Samedi 18 Novembre 2017

Dans le monde

(AFP)

Saad Hariri, qui a démissionné de son poste de Premier ministre du Liban et a quitté Ryad pour Paris, est un virulent opposant au Hezbollah libanais et à ses alliés syrien et iranien.

Agé de 47 ans, l'homme d'affaires corpulent au visage souriant et à la barbe noire a passé la plus grande partie de sa vie à l'étranger, notamment en Arabie saoudite, où son père avait fait fortune.

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La Russie a opposé vendredi, pour la deuxième fois en 24 heures, son veto à un projet de résolution prolongeant de 30 jours le mandat des experts internationaux du groupe JIM enquêtant sur l'utilisation des armes chimiques en Syrie.

Cette résolution proposée par le Japon avant l'expiration du mandat samedi à 05H00 GMT a été approuvée par 12 pays sur les 15 membres du Conseil de sécurité de l'ONU. Outre la Russie, la Bolivie a voté contre. La Chine s'est abstenue.

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Angela Merkel et son camp conservateur lancent samedi un ultime week-end de négociations marathon pour tenter d'arracher un accord de principe visant à former un gouvernement et éviter ainsi à l'Allemagne une crise politique majeure.

La chancelière au pouvoir depuis 2005 a certes remporté fin septembre les élections législatives dans la plus grande économie européenne mais avec un score décevant, du fait notamment de la percée de l'extrême droite, qui la prive de majorité évidente.

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Le Premier ministre libanais démissionnaire Saad Hariri a quitté Ryad pour Paris où il doit être reçu samedi par le président Emmanuel Macron, mais la crise reste entière deux semaines après sa démission choc dans un contexte explosif entre l'Arabie saoudite et l'Iran.

Ancienne puissance mandataire du Liban, la France a joué les médiateurs et le président Macron a invité à Paris M. Hariri et sa famille "pour quelques jours", afin de sortir de l'impasse née de sa démission annoncée le 4 novembre à Ryad. Une solution acceptée par M. Hariri avec l'accord du parrain saoudien.

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Apple a annoncé vendredi qu'il repoussait jusqu'au début de l'année prochaine la sortie de son haut-parleur HomePod, concurrencé par les appareils d'Amazon et Google Home sur le terrain des haut-parleurs connectés.

Apple manquera donc la saison des fêtes sur ce marché en croissance rapide.

"Nous sommes impatients de faire découvrir HomePod au public, le haut-parleur sans fil révolutionnaire d'Apple, mais nous avons besoin d'un peu plus de temps avant qu'il ne soit prêt pour nos clients", a déclaré Apple dans un communiqué.

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Le maire de Caracas Antonio Ledezma, figure de l’opposition vénézuélienne, était en route vendredi vers l'Espagne après avoir fui son pays où il se trouvait en résidence surveillée, accusé de conspiration contre le gouvernement de Nicolas Maduro.

Réfugié d'abord en Colombie, où il est arrivé vendredi matin, cet avocat de 62 ans a pris dans l'après-midi un vol vers Madrid, a indiqué à l'AFP une source au sein de la compagnie sous couvert d'anonymat. Il doit y arriver samedi matin.

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Après Hollywood, le monde de la politique américaine est à son tour secoué par le débat sur le harcèlement sexuel, et le président Donald Trump, jusqu’à présent très discret, commence à s'impliquer - malgré les accusations qui pèsent contre lui.

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Au moins 19 civils, dont six enfants, ont été tués vendredi dans la Ghouta orientale par des bombardements du régime syrien qui a intensifié ses attaques contre cette région rebelle près de Damas, selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).

En riposte aux bombardements du régime de Bachar al-Assad, les insurgés ont tiré des obus sur la capitale syrienne, faisant trois morts vendredi.

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La marine américaine a qualifié vendredi "d'inacceptable" l'humour potache de l'un de ses pilotes qui a dessiné un pénis géant dans le ciel avec les traînées de condensation de son appareil, pendant un entraînement.

Les résidents de la petite ville de Okanogan ont constaté avec stupeur jeudi que l'un des avions de chasse de la base aérienne voisine commençait à dessiner une trajectoire inhabituelle dans le ciel immaculé de cette petite localité de 2.500 âmes, dans l'Etat de Washington sur la côte ouest des Etats-Unis.

