Mercredi 20 Septembre 2017
(Xinhua 20/09/17)
NEW YORK (Nations Unies), (Xinhua) -- Intervenant mardi à l'Assemblée générale des Nations Unies, le Président malien Ibrahim Boubakar Keïta est revenu sur les longues négociations qui ont mené à la signature de l'Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, issu du processus d'Alger, selon un communiqué publié par l'ONU. Depuis la mise en œuvre de l'accord, assure-t-il, la situation générale a connu des progrès fort appréciables. Il a donné pour exemple que les autorités intérimaires et les collèges transitoires sont opérationnels dans cinq régions du Nord du Mali. Il a aussi pointé le retour de l'administration à Kidal, grâce à l'appui de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation...
(La Voix de l'Amérique 20/09/17)
Une troisième mission conjointe gouvernement-HCR séjourne à Bongor chef-lieu de la région du Moyo-Kebbi-Est. L'objectif est de réévaluer le nombre des réfugiés installés dans cette zone pour une éventuelle assistance. Plus de 2.800 personnes sont placés dans les familles d’accueil de quatre localités de la région: Guelendeng, Moulkou, Bongor et Pont Karol. De nationalités camerounaises et nigérianes, les habitants ont fui les exactions de Boko Haram de 2015. Les Centrafricains, quant à eux, se mettent à l’abri, suite à la guerre entre les séléka et anti-balaka de 2014. Après cette opération biométrique, les réfugiés doivent être regroupés sur un espace déjà délimité par les autorités locales situé à environ 20 kilomètres, à l’entrée nord de Bongor. "On peut s'assurer qu'un...
(RFI 19/09/17)
Une réunion sur le G5 Sahel s’est tenue lundi 18 septembre 2017 en marge de l'Assemblée générale de l’ONU, avec les présidents des cinq pays du groupe, mais avec aussi Emmanuel Macron, Alpha Condé, président en exercice de l'Union africaine, Moussa Faki Mahamat, président de la Commission de l’UA, ou encore la cheffe de la diplomatie européenne Federica Mogherini et le secrétaire général de l’ONU António Guterres. Et finalement, un représentant américain était bien présent, un conseiller du Homeland Security, le département de Sécurité intérieure. Financement, articulation force G5 et forces de l'Onu, les débats ont porté sur des questions de fond.
(RFI 18/09/17)
En marge de l’Assemblée générale de l’ONU, une réunion spécifique aura lieu sur le G5 Sahel ce lundi 18 septembre après-midi à New York. Elle réunira les présidents des cinq pays du groupe, Emmanuel Macron, Alpha Condé, président en exercice de l’Union africaine, la chef de la diplomatie européenne et le secrétaire général de l’ONU. Une réunion de haut niveau pour inciter la communauté internationale à soutenir la force antiterroriste conjointe au moment où le déblocage...
(Jeune Afrique 16/09/17)
Plusieurs chefs d'État du G5 Sahel n'avaient pas prévu de se rendre à New-York pour l'Assemblée générale des Nations unies. Ils feront finalement le voyage pour assister à une réunion de haut niveau sur la mise en place de leur force conjointe. Explications. Après leur dernier sommet le 2 juillet, à Bamako, les chefs d’État du G5 Sahel se retrouveront lundi 18 septembre, à New-York, pour participer à une réunion de haut niveau sur leur projet de force conjointe en...
(AFP 15/09/17)
La force antijihadiste du G5 Sahel, en voie de formation, "prouvera son efficacité dans un futur proche", a affirmé jeudi le président malien Ibrahim Boubacar Keïta en visite à Ouagadougou. "Nous avons compris que notre défense et notre sécurité ont des prérogatives et des devoirs qui nous incombent en tout premier chef. Dès lors, il fallait trouver le système et il est trouvé. Il est cohérent, il est pertinent et il prouvera son efficacité dans un futur proche", a déclaré...
