Dimanche 23 Juillet 2017
(Agence Ecofin 17/07/17)
(Agence Ecofin) - Les études relatives au projet de construction d’un 2ème pont reliant le Tchad au Cameroun, notamment dans les localités de Yagoua et de Bongor, sont disponibles. Réalisées par le cabinet Egis international, elles viennent d’être présentées au cours d’un atelier de restitution, tenu à Yaoundé, la capitale camerounaise. Il s’agit d’un important pas franchi dans ce projet transfrontalier, qui devrait permettre de booster les échanges dans la zone Cemac, principalement entre le Cameroun et le Tchad. Le coût global de ce pont, le 2ème du genre après celui de Nguéli, qui relie les villes de Kousséri (Cameroun) et de Ndjamena (Tchad), est estimé à 76 milliards de francs Cfa. A côté des gouvernements camerounais et tchadiens qui...
(Agence Ecofin 17/07/17)
Les études relatives au projet de construction d’un 2ème pont reliant le Tchad au Cameroun, notamment dans les localités de Yagoua et de Bongor, sont disponibles. Réalisées par le cabinet Egis international, elles viennent d’être présentées au cours d’un atelier de restitution, tenu à Yaoundé, la capitale camerounaise. Il s’agit d’un important pas franchi dans ce projet transfrontalier, qui devrait permettre de booster les échanges dans la zone Cemac, principalement entre le Cameroun et le Tchad. Le coût global de ce pont, le 2ème du genre après celui de Nguéli, qui relie les villes de Kousséri (Cameroun) et de Ndjamena (Tchad), est estimé à 76 milliards de francs Cfa. A côté des gouvernements camerounais et tchadiens qui participeront au financement...
(APA 15/07/17)
Au total 69 stations-services et points de vente de carburant seront démolis dans la capitale tchadienne, N’Djaména, a annoncé vendredi soir le ministre du pétrole, M. Béchir Madet. Il n’a pas toutefois pas donné une date pour la démolition de ces stations, mais insiste que la décision est ‘’irréversible’’. ‘’Tous les propriétaires des 69 stations-services doivent vider le contenu de leurs cuves et de procéder, à leur frais, au démantèlement, dans un délai n’excédant pas un mois’’, a-t-il dit L’audit mené sur les stations-services et les divers autres...
(APA 15/07/17)
Le président de la commission de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC), Pierre Moussa, a déclaré vendredi au sortir d’une audience avec le président Denis Sassou N’Guesso, que l’organisation qu’il dirige a enregistré des avancées dans les réformes des économies des pays membres». Pierre Moussa était venu, en sa qualité du président du Comité de pilotage des réformes, rendre compte au chef de l’Etat congolais des avancées enregistrées dans le processus d’achèvement des réformes économiques entamées dans les pays membres de la CEMAC après la chute des prix du baril de pétrole « Nous avons des problèmes parce que les ressources ont chuté, il faut faire un certain nombre de réformes pour ajuster les dépenses dans le...
(Xinhua 15/07/17)
Le président de la Commission de la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale (CEMAC) Pierre Moussa, qui quittera ce poste en août prochain, a annoncé le 14 juillet à Brazzaville la fin dans quelques mois des pourparlers entre le Fonds monétaire international (FMI) et l'ensemble des pays de la communauté. Selon lui, le FMI a déjà bouclé ses négociations avec quatre pays de la CEMAC, à savoir le Cameroun, le Gabon, la République centrafricaine (RCA) et le Tchad. "Le Congo et la Guinée équatoriale sont en train de finaliser leurs négociations avec le FMI. L'ensemble de la zone aura ainsi bouclé ses négociations d'ici quelques petits mois", a déclaré Pierre Moussa. Pierre Moussa a en outre évoqué la nécessité...
