Mardi 26 Septembre 2017
(APA 18/09/17)
La Conférence des évêques du Togo a exigé dimanche que les reformes politiques « se fassent urgemment conformément à la Constitution de 1992 ». Les évêques du Togo qui se disent « vivement préoccupés par la situation socio-politique au Togo » ont formulé une grande prière de supplication en faveur de la paix dans toutes les cathédrales du Togo ce dimanche. « Son objectif est d’implorer la lumière de l’Esprit Saint sur les plus hautes Autorités de notre Pays afin qu’elles opèrent urgemment les réformes demandées par le peuple conformément à la Constitution de 1992 », a déclaré Mgr Denis Amuzou Dzakpah, archevêque de Lomé qui a lu la déclaration signée par les dix évêques du Togo à la cathédrale...
(La Tribune 18/09/17)
La Conférence des évêques de l'église catholique au Togo s'est exprimée sur la crise politique qui secoue le pays depuis le 19 août dernier. Dans une déclaration rendue publique ce dimanche 17 septembre, les prélats togolais ont recommandé des réformes conformément à la Constitution de 1992 et ont condamné les violences. C'était la voix la plus attendue jusqu'alors au Togo dans ce bras de fer qui oppose la majorité présidentielle aux partis de l'opposition. Ce dimanche 17 septembre, à travers une déclaration rendue publique, et adressée...
(Jeune Afrique 18/09/17)
Que s'est-il passé le 19 août dernier lorsque deux personnes ont trouvé la mort ? Des caches d'armes existent-elles ? Quel est le dispositif de sécurité prévu pour les manifestations des 20 et 21 août ? Yark Damehane, ministre de la Sécurité et de la Protection civile, a répondu aux questions de Jeune Afrique. Jeune Afrique : L’opposition prévoit des manifestations les 20 et 21 septembre à Lomé et dans plusieurs villes du pays. Pouvez-vous assurer qu’il n’y aura pas de répression, comme cela a été le cas le 19 août, quand la dispersion d’une manifestation de l’opposition à Lomé a provoqué la mort de deux personnes ? Lire la suite sur: http://www.jeuneafrique.com/475260/politique/togo-yark-damehane-il-faut-...
(RFI 18/09/17)
Au Togo, les opposants préparent déjà les nouvelles manifestations prévues la semaine prochaine. Le gouvernement a proposé une loi prévoyant une limite du nombre de mandats présidentiels et un scrutin à deux tours mais l'opposition réclame plus. Elle prévoit de manifester jusqu'à ce qu'elle ait obtenu un retour à la Constitution de 1992, c'est-à-dire des réformes institutionnelles plus vastes. RFI s’est rendue au siège du Parti national panafricain (PNP) qui a remis cette question sur le devant de la scène. Ce samedi, des centaines de personnes étaient rassemblées dans ce quartier excentré de la capitale. Le PNP poursuit son travail de terrain. Depuis la création du parti, il organise des réunions chaque semaine. « Nos dirigeants nous forment par rapport...
(Financial Afrik 18/09/17)
Loin de l’alarmisme des envoyés spéciaux de la presse main stream, Lomé vaque à ses occupations en attendant la prochaine manifestation. L’opposition compte organiser une nouvelle démonstration de force, les 20 et 21 septembre 2017. En attendant, l’avenue circulaire qui divise la ville en deux s’étire sous la canicule ordinaire, à peine adoucie par la bise de l’Atlantique. Sur la même place où 72 heures plutôt, les 6 et 7 septembre, des milliers de personnes s’étaient réunies pour réclamer le retour à la constitution de 1992, avant d’être dispersés à coup de gaz lacrymogène, règne la même scène ordinaire d’une Afrique informelle, commerçante et résiliente. Et pendant que les marchands ambulants surveillent leurs échoppes, en comptant le manque à gagner...
(Financial Afrik 18/09/17)
Le Port autonome de Lomé a enregistré près de 14 millions de tonnes de marchandises en 2016, contre un peu plus de 15 millions de tonnes en 2015. Information donnée par son directeur général à l’occasion de la 4e réunion du Haut conseil pour la mer, tenue jeudi 7 septembre à Lomé. Il s’agit de la première baisse après la tendance haussière observée depuis 2012. Pour 2017, la stratégie pour faire mieux au port de Lomé passe par une «mise à jour et le développement des compétences, et l’adaptation de l’environnement juridique aux différents domaines d’activités portuaires », annoncées par le contre-amiral Fogan Adegnon. Défini comme moteur principal du développent économique du Togo, le port de Lomé, par sa position...