(RFI 15/09/17)
Le Tchad « entre récession et répression », c'est le titre d'un rapport publié ce jeudi par Amnesty International. L'ONG met en lumière le coût payé par les dissidents tchadiens, ces deux dernières années en particulier : interdiction de manifester, harcèlement, agression physique. Selon l'organisation, depuis 2016 - année de la réélection du président Deby - les autorités ont accentué leur répression, et ce par toute sorte de moyens. Amnesty International parle de « tactique répressive » mise en place...
(RFI 15/09/17)
Le Tchad « entre récession et répression », c'est le titre d'un rapport publié ce jeudi par Amnesty International. L'ONG met en lumière le coût payé par les dissidents tchadiens, ces deux dernières années en particulier : interdiction de manifester, harcèlement, agression physique. Selon l'organisation, depuis 2016 - année de la réélection du président Deby - les autorités ont accentué leur répression, et ce par toute sorte de moyens. Amnesty International parle de « tactique répressive » mise en place...
(APA 15/09/17)
APA NDjamena (Tchad) - Dans un rapport intitulé “entre récession et répression, le coût élevé de la dissidente au Tchad”, rendu public, jeudi, à N’Djaména, Amnesty International, dénonce que l’usage des lois répressives sur fond de répression brutale des défenseurs des droits humains. Au cours d’une conférence de presse, les responsables d’Amnesty International, dont le directeur du programme Afrique de l’ouest et Afrique centrale, M. Alioune Tine, ont présenté les résultats de cette enquête sur le Tchad. Selon Amnesty, en...
(Jeune Afrique 15/09/17)
Les cinq présidents du G5 Sahel tiendront une réunion de haut niveau avec Emmanuel Macron le 18 septembre, à New-York, en marge de l'assemblée générale des Nations unies. Objectif : résoudre le casse-tête du financement de leur force conjointe. Ils avaient convenu de se revoir rapidement à l’issue de leur dernier sommet, à Bamako, le 2 juillet dernier, pour faire un nouveau point sur la mise en place de la force conjointe du G5 Sahel. Ibrahim Boubacar Keïta (Mali), Mohamed...
(AFP 14/09/17)
La répression envers les acteurs de la société civile a augmenté au Tchad ces dernières années, dénonce dans un rapport publié jeudi l'ONG Amnesty international, qui appelle les autorités à modifier ces pratiques. "Les défenseurs des droits humains, les membres de mouvements citoyens, les syndicalistes et les journalistes qui critiquent le régime sont de plus en plus menacés", s'inquiète dans son communiqué de presse l'ONG de défense des droits de l'homme, qui demande aux autorités de "modifier les lois restrictives" et de libérer les "prisonniers d'opinion". Amnesty dénonce l'arrestation et la détention de membres de la société civile, l'interdiction croissante des manifestations et les restrictions...
(Le Monde 14/09/17)
L’ONG déplore une dégradation des droits humains depuis la réélection contestée d’Idriss Déby Itno, en 2016, et demande aux Occidentaux de ne pas fermer les yeux. Alors qu’Idriss Déby Itno vient de se voir conforté par les promesses d’aide des bailleurs de fonds étrangers, Amnesty International dresse un nouveau bilan sévère de la situation des droits humains au Tchad. Dans le rapport d’une cinquantaine de pages, présenté jeudi 14 septembre à N’Djamena, l’ONG déplore une dégradation notable à partir de 2015 puis avec la réélection contestée de M. Déby pour un cinquième mandat, en avril 2016.
(Autres 14/09/17)
Le président tchadien Idriss Déby Itno vient d’être invité par la France d’annoncer «prochainement » la date des élections législatives, dans un appel formulé de manière diplomatique quelques jours seulement après l’obtention par N’Djamena de 20 milliards de dollars de promesses de financement auprès des bailleurs internationaux, avec le précieux soutien français. Paris, dont le président Déby est un allié clé dans la lutte antiterroriste au Sahel, bat ainsi en brèche l’argument du chef de l’État tchadien qui avait tenté...
(Le Monde 13/09/17)
Analyse. Le spectre d’un effondrement du Tchad a eu raison des réticences à venir de nouveau en aide à un pays qui, jusqu’à présent, n’a jamais mis en œuvre les politiques promises et dont la mauvaise gouvernance comme la violation des droits humains sont notoires. En février, les élections législatives ont été reportées sine die. Mais, en pleine crise migratoire, le président Idriss Déby Itno, dont l’armée se bat pour maintenir la paix au Sahel et repousser Boko Haram dans...
