Samedi 27 Mai 2017

Tchad

(Maliweb 08/03/13)
François Hollande a fait état mercredi de la mort de « chefs terroristes » au Mali, sans les identifier. Le chef de l’Etat, qui s’exprimait lors d’une conférence de presse à Varsovie en Pologne. Même s’il n’a pas donné de précision, sa déclaration semble confirmer les morts, annoncées ces jours derniers par le Tchad, des chefs islamistes Mokhtar Belmokhtar et Abou Zeïd lors des combats. Le chef de l’Etat, qui s’exprimait devant la presse à l’occasion d’un sommet avec l’Allemagne et des pays d’Europe de l’Est à Varsovie, a évoqué la situation au Mali.»Nous sommes dans la phase ultime de notre engagement au Mali, la phase la plus difficile, celle qui nous met en contact avec les groupes terroristes eux-mêmes...
(Maliweb 07/03/13)
Au nord du Mali, dans le massif des Ifoghas, la bataille fait rage depuis dix jours. De l’aveu des militaires français et tchadiens, les jihadistes se battent avec beaucoup de détermination. Et selon l’état-major français, la bataille risque de durer encore plusieurs jours. « Ce sont des combats au sol à moins de cent mètres. Les jihadistes vont d’une grotte à l’autre. Et malgré leurs pertes, ils ne renoncent pas », confie un membre de l’état-major français. Pourquoi une telle opiniâtreté ? « Parce qu’ils sont dans une forteresse naturelle de 25 km sur 25 km, et que leurs chefs sont sans doute avec eux », souligne ce haut-responsable, qui se dit incapable de confirmer la mort d’Abou Zeid et...
(Journal du Tchad 06/03/13)
Un responsable militaire a organisé une visite à l’attention des journalistes tchadiens dans la région de Tessalit L’armée tchadienne a fait huit prisonniers à l’issue des violents combats qui l’avaient opposée aux jihadistes dans le massif des Ifoghas, dans l’extrême nord du Mali. «Les opérations ont commencé le 22 février, nous avons eu des casses à l’entrée de leur sanctuaire (des jihadistes), mais nous sommes arrivés à bout d’eux et avons détruit toute la base», a assuré à des journalistes le général Oumar Bikimo, commandant de l’armée tchadienne au Mali, dans une déclaration dont l’AFP a écouté un enregistrement. «Nous avons eu la victoire et c’est ça le plus important (…) Nous avons tués 80 jihadistes, fait huit prisonniers et...
(Investir au Cameroun 06/03/13)
Selon le quotidien public camerounais Cameroon Tribune, Gérard Quentin, le Dg de Camrail, la société concessionnaire du chemin de fer camerounais, au cours d’une séance de travail entre le ministre des Transport du Cameroun (Robert Nkili) et le ministre des Infrastructures et des Equipements publics du Tchad (Gata Ngoulou), a présenté le projet d’extension du chemin de fer camerounais au Tchad. Un projet en deux hypothèses. Première hypothèse, une ligne de chemin de fer de 400 km qui partirait du terminus Camrail de Ngaoundéré au Cameroun, pour aboutir à la ville industrielle tchadienne de Moundou. Coût des investissements nécessaires pour ce premier tracé : 1160 milliards de FCFA. Ce tracé, slon Cameroon Tribune, remporte la préférence des autorités tchadiennes. La...
(France24 05/03/13)
RFI a publié lundi sur son site Internet une photo présentée comme celle du cadavre du chef islamiste Mokhtar Belmokhtar. Le Tchad a annoncé sa mort à plusieurs reprises, malgré un démenti d'Al-Qaïda au Maghreb islamique. Sur le fond d’écran du téléphone portable d’un militaire tchadien, on aperçoit la photo d’un cadavre en treillis, la tête maculée de sang ceinte d’un foulard noir. Il est censé s'agir de Mokhtar Belmokhtar, dit "le Borgne", ce chef islamiste qui aurait été tué samedi soir dans la vallée d’Ametetai, selon l’état-major de l'armée tchadienne, sans qu’aucune autre source ne confirme ces dires. La photo a été prise par l'envoyé spécial de RFI au Mali, Madjiasra Nako, à Tessalit, dans l'extrême nord-est du pays,...
(Le Nouvel Observateur 05/03/13)
Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, ne confirme toujours pas les déclarations du président tchadien qui assure que les deux chefs islamistes ont été tués dans le nord du Mali. Le président tchadien Idriss Deby a réaffirmé lundi 4 mars que les deux chefs islamistes Abou Zeïd et Mokhtar Belmokhtar avaient été tués dans des combats dans le nord du Mali, assurant que les corps n'avaient pas été exposés par respect "des principes de l'islam", dans un discours retransmis à la télévision tchadienne. Mais le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a de son côté assuré lundi soir ne pas avoir de "preuve de la mort" des chefs islamistes, Abou Zeid et Mokhtar Belmokhtar. "Je n'ai...
