Dimanche 28 Mai 2017
(BBC 23/05/17)
Le président sud soudanais a déclaré un cessez-le-feu unilatéral qui selon lui était effectif à partir de lundi. Salva Kiir a indiqué également qu'il va mettre en place un dialogue national en vue de trouver une solution à la guerre civile dans le pays. Toutefois, il précise que son rival Riek Machar n'est pas invité à ce dialogue. Ce n'est cependant pas la première fois que Salva Kiir s'engage à faire taire les armes depuis le début de la guerre civile en 2013, mais cela n'a pas pu se concrétiser sur le terrain.
(AFP 22/05/17)
Le président sud-soudanais Salva Kiir a déclaré lundi un cessez-le-feu unilatéral en lançant un dialogue national destiné à mettre fin à la guerre civile, un processus controversé qui n'inclut pas son vieux rival Riek Machar. "Je déclare une nouvelle fois un cessez-le-feu unilatéral effectif à partir d'aujourd'hui, pour que nous puissions créer l'environnement nécessaire à un dialogue inclusif", a déclaré Salva Kiir pendant une cérémonie en présence de son fidèle allié, le président ougandais Yoweri Museveni. Ce n'est cependant pas la première fois...
(Xinhua 17/05/17)
Mardi, le Croissant-Rouge soudanais (SRCS) a déclaré qu'il est sur le point de lancer un appel urgent afin de faire face à l'augmentation des réfugiés en provenance du Soudan du Sud. "Le SRCS va lancer un appel dans les deux prochains jours afin de venir en aide aux réfugiés en provenance du Soudan du Sud,'' a dit le Secrétaire général du SRCS, Osman Ja'far, lors d'une conférence de presse à Karthoum mardi. "Le nombre de réfugiés qui arrivent par les...
(AFP 12/05/17)
Le président sud-soudanais Salva Kiir a assuré vendredi que la population n'avait pas de raison de s'inquiéter trois jours après le limogeage du très influent et redouté chef de l'armée Paul Malong, et que la situation sécuritaire était "normale". Le président Kiir, s'adressant vendredi à la presse au palais présidentiel à Juba, a présenté ce remaniement à la tête de l'armée d'un pays en pleine guerre civile comme "une décision de routine", "un développement normal", conforme à ce "qui se...
(RFI 11/05/17)
Le président sud-soudanais Salva Kiir a limogé le chef de son armée, le général Paul Malong, mardi 9 mai au soir. Cette annonce survient après plusieurs mois de tension entre les deux hommes sur la conduite de la guerre et une série de démissions de hauts responsables civils et militaires, qui ont accusé le général de mener des opérations à caractère ethnique. C'est Salva Kiir lui-même qui a solennellement annoncé la nouvelle à la télévision ce mardi soir. Le puissant général Paul Malong Awan a été limogé et remplacé par un autre militaire de rang inférieur, le lieutenant général James Ajongo Mawut...
(AFP 10/05/17)
Le président du Soudan du Sud Salva Kiir a renvoyé mardi l'influent chef de l'état-major de l'armée Paul Malong, selon un porte-parole du gouvernement. Le général Paul Malong, longtemps considéré comme un nationaliste de l'éthnie Dinka du chef de l'Etat, a été remplacé par le général James Ajongo Mawut, un militaire de carrière. Deux décrets ont été annoncés "un pour le limogeage du chef de l'état-major, le général Paul Malong Awan, et un autre pour la nomination de l'ancien chef...
(RFI 05/05/17)
Peut-être un espoir sur la voie de la paix au Soudan du Sud : un premier accord de cessation des hostilités dans l'Etat de Yei, dans le sud-ouest, a été conclu sous l'égide de la puissance église évangélique. Cet accord entre les forces gouvernementales et une faction de l'opposition va au moins permettre le retour de l'aide humanitaire. C'est l'évêque de la puissante église presbytérienne évangélique du Soudan du Sud qui est parvenu à cet accord. La médiation de monseigneur...
(Xinhua 02/05/17)
L'Union africaine (UA) a invité le Soudan et le Soudan du Sud à se rencontrer dans la capitale éthiopienne, Addis-Abeba, en vue de se pencher sur les questions en matière de sécurité en suspens. Le ministre soudanais des Affaires étrangères Ibrahim Ghandour a affirmé que la Commission politique et sécuritaire mixte du Soudan et du Soudan du Sud avait reçu une invitation de la part du chef du Groupe de mise en oeuvre de haut niveau de l'Union africaine (AUHIP) Thabo Mbeki,portant sur une nouvelle...
(Xinhua 26/04/17)
KHARTOUM-- Le Parlement soudanais a accusé mardi le Soudan du Sud de continuer à soutenir les groupes rebelles soudanais, a rapporté le Centre de presse du Soudan (SMC). "Le Soudan du Sud a répondu au soutien du gouvernement et du peuple soudanais en renforçant sa coordination avec le Mouvement populaire de libération du Soudan - Secteur nord (MPLS-N), dans le but de nuire à la sécurité et à la stabilité du Kordofan du Sud et du Nil Bleu", a déclaré...
(AFP 25/04/17)
Le puissant Service national du renseignement et de la sécurité (NISS) du Soudan a accusé lundi le Soudan du Sud d'"accueillir" des rebelles qui combattent les forces de Khartoum. Le NISS s'en est pris au président sud-soudanais Salva Kiir, à son vice-président Taban Deng et à des commandants militaires sud-soudanais pour s'être réunis la semaine dernière avec des membres de la branche nord du Mouvement populaire de libération du Soudan (SPLM-N) qui se bat contre les forces soudanaises dans les...