(RFI 13/09/17)
Ibrahim Boubacar Keïta a reçu lundi 11 septembre à Bamako son homologue mauritanien. Il se trouvait mardi au Tchad avant de se rendre ce mercredi au Niger. Au menu des discussions de cette mini-tournée régionale : la coopération entre les pays membres du G5 Sahel, avant l'Assemblée générale des Nations unies dans quelques jours. L'idée de ces rencontres bilatérales, c'est de faire le point sur les contributions de chacun des pays, sur leurs besoins aussi, et sur leur positionnement plus général, pour pouvoir parler d'une même voix à New York la semaine prochaine lors l'assemblée générale de l'ONU. Une Assemblée générale à laquelle certains présidents ne participeront pas.
(Le Monde 12/09/17)
Août 2017 : N’Djamena ferme son ambassade à Doha après seulement sept ans de présence. Au prétexte d’une « tentative de déstabilisation » de l’émirat du Golfe, décrypte notre chroniqueur Benjamin Augé. Le communiqué tchadien du ministre des affaires étrangères daté du 23 août ne laisse aucune place au dialogue. Le président Idriss Déby ferme son ambassade au Qatar, pays où il avait pourtant fait le choix d’ouvrir une représentation en 2010. Les diplomates qataris à N’Djamena ont été également invités à quitter le sol tchadien sous dix jours. L’ambassadeur tchadien avait déjà été rappelé à N’Djamena dès les premiers jours de la crise qui secoue la péninsule Arabique depuis le mois de juin.
(BBC 12/09/17)
La France a appelé lundi le président tchadien Idriss Déby à annoncer "prochainement" un calendrier pour les élections législatives. Au pouvoir depuis 1990 et réélu pour un cinquième mandat en avril 2016 à l'issue d'un scrutin contesté; Idriss Déby avait repoussé les législatives sine die en février dernier. Le chef de l'Etat avait déclaré que les élections législatives n'auraient pas lieu avant 2019 en raison d'un manque de moyen. "Les élections législatives sont un moment important dans la vie démocratique. Nous espérons à cet égard que les autorités tchadiennes, dont c'est la responsabilité exclusive, seront en mesure d'annoncer prochainement un calendrier"...
(AFP 11/09/17)
La France a appelé lundi le président tchadien Idriss Déby, qui vient d'obtenir à Paris un large soutien des bailleurs internationaux, à annoncer "prochainement" un calendrier pour les élections législatives. Les législatives avaient été repoussées sine die en février dernier par le président Déby, au pouvoir depuis 1990 et réélu pour un cinquième mandat en avril 2016 à l'issue d'un scrutin contesté. Arguant d'un manque de moyens, le chef de l'Etat avait déclaré que les élections législatives n'auraient pas lieu avant 2019, suscitant la colère de l'opposition. "Les élections législatives sont un moment important dans la vie démocratique.
(La Voix de l'Amérique 11/09/17)
Au Tchad, les anciens rebelles de la Force de ratissage pour le regroupement et de redressement du Tchad (FRRRT), ralliés au régime de Déby en 2006, dénoncent la mauvaise mise en application des clauses de l'accord de paix. Le général Yaya Batit Ali, ex-chef de ce mouvement rebelle, menace de saisir la Cour Pénale Internationale pour faire la lumière sur ceux qui se sont sacrifiés pour maintenir Déby au pouvoir. Plus de 10 ans après l’accord de Tripoli signé en...
(Le Monde 09/09/17)
Réunis à Paris, les bailleurs de fonds ont promis de financer un plan de développement de cinq ans pour sortir le pays de la crise. Le spectre d’un effondrement du Tchad a eu raison des réticences à venir une nouvelle fois en aide à un pays qui jusqu’à présent n’a jamais mis en œuvre les politiques promises et dont la mauvaise gouvernance comme la violation des droits humains sont notoires. En pleine crise migratoire, le président Idriss Déby Itno dont...

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