti National Panafricain (PNP, opposition), la situation restait...
(AFP 20/10/17)
La mobilisation populaire contre le pouvoir togolais a dégénéré en violences, faisant une centaine de blessés et au moins 7 morts cette semaine selon l'opposition. Après deux mois de tension entre le pouvoir et les manifestants, quelles sont les issues possibles à la crise? Rétablir le silence par la peur? Vendredi, la deuxième plus grande ville du pays située dans le centre, Sokodé, était une "ville fantôme", selon plusieurs sources contactées par l'AFP. "Il n'y a plus une boutique d'ouverte à Sokodé, pas un service d'administration", confiait un habitant sous couvert d'anonymat. "Depuis hier (jeudi), les militaires tirent à balle réelle, ils mènent des expéditions punitives...

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