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Au moins 26 personnes ont été tuées vendredi dans l'est de la Syrie dans un attentat à la voiture piégée visant des déplacés, perpétré par le groupe Etat islamique (EI) qui cherche à prouver sa force de frappe malgré l'effondrement de son califat.

Douze enfants figurent parmi les victimes de cet attentat, qui a frappé un rassemblement de déplacés dans la province de Deir Ezzor, où les jihadistes perdent du terrain face à deux offensives qui cherchent à les chasser de Syrie, a rapporté l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).

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Le Premier ministre libanais démissionnaire Saad Hariri, qui sera reçu samedi à Paris par Emmanuel Macron, risque d'être confronté au dossier épineux des 240 ex-employés français de Saudi Oger, son groupe de BTP aujourd'hui en faillite, qui réclament à l'homme d'affaires près de 20 millions d'euros d'impayés.

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Brigitte Bardot a dénoncé la décision de Washington de réautoriser l'importation de trophées d'éléphants tués au Zimbabwe et en Zambie et affirmé que Donald Trump est "inapte à gouverner", dans une lettre adressée vendredi au président américain.

"Aucun despote dans le monde ne peut prendre la responsabilité de tuer des espèces aussi vieilles et qui font partie de l'héritage mondial de l'humanité", a écrit l'ancienne actrice française au lendemain d'une annonce controversée de l'agence fédérale américaine chargée des questions de chasse et de pêche.

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L'ex-directeur du Fonds monétaire international (FMI) Rodrigo Rato sera jugé pour avoir falsifié les comptes et escroqué les investisseurs lors de l'entrée en Bourse de la banque espagnole Bankia en 2011, a annoncé vendredi un tribunal espagnol.

M. Rato, à la tête de la banque à l'époque des faits, sera jugé avec une trentaine d'autres anciens responsables de Bankia, qui s'était effondrée après son entrée en bourse catastrophique, obligeant l'Etat à la nationaliser pour la sauver.

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Saad Hariri, qui a démissionné de son poste de Premier ministre du Liban et s'apprête à quitter Ryad pour Paris, est un virulent opposant au Hezbollah libanais et à ses alliés syrien et iranien.

Agé de 47 ans, l'homme d'affaires corpulent au visage souriant et à la barbe noire a passé la plus grande partie de sa vie à l'étranger, notamment en Arabie saoudite, où son père avait fait fortune.

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Le dirigeant séparatiste catalan Carles Puigdemont devra comparaître une nouvelle fois à Bruxelles le 4 décembre devant un juge chargé d'examiner le mandat d'arrêt émis par l'Espagne à son encontre pour avoir organisé le référendum d'indépendance de la Catalogne.

Pour leur première comparution vendredi devant la justice belge, M. Puigdemont et quatre autres anciens membres de l'exécutif régional catalan en exil avaient réussi en début d'après-midi à rentrer dans le Palais de justice de Bruxelles en évitant la horde de photographes et de caméras qui les attendaient à l'entrée.

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Le Premier ministre libanais démissionnaire Saad Hariri doit arriver samedi à Paris où il doit être reçu par le président Emmanuel Macron, mais la crise reste entière deux semaines après sa démission choc dans un contexte explosif entre l'Arabie saoudite et l'Iran.

Ancienne puissance mandataire du Liban, la France a joué les médiateurs et le président Macron a invité à Paris M. Hariri et sa famille "pour quelques jours", afin de sortir de l'impasse née de sa démission annoncée le 4 novembre depuis Ryad. Une solution acceptée par M. Hariri avec l'accord du parrain saoudien.

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Deux jours après les inondations qui ont fait seize morts et six disparus à une cinquantaine de kilomètres d'Athènes, les autorités tentaient vendredi de résoudre les problèmes les plus urgents tout en commençant à évaluer les dégâts.

Alors que des équipes de pompiers et de nettoyage s'affairaient sur les routes boueuses de Mandra et de Néa Peramos, localités semi-industrielles à 50 km à l'ouest d'Athènes, dévastées par les inondations de mercredi, les autorités locales tentaient de venir en aide aux riverains dont les maisons ou magasins ont été ravagés.

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"Ho Ho Ho". A l'approche des fêtes de fin d'année, dans cette classe d'un genre très spécial à Londres, ce ne sont pas les sciences ou l'histoire qui sont au programme mais l'art et la manière d'incarner le père Noël idéal, celui qui fera briller les yeux des enfants.

