Lundi 29 Mai 2017
(RFI 28/04/17)
Le verdict du procès en appel de Hissène Habré est tombé jeudi matin 27 avril. L'ancien dictateur tchadien a été condamné à l'emprisonnement à perpétuité pour crime de guerre et crime contre l'humanité par les Chambres africaines extraordinaires. Ce jugement a mis un terme à dix-sept années de batailles judiciaires. Réactions de l’opposition tchadienne et de la porte-parole du gouvernement. Saleh Kebzado, leader de l'opposition tchadienne et chef de l'Union nationale de la démocratie et du renouveau.
(Autre média 28/04/17)
Le procès Habré suscite toujours la polémique au Sénégal. L’ancien Président Tchadien reste en prison. Les chambres extraordinaires confirment le verdict en appel. Cri de détresse d’un avocat. « A travers ce combat inlassable, ce combat obstiné, on a rendu un grand service à l’humanité, à l’Afrique pour qu’on sache qu’un vent nouveau est en train de souffler dans notre continent et que plus jamais certaines atrocités, plus jamais certaines barbaries ne resteront impunies» indique Me Dioma Ndiaye. Il est l’un des avocats des victimes. Il étale sa satisfaction sur la décision que la justice a prise. « Aujourd’hui, le fait que la Cour d’Appel ait confirmé le premier jugement sur la culpabilité d’abord, ensuite sur la peine, prouve que...
(APA 28/04/17)
Le tribunal de N’Djamena a mis en délibéré jusqu’au 4 mai prochain le verdict du procès de deux membres du mouvement citoyen ‘’Iyina’’, le rapporteur Bertrand Sollo et le porte-parole Nadjo Kaina Palmer, qui comparaissaient ce jeudi pour incitation à la haine et troubles à l’ordre public. Ils avaient été arrêtés le 9 avril dernier, à l’occasion d’une manifestation organisée à N’Djamena. Lors du procès, le procureur de la République a estimé que fait que les deux jeunes hommes brandissaient des banderoles et des tracts, sans compter le port de tee-shirts, prouve à suffisance qu’ils appelaient à un soulèvement populaire contre un pouvoir démocratiquement élu. «Non et non à la démocratie dictatoriale ! Déby dégage ! Ihina Déby dégage !»,...
(Le Point 28/04/17)
La réalité africaine bouge, les approches aussi. Hautes autorités africaines et partenaires étrangers s'évertuent à mieux adapter discours et actes. Trois chefs d'État africains, réunis en mini-sommet extraordinaire à Conakry en Guinée, réfléchissent à un plan. Il s'agit d'Alpha Condé, président de la Guinée et président en exercice de l'Union africaine, Paul Kagame, chef d'État du Rwanda, et Idriss Déby Itno, celui du Tchad. Que veulent-ils faire ? Ils sont chargés de lancer le chantier d'une réforme en profondeur de l'institution panafricaine. Faut-il y voir un parallèle avec les nouvelles approches développées par les institutions de développement internationales, comme l'Agence française de développement ? Du côté de ces pairs africains, on ne cache pas que la situation confine à l'urgence...
(RFI 28/04/17)
La Cour d'appel des Chambres africaines extraordinaires, le tribunal spécial africain à Dakar, a tranché jeudi 27 avril 2017. Hissène Habré, ex-président du Tchad, est définitivement condamné à la prison à vie pour crimes contre l'humanité. Alioune Seck de la fondation TrustAfrica, qui soutient les Ong qui travaillent sur la justice en Afrique, réagit pour RFI à cette condamnation. « C’est un jour de célébration. La première décision, qui a été rendue il y a maintenant un an, a été confirmée aujourd’hui. C’est une victoire pour les organisations de la vie civile, c’est une victoire pour tous les défenseurs des droits de l’homme, c’est aussi une victoire pour les victimes qui ont combattu pendant plus de deux décennies. Cela ne...
