Mercredi 18 Octobre 2017
(Le Monde 04/09/17)
Les soignants font face à des cas de conscience, à l’insécurité et aux pressions des autorités dans toute la zone d’action de la secte djihadiste, expose notre chroniqueur. Faut-il soigner sans état d’âme un élément de la secte djihadiste nigériane Boko Haram blessé au combat ? Le personnel soignant doit-il en référer, avant de lui prodiguer des soins, à l’autorité administrative ou militaire ? Peut-on demander à un médecin ou à un infirmier de dénoncer aux forces de l’ordre tout patient soupçonné d’appartenir à Boko Haram ? Abordées dans le confort d’Abuja, N’Djamena, Niamey, Yaoundé ou Paris, ces interrogations paraissent purement théoriques, voire philosophiques. Et pourtant, au sud-est du Nigeria, à l’est du Niger, au nord Cameroun et dans le...
(RFI 02/09/17)
Au Tchad, le président Idriss Déby dénonce l'immobilisme de la communauté internationale face « aux actions de déstabilisation de la bande sahélienne » par l'Etat du Qatar. Le président tchadien a rompu ses relations diplomatiques avec Doha, la semaine dernière. En recevant les vœux de la communauté musulmane à l'occasion de la Tabaski, vendredi 1er septembre, Idriss Déby s’est montré déterminé à combattre le terrorisme.
(Xinhua 31/08/17)
N'DJAMENA, (Xinhua) -- A une dizaine de jours de la conférence de Paris pour la mobilisation des fonds pour le financement de son prochain plan national de développement, le gouvernement tchadien fait face à une fronde de l'opposition et d'une partie de la société civile qui réclame un dialogue national inclusif. Du 6 au 8 septembre prochain, dans la capitale française, le gouvernement tchadien tentera de convaincre la communauté des bailleurs de fonds de lui accorder au moins 2.081 milliards Francs CFA pour financer son plan national de développement (PND) 2017-2021. Ce montant représente 38% du coût global de cet ambitieux plan quinquennal, estimé à un peu plus de 5.538 milliards de Francs CFA. L'autre partie du gap prévisionnel (1.629...
(Le Monde 31/08/17)
D’ex-combattants de la secte djihadiste racontent leur engagement. Si certains confient leur honte, la plupart ne réalisent pas l’ampleur du désastre auquel ils ont contribué. Baba Gana, 32 ans, dresse un bilan sévère de ses années Boko Haram. « J’ai plus appris à tuer qu’à lire le Coran », dit-il, reconnaissant avoir rejoint les rangs djihadistes par appât du gain. Il y a trois ans, des combattants de la secte ont attaqué le camion de ce transporteur, originaire d’une petite ville nigériane frontalière du Niger. Il a suivi son véhicule confisqué et a fini par s’enrôler, séduit par les promesses d’argent. « Au début, je touchais 35 000 nairas (82 euros au cours actuel) par semaine », précise-t-il, regard sombre...
(Agence Ecofin 31/08/17)
(Agence Ecofin) - Dans une note d'étude et d'analyse publiée dans la dernière "Lettre de recherche" de la BEAC, Mahamat Abbas Tolli, le gouverneur de l'institution, a fourni des indicateurs desquels, il ressort que le taux de couverture extérieure du FCFA zone CEMAC, restera dans une moyenne de 60% entre 2017 et 2020, contre près de 81% entre 2014 et 2017. Cette situation est à mettre en corrélation avec les estimations de réserves de change, qui oscilleront dans une moyenne de 3000 milliards de FCFA (5,4 milliards $) sur la période, contre une médiane de 6631,4 milliards de FCFA sur la période 2014 à 2017. De ces deux indicateurs, il ressort que le spectre d'une dévaluation de la monnaie est...
(La Tribune 31/08/17)
Les dépenses publiques au sein de la Communauté Economique et Monétaire d’Afrique Centrale (CEMAC) ont chuté de 4.000 milliards de Fcfa en moins de trois ans. Un choc violent imputé à l’effondrement des prix du baril de pétrole sur le marché mondial. Mais d’autres motifs sont avancés pour expliquer cette baisse drastique du train de vie des Etats de la sous-région. La chute est vertigineuse. En l'espace de trois ans, de 2014 à 2017, les dépenses publiques au sein des pays de la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale (CEMAC) ont connu une baisse de 4.000 milliards de Francs CFA. C'est une annonce de la Banque des Etats de l'Afrique centrale (BEAC). La Banque impute la réduction drastique des...
(Le Monde 31/08/17)
Les opposants à la monnaie partagée par quinze Etats africains, et garantie par le Trésor français, redoublent d’ardeur et de créativité depuis quelques jours sur les réseaux sociaux. Des photos de francs CFA mis à frire à la poêle ou glissés entre deux tranches de pain façon hot-dog… Les opposants à cette monnaie partagée par quinze Etats africains, et garantie par le Trésor français, redoublent d’ardeur et de créativité depuis quelques jours sur les réseaux sociaux. Ce sursaut d’acrimonie a été déclenché par les rebondissements judiciaires touchant l’un des contempteurs les plus virulents du système : le Franco-Béninois Kémi Séba. Mardi 29 août, ce militant radical de la cause noire a été relaxé par un tribunal de Dakar (Sénégal) où...