(AFP 14/07/17)
Un ancien candidat de l'opposition à la présidentielle de 2016, destitué en juin de la mairie de la capitale économique du Tchad pour "malversations financières", a été arrêté par la police jeudi à son domicile, a appris l'AFP auprès de ses proches. Laokein Médard, ancien maire de Moundou, capitale économique du Tchad, a été interpellé jeudi après-midi sur convocation de la police judiciaire, selon ces mêmes sources. Les policiers sont dans un premier temps "descendus chez lui sans convocation pour l'arrêter" avant de se rendre dans l'auberge dont il est propriétaire, a déclaré de son côté son avocat...
(RFI 14/07/17)
A l'issue du Conseil des ministres franco-allemands du 13 juillet, la France, l'Allemagne ont acté leur participation à l'Alliance pour le Sahel, une initiative lancée par Emmanuel Macron lors du sommet du G5 le 2 juillet. Cette structure vise à faciliter les échanges et la mise en commun des financements entre bailleurs internationaux pour accélérer et rendre plus efficace l'aide au développement au Sahel. Les 200 millions d'euros que l'Agence française de développement doit mobiliser en 5 ans pour les pays du G5 devraient transiter, au moins en partie, par cette nouvelle plateforme. Mais les annonces des autres partenaires sur les fonds qu'ils comptent mobiliser se font attendre. La création de l'Alliance pour le Sahel part d'un constat bien connu...
(RFI 14/07/17)
Au Tchad, un ancien candidat de l'opposition à la présidentielle de 2016 a été arrêté à son domicile. Laoukein Médard, ancien maire de Moundou, la capitale économique du Tchad, a été interpellé jeudi 13 juillet après-midi sur convocation de la police judiciaire. Une arrestation musclée avec tirs en l'air et gaz lacrymogènes, selon ses proches, qui parlent également d'un nombre indéterminé de blessés. En début d'après-midi jeudi, des policiers se rendent au domicile de l'opposant pour l'arrêter. Une première fois sans convocation, puis à 16h avec le document de la police. Ils embarquent Laoukein Médard brutalement. Ses partisans rassemblés autour de lui s'opposent à son arrestation, les forces de l'ordre tirent en l'air. Sa femme, Gisèle Keïro, s'étonne de la...
(APA 14/07/17)
Le maire de la ville de Moundou, capitale économique du Tchad, Laoukein Kourayo Médard, a été arrêté ce jeudi à son domicile par un contingent mixte de la police et gendarmerie, accusé d’avoir détourné 27 millions FCFA Selon des sources concordantes contactées par APA, le maire de Moundou a été destitué la semaine dernière puis remplacé par un conseiller membre de son parti la convention tchadienne pour la paix et le développement (CTPD). Selon les mêmes sources, policiers et gendarmes à bord de plusieurs véhicules sont arrivés chez le maire déchu avec un ordre d’amener. Les instructions d’arrêter le maire destitué seraient données par le gouverneur de la région du Logone Occidental dont Moundou est chef-lieu. Mais arrivées à son...
(APA 14/07/17)
La Commission Bancaire de l’Afrique Centrale (COBAC) organise dans la capitale tchadienne, N’Djaména, le 19 juillet prochain, un forum sous le thème «Justice et Banque dans la CEMAC» (communauté économique et monétaire d’Afrique centrale). Environ trois cent participants parmi lesquels des juges et d’autres personnalités de la CEMAC, de la Cour de justice et d’arbitrage de l’OHADA, de la Commission bancaire de l’UMOA, des représentants des ministères de la Justice des six Etats de la CEMAC et des tribunaux, sont attendus à ce forum. Selon les termes du communiqué de la COBAC, le forum de N’Djaména permettra d’examiner trois enjeux liés à la justice et à la banque à savoir les imbrications entre le droit des affaires et le droit...