(RFI 28/04/17)
Au Sénégal, les Chambres africaines extraordinaires ont confirmé jeudi 27 avril les charges qui pèsent contre Hissène Habré. Ce tribunal spécial l'a condamné à la perpétuité pour crimes contre l'humanité, crimes de guerre et actes de torture commis entre 1982 et 1990 lorsqu'il était au pouvoir au Tchad. La Cour a aussi ordonné le paiement de 123 millions d'euros par Habré aux victimes. C'est donc l'issue d'un long feuilleton politico-judiciaire, marqué par la création d'un tribunal spécial issu d'un accord entre l'Union africaine et le gouvernement sénégalais. Les Chambres africaines extraordinaires ont été créées le 8 février 2012. C’est un tribunal spécial, dont l'architecture a été conçue par des experts de l'Union africaine. Sur le fond, ce tribunal est habilité...
(AFP 27/04/17)
L'ex-président tchadien Hissène Habré a définitivement été condamné jeudi à la prison à vie pour crimes contre l'humanité, un verdict rendu à l'issue de son procès en appel devant un tribunal spécial africain siégeant à Dakar. Ce jugement confirme un jugement en première instance rendu en mai 2016 par les Chambres africaines extraordinaires (CAE), créées en vertu d'un accord entre l'Union africaine (UA) et le Sénégal, où M. Habré s'est réfugié après avoir été renversé en décembre 1990 par l'actuel président tchadien Idriss Deby Itno. Son procès était le premier au monde dans lequel un ancien chef d'Etat est traduit devant une juridiction d'un autre pays pour violations présumées des droits de l'homme. Une commission d'enquête tchadienne estime le bilan...
(AFP 27/04/17)
Stratège de la guerre du désert, l'ex-président tchadien Hissène Habré s'est emparé du pouvoir par les armes en 1982, devenant rapidement l'architecte d'une répression terrible pour laquelle il a été définitivement condamné jeudi à la prison à vie à 74 ans. Son procès devant un tribunal spécial africain siégeant à Dakar est le premier au monde où un ancien chef d'Etat est traduit devant une juridiction d'un autre pays pour violations présumées des droits de l'homme. Depuis l'instruction, ses partisans le présentent comme la victime d'un "complot de l'Occident". Ultime retournement pour un homme dont le parcours dans les années 1970 et 1980 s'inscrit dans l'histoire agitée du Tchad indépendant dont il a été le troisième président pendant huit ans...
(AFP 27/04/17)
Trois représentants de la société civile tchadienne incarcérés pendant plusieurs jours sans aucune charge devraient comparaître jeudi devant la chambre correctionnelle du tribunal de grande instance de la capitale N'Djamena, a appris l'AFP de sources judiciaires. Les trois activistes "ont été auditionnés (mercredi) par le procureur qui les a placés sous mandat de dépôt (...); ils ont été transférés à la maison d'arrêt de N'Djamena et devront comparaître en audience jeudi", a indiqué une source issue de la magistrature. La comparution aura lieu devant la chambre ...
(RFI 27/04/17)
L'ex-président tchadien Hissène Habré, déjà condamné en 2016, a été fixé sur son sort ce jeudi avec l'annonce du verdict de son procès en appel devant un tribunal spécial africain à Dakar. M. Habré a été définitivement condamné à la prison à vie pour crimes contre l'humanité. Après son silence en première instance, Hissène Habré a en effet marqué par son absence. Le juge Wafi Ougadèye a décidé que sa présence n’était pas essentielle. La Cour d'appel a donc confirmé le jugement rendu en première instance par la Cour d'assises des Chambres africaines extraordinaires : la perpétuité pour les crimes de guerre, crimes contre l'humanité et actes de torture. En revanche, la Cour d'appel a abandonné le motif de viol...