(Francetv info 05/03/13)
Abou Zeid et Mokhtar Belmokhtar ont-ils été tués au cours de l'opération française au Mali ? L'information est toujours difficile à confirmer, lundi 4 mars. Le ministre de la Défense français, Jean-Yves Le Drian, a répété lundi soir, sur France 2, ne pas avoir "de preuve de mort" des chefs islamistes. Un peu plus tôt, le président tchadien a maintenu que les deux hommes avaient été tués. De son côté, la radio RFI publie une photo présentée comme étant celle du cadavre de Belmokhtar. Francetv info revient sur ces informations contradictoires. Acte 1 : la France se veut très prudente sur leur mort Lundi matin, le chef d'état-major des armées françaises, Edouard Guillaud, affirme sur Europe 1 que la mort...
( 04/03/13)
L'élite des troupes du président Idriss Déby affronte en première ligne, avec une grande efficacité, les djihadistes dans les contreforts du nord malien. Début février, dans le Gao tout juste libéré des forces islamistes, les soldats tchadiens restaient discrets. Tout juste voyait-on de temps à autre un de leur pick-up sable monté d'une dizaine hommes puissamment armés, un chèche remonté jusqu'aux yeux. Sans doute cette avant-garde du plus puissant contingent étranger au Mali derrière l'armée française, avec quelque 2 000 militaires, savait-elle qu'elle ne resterait pas longtemps dans cette ville. L'objectif était déjà le grand Nord, le combat au près contre les islamistes. Désormais, le gros des Fatim (Forces armées tchadiennes en intervention au Mali) s'engage au plus profond des...
(22 Septembre 01/03/13)
Une étude socio-anthropologique sur les déterminants liés à la santé de la mère et du nouveau-né réalisée par la Croix-Rouge française en Mauritanie, au Mali, au Niger et au Tchad montre que le taux de mortalité maternelle et infantile reste élevé dans ces pays à cause d’une faible utilisation des services de planification familiale et d’un mauvais suivi de la grossesse. L’Agence française de développement (Afd) a constaté dans certains pays du Sahel comme la Mauritanie, le Mali, le Niger et le Tchad des taux inquiétants de mortalité maternelle et infantile, malgré les actions engagées par les différents Etats. Au Tchad, par exemple, il y a 1200 cas de décès sur 100.000 naissances vivantes. Ce constat a été fait après...
( 01/03/13)
Décidément ces derniers temps, le Tchad à travers son président, Idriss Déby Itno, nous surprend agréablement. Il est déjà au Mali avec 1800 hommes. Le contingent tchadien dans le bourbier malien est dirigé par son fils le général Mahamat. Son père a invité les soldats maliens à être sur le front plutôt que de se mêler de la politique… En raison du respect et des exigences de la rigueur diplomatique, on peut comprendre aisément la sortie du président tchadien. Au-delà des militaires du Mali, c’est en réalité à ses pairs que Déby s’en prend. Eux qui, au lieu d’agir franchement, perdent le temps dans de vains discours lors de leurs multiples et coûteux sommets. Invité spécial à la 42e session...
(22 Septembre 28/02/13)
Lors du sommet des chefs d'Etat de la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (CEDEAO), le Tchad a réclamé mercredi plus de célérité dans le déploiement des soldats africains dans le nord du Mali. A Paris, la France et les Etats-Unis ont affirmé que le Mali constitue un dossier d'«intérêt commun». Diaporama Le militaire français au Mali à la tête de mort «C'est une bataille commune qui se joue là-bas. Nous voulons qu'ils (les Français) réussissent, c'est dans notre intérêt commun», souligne un haut responsable américain suite à la rencontre entre le président français François Hollande et le secrétaire d'Etat américain John Kerry. L'entente n'a pourtant pas toujours été parfaite entre Paris et Washington. Lorsque Paris est intervenu le...
(22 Septembre 26/02/13)
Les temps ont-ils changé en Françafrique ? Il n’y a pas longtemps, un bon accord de protection signé avec la France suffisait à garantir la pérennité des régimes en place dans les anciennes colonies françaises d’Afrique. La France était alors considérée comme le gendarme de l’Afrique, du moins de son pré carré francophone. En 2013, ce n’est plus pareil. Sans abandonner totalement l’ancien, l’Afrique s’est trouvé un nouveau gendarme qu’il fait bon ne pas compter au nombre de ses ennemis. C’est le président tchadien, Idriss Déby Itno. N’eût été la prompte intervention des troupes de ce dernier pour lui sauver la mise, l’on ne parlerait plus qu’au passé du président centrafricain, François Bozizé. Alors que le chef officiel de la...