(Financial Afrik 18/09/17)
Le groupe Sunu est en phase d’acquérir 58% des parts de la Banque populaire pour l’épargne et le crédit (BPEC). La transaction est bouclée, en attente d’une approbation des autorités réglementaires. “Effectivement, nous sommes en phase d’acquisition de la BPEC au Togo, à hauteur de 58%, à l’invitation des Fonds Cauris et AFRICINVEST. Nous attendons l’approbation des autorités réglementaires, et sommes en discussion sur d’autres acquisitions, mais notre Core business reste l’assurance”, a déclaré le PDG de Sunu, Pathé Dione, dans une récente interview à Financial Afrik. Cette acquisition bancaire marque une étape décisive du processus de croissance et de diversification de la compagnie panafricaine. L’opération a été approuvée à la mi-juillet par les actionnaires de la banque togolaise qui...
(Financial Afrik 18/09/17)
En poste depuis 2011, l’ivoirien Serge-Marie N’Guessan, représentant-résident de la Banque africaine de développement (BAD) au Togo est arrivé en fin de mission. Prochaine destination, Dakar, où il devra occuper les mêmes fonctions pour le compte de l’institution basée à Abidjan. A Lomé, il se susurre l’arrivée de son homologue de Siéra Leone, annoncé pour prendre fonction dès le départ fin septembre de M. Nguessan. Notons que les interventions de la BAD au Togo ont connu une hausse signifiante depuis la mise en place d’un bureau à Lomé. La dernière action en date est l’approbation en août dernier, d’un don de 975.000 dollars via le Fonds des énergies durables pour l’Afrique, en faveur du pays pour la mise en œuvre...
(RFI 17/09/17)
Huit organisations africaines de la société civile, comme la Lucha en République démocratique du Congo, Iyina au Tchad ou encore Y'en a marre au Sénégal, viennent de signer une déclaration commune en soutien au combat de l'opposition togolaise qui réclame des réformes constitutionnelles et le départ du président Faure Gnassimbé. Pour Guy-Hervé Kam, le porte-parole du Balai citoyen au Burkina, le Togo suit le vent de l'histoire qui souffle en Afrique et qui a permis au Burkina en 2014 de devenir une démocratie. « Depuis longtemps le président Faure Gnassingbé et son père manipulent la Constitution
(RFI 16/09/17)
C'est une première étape, mais déjà contestée au Togo. Le projet de réforme constitutionnelle a été validé en commission, hier vendredi, à l'Assemblée nationale. Ce texte a été proposé par le gouvernement après les grandes manifestations des dernières semaines. Il reprend les principales revendications des protestataires : la limitation du nombre de mandats du chef de l'Etat et un scrutin présidentiel à deux tours. Mais l'opposition réclame plus et la journée de débats au sein de la commission a été mouvementée. Des heures de discussions animées, mais aucun compromis.
(APA 16/09/17)
APA-Cotonou (Bénin) - Le gouvernement béninois a appelé vendredi la classe politique togolaise à privilégier la négociation « dans cette situation où le besoin de réformes politiques se fait pressant ». [Img : Diplomatie : Le gouvernement béninois invite les Togolais à privilégier la négociation] Selon le compte rendu de l’ouverture de l’année diplomatique adressée à la presse, le message du gouvernement béninois aux acteurs sociopolitiques du Togo « répond à la volonté de la diplomatie béninoise de faire de l’effectivité de l’intégration régionale un des objectifs de sa politique internationale ». Abordant les questions internationales, lors de la cérémonie d’ouverture de l’année diplomatique, le ministre des Affaires étrangères, Aurélien Agbénonci, a rappelé les principes cardinaux de la politique extérieure...
(AFP 15/09/17)
La Commission des lois de l'Assemblée nationale togolaise a commencé vendredi à examiner le projet de réforme constitutionnelle censé introduire la limitation des mandats présidentiels réclamée par l'opposition, après des mouvements populaires massifs contre le régime du président Faure Gnassingbé. Les travaux de la commission, composée de neuf députés, ont démarré à huis clos en fin de matinée, a constaté un correspondant de l'AFP sur place. Toutefois, les débats sont ouverts aux autres députés non membres de la Commission, qui étaient venus très nombreux...
(Jeune Afrique 15/09/17)
Le chef de file de l’opposition togolaise estime qu’il est trop tard pour réformer. Le groupe parlementaire de son parti exclut de voter la modification constitutionnelle envisagée par le gouvernement sous la pression de la rue. Après un début septembre marqué par plusieurs jours de mobilisation populaire dans les rues de Lomé et d’autres villes du Togo, les partisans d’un retour à la limitation du nombre de mandats présidentiels ont annoncé de nouvelles marches, ces 20 et 21 septembre. Dans le même temps, le texte de la réforme constitutionnelle proposée par le gouvernement est en cours d’examen à l’Assemblée nationale, où les députés de l’opposition ont décidé de quitter l’hémicycle, jeudi, pour protester contre la procédure adoptée. Dans ce contexte...
