Mardi 26 Septembre 2017
(AFP 14/09/17)
La Communauté des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao) a invité mercredi pouvoir et opposition togolais à réaliser les réformes constitutionnelles instaurant une limite de deux mandats présidentiels, après les mouvements populaires qui ont secoué le Togo la semaine dernière. Le président de la Commission de la Cédéao, Marcel Alain de Souza, s'est rendu à Lomé où il a été reçu en audience par le président Faure Gnassingbé, avant de s'entretenir notamment avec les leaders de l'opposition et des dignitaires religieux. "Nous sommes venus rencontrer toutes les parties", a assuré M. de Souza dans une déclaration à la télévision nationale dans la soirée. "Nous ne pouvons rester sans rien faire, surtout qu'actuellement le président Faure Gnassingbé est en même temps le...
(RFI 14/09/17)
Au Togo, pouvoir et opposition ont entretenu leur bras de fer mercredi 13 septembre au Parlement pour élaborer le calendrier des travaux, il a fallu le président de l'Assemblée pour trancher et décider qu'une session spéciale sera convoquée ce jeudi 14 pour examiner le projet de loi du gouvernement sur la réforme constitutionnelle. L'opposition maintient sa pression au point que pour une fois, le pouvoir togolais sort de son silence. Mercredi dans l'après-midi, deux ministres conseillers du président ont dû organiser une conférence de presse pour faire le point. De mémoire de Togolais, en 12 ans, c'est la première fois que deux ministres conseillers du président de la République font une sortie de ce genre. Noupokou Damipi et son collègue...
(RFI 14/09/17)
Au Togo, le pouvoir s’engage à faire commencer ce vendredi 15 septembre l’examen par les parlementaires d’un projet de réforme constitutionnelle. Mercredi 13, le contenu de ce projet a été présenté à tous les partis représentés à l’Assemblée nationale. Qu’en pense l’opposition, qui organise de grandes manifestations depuis le 19 août dernier ? Le député Jean-Pierre Fabre est le chef de file de l’opposition togolaise. En ligne de Lomé, le président de l’Alliance nationale pour le changement (ANC), répond aux questions de Christophe Boisbouvier.
(RFI 14/09/17)
Une nouvelle session a été ouverte, ce jeudi matin, au Parlement togolais. Les députés se préparent à étudier le projet de loi du gouvernement sur des réformes de la Constitution dès ce vendredi. Mais le texte est déjà critiqué par l'opposition, car il ne comprend pas cette phrase « en aucun cas, nul ne peut faire plus de deux mandats », ce qui rendrait donc possible une réélection du président Faure Gnassingbé. Un climat de méfiance, donc, et d’ailleurs, certains députés de l'opposition ont d’ores et déjà quitté l’Assemblée. Lire la suite sur: http://www.rfi.fr/afrique/20170914-togo-nouvelle-session-parlementaire-c...
(Jeune Afrique 14/09/17)
La conférence des présidents des groupes parlementaires et du bureau de l'Assemblée nationale convoquée mercredi n’a pas réussi à établir un chronogramme pour l’étude du projet de loi portant réforme de la Constitution. Un texte dont l’étude devrait finalement débuter concrètement vendredi. Les premières passes d’armes entre les députés de la majorité et de l’opposition sur le projet de loi de réforme de la Constitution se sont déroulées ce mercredi 13 septembre à l’Assemblée nationale. Au deuxième jour de la session extraordinaire du Parlement, le bureau de l’Assemblée et la conférence des présidents des groupes parlementaires ont pris connaissance du projet élaboré une semaine plus tôt par le gouvernement qui réintroduit dans la loi fondamentale togolaise une limitation du mandat...
(AFP 13/09/17)
Le président de l'Assemblée nationale togolaise a annoncé que les parlementaires commenceraient dès vendredi à examiner le projet de réforme constitutionnelle réclamée par l'opposition sur la limitation des mandats présidentiels, évoquant un cas de "force majeure". "Nous sommes dans une situation de force majeure. C'est pour cela que nous allons faire entorse à notre procédure pour clôturer la session (parlementaire actuelle) demain. Et vendredi, on s'occupera du projet de loi du gouvernement", a déclaré Dama Dramani. "Donc demain (jeudi) nous allons clôturer cette session et ouvrir une autre session extraordinaire...
(AFP 13/09/17)
Héritier d'une famille au pouvoir depuis plus de 50 ans, le président togolais Faure Gnassingbé, confronté à une contestation populaire sans précédent pour demander son départ, fait figure d'exception parmi ses pairs ouest-africains, tous issus de l'alternance démocratique. "Le Togo est le seul pays de la Cédéao (Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest) à ne pas avoir connu de véritable alternance démocratique", relève ainsi le politologue Gilles Yabi. "Le régime actuel s'inscrit dans la continuité de celui du père, qui fut l'un des plus brutaux que le continent africain ait connu"...