(Alwihda 27/04/17)
"Cette façon escamotée de rendre compte des travaux de l'assemblée est inadmissible. Cette plénière, nous l'avons voulue pour le peuple. Qu'on nous donne l'assurance que ça va être relayé de la manière la plus ample possible", a déclaré ce matin le 1er vice-Président de l'Assemblée nationale. Une coupure de la retransmission en directe à la Télé Tchad, d'une plénière de l'assemblée nationale, ce matin, a provoqué des vives réactions de plusieurs députés et du 1er vice-President de l'assemblée nationale, Moussa Kadam. Le ministre de la sécurité publique, Ahmat Bachir et son collègue de la justice et des droits de l'homme, Ahmat Mahamat Hassan répondaient à des questions orales des députés sur l'insécurité. Alors que le garde des sceaux s'expliquait sur...
(Jeune Afrique 27/04/17)
Reporté d'une semaine, le procès de l'ancien président burkinabè Blaise Compaoré, soupçonné d'être impliqué dans la répression de l'insurrection populaire de 2014, doit s'ouvrir jeudi 4 mai à Ouagadougou. Avant lui, près de 20 autres ex-chefs d'État africains ont eu maille à partir avec la justice nationale ou internationale. Sans surprise, Blaise Compaoré ne compte pas se présenter, le jeudi 4 mai, devant la Haute Cour de justice du Burkina Faso. En exil dans la Côte d’Ivoire voisine, l’ex-chef d’État, jugé au titre de ministre de la Défense au moment des faits, sera représenté par son avocat français Pierre Olivier Sur à l’ouverture du procès du gouvernement Tiao sur la répression sanglante de l’insurrection populaire d’octobre 2014 à Ougadougou. Mais...
(RFI 27/04/17)
Au Tchad, les représentants de la communauté internationale s'inquiètent des violations des droits de l'homme et des libertés. Dans une déclaration diffusée mardi 25 avril, les ambassadeurs de l'Union européenne, de la France, de l'Allemagne, de la Suisse et des Etats-Unis se disent préoccupés. Dans ce qu’ils appellent une « déclaration locale conjointe », les représentants des puissances se disent préoccupés par la détention de plusieurs militants de la société civile, par l’absence d’information sur les charges retenues contre eux, ainsi que les conditions de leur détention. Une allusion sans les citer à Nadjo Kaina, Bertrand Solloh Ngandjeï du mouvement citoyen Iyina et Dingamnayel Nely Versinis du Collectif tchadien contre la vie chère, trois militants de la société civile arrêtés...
(Dw-World 27/04/17)
Les trois militants arrêtés ces dernières semaines ont été transférés à la police judiciaire pour interrogatoire. Leur avocat denonce la mauvaise foi des autorités qui tardent à déférer ses clients devant la justice. Les trois activistes de la société civile arrêtés successivement ces trois dernières semaines et détenus dans des lieux inconnus, doivent être déférés au Parquet de la République à N'Djamena. Mais pour le moment, ils sont encore interrogés par la police. Cet interrogatoire a débuté lundi dans les locaux de la police judicaire, mais selon le code pénal tchadien, l'officier de police dispose de 48 heures pour produire le procès verbal de l’interrogatoire avant de transmettre le dossier des prévenus au Parquet de la République. Lenteur dans l'interrogatoire...
(Xinhua 27/04/17)
CONAKRY, (Xinhua) -- La réforme institutionnelle et financière de l'Union africaine (UA) est au centre des échanges entre trois chefs d'Etat africains, réunis à Conakry au cours d'un rencontre de consultation ordinaire, a-t-on constaté sur place. Le président guinéen Alpha Condé, président en exercice de l'UA, a invité son homologue du Tchad Idriss Déby Itno, le président rwandais Paul Kagamé ainsi que le président de la Commission de l'Union africaine Moussa Faki Mahamat à discuter d'un rapport proposant des pistes de réforme pour améliorer le fonctionnement et le financement de l'institution africaine. M. Déby a réaffirmé l'engagement des présidents africains à insuffler une nouvelle dynamique à l'Union africaine, dont les origines remontent à plus de 50 ans. Selon lui, cette...
