Samedi 21 Avril 2018
(AFP 09/02/18)
La grève totale des établissements publics tchadiens de santé, observée à l'appel des syndicats, a été suivie en demi-teinte jeudi à N'Djamena, a constaté l'AFP. Les deux principaux hôpitaux de la ville, l'hôpital général et l'hôpital de la Mère et de l'Enfant, gardaient jeudi un service minimum aux urgences, malgré la grève générale qui paralyse les services publics depuis le 29 janvier. Mercredi, les syndicats avaient durci la grève en demandant aux établissements de santé publique de suspendre leur service minimum. "Nous nous occupons de traiter des brûlures, des fièvres et des cas de paludisme grave ou d'autres maladies des enfants.", a confié à l'AFP un infirmier de l'hôpital de la Mère et de l'Enfant, dans le centre-ville de N'Djamena...
(Jeune Afrique 09/02/18)
Le cinéaste tchadien, notamment primé à Cannes en 2010, a été démis via un décret lu à la radio nationale. De son côté, il affirme avoir présenté sa démission. « Je me suis dit que comme ministre je pourrais agir, dans un esprit complètement tchadien et africain où l’aîné a des responsabilités. » C’est par ces mots que Mahamat Saleh Haroun expliquait à Jeune Afrique, dans une interview parue dans nos pages le 28 janvier, ce qui l’avait motivé à accepter le poste de ministre de la Culture. Portefeuille que le cinéaste vient de perdre. Il « a été appelé à d’autres fonctions », selon un décret lu à la radio nationale, qui ne précise pas les raisons de son...
(RFI 09/02/18)
Au Tchad, un décret du chef de l’Etat a annoncé jeudi 8 février le remplacement du ministre de la Culture, le cinéaste Mahamat Saleh Haroun. Une décision qui a surpris de nombreux observateurs. Mais jeudi soir, le désormais ex-ministre a indiqué qu’il avait démissionné pour des raisons personnelles. « Je n’ai ni été démis de mes fonctions de ministre de la Culture du Tchad, ni limogé. J’ai démissionné pour raisons personnelles. » Ce sont les termes du communiqué qu’à fait diffuser Mahamat Saleh Haroun jeudi soir. Plus tôt dans la journée, un décret du chef de l’Etat a annoncé la nomination d’un nouveau ministre de la Culture en remplacement de Mahamat Saleh Haroun qui « est appelé à d’autres fonctions...
(Xinhua 09/02/18)
Le réalisateur tchadien Mahamat Saleh Haroun a été démis de ses fonctions de ministre tchadien de la Jeunesse, du Tourisme, de Culture, des Sports et de l'Artisanat, selon un décret présidentiel publié jeudi par la radio publique. Le décret n'a fait d'aucun motif à ce limogeage, précisant laconiquement que M. Mahamat Saleh Haroun est "appelé à d'autres fonctions". Il est remplacé par M. Fogbou Djibert Younous qui occupait déjà ces fonctions il y a 8 ans. Le réalisateur avait été appelé au gouvernement le 5 février 2017 pour diriger le ministère du Développement touristique, de la Culture et de l'Artisanat, élargi avec la Jeunesse et les Sports après le remaniement du 24 décembre 2017. M. Mahamat Saleh Haroun, véritable icône...
(APA 08/02/18)
Le cinéaste Mahamat Saleh Haroun, primé au festival de Cannes en 2010, qui était ministre de la culture et du tourisme depuis un an au Tchad, a été démis jeudi de ses fonctions par un décret gouvernemental. M. Saleh Haroun, qui a longtemps vécu en France, "a été appelé à d'autres fonctions (…). Djibert Younous (lui même ancien ministre de la Culture, ndlr) est nommé ministre de la jeunesse, des sports, de la culture et du développement touristique", selon un décret lu à la radio nationale jeudi. Le communiqué n'indique pas les raisons de la démission de M. Haroun, qui était entré au gouvernement tchadien en février 2017. "Je ne suis pas devenu ministre pour laver la mémoire du Tchad",...