Car un bon père Noël, cela ne s'improvise pas, tranche James Lovell, 52 ans, qui se targue de former la crème des "Santa" dans sa "Santa School", au sein de son entreprise d'animation événementielle, Ministry of Fun.

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Dans la vieille ville d'Ahmedabad, en Inde, les fumées des pots d'échappement des rickshaws et des bus maculent d'une grasse couche de suie des monuments vieux pour certains de 600 ans, dont la préservation pose un défi immense.

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Le responsable de l'Otan a présenté vendredi ses excuses à la Turquie à la suite d'incidents lors de manoeuvres militaires en Norvège qui ont entraîné le retrait des soldats turcs et risquent d'aggraver les tensions entre Ankara et l'Alliance.

Le président Recep Tayyip Erdogan a annoncé vendredi le retrait des 40 militaires turcs participant à un exercice de l'Otan en Norvège, après que le fondateur de la République turque, Mustafa Kemal Atatürk, et M. Erdogan eurent été présentés comme des "ennemis", selon le chef de l'Etat turc.

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Un évêque, un imam, quelques écharpes tricolores mais pas de ministre: l'Italie a rendu vendredi un hommage sobre aux 26 jeunes migrantes mortes noyées il y a 15 jours au large de la Libye.

Au milieu du grand cimetière sur les hauteurs de Salerne, au sud de Naples, 26 cercueils sont alignés, sous un franc soleil balayé d'un vent froid. Dans leur ombre, plus de 60 autres migrants morts en même temps, mais dont la mer a gardé les corps.

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Les délégués de près de 200 pays bouclaient vendredi à Bonn une 23e conférence climat de l'ONU plombée par la défection des Etats-Unis, sur le départ mais bien présents.

Vendredi soir les négociateurs - délégation américaine incluse - devaient laisser sur la table des propositions pour mettre en oeuvre l'accord de Paris contre le réchauffement, censé s'appliquer à partir de 2020: comment les pays rendent compte de leurs actions, quel suivi pour l'aide financière promise par les pays riches, etc.

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Une rare interview d'un général israélien à un média saoudien conforte les spéculations sur une éventuelle alliance entre Israël et l'Arabie saoudite face à l'Iran, mais les experts doutent que l'Etat hébreu se laisse entraîner dans une guerre par procuration.

L'Arabie saoudite et Israël n'ont pas de relations diplomatiques, mais un ennemi commun, l'Iran, dont l'expansion régionale les alarme.

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Lorsqu'elle est arrivée au Bangladesh, seule et sans moyens, la jeune réfugiée rohingya Umme Kulthum a eu l'espoir d'un nouveau départ lorsqu'un homme lui a proposé de l'épouser et de l'emmener à Chittagong. Elle a fini vendue à un bordel.

Âgée de 21 ans, Umme - le nom a été modifié - a perdu son mari dans les violences dans l'État birman du Rakhine (ouest) puis s'est vue séparée de ses deux enfants et ses parents dans la confusion de l'exode.

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Les forces irakiennes ont repris vendredi Rawa, dernière localité qui était encore sous le contrôle du groupe Etat islamique (EI) en Irak.

La coalition antijihadistes conduite par les Etats-Unis avait indiqué plus tôt cette semaine que l'EI avait perdu 95% des territoires qu'il avait conquis en 2014 en Syrie et en Irak.

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Attendu samedi à Paris, le Premier ministre libanais démissionnaire Saad Hariri s'apprêtait vendredi à quitter Ryad où il est retenu contre sa volonté selon Beyrouth, mais la crise provoquée par sa démission choc reste entière.

La France, ancienne puissance mandataire du Liban, a joué les médiateurs et le président Emmanuel Macron a invité à Paris M. Hariri et sa famille "pour quelques jours", pour sortir de l'impasse née de sa démission surprise annoncée le 4 novembre à Ryad. Une invitation acceptée par M. Hariri avec l'accord du parrain saoudien.

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Faute d'accord nocturne et devant le risque d'élections anticipées, conservateurs, libéraux et écologistes allemands reprennent vendredi leurs pourparlers marathon pour former un gouvernement, un pari risqué pour Angela Merkel qui y joue son avenir.