( 26/02/13)
Dans l’opération Serval, nom de l’intervention française en cours au Mali, les islamistes, en fins stratèges, avaient jusque-là su éviter les affrontements directs avec les forces coalisées. C’est ce qui a sans doute permis la reprise rapide des villes jadis sous contrôle de ces fous d’Allah, même si on ne se faisait pas trop d’illusions sur la capacité de nuisance des enturbannés, qui se sont refugiés dans leur rempart au milieu des montagnes. Ceux qui doutaient encore de la détermination des djihadistes à imposer leur idéologie destructrice en ont pour leurs certitudes. La preuve: le massacre, vendredi dernier, de militaires tchadiens au cours de violents combats dans le massif des Ifoghas. Certes, c’est le pays de François Hollande qui a...
(22 Septembre 21/02/13)
Yaoundé (Cameroun) – Le secrétaire général de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC) vient de recevoir le mandat de soumettre, “au plus tard le 28 février 2013, la décision portant organisation et fonctionnement du Comité de pilotage de la rationalisation des Communautés économiques régionales en Afrique centrale (COPIL/CER) à la signature du président en exercice de la Communauté économique et monétaire de la même sous-région (CEMAC). C’est l’une des principales résolutions prises à l’issue de la 2ème réunion dudit Comité de pilotage, qui s’est achevée vendredi dans la capitale camerounaise, Yaoundé. S’agissant de l’examen des termes de référence des 12 domaines prioritaires d’harmonisation élaborés avec l’appui financier de la Banque africaine de développement (BAD), le COPIL/CER a...
(22 Septembre 21/02/13)
Pour le Cinéma Numérique Ambulant (CNA), le Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou est désormais un rendez-vous incontournable. Pour sa cinquième participation consécutive au Fespaco, le CNA a choisit de prendre ses quartiers au «Maquis du Festival» à la Cité An III en plein cœur de Ouagadougou, où il a installé un Village CNA. C’est sur ce site que se tiendront les activités du CNA. Pour ce 23ème Fespaco, le CNA initie le projet «Fespaco classique » et revisite, en cinq soirées thématiques, les classiques du cinéma africain plébiscités par les publics des villages d’Afrique. Ainsi, du dimanche 25 février au vendredi 1er mars, six films seront projetés. Il s’agit de Yaaba d’Idrissa Ouédraogo (Burkina Faso)...
(22 Septembre 19/02/13)
À voir les clients de la cour pénale internationale(CPI), on n’est commune mesure étonné de voir que la majorité de ses « clients » sont issus des pays pauvres notamment ceux originaires de l’Afrique d’où la question éthique de la partialité de cette institution créée par les Nations-Unies(?) pour juger les personnes présumées responsables de certaines atteintes à la personne. Brièvement, la CPI est une juridiction permanente chargée de juger les personnes accusées de génocide, de crime contre l’humanité et de crime de guerre, mais on doit se demander des nombreuses questions sur les personnes déférées devant cette cour quand on sait que des nombreuses personnes bien connues avaient agi au nom de leur pays pour perpétrer des crimes atroces...
(22 Septembre 19/02/13)
Le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) a dépensé plus de 5 millions USD en faveur du Tchad au cours de l'année 2012, indique un document conjoint publié par l'organisation onusienne et le gouvernement tchadien, à l'occasion de la revue annuelle du Plan d'actions 2012- 2013 ouverte mercredi dans la capitale tchadienne. 70% de ces dépenses concernent la poursuite de l'exécution de plusieurs programmes et projets du précédent CPAP: appui aux cycles électoraux, micro-finances, enquête technique et déminage, parc naturel de Manda (au sud du pays), etc. "Plus de 60% de ces dépenses sont liées à l'assistance technique internationale. En effet, le PNUD a fait recours, en 2012, à une dizaine d'experts internationaux résidents, une vingtaine de VNUs...
(22 Septembre 19/02/13)
Lors de la session extraordinaire qui s’est tenue au Tchad, les leaders de la communauté ont pris de nouvelles résolutions N’Djamena a accueilli le 16 février dernier, la session extraordinaire de la conférence des chefs d'Etat et de gouvernement de la Communauté des Etats Sahélo-Sahariens (CEN-SAD). Au cours de cette conférence, les leaders de la communauté ont revisité et adopté, un nouveau Traité, le règlement intérieur, le règlement financier de la Communauté, ainsi que les statuts et règlements du personnel. Les membres de la CEN-SAD ont désigné Ibrahim Sani Abani comme secrétaire général par intérim, en, attendant l’application du nouveau Traité. Il aura la charge procéder au redéploiement du personnel. Les leaders des pays sahélo-sahariens sont inquiets par rapport à...

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