(Le Monde 30/08/17)
Editorial. Le mini-sommet entre des dirigeants européens et leurs pairs venus de l’Afrique sahélienne, qui s’est tenu à Paris le 28 août, montre que progressivement se met en place une politique européenne sahélienne à dimensions multiples. Le mini-sommet qui a regroupé, lundi 28 août à Paris, quelques dirigeants européens et leurs pairs venus de l’Afrique sahélienne est un symbole. L’Europe se préoccupe du Sahel. L’Union européenne désigne l’une de ses toutes premières priorités stratégiques. L’initiative en revient largement à la France – François Hollande d’abord, puis Emmanuel Macron.
(APA 30/08/17)
APA – Douala (Cameroun) - Les dépenses publiques au sein des pays de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) ont connu une baisse de 4000 milliards de francs CFA au cours de la période triennale 2014-2017, a appris mercredi APA auprès de la Banque des Etats de l’Afrique centrale (BEAC). En clair, ces dépenses sont passées de 7000 milliards de francs CFA en 2014 pour se stabiliser à 3000 milliards de francs CFA en 2017, soit une chute vertigineuse de 4000 milliards de francs CFA en l’espace de trois ans. Cette réduction drastique des dépenses publiques est la conséquence des mesures d’ajustements budgétaires implémentées au sein des États ou édictées par la BEAC depuis le déclenchement de...
(AFP 29/08/17)
Au Tchad, les réfugiés africains rêvent surtout d'un retour au pays plus qu'ils ne regardent vers l'Europe, contrairement au Niger voisin, alors que la France a envisagé d'identifier les migrants et réfugiés "dès le territoire africain" lors d'un sommet avec ces deux pays lundi à Paris. "Il faut se détacher des visions simplistes. Ce sont des gens qui veulent rentrer chez eux", explique Mbili Ambaoumba, représentant du Haut-commissariat de l'ONU pour les réfugiés (HCR) au Tchad. Le Tchad accueille environ 400.000 réfugiés, la plupart chassés par la guerre ou les attaques: 300.000 Soudanais dans l'est, 70.000 Centrafricains dans le sud et 8.000 Nigérians fuyant la secte jihadiste Boko Haram autour du lac Tchad, dans l'ouest. Dans la région du lac...
(AFP 29/08/17)
Les présidents tchadien et nigérien Idriss Deby Itno et Mahamadou Issoufou ont insisté lundi sur la nécessité du développement pour lutter contre la crise migratoire et souhaité davantage de financements de leurs partenaires européens. "Le problème fondamental restera toujours le développement (...), il faut des ressources", a martelé M. Deby à l'issue d'un mini-sommet sur la crise migratoire à Paris ayant réuni les dirigeants tchadien, nigérien, libyen, français, italien, allemand, espagnol et l'UE. "On est habitué à des annonces de nos partenaires depuis des années. Nous voulons des choses concrètes"...
(AFP 29/08/17)
Identifier les réfugiés "dès le territoire africain": les Européens ont lancé une proposition peu détaillée lundi à Paris à l'issue d'un sommet sur la crise migratoire, face à des chefs d'Etat africains réclamant davantage de financements. L'idée, poussée par le président français Emmanuel Macron, est de lancer la procédure d'asile en Afrique, "dans des zones identifiées, pleinement sûres, au Niger et au Tchad, sous supervision du HCR" (Haut commissariat de l'ONU pour les réfugiés). Une feuille de route a été adoptée à l'issue de ce sommet en reprenant cette idée de réinstallation, mais chaque pays...
(Le Monde 29/08/17)
Face aux dirigeants tchadien, nigérien et libyen, hostiles à la création de « hotspots » d’enregistrement sur leur territoire, le président français a préféré parler de « missions de protection ». La question migratoire est un défi commun. « Nous devons agir tous ensemble, les pays d’origine en passant par les pays de transit en premier chef la Libye, pour mener une action efficace, c’est un défi aussi bien pour l’Union africaine que pour l’Union européenne », a souligné le président français Emmanuel Macron, lundi 28 août, en conclusion du mini-sommet des chefs d’État ou de gouvernements européens et africains qu’il avait convoqué à l’Elysée. La rencontre franco-germano-italo- espagnole avec la chancelière allemande Angela Merkel, le premier ministre espagnol Mariano...