(BBC 25/04/17)
Le rapport établi par un groupe d'experts, précise que les offensives menées par des milices et des soldats Dinka, groupe ethnique du président Salva Kiir, sont à la base de la famine au Soudan du Sud. Selon ce rapport, le gouvernement du président Salva Kiir est également responsable de la plupart des combats dans le pays. Ces combattants Dinka, indique le rapport, viennent d'acquérir de nouvelles armes. Des armes lourdes et des hélicoptères d'attaque, précise le rapport. Un porte-parole du...
(RFI 22/04/17)
Au Soudan du Sud, l’opposition accuse les autorités de chercher à exterminer les populations n’appartenant pas à l’ethnie Dinka. Une coalition de partis politiques, y compris la faction dissidente du Mouvement populaire de libération du Soudan (SPLM), fidèle à l’ex-président Riek Machar, assure que les violences en cours s’apparentent à un «génocide». Le conflit au Soudan du Sud a une dimension ethnique depuis le début. Encore récemment, l’armée régulière et des milices dinkas se seraient livrées à des représailles contre des civils non-dinkas. Ces violences ont pris...
(Xinhua 19/04/17)
KINSHASA, (Xinhua) -- Des agents de la Mission des Nations Unies en République démocratique du Congo (MONUSCO) ont été pris en otage dans la journée de mardi par les anciens rebelles sud-soudanais cantonnés dans le cadre de la mission de l'ONU dans la province du Nord-Kivu, a-t-on appris d'une source de la MONUSCO à Goma, chef-lieu de la province. A en croire cette même source, ces rebelles soudanais fidèles à l'ancien vice-président sud-soudanais Riek Machar veulent partir dans un pays...
(APA 31/03/17)
Riek Machar, le chef de l’opposition armée, a accusé l’Autorité intergouvernementale pour le développement (IGAD) d’avoir trahi le Soudan du Sud dans sa quête d’une paix durable. L’ancien vice-président, qui vit dans la clandestinité après une tentative ratée d’instaurer un partage du pouvoir avec le président Salva Kiir, a publié jeudi un communiqué dans lequel il exprime une « déception profonde » face à la position de l’IGAD. Il a affirmé que l’Autorité prenait parti, pointant du doigt le processus...
(RFI 29/03/17)
Le président du Soudan du Sud Salva Kiir a annoncé ce lundi 27 mars un cessez-le-feu unilatéral de ses forces dans le pays. Il a ainsi accédé à une demande de l'Igad, l’Autorité intergouvernementale sur le développement, qui était réunie en sommet le week-end dernier à Nairobi. Il s'agit d'essayer de faire retomber la tension dans le pays ravagé par la guerre civile et la famine, pour favoriser la tenue d'un dialogue national. Mais l'opposition a aussitôt fait savoir que...
(AFP 25/03/17)
Les premiers soldats de la force militaire régionale sous mandat de l'ONU qui doit être déployée au Soudan du Sud arriveront "fin avril, début mai", a indiqué vendredi Hervé Ladsous, chef sortant des opérations de maintien de la paix de l'ONU. A ce premier contingent de soldats venus du Bangladesh et du Népal s'ajoutera une unité d'hélicoptères, a précisé M. Ladsous lors d'un point presse. D'autres troupes, notamment éthiopiennes, devraient les rejoindre "probablement fin mai, début juin", a-t-il précisé. "Nous avons remué ciel et terre pour accélérer le déploiement. Mais le gouvernement du Soudan du Sud a mis beaucoup de bâtons dans les roues du processus".
(AFP 24/03/17)
Les dirigeants sud-soudanais sont les uniques responsables de l'actuelle famine au Soudan du Sud, affirment les analystes, soulignant que si l'aide alimentaire aide à sauver des vies, seule la paix mettra fin aux souffrances de la population. Une paix qui semble plus lointaine que jamais, la communauté internationale semblant paralysée face à ceux qui ont plongé le pays dans la catastrophe et restent insensibles aux appels à déposer les armes. Il n'y a ni sécheresse catastrophique au Soudan du Sud...
(AFP 24/03/17)
Le Conseil de sécurité de l'ONU s'est dit jeudi "profondément inquiet" de la dégradation de la situation humanitaire et de la famine au Soudan du Sud, les Etats-Unis, le Royaume-Uni et la France évoquant à nouveau la possibilité de sanctions et d'un embargo sur les armes. Pillages des missions humanitaires et de l'ONU, viols en série, recrutement d'enfants soldats et famine: six ans après l'indépendance, "tout l'optimisme qui avait accompagné la naissance du Soudan du Sud a été anéanti par...
(AFP 22/03/17)
Le gouvernement sud-soudanais a accusé mardi les rebelles de l'ex-vice président Riek Machar d'avoir enlevé dimanche trois employés du secteur pétrolier, un Pakistanais et deux Sud-Soudanais, dans l'Etat du Haut-Nil (Upper Nile, Nord). Selon le ministre de l'Information du président Salva Kiir, Michael Makuei, six rebelles appartenant au mouvement de Riek Machar se sont introduits dimanche dans les champs pétroliers de Paloich, exploités par le consortium sino-malaisien Petrodar. Ils y ont "intercepté quatre" personnes "venues sur le site pour vérifier les puits de pétrole". "L'un d'eux était un policier, les trois autres, un chauffeur et deux techniciens", a affirmé M. Makuei à l'AFP.
(APA 18/03/17)
Selon un rapport publié par des observateurs des Nations Unies, bien que la famine affecte plus de 5,5 millions de personnes au Soudan du Sud, les autorités investissent plus de la moitié des revenus pétroliers dans l’achat d’armes. Une situation provoquée par la spirale de la violence entre les forces gouvernementales de Salva Kiir (photo) et les rebelles du vice-président Riek Machar, et qui aggrave la pénurie alimentaire dans le pays. La plus jeune démocratie du monde dépend quasi totalement...

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