(RFI 13/09/17)
Nouvel épisode dans le feuilleton sur l'avant-projet de loi sur les réformes constitutionnelles proposé par le gouvernement. A la veille de l'ouverture d'une session extraordinaire du Parlement, les autorités ont rappelé que le texte n'était pas à l'ordre du jour, attisant un peu plus la colère de l'opposition qui s'exprime dans la rue depuis la semaine dernière. Mais finalement, les députés devraient bien se pencher sur le texte prochainement. Finalement, le fameux texte sera bien sur la table de certains députés ce mercredi 13 septembre. Le président et le bureau de l'Assemblée, ainsi que les présidents de groupes parlementaires et de commissions, se réunissent pour inscrire le texte à l'ordre du jour. Mais son trajet sera encore long avant d'être...
(La Tribune 13/09/17)
La session extraordinaire, convoquée par l'Assemblée nationale togolaise ce 12 septembre 2017, a été suspendue 15 minutes après avoir débuté, contrainte par une opposition parlementaire déchaînée qui exigeait de mettre à l'ordre du jour la question des reformes. Pendant ce temps, la France après l'ONU, a appelé au consensus pour les réformes. Le mouvement de contestation de l'opposition au Togo suit son cours. Convoquée ce mardi 12 septembre 2017, la session extraordinaire des parlementaires togolais a été suspendue et reportée aussitôt démarrée. En rogne contre la hiérarchie de l'Assemblée nationale, les parlementaires de l'opposition ont montré leur indignation vis-à-vis de l'ordre du jour de la session. Celle-ci portait entre autres sur le budget interne du parlement. Pour les députés de...
(BBC 13/09/17)
Au Togo, l'opposition n'a pas pu mobiliser ses partisans devant le parlement mardi matin en raison de la sécurité renforcée. Le quartier général du parlement était fortement quadrillé par les forces de sécurité pour l'ouverture de la séance parlementaire sur le budget de l'Assemblée nationale. Jean Pierre Fabre, chef de file de l'opposition, a dit au président que les députés n'ont pas l'esprit à travailler sur le budget national. Lire la suite sur: http://www.bbc.com/afrique/region-41246421
(Togo Site 13/09/17)
« Alerte de Dieu pour le peuple togolais » est le thème de la conférence de presse organisée ce lundi à Lomé par le prophète Ayao TENGUE (au micro) alias Lébéné Maglo-Mada. Il s’agit essentiellement d’annoncer le plan de Dieu pour le Togo et d’expliquer la situation sociopolitique de ces derniers temps. Encore surnommé ‘’Prophète du dernier temps’’, Ayao TENGUE a dévoilé une partie de ce plan divin qui consiste à la formation prochaine d’un gouvernement au Togo conduit par une femme. « Dieu nous a fait savoir qu’il est temps pour le Togo d’avoir Son Gouvernement ( Gouvernement de Dieu, ndlr). Dieu a tant espéré pour que la volonté de l’Homme se réalise, mais cela ne s’est pas terminé...
(Xinhua 13/09/17)
LOME-- L'Assemblée nationale du Togo a vite suspendu, pour cause d'ordre du jour jugé peu pertinent par l'opposition parlementaire au regard de l'actualité politique dans le pays, une session extraordinaire convoquée mardi. L'opposition parlementaire a estimé qu'il y a urgence que les revendications des réformes politiques objet des manifestations de rue dans le pays depuis des jours, soient plutôt considérées. La session a donc été suspendue peu après son ouverture et une conférence des présidents est convoquée pour mercredi, le 13 septembre. La conférence planchera sur les exigences de l'opposition qui entreront dans une "longue procédure", apprend-on. La session de mardi devrait examiner et adopter le budget de l'exercice 2018 de l'Assemblée nationale, quatre textes de ratification et un texte...
(Jeune Afrique 13/09/17)
Le bureau de l’Assemblée nationale et la conférence des présidents des groupes parlementaires se retrouvent ce mercredi matin pour étudier le projet de loi de révision de la Constitution. Ce mercredi 13 septembre marque véritablement le début des tractations au niveau du Parlement pour l’adoption des réformes réclamées par l’opposition togolaise. La veille, la session extraordinaire convoquée quelques jours plus tôt a été suspendue sur demande des députés de l’opposition. Elle était prévue depuis fin juin et devait se pencher notamment sur le budget du Parlement. « Il était impossible de débattre du budget de l’Assemblée dans le contexte politique actuel. Personne ne nous comprendrait », s’est justifié Jean-Pierre Fabre, chef de file de l’opposition et député de l’Alliance nationale...
(Xinhua 13/09/17)
Le ministre togolais de l'Enseignement supérieur et de la Recherche élu président du conseil d'administration de l'EISMV French.xinhuanet.com 2017-09-11 03:29:48 Imprimer LOME, 10 septembre (Xinhua) -- Octave Nicoué Broohm, le ministre togolais de l'Enseignement supérieur et de la Recherche a été élu président du conseil d'administration de l'Ecole inter-état des sciences et médecine vétérinaires (EISMV). L'EISMV a pour vocation de former des docteurs vétérinaires pour les pays d'Afrique de l'Ouest. Depuis sa création il y a 49 ans, plus de 1.000 spécialistes ont été diplômés et contribuent au développement de l'agriculture et de la bonne santé animale, rapporte samedi le site internet du gouvernement togolais. Les participants à une récente réunion de l'EISMV à Lomé ont adopté le budget de...
