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Jeudi 30 Mars 2017
(Le Monde 30/03/17)
Rony Brauman, directeur d’études à la Fondation Médecins sans frontières, analyse la situation alarmante que vivent les populations en Afrique de l’Est. Par Laureline Savoye La réaction des Nations unies est-elle à la hauteur de la famine qui sévit en Afrique de l’Est ? J’éprouve des sentiments mélangés. Il n’est pas question de nier la gravité de la situation qui prévaut au Yémen, en Somalie, au Soudan du Sud et au Nigeria, frappés depuis des années par des conflits armés d’une grande violence. Mais je suis plus perplexe, voire sceptique, lorsque l’on nomme certains pays en en laissant d’autres à l’écart, comme la Centrafrique. Je m’interroge aussi sur les chiffres avancés par les Nations unies...
(Le Monde 30/03/17)
Au Nigeria, au Soudan du Sud, en Somalie et au Yémen, la crise humanitaire est davantage due aux guerres qui ravagent les territoires et les populations qu’au climat. Par Laurence Caramel Dans un camp géré par l’Unicef à Malualkon, dans le nord du Soudan du Sud, le 11 mars. Le 20 février, le pays a été officiellement déclaré en « état de famine », selon la classification de l’ONU. Il aura fallu que le Soudan du Sud se déclare officiellement en état de famine, le 20 février, pour que l’ont soit ramené à une réalité jusqu’alors négligée. En 2017, trente-huit pays auront besoin d’assistance alimentaire et, dans quatre d’entre eux, mourir de faim n’est pas le vestige d’un sombre passé...
(RFI 29/03/17)
Le président du Soudan du Sud Salva Kiir a annoncé ce lundi 27 mars un cessez-le-feu unilatéral de ses forces dans le pays. Il a ainsi accédé à une demande de l'Igad, l’Autorité intergouvernementale sur le développement, qui était réunie en sommet le week-end dernier à Nairobi. Il s'agit d'essayer de faire retomber la tension dans le pays ravagé par la guerre civile et la famine, pour favoriser la tenue d'un dialogue national. Mais l'opposition a aussitôt fait savoir que...
(La Tribune 29/03/17)
Pour lutter contre les crimes économiques, le Soudan Du Sud a adopté de nouvelles règles financières. Devenue indépendante en juillet 2011, la plus jeune nation au monde est en proie à une guerre civile depuis 2013. Une véritable aubaine pour les délinquants financiers que Juba compte désormais mettre hors d’état de nuire. En vertu de ces nouvelles lignes directrices toutes les institutions financières et les particuliers devront déclarer à la banque centrale, pour approbation, toute opération telle que les retraits,...
(RFI 27/03/17)
Il s'agit de l'attaque la plus meurtrière visant des humanitaires depuis le début de la guerre civile il y a trois ans au Soudan du Sud. Six employés d'une ONG locale ont été tués dans une embuscade samedi 25 mars. C'est ce qu'annonce l'ONU qui se dit «horrifiée et indignée» par ce meutre affreux. « Au moment où les besoins humanitaires ont atteint un niveau sans précédent, il est inacceptable que ceux qui tentent d'apporter de l'aide soient tués »,...
(BBC 27/03/17)
Le « meurtre odieux » s'est produit samedi d'après Eugene Owusu, responsable des affaires humanitaires dans le Soudan du Sud. L'ONU n'a pas dit qui étaient les victimes ni pour quelle agence elles travaillaient. Ces agents humanitaires voyageaient entre la capitale Juba et la ville de Pibor dans l'Ouest du pays. Au moins 79 humanitaires ont été tués au Soudan du Sud depuis le début du conflit en décembre 2013 d'après l'ONU. Deux autres attaques ont visées des travailleurs humanitaires...
(Le Point 22/03/17)
La famine qui frappe le pays a davantage à voir avec la guerre qui a repris depuis juillet 2016 qu'avec le climat. Explication grâce aux experts. Quelle est la situation humanitaire ? Elle est catastrophique. C'est officiel depuis environ un mois, le Soudan du Sud souffre de famine. Dans une déclaration conjointe, le Fonds pour l'enfance (Unicef), le Fonds pour l'agriculture et l'alimentation (FAO) et le Programme alimentaire mondial (PAM) ont indiqué que les comtés de Leer et de Mayendit, dans l'État d'Unité, y étaient exposés. « Les vies de près de 100 000 personnes sont menacées », indique le communiqué.
(Le Monde 21/03/17)
Au moins la moitié du budget du pays, et « sans doute bien plus », est consacrée à l’achat d’armes, dénoncent les auteurs. Le gouvernement du Soudan du Sud est pour une large part responsable de la famine qui sévit dans certaines zones du pays en conflit. C’est la conclusion d’un rapport confidentiel du Conseil de sécurité des Nations unies, consulté jeudi 16 mars par Reuters. Les experts de l’ONU estiment que le président Salva Kiir continue de piocher dans...
(RFI 20/03/17)
La majeure partie des revenus du Soudan du sud ne servent pas à aider les 100 000 personnes menacées par la famine, ne servent pas non plus à aider les plus de trois millions de déplacés, mais... à acheter des armes ! En guerre depuis décembre 2013, le gouvernement de Juba utilise plus de la moitié des revenus du pétrole pour s'équiper militairement. L'information est révélée par un rapport des Nations unies, une semaine avant une réunion du Conseil de sécurité de l'ONU. Il sera de nouveau question d'un éventuel embargo sur les armes, réclamé par plusieurs pays et par les auteurs du rapport.