(Jeune Afrique 13/07/17)
Le président tchadien Idriss Déby Itno a été reçu par son homologue français, Emmanuel Macron, mardi 11 juillet, à l’Elysée. Les jeunes du principal parti d’opposition tchadien, l’Union nationale pour le développement et le renouveau (UNDR), ont publié le jour même une lettre ouverte par laquelle ils demandent aux pays occidentaux, en particulier à la France, de cesser immédiatement « les soutiens de toutes formes au régime illégal et illégitime de Déby ». Le chef de l’État français, Emmanuel Macron, a reçu mardi 11 juillet 2017, son homologue tchadien, le président Idriss Déby Itno, peut-on lire sur le compte Twitter d’Emmanuel Macron. Une visite en toute discrétion, puisque les journalistes n’en ont été avertis qu’une heure avant et qu’elle n’a...
(Agence Ecofin 13/07/17)
La Banque africaine de développement (BAD) a indiqué hier qu’elle financerait les travaux de construction d’une centrale solaire, d’une capacité de 32 mégawatts, dans la capitale tchadienne, N’Djamena. Cette annonce intervient après la visite de Amadou Hott (photo), vice-président de l’institution chargé de l’électricité, de l’énergie, du climat et de la croissance verte, au président Idriss Déby Itno, le 5 juillet dernier. Parallèlement à cet appui financier, la BAD a indiqué qu’elle apporterait son soutien aux projets de réhabilitation des centrales de la Société Nationale d’Electricité (SNE) et d’interconnexion des réseaux électriques entre le Cameroun et le Tchad. Comptant parmi les pays les plus ensoleillés de la planète, le Tchad possède une capacité installée d’énergies renouvelables de 1 mégawatt, selon...
(La Tribune 13/07/17)
Le gouvernement du Tchad a engagé la banque Rothschild et le cabinet Cleary Gottlieb pour renégocier les termes du contrat relatif au prêt de 1,3 milliard de dollars qu’il a contracté en 2014 auprès de la multinationale anglo-suisse Glencore. Confronté à une conjoncture économique des plus difficiles, le Tchad entend ainsi glaner quelques recettes en vue de combler son déficit budgétaire. Le remboursement du prêt dans un contexte de chute des cours de l’or noir a plongé le pays dans une spirale infernale au point que le président Déby a lui-même reconnu que c’était une erreur de son gouvernement. Le gouvernement tchadien a annoncé avoir engagé depuis le mois de mai dernier, deux cabinets internationaux afin de renégocier des termes...
(Jeune Afrique 13/07/17)
En août 2016, l’UE avait décidé d’octroyer 50 millions d’euros à la Force multinationale mixte dont les soldats (Tchadiens, Nigériens, Camerounais et Nigérians) luttent contre Boko Haram dans le bassin du lac Tchad. « Onze mois plus tard, nous n’avons pas vu un kopeck », se désole un ministre d’un des pays concernés. « C’est la faute de la bureaucratie européenne, explique un haut fonctionnaire de l’UE. Il faut parfois un an, voire dix-huit mois, pour débloquer des fonds. » En manque criant de financement pour le déploiement, fin août, de leur force commune, les pays du G5 Sahel craignent d’être logés à la même enseigne. « À nous aussi on a promis 50 millions d’euros, mais peut-on compter dessus ?...
(APA 13/07/17)
APA-Yaoundé (Cameroun) - Le Comité de politique monétaire (CPM) de la Banque des Etats de l’Afrique centrale (BEAC) a relevé, au niveau de la sous-région, «une reprise progressive de la croissance, consécutive au dynamisme du secteur non pétrolier». Dans une note de conjoncture publiée mercredi, au terme de sa session ordinaire tenue la veille dans la capitale camerounaise, Yaoundé, cette instance relève, à la lumière des données économiques, monétaires et financières actualisées de l'année 2017, une légère remontée de la croissance économique avec un taux de +0,8% en termes réels, une atténuation des tensions inflationnistes avec un taux de +1,6% à fin décembre dernier/ Le CPM note aussi un recul du déficit du solde budgétaire, base engagements, hors dons, à...