Après un mois de négociations laborieuses, les quatre partis politiques (CDU, CSU, FDP, Verts) qui tentent de mettre sur pied une coalition ont finalement décidé dans la nuit de jeudi à vendredi de prolonger leurs discussions au delà du 16 novembre, date-butoir fixée jusqu'ici par la chancelière.

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Les dirigeants européens ont affirmé vendredi Göteborg vouloir mettre le social au coeur des priorités de l'UE, pour mieux combattre le populisme et l'euroscepticisme, lors d'une réunion en Suède où s'est invitée l'épineuse question non réglée du Brexit.

A son arrivée au sommet social de Göteborg, dont il est le coorganisateur avec Stockholm, le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, a accentué la pression sur la Première ministre britannique Theresa May.

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Les Chiliens sont appelés dimanche à élire le successeur de la présidente socialiste Michelle Bachelet, avec comme grand favori l'ex-chef d'Etat de droite et milliardaire Sebastian Piñera, ce qui devrait confirmer le basculement de l'Amérique latine dans le camp conservateur.

Avec l'attitude triomphante de l'homme d'affaires à qui tout réussit, celui que les médias baptisent parfois "le Berlusconi chilien" semble bien parti pour décrocher un nouveau mandat, crédité de 34,5% des intentions de vote selon un sondage du Centre des études publiques (CEP) publié fin octobre.

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Son sens des affaires a fait de lui l'un des hommes les plus riches du Chili et sa persévérance l'a mené à présider le pays. Le milliardaire Sebastian Piñera, 67 ans, est favori pour remporter le premier tour de la présidentielle dimanche et revenir au pouvoir avec la droite.

Sa fortune, estimée à 2,7 milliards de dollars par Forbes, a toujours fait grincer des dents: "il ne peut pas se consacrer à gagner de l'argent et en plus gouverner le pays. C'est l'un ou l'autre", critique son principal concurrent, le candidat socialiste Alejandro Guillier.

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Les pompiers poursuivaient vendredi leurs recherches pour trouver six personnes portées disparues après des inondations meurtrières qui ont fait 16 morts mercredi dans une zone semi-industrielle à l'ouest d'Athènes.

"Notre priorité est de retrouver les personnes disparues", a indiqué Konstantinos Yovas, responsable du service des pompiers à la télévision publique Ert.

Parmi elles figurent un chasseur et une personne qui a été vue pour la dernière fois vue devant un snack mobile dans la rue, selon un porte-parole des pompiers.

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Le règne de Toto Riina, le "parrain des parrains", aura coïncidé avec une période de déclin pour Cosa Nostra, qui a pourtant déjà démontré sa capacité à se relever.

"Aujourd'hui meurt le protagoniste d'une époque, mais l'époque actuelle, même si elle est moins bruyante et sanglante, n'en est pas moins dangereuse parce que la mafia sait changer", a déclaré vendredi le ministre italien de la Justice, Andrea Orlando, après l'annonce de la mort de Toto Riina.

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Les Etats-Unis ont discrètement intensifié leurs opérations en Somalie ces dernières semaines, accélérant notablement le rythme de leurs attaques de drones contre les islamistes locaux, les shebab, affiliés à Al-Qaïda, et désormais les jihadistes du groupe Etat islamique (EI).

Les Etats-Unis ont mené 28 attaques de drones contre des islamistes depuis le début de l'année, dont 15 depuis le 1er septembre, selon un décompte du commandement militaire américain chargé de l'Afrique (AFRICOM) transmis jeudi à l'AFP.

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L'Irak a repris vendredi en quelques heures la toute dernière localité tenue par le groupe Etat islamique (EI) sur son territoire, Rawa, infligeant une nouvelle défaite à l'organisation jihadiste qui ne contrôle plus que quelques zones désertiques à la frontière syrienne.

En Syrie, ravagée depuis 2011 par la guerre, l'EI est aussi dans une position critique, acculé dans son dernier bastion urbain, Boukamal, par les forces du président Bachar al-Assad.

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Le sénateur démocrate américain Al Franken, un temps considéré comme un potentiel candidat à la présidence du pays, a été forcé de s'excuser jeudi auprès d'une animatrice de radio qui l'accusait de l'avoir embrassée de force et de l'avoir touchée sans son consentement en 2006.

Le président Donald Trump, après des jours de relatif silence sur la série de scandales sexuels qui secouent les Etats-Unis, a pris le sénateur pour cible sur Twitter.