(Le Monde 17/03/17)
Juba a décidé, début mars, de multiplier par cent le droit d’installation des travailleurs étrangers, alors que la famine rend la présence des humanitaires vitale. Le plus jeune Etat d’Afrique, créé de la partition du Soudan en 2011, a officiellement déclaré, le 21 février, l’état de famine dans le pays. Interpellées par Juba, les Nations unies ont appelé à l’aide internationale. C’est plus discrètement que le ministère du travail et des services publics a publié, le 2 mars, une circulaire annonçant l’augmentation du prix des permis de travail pour tous les travailleurs étrangers.
(BBC 17/03/17)
Juba a décidé, début mars, de multiplier par cent le droit d’installation des travailleurs étrangers, alors que la famine rend la présence des humanitaires vitale. Le plus jeune Etat d’Afrique, créé de la partition du Soudan en 2011, a officiellement déclaré, le 21 février, l’état de famine dans le pays. Interpellées par Juba, les Nations unies ont appelé à l’aide internationale. C’est plus discrètement que le ministère du travail et des services publics a publié, le 2 mars, une circulaire annonçant l’augmentation du prix des permis de travail pour tous les travailleurs étrangers.
(Jeune Afrique 14/03/17)
Alors que, le 7 mars, l’épiscopat catholique de la RD Congo, en première ligne dans la crise politique, dénonçait les « manœuvres visant à retarder la mise en application de l’accord du 31 décembre », le pape François a laissé entendre que le voyage qu’il envisageait de faire en 2017 dans ce pays, ainsi qu’au Congo-Brazzaville, n’était plus d’actualité. Dans une interview au journal allemand Die Zeit, parue le 9 mars, le souverain pontife en exprime le regret : « Il...
(Ouest-France 14/03/17)
Des rebelles du Soudan du Sud ont enlevé huit employés locaux d'une organisation caritative américaine et exigent de l'aide humanitaire en guise de rançon, a annoncé ce lundi un porte-parole militaire sud-soudanais. L'enlèvement a eu lieu dans une localité des environs de Mayendit, à 680 km au nord-est de la capitale Juba, a annoncé le général Lul Ruai Koang. « Les rebelles ont lancé une attaque et enlevé huit employés locaux de l'ONG Samaritan's Purse, qu'ils détiennent en l'attente d'une...
(Le Nouvel Observateur 09/03/17)
Le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres a appelé mardi la communauté internationale à se mobiliser massivement pour "éviter le pire" en Somalie, pays de la Corne de l'Afrique sur lequel plane l'ombre d'une nouvelle famine. Une énième sécheresse ravage l'est de l'Afrique. Vingt millions de personnes auraient aujourd'hui besoin d'une assistance humanitaire d'urgence, principalement en Somalie, au Soudan du Sud, au Nigeria et eu Yémen. Dans la seule Somalie, la moitié de la population en a besoin (6,2 millions...
(RFI 03/03/17)
Avec Serge Breysse, médecin, directeur du Département expertise et plaidoyer à Action contre la Faim France.
(Le Monde 02/03/17)
Selon le Directeur général de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture José Graziano da Silva, « la communauté internationale doit intervenir afin d’éviter une catastrophe » au Yémen, au Soudan du Sud, au Nigeria et en Somalie. Par José Graziano da Silva, directeur général de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) Les Nations unies ont déclaré officiellement l’état de famine dans certaines régions du Soudan du Sud et il est fort probable que de telles...
(RFI 02/03/17)
En RDC, le Haut-Commissariat pour les réfugiés (HCR) s'alarme d'une hausse du nombre de réfugiés venus du Soudan du Sud. Depuis fin décembre, c'est près de 20 000 réfugiés qui sont venus s'ajouter aux 50 000 déjà présents sur le territoire congolais. Le HCR s'inquiète de difficultés d'accès à ces réfugiés dans des zones reculées et appelle les casques bleus onusiens et les autorités congolaises à les aider à se rendre auprès des réfugiés.
(Le Monde 27/02/17)
Vingt millions de personnes ont besoin d’assistance en raison de la sécheresse mais aussi des guerres. Les Nations unies lancent un cri d’alarme pour éviter « une catastrophe ». Triste constat et sombres souvenirs : la famine est bel et bien de retour en Afrique de l’Est. La sécheresse frappe depuis fin 2016 plusieurs pays de la région (Somalie, Kenya, Ethiopie, Djibouti, Ouganda, Soudan du Sud, et dans une moindre mesure Tanzanie), où 20 millions de personnes auraient aujourd’hui besoin d’une assistance humanitaire d’urgence, selon les chiffres rendus publics par l’ONU. Les plus affectés demeurent la Somalie – 2,9 millions...
(RFI 23/02/17)
Antonio Guterres, le nouveau secrétaire général de l’ONU, lance un appel à l’aide : ses agences ont besoin d’un peu plus de 4 milliards de dollars d’ici la fin du mois de mars pour endiguer une famine qui touche le Nigeria, la Somalie, le Soudan du Sud et le Yémen. Les conflits armés et le changement climatique sont les premiers responsables. Mais l’ONU accuse aussi les parties au conflit de bloquer l’aide humanitaire. En tout ce sont 20 millions de...
(Le Monde 22/02/17)
Le gouvernement de Juba a déclaré l’état de famine dans plusieurs zones du pays. En cause, une sécheresse grave, couplée à la guerre civile et à une économie déliquescente.Loin de sortir la tête de l’eau, le Soudan du Sud s’enfonce au contraire, par paliers, dans des abîmes de chaos. Lundi, le gouvernement de Juba a ainsi déclaré l’état de famine dans plusieurs zones du pays, notamment au sein de la région pétrolifère d’Unité (nord).Les chiffres à eux seuls reflètent la tragique réalité qui...

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