(AFP 08/02/18)
Quelques dizaines de personnes à peine se sont réunies avant de se disperser jeudi en plusieurs endroits de N'Djamena où la société civile tchadienne organisait une marche, interdite par les autorités, contre l'austérité et la mauvaise gouvernance, a constaté un journaliste de l'AFP. Une vingtaine de personnes, dont le leader de la société civile Mahamat Nour Ibedou, se sont rassemblées jeudi en début de matinée dans le centre de la capitale tchadienne pour cette "journée de la colère". Avec banderoles et entonnant l'hymne national, ils ont entamé une marche avant de se disperser. Les manifestations avaient été interdites mercredi par le gouvernement pour des raisons de "sécurité" et une forte présence...
(APA 08/02/18)
APA-N’Djamèna (Tchad) – Plusieurs Tchadiens, répondant à l’appel d’un Collectif des organisations de la société civile, sont sortis tôt le matin dans les rues de N’Djamèna pour manifester leur adhésion à cette journée décrétée «jeudi de la colère», en réaction à la politique d’austérité du pouvoir. Dans les arrondissements, les manifestants sont sortis par petits groupes. Au cinquième arrondissement, le porte-parole du collectif initiateur de la marche, Mahamat Nour Ibedou, est en tête d’une procession de quelques jeunes qui ont manifesté en brandissant des pancartes et des banderoles. Au premier arrondissement, une zone industrielle, un dispositif sécuritaire s’est installé très tôt le matin pour étouffer dans l’oeuf toute tentative de regroupement. Dans d’autres quartiers de la capitale, N’Djaména, la présence...
(APA 08/02/18)
APA-N’Djamèna (Tchad) - Le cinéaste tchadien, Mahamat Saleh Haroun, a été démis de ses fonctions de ministre de la Jeunesse, du Tourisme, de la Culture, des Sports et de l’Artisanat, aux termes d’un décret rendu public ce jeudi aux environs de midi. Aucun motif sur les raison de ce limogeage n’a été fourni par le décret qui se borne a indiquer que le célèbre cinéaste a été remplacé par un cacique du parti au pouvoir, Djibert Younous, ancien gouverneur de région et plusieurs fois ministres. Le désormais ex ministre, Mahamat Saleh Haroun, était entré, pour la première fois au gouvernement, en février 2017, comme ministre du Développement touristique, de l'Artisanat et de la culture, 23è membre de l’équipe gouvernementale suivant...
(RFI 08/02/18)
Le Collectif tchadien des organisations de la société civile (CTOSC) a appelé à mener des marches pacifiques dans plusieurs villes du pays pour dénoncer la mauvaise gouvernance. Cette initiative est baptisée le « Jeudi de la colère ». Mardi déjà, les forces de l'ordre ont dispersé des rassemblements à Ndjamena. Dix partis politiques ayant soutenu cette initiative ont été suspendus mercredi. La tension sociale est forte au Tchad où le secteur public est en grève illimitée depuis la semaine dernière. Les autorités tchadiennes ont été claires : la marche du « Jeudi de la colère » est interdite. Chaque rassemblement sera dispersé, chaque participant risquera une arrestation et les partis politiques impliqués, une suspension voire une dissolution. Et pour Ahmat...
(AFP 08/02/18)
La tension sociale est montée d'un cran mercredi au Tchad après la suspension par le gouvernement de dix partis politiques d'opposition et l'appel par les syndicats à un durcissement de la grève, à la veille d'un "jeudi de la colère" à N'Djamena. Les activités de dix partis politiques d'opposition, dont celui du député Djimet Clément Bagao, sont "suspendues pour une durée de deux mois", a indiqué le ministre de la Sécurité, Ahmat Mahamat Bachir, qui avait averti mardi que les partis qui "tenteraient de défier l'autorité de l'Etat" seraient suspendus. "Les regroupements de partis politique de l'opposition ne baisseront pas les bras face à un régime totalitaire qui viole à chaque fois les lois de la République", a réagi auprès...
