Lundi 23 Octobre 2017

La participation active de l’UA nécessaire pour faire progresser l’Afrique - Ministre sud africain

La participation active de l’UA nécessaire pour faire progresser l’Afrique - Ministre sud africain
(APA 11/10/17)
La ministre sud-africaine des Relations internationales et de la Coopération, Maite Nkoana-Mashabane.

APA-Pretoria (Afrique du Sud) - L’Union africaine (UA) a besoin d’un soutien solide de ses Etats membres et organes pour aider le continent à réaliser son intégration politique et économique, a annoncé mardi la ministre sud-africaine des Relations internationales et de la Coopération, Maite Nkoana-Mashabane.

S’exprimant lors de la cinquième session ordinaire du Parlement panafricain (PAP), près de Johannesburg, la ministre a déclaré que l’engagement et l’enthousiasme manifestés par les Etats membres du PAP étaient encourageants et un signe certain que l’Afrique atteindrait ses objectifs de développement.

« Nous sommes convaincus que le Parlement panafricain contribuera à cet objectif politique, à la fois en termes de mandat substantiel du Parlement panafricain et en offrant des opportunités aux jeunes de notre continent », a-t-elle noté.

Le ministre a réaffirmé l’engagement de l’Afrique du Sud pour la paix et de la sécurité sur le continent.

« Notre participation aux missions de maintien de la paix et contributions aux efforts de reconstruction et de développement après les conflits témoignent de notre engagement à réaliser le développement durable sur le continent », a-t-elle ajouté.

« Nous sommes déterminés à atteindre les objectifs que nous nous sommes fixés, à savoir exploiter le dividende démographique et investir dans la jeunesse africaine car nous sommes un continent jeune », a déclaré la ministre.

Elle a estimé que l’Afrique pourrait libérer le potentiel de ses jeunes en adhérant aux aspirations et à la mise en œuvre de l’Agenda 2063 de l’Union africaine.

Axé sur le thème « Exploiter le dividende démographique en investissant dans la jeunesse », ce rassemblement est l’occasion pour les Etats membres de débattre des questions liées à la paix et à la sécurité sur le continent, ainsi que de la bonne gouvernance.

La session de deux semaines verra les Etats membres débattre de la position commune sur les accords UA/Union européenne, les rapports du Mécanisme africain d’évaluation par les pairs ainsi que les résolutions et les recommandations de la Conférence des Présidents de 2017.

Nkoana-Mashabane a déclaré qu’il était de la responsabilité collective des Etats membres de s’assurer que le PAP soit bénéfique pour les citoyens africains.

Le PAP est un organe de l’Union africaine, créé en 2005 pour promouvoir la démocratie et la résolution des conflits sur le continent.

Sa vision est de fournir une plateforme commune pour les peuples africains et leurs organisations de base afin d’être plus impliqués dans les discussions et la prise de décision sur les problèmes et les défis auxquels le continent est confronté.

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