(AFP 12/09/17)
Le président de l'Assemblée nationale togolaise a approuvé la suspension de séance parlementaire mardi sur la demande de l'opposition qui protestait contre l'ordre du jour qui n'abordait pas le projet de loi de réforme constitutionelle. Le texte sera présenté mercredi, première étape d'une longue longue procédure avant une éventuelle adoption par le Parlement. Dama Dramani, président de l'Assemblée Nationale togolaise, a donné raison à l'opposition mardi, affirmant que les députés n'avaient pas eu "la maîtrise de l'ordre du jour", et annonçant que la "séance d'aujourd'hui est suspendue." La séance reprendre "demain après la conférence des présidents" de l'Assemblée Nationale, des groupes parlementaires et des commissions, a-t-il ajouté. Cette conférence prendra connaissance du texte afin d'"élaborer un nouvel ordre du jour"...
(AFP 12/09/17)
Le président togolais, confronté à une importante contestation populaire, a décidé de reporter sine die le sommet Afrique-Israël censé se tenir à Lomé fin octobre, ont indiqué lundi les Affaires étrangères israéliennes. "A la demande du président du Togo et après des consultations mutuelles avec le Premier ministre (Benjamin Netanyahu), il a été décidé de reporter la tenue du sommet (...) à une date qui sera convenue d'un commun accord", a annoncé le porte-parole du ministère israélien des Affaires étrangères Emmanuel Nahshon dans un communiqué. "Le président du Togo a souligné que le succès de cet évènement nécessitait des préparatifs élaborés", a ajouté M. Nahshon.
(RFI 12/09/17)
Au Togo, Internet est de retour. Le réseau avait été coupé mercredi dernier juste avant une mobilisation massive à l’appel de l’opposition pour réclamer un retour à la Constitution de 1992. Le gouvernement a tenté d’apaiser les choses, en annonçant l’examen d’un avant-projet de loi sur des réformes en session extraordinaire à l’Assemblée. Les leaders de l’opposition togolaise étaient de nouveau réunis ce lundi matin pour s’accorder sur la marche à suivre sur le mot d’ordre. Les ténors de l’opposition togolaise ont tenu, ce lundi, une conférence de presse. Deux annonces majeures : un rassemblement mardi devant le Parlement pour dire non au projet du gouvernement et un deuxième rassemblement, vendredi après-midi...
(RFI 12/09/17)
Au Togo, après les manifestations monstres de la semaine dernière, une coalition de quatorze partis de l'opposition appelle à une nouvelle mobilisation, ce mardi 12 septembre, devant l'Assemblée nationale, où les députés doivent se retrouver pour l'ouverture d'une session extraordinaire du Parlement. L'examen du projet de réformes constitutionnelles proposé la semaine dernière par le gouvernement ne figure pas à l'ordre du jour de cette session, ce qui constitue pour les opposants, un signe de plus de la mauvaise foi du régime. L'opposition appelle donc à maintenir la pression sur les autorités dans la rue. De son côté, le gouvernement met en garde contre une « manifestation illégale ». La journée s'annonce donc tendue. La session extraordinaire de ce mardi sera...
(Jeune Afrique 12/09/17)
Selon des documents consultés par Jeune Afrique, le texte du projet de révision constitutionnelle validé en conseil des ministres le mardi 5 septembre porte sur trois articles touchant aux mandats électifs du président de la République et des parlementaires. Mais alors que l'opposition espérait que son examen au Parlement débute ce mardi 12 septembre, celui-ci a été reporté. À la place, la session extraordinaire sera consacrée au budget. Ce qui n'a pas manqué de provoquer la colère de l'opposition, qui a appelé à manifester le même jour à proximité du Parlement. L’article 52 porte sur le mode de désignation et la limitation des mandats des députés et des (futurs) sénateurs. C’est une surprenante innovation que le président Faure Gnassingbé veut...
(Jeune Afrique 12/09/17)
Le 6 septembre dernier, à Paris, Kako Nubukpo, économiste togolais et ancien ministre de Faure Gnassingbé, a vertement fustigé la prise de position de l'ancien Premier ministre béninois Lionel Zinsou sur le franc CFA. Le débat entre anti- et pro-franc CFA ne cesse de s’envenimer. Lors d’une conférence organisée en toute discrétion, le 6 septembre, à l’hôtel Marignan, à Paris, avec la presse africaine indépendante, l’économiste togolais Kako Nubukpo a répondu à Lionel Zinsou, qui avait qualifié quelques jours plus tôt les pourfendeurs du franc CFA de « populistes ». Lire la suite sur: http://www.jeuneafrique.com/mag/472979/economie/franc-cfa-kako-nubukpo-a...

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