(AFP 08/02/18)
Dix partis d'opposition tchadiens, qui avaient soutenu un appel à manifester mardi des syndicats, ont été suspendus pour deux mois pour "troubles à l'ordre public" et "incitation à la violence", a-t-on annoncé mercredi de source officielle. Les activités de dix partis politiques d'opposition, dont celui du député Djimet Clément Bagao, sont "suspendues pour une durée de deux mois", a indiqué dans un communiqué le ministre de la Sécurité, Ahmat Mahamat Bachir, qui avait averti mardi que les partis qui "tenteraient de défier l'autorité de l'Etat" seraient suspendus. Parmi les dix partis suspendus, figure le Parti démocratique du peuple tchadien (PDPT) du député Djimet Clément Bagao, leader politique de la marche avortée de mardi. Celle-ci avait été dispersée par les forces...
(Le Monde 08/02/18)
La marche pacifique organisée pour protester contre l’austérité, mardi 6 février à N’Djamena, au Tchad, aura duré dix petites minutes. Le temps pour les manifestants de parcourir 200 mètres avant d’être dispersés par des gaz lacrymogènes et « par des tirs à balles réelles », selon le député Djimet Clément Bagaou, porte-parole de la coalition de partis d’opposition à l’initiative de cette action. « Nous nous étions donné rendez-vous à 7 heures dans le 9e arrondissement [sud de la capitale], mais les forces de l’ordre étaient déjà déployées et beaucoup n’ont pas pu rejoindre le point de rassemblement. » Des marches avaient également été organisées dans plusieurs villes de province. Mercredi matin, M. Bagaou dénombrait « plus de 50 blessés...
(RFI 08/02/18)
C'est un premier pas vers l'indemnisation des victimes du régime d'Hissène Habré, au pouvoir au Tchad de 1982 à 1990, avec la création d'un fonds pour les victimes. Le principe avait été validé, il y a un an et demi, par l'Union africaine, mais il aura fallu attendre jusqu'au dernier sommet de l'UA pour passer à la prochaine étape. Plusieurs organisations de défense des droits de l'homme s'en félicitent, mais rappellent qu'il reste encore beaucoup à faire pour que le travail d'indemnisation des victimes puisse vraiment commencer. Et le principal problème sera d'alimenter ce fonds.
(RFI 08/02/18)
Au Tchad, ce devait être « le Jeudi de la colère ». Le Collectif tchadien des organisations de la société civile (CTOSC) avait appelé à des marches pacifiques contre la mauvaise gouvernance et les mesures d'austérité. Une mobilisation interdite à Ndjamena, où seuls quelques petits groupes s'étaient effectivement rassemblés avant d'être dispersés. Les organisateurs du « Jeudi de la colère » le reconnaissent, la mobilisation a été très faible. Dans le Ve arrondissement, Mahamat Nour Ibedou, secrétaire général de la Convention tchadienne pour la défense des droits de l’homme (CTDDH) et un petit groupe sont sortis brièvement, le temps d’afficher une banderole. Dans le VIe, des jeunes ont aussi tenté de se rassembler avant d’être dispersés. Les activistes signalent que...
(AFP 07/02/18)
Les chefs d'Etat du G5 Sahel (Mauritanie, Mali, Burkina Faso, Niger et Tchad), réunis en sommet mardi à Niamey, ont réitéré leur demande à la communauté internationale d'un soutien financier supplémentaire pour leur force militaire conjointe. "Compte tenu de la pression qu'exerce la crise sécuritaire actuelle dans le Sahel sur les finances publiques des Etats membres, les chefs d'Etat invitent les institutions financières internationales (...) à mettre en place des ressources additionnelles pour y faire face", affirme le communiqué final du sommet publié mardi soir. La force du G5 Sahel, qui devrait compter 5.000 soldats des cinq pays impliqués d'ici la mi-2018, a pour mission de combattre les groupes jihadistes qui sévissent dans la région sahélienne. Les pays du G5...