(APA 29/08/17)
Les chefs d’Etat du Niger Mahamadou Issoufou et Idriss Déby Itno du Tchad ont insisté lundi à Paris, au cours d’un sommet sur la crise de la migration vers l’Europe, sur l’urgence de financer le développement des pays frappés par ce fléau. Pour le président tchadien, « le développement restera toujours le problème fondamental. Nous voulons des choses concrètes, on est habitués à des annonces de nos partenaires », a déclaré le président tchadien. Lui emboitant le pas, le président Issoufou a lui aussi abondé dans le même sens, plaidant pour le développement comme solution à long terme de cette crise migratoire. Il a fait remarquer à ce propos que les mesures répressives du phénomène de la migration ne suffisent...
(Agence Ecofin 29/08/17)
L'Etat tchadien organise les 7 et 8 septembre prochains à Paris, une table ronde des bailleurs de fonds en vue de mobiliser des financements pour son Programme national de développement (PND) pour la période 2017-2021. Les financements globaux nécessaires à la mise en œuvre du PND 2017-2021 sont évalués à 5538,23 milliards FCFA (environ 10 milliards $). Dont 618 milliards FCFA attendus de l’Etat tchadien, soit 11% du cout global. Et 1208 milliards FCFA (environ environ 2,2 milliards $) sur financement extérieur déjà acquis, soit 22% du cout global. Il en résulte donc un gap prévisionnel 3710,88 milliards FCFA (environ 6,74 milliards $) à rechercher lors de cette table ronde à Paris. Ceci, à raison de 1629,4 milliards FCFA (environ...
(APA 29/08/17)
Le Tchad organise du 6 au 8 septembre une table ronde à Paris pour obtenir des bailleurs de fonds un financement de son Plan national de développement (PND) dont le coût global est estimé à 10 milliards de dollars. Avant la tenue de cette rencontre, le gouvernement a annoncé ce lundi que le gap recherché est de 3.710,88 milliards FCFA. Selon le document du plan national de développement (PND) qui s’étale sur une durée de 5 ans, son objectif est de permettre au Tchad d’amorcer son émergence, à travers le renforcement de l’unité nationale, de la bonne gouvernance et de l’Etat de droit, le développement d’une économie diversifiée et compétitive et l’amélioration de la qualité de vie de la population...
(RFI 29/08/17)
Les deux côtés de la Méditerranée réunis à Paris pour parler migrations. Un mini-sommet à l'Elysée a rassemblé dirigeants européens – français, italien, espagnol, allemand – et dirigeants africains – nigérien, tchadien et libyen. L'idée est de mettre en place une feuille de route sur la question des migrations, alors que 140 000 personnes ont perdu la vie en Méditerranée depuis 2014. Il s'agit aussi de s'atteler aux différentes étapes de cette migration, des pays de départ à ceux de passage jusqu'aux pays de destination. Emmanuel Macron a évoqué un plan d'action en trois points. ► Premier point : lutter contre les réseaux de passeurs. A ce sujet, Emmanuel Macron a précisé que la France avec l’Europe allaient renforcer leur...
(Agence Ecofin 29/08/17)
(Agence Ecofin) - C’est l’essentiel de ce qu’il faut retenir du mini sommet organisé hier par la Présidence française. En présence des premières autorités allemande et italienne, Emmanuel Macron a fait part de sa volonté de mieux contrôler les flux migratoires venant de l’Afrique. Une résolution qui passera, selon lui, par le traitement des dossiers de demande d’asile déjà sur le territoire africain (Niger et Tchad). « L’idée est d’identifier des zones sûres au Niger et au Tchad sous la supervision du Hcr» pour le traitement des dossiers d’asile et « pouvoir offrir cet asile en commençant la procédure dès le territoire africain», explique le président français qui a pris le soin d’esquiver le terme décrié de « hotspot »...
(Jeune Afrique 29/08/17)
À l'issue du mini-sommet de lundi à Paris entre des chefs de gouvernements européens et des dirigeants africains sur la crise migratoire, le président français Emmanuel Macron a proposé d'identifier dès le Niger et le Tchad "les ressortissants qui ont droit à l'asile". Lundi 28 août, à l’issue d’un mini-sommet à Paris entre Africains et Européens sur la crise migratoire, le président français Emmanuel Macron a proposé d’identifier dès le Niger et le Tchad les ressortissants qui ont droit à l’asile pour « les mettre en sécurité le plus rapidement » possible. « Cette procédure, qui permettra de donner cet asile en commençant dès le territoire africain, sera menée dans des zones identifiées pleinement sûres au Niger et au Tchad,...
(Xinhua 28/08/17)
Le gouvernement tchadien a élaboré un ambitieux plan de développement du pays pour les cinq prochaines années. Le document, dont Xinhua a obtenu une copie, est basé sur quatre axes stratégiques: le renforcement de l'unité nationale, le renforcement de la bonne gouvernance et de l'Etat de droit, le développement d'une économie diversifiée et compétitive, ainsi que l'amélioration de la qualité de vie de la population tchadienne. Pays enclavé au sein de l'Afrique centrale, le Tchad voit sa population augmenter à un rythme annuel de 3,6 % (elle est estimée à environ 13 millions ...

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