(Jeune Afrique 15/09/17)
Le texte de révision constitutionnelle présentée par le gouvernement va être discuté ce vendredi à l’Assemblée nationale togolaise dans un contexte tendu. Jeudi, les députés de l’opposition ont quitté l’hémicycle pour protester contre l’ordre du jour. La commission des lois constitutionnelles doit se retrouver ce vendredi pour procéder à l’étude de la proposition de réformes constitutionnelles présentée par le gouvernement. Un premier rendez-vous autour du texte qui suit une semaine de bras-de-fer tendu entre les députés de la majorité et l’opposition, après les manifestations massives de début septembre. Lire la suite sur: http://www.jeuneafrique.com/474660/politique/togo-faure-fabre-bataille-d...
(RFI 15/09/17)
Au Togo, la Commission des lois doit se réunir pour examiner l'avant-projet de loi du gouvernement sur les modifications de la Constitution ce vendredi. Ce n'est qu'ensuite que l'ensemble des députés commencera à étudier le texte proprement dit en séance plénière. Un projet déjà qualifié par l'opposition d'insuffisant et de manœuvre dilatoire alors que la colère gronde dans le pays depuis quinze jours et que la mobilisation dépasse le cadre du Togo. Cette mobilisation dépasse désormais le cadre du Togo puisque huit organisations africaines de la société civile ont signé une déclaration commune pour soutenir le combat de l'opposition togolaise qui réclame des réformes constitutionnelles et le départ du président Faure Gnassimbé au pouvoir depuis 2005. Le Balai citoyen au...
(La Tribune 15/09/17)
Ce vendredi 15 septembre, la commission des lois se réunit pour examiner l'avant-projet de loi du gouvernement sur les modifications de la Constitution. Ce n'est qu'ensuite que l'ensemble des députés commencera à examiner le projet. Un projet déjà qualifié par l'opposition d'insuffisant et de manœuvre dilatoire. Que contient ce texte ? L'avant-projet de loi vise à réformer 3 articles de la Constitution. L'article 59 qui désormais stipulerait que le président de la République est élu pour un mandat de 5 ans renouvelable une seule fois ; l'article 60 restaurerait l'élection du président au scrutin...
(RFI 15/09/17)
Ce jeudi 14 septembre 2017 la session ''spéciale'' convoquée pour étudier le projet de loi du gouvernement portant modification de la constitution a échoué. Les parlementaires de l'opposition ont claqué la porte de l'hémicycle refusant l'ordre du jour qui met une fois encore le budget interne de l'assemblée en avant plutôt que les réformes constitutionnelles. Ce matin 14 septembre 2017, la session extraordinaire des députés annoncée hier par le président du parlement togolais Dama Dramani a été boycotté par l'opposition. Celle-ci a quitté l'hémicycle à la lecture de l'ordre du jour de la session. Alors qu'on s'attendait à ce qu'elle quitte en raison de son exigence de laisser tomber tous travaux de modification de...
(RFI 15/09/17)
Au Togo, c’est aujourd’hui que les députés, sous la pression de la rue, doivent commencer à examiner le projet de loi limitant le nombre de mandats présidentiels. Hier, vous avez entendu le chef de file de l’opposition, Jean-Pierrre Fabre, qui demande le départ immédiat du président Faure Gnassingbé. Aujourd’hui, réaction du ministre de la Fonction publique et du Travail, Gilbert Bawara. Au micro de Christophe Boisbouvier, ce ministre très proche du chef de l’Etat togolais annonce un possible référendum.
(La Tribune 15/09/17)
Les parlementaires togolais sont de nouveau convoqués dans la matinée de ce vendredi 15 septembre pour une session extraordinaire afin d'étudier les projets de loi portant modification de la Constitution. Face à une opposition qui a menacé de ne pas s'y associer, le gouvernement a réagi, lui prêtant une intention de maintenir un climat délétère. Le ping-pong continue à Lomé. Après la session extraordinaire de ce jeudi 14 septembre qui a été boycottée par les parlementaires de l'opposition, les voilà de nouveau convoqués ce vendredi matin 15 septembre pour effectuer l'examen du projet de loi du gouvernement. Les députés devront passer en revue les propositions de loi qui modifient les articles 52, 59 et 60 de la Constitution. Alors que...
(AFP 14/09/17)
Les partis d'opposition togolais ont annulé leur "meeting d'informations" prévu vendredi à Lomé pour une "plus grande mobilisation des populations" lors des manifestations prévues la semaine prochaine. Dans un communiqué publié dans la nuit de mercredi à jeudi, ils accusent le régime en place de "s'enfermer dans un entêtement et dans la diversion comme il en a l'habitude", après les débats à l’Assemblée nationale des débuts de semaine. Cette coalition de 14 partis d'opposition exige la mise en place de réformes et le départ du président Faure Gnassingbé, après une mobilisation populaire massive à travers le pays la semaine dernière. Ils organiseront des marches, qu'ils souhaitent aussi suivies...

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