(Agence Ecofin 27/04/17)
(Agence Ecofin) - La Banque des Etats d’Afrique centrale vient de lancer un appel d’offres international en vue de la sélection d’un organisme spécialisé dans la gestion des portefeuilles d’actifs financiers en vue du placement des fonds de la caisse de retraite de la Banque centrale (CRBC). L’institut d’émission sous-régional informe que la mise en place de cette caisse vise à garantir un régime de retraites complémentaires à ses personnels retraités ainsi qu’aux ayant-droits des familles. Cette caisse créée en janvier 1999 fait partie intégrante de la banque, mais jouit d’une autonomie de gestion. La gestion de ses ressources est confiée contre rémunération, sur la base de mandats, à des institutions spécialisées dans la gestion de portefeuilles d’actifs financiers. SeM
(Radio Vatican 27/04/17)
Une nouvelle église construite et baptisée « l’Eglise de la Miséricorde Divine » a été consacrée le dimanche 23 avril 2017 à N’Djaména par Mgr André Jez, Evêque du diocèse de Tarnow en Pologne. Fini le calvaire des fidèles de la paroisse Sainte Famille de Dembé qui depuis 15 ans participaient à des célébrations eucharistiques sous les hangars et sont exposés aux différentes intempéries. Une situation qui les empêchait de se concentrer pour bien prier mais surtout écouter la Parole de Dieu. C’est ainsi qu’ils ont pris l’engagement de construire une église. Des quêtes ont été organisées, mais l’appui financier de quelques bonnes volontés et partenaires, notamment le Diocèse de Tarnow en Pologne et du Vatican, a permis de mobiliser...
(Agence Ecofin 27/04/17)
(Agence Ecofin) - Depuis le 25 avril, les représentants des onze pays (Gabon, Cameroun, Centrafrique, Tchad, RD Congo, etc.) de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (Ceeac), planchent à Libreville sur la problématique des menaces des multiples catastrophes liées aux phénomènes naturels et comment s’y prendre en cas de besoin. Evoquant le cadre de la rencontre de Libreville, Lambert-Noël Matha, le ministre gabonais de l’Intérieur, a déclaré que les mesures préventives valent mieux que celles dites curatives. Avant de poursuivre que le Gabon avait pleinement pris conscience que toutes les catastrophes qui sèment la désolation dans le monde n’arrivent pas qu’aux autres. Dans la même veine Marie Thérèse Chantal Mfoula épouse Nganongo, secrétaire général adjoint de la Ceeac,...
(Xinhua 26/04/17)
Le secrétaire général du ministère tchadien de l'Economie et de la Planification du développement, Ablaye Souleymane, a lancé lundi dans la capitale tchadienne le projet "emploi, résilience et cohésion sociale dans la bande sahélienne et la zone du Lac Tchad". Le projet, avec un coût de 9 milliards F CFA et une durée de quatre ans (2017-2021), a pour objectif de réduire la pauvreté et le chômage dans la bande sahélienne du Tchad. Il cible plus de 266.000 personnes, réparties dans les régions du Bahr-El-Gazel, du Kanem et du Lac, en proie à l'insécurité alimentaire. Il vise à contribuer à la stabilité dans ces régions, en améliorant l'accès aux opportunités d'emplois et la diversification des sources de revenus des personnes...
(Dw-World 26/04/17)
Le porte-parole de l'organisation de la société civile, IYINA, Nadjo Kaina ainsi que deux autres membres de l'organisation en détention depuis trois semaines ont été transférés à la police judiciaire. "Aujourd’hui , on ne peut plus parler de détention au secret mais de disparition forcée…" (Balkissa Ido d'AI) L’organisation de défense des droits de l’homme, Amnesty International dénonce l’acharnement du pouvoir contre les activistes de la société civile. C'est dans ce contexte qu’est nommé, un nouveau chef à la direction de la sécurité publique en la personne de Mahmat Idriss. Restés sans aucun signe de vie depuis trois semaines environ, les leaders du mouvement citoyens IYINA, c'est-à-dire « On est fatigué » en arabe peuvent désormais recevoir de la visite...

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