(AFP 07/02/18)
Un important mouvement de grogne sociale agite le Tchad depuis plusieurs semaines après l'instauration de mesures d'austérité, et un "jeudi de la colère" a été décrété par des organisations de la société civile, alors que les autorités ont interdit tout rassemblement. "Ah, tu vois, les policiers sont beaucoup, là", commente un chauffeur de taxi, devant les portes closes des lycées de N'Djamena. Depuis deux semaines, les Tchadiens ne s'étonnent plus guère de la présence renforcée des forces de l'ordre dans les rues de la capitale d'un pays déjà fortement militarisé. "Ce n'est pas la ville morte, il y a des commerçants, mais la fonction publique est en grève +illimitée+, donc l'éducation...
(APA 07/02/18)
APA-N’Djamèna (Tchad) - Dix partis politiques tchadiens ont été suspendus d’activité pour deux mois et leurs sièges fermés durant toute cette période, aux termes d’un arrêté du ministre de l’Administration du territoire, de la Sécurité publique et de la Gouvernance locale. Selon Ahmat Mahamat Bachir dont APA a reçu, mercredi, copie de l’arrêté, les partis politiques en cause et qui sont réunis au sein de quatre regroupements de l’opposition démocratique (ADO, COPRAT, CCPOD et CPIMO), ont violé l’interdiction d’une marche du 6 février. Ce faisant, le ministre les accuse d’incitation à la violence et de trouble à l’ordre public. Le ministre de la Sécurité publique a profité de l’occasion pour interdire la marche que projette d’organiser demain jeudi un Collectif...
(Xinhua 07/02/18)
Au Tchad, l'administration publique, les écoles, les hôpitaux et la justice sont paralysés depuis fin janvier par des grèves déclenchées par des syndicats contre la politique d'austérité imposée par le gouvernement. Depuis la chute des cours du pétrole fin 2014, le gouvernement tchadien a imposé des mesures d'austérité drastiques. En août 2016, il a annoncé seize mesures d'urgence dont la suppression de 50 % des primes et des indemnités des agents de l'Etat. Cependant, "les seize mesures" (comme on les appelle à N'Djamena et partout dans le pays) n'ont pas réussi à contenir la crise. Début janvier, le gouvernement a tenté d'aller plus loin en s'attaquant directement aux salaires de base de fonctionnaires. Face au tollé général des syndicats, il...
(RFI 07/02/18)
Au Tchad, une marche pacifique initiée par quatre regroupements de partis politiques a été dispersée ce mardi 6 février dans le 9e arrondissement de la capitale. Les manifestants qui ont décidé de braver l'interdiction ont subit les représailles des forces de l'ordre, comme à Sarh dans le sud du pays, où il y'a eu plusieurs arrestations. Le gouvernement a lui décidé de mettre la barre haute. Toute association ou parti politique qui décide de braver une interdiction de manifester pourra désormais être suspendu. Ce mardi matin, les militants des quatre coalitions de partis, qui ont appelé à une marche contre les mesures d’austérité et les entorses aux droits de l’homme, ont décidé de braver l’interdiction de marcher qui leur a...
(AFP 07/02/18)
Un sommet sur le bassin du lac Tchad, victime du réchauffement climatique et repaire du groupe islamiste nigérian Boko Haram, se tiendra fin février au Nigeria, a annoncé mercredi le président nigérien Mahamadou Issoufou. Cette "conférence internationale sur la réhabilitation du Lac Tchad" se tiendra à Abuja, a déclaré M. Issoufou à l'ouverture à Niamey d'une réunion du Comité inter-États de lutte contre la sécheresse au Sahel (CILSS - 13 Etats). Cinq autres présidents, le Sénégalais Macky Sall, le Burkinabè Roch Marc Christian Kaboré, le Tchadien Idriss Déby, le mauritanien Mohamed Ould Abdelaziz et le Malien Ibrahim Boubacar Keïta étaient présents pour cette réunion qui se tient à la suite du sommet du G5 Sahel mardi. La rencontre d'une journée...

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