(AFP 12/07/17)
Le président français Emmanuel Macron, qui rencontrera séparément jeudi à Paris la chancelière allemande Angela Merkel et le président américain Donald Trump, demandera à ses partenaires de contribuer au financement de projets de développement et à la force antijihadiste G5 Sahel, a-t-on indiqué de source diplomatique. La France, présente dans la zone sahélo-saharienne avec 4.000 hommes engagés dans l'opération antiterroriste Barkhane, a poussé à la création d'une force militaire conjointe des pays du G5 Sahel: Mauritanie, Tchad, Mali, Niger et Burkina Faso. Cette force, qui devrait compter 5.000 hommes, nécessite un financement de 423 millions d'euros, loin d'être atteint.
(AFP 12/07/17)
L'opposition tchadienne a dénoncé mardi le "soutien" des Occidentaux envers le régime du président Idriss Déby dans une lettre ouverte à plusieurs ambassades occidentales reçue par l'AFP. La branche jeunesse du principal parti d'opposition de l'Union nationale pour le développement et le renouveau (UNDR), membre de l'Internationale socialiste depuis mars, "interpelle" la France, les Etats-unis, l'Allemagne, la Suisse et l'Union européenne au sujet du "soutien qu'ils apportent à un président illégal et illégitime Idriss Déby Itno", selon la lettre ouverte. "Le peuple tchadien est pris en otage (...) sous l'oeil acolyte de la France et compagnie", ajoute le texte. "L'Union des jeunes pour le renouveau (UJR) voudrait vous rappeler le soutien qu'apportait chacun de vos pays à Hissène Habré [l'ancien...
(Jeune Afrique 12/07/17)
Chiffres à l’appui, le gouverneur de la Banque des États de l’Afrique centrale (Beac) a balayé le 11 juillet les spéculations entretenues depuis des semaines sur les réseaux sociaux et parfois reprises par des médias. Le gouverneur de la Banque des États de l’Afrique centrale est monté au créneau pour démentir la rumeur d’une prochaine dévaluation du Franc Cfa d’Afrique centrale. « Aucun facteur objectif ne plaide aujourd’hui en faveur d’un ajustement monétaire dans la Cemac », a conclu Abbas Mahamat Tolli, le 11 juillet. En dépit de l’une des résolutions du sommet extraordinaire des chefs d’Etat de la Cemac, le 23 décembre à Yaoundé, précisant qu’une éventuelle dévaluation n’était pas à l’ordre du jour, refoulant momentanément la rumeur, celle-ci...
(APA 12/07/17)
APA-Yaoundé (Cameroun) - Le gouverneur de la Banque des États de l’Afrique centrale (BEAC), Abbas Mahamat Tolli, a exclu tout risque de dévaluation du francs CFA ainsi que l’annonce une certaine opinion depuis quelques mois. S’exprimant face à la presse mardi à Yaoundé, la capitale camerounaise, au terme de la 2èmeréunion ordinaire de l’année de l’Institut d’émission, il a martelé que ces rumeurs sont sans aucun fondement. «Les rumeurs sur la dévaluation du franc CFA ont cours depuis quelques temps, entretenues sur les réseaux sociaux et par une certaine presse, ces mesures apparaissent de manière épisodique sur la scène sous-régionale depuis le milieu des années 90, après la dévaluation intervenue le 12 janvier 1994. Ce phénomène n’est donc pas nouveau.»...
(Agence Ecofin 12/07/17)
A l’occasion du Comité de politique monétaire de la Banque des Etats de l’Afrique centrale (Beac), le 11 juillet à Yaoundé, le gouverneur Abbas Mahamat Tolli, a démenti la rumeur sur les projets de dévaluation du FCFA dans la zone Cemac (Cameroun, Centrafrique, Congo, Gabon, Guinée équatoriale, Tchad). « Les rumeurs sur la dévaluation du FCFA ont cours depuis quelques temps. Entretenues sur les réseaux sociaux et par une certaine presse, ces mesures apparaissent de manière épisodique sur la scène sous-régionale depuis le milieu des années 90, après la dévaluation intervenue le 12 janvier 1994. Ce phénomène n’est donc pas nouveau. Et, comme les autres fois, ces rumeurs sont sans aucun fondement. La spécificité aujourd’hui est que cette rumeur touche...

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