| Africatime
Vendredi 24 Mars 2017
(AFP 12/10/16)
Le gouvernement sud-soudanais a qualifié mercredi de "purs mensonges" des rumeurs circulant sur la mort du président Salva Kiir, qui suscitent une vive inquiétude parmi la population à Juba. "Tout ceci n'est que pur mensonge, il n'y a rien de tel, Salva Kiir n'est même pas tombé malade", a déclaré à la presse le ministre de l'Information Michael Makuei. "Le président était au travail hier (mardi) matin jusque dans l'après-midi", a encore dit M. Makuei, ajoutant que mercredi il se trouvait toujours à Juba. "Il s'agit de rumeurs qui sont habituellement disséminées pour causer le chaos et instiller...
(AFP 12/10/16)
L'ex-chef des rebelles du Soudan du Sud Riek Machar a quitté mercredi Khartoum où il vit en exil depuis qu'il a fui Juba après de violents combats en juillet, disant se rendre en Afrique du Sud pour des "examens médicaux", ont constaté des journalistes. C'est la première apparition devant la presse de Riek Machar depuis juillet. Selon les journalistes, l'ex-dirigeant rebelle paraissait en bonne santé. "Je me rends à présent en Afrique du Sud pour des examens médicaux supplémentaires (...) après cela je quitterai l'Afrique du Sud", a-t-il déclaré aux journalistes à l'aéroport de Khartoum, sans préciser où il se rendait par la suite. Le Soudan a accueilli l'été dernier Riek Machar pour un traitement médical, selon les autorités de...
(France TV Info 12/10/16)
Le 13 octobre 2016, la Cour fédérale éthiopienne doit juger 23 réfugiés sud-soudanais accusés du meurtre de 10 Ethiopiens, le 21 avril 2016 à Gambella (sud), lors de heurts intercommunautaires. Ce procès se déroule sur fond de rivalités ethniques et de guerre civile au Soudan du Sud. L’Ethiopie a déjà accueilli des centaines de milliers de réfugiés sud-soudanais qui ont fui ce conflit. Des incidents avaient éclaté dans le camp de réfugiés de Jewi, le 21 avril, après un accident de voiture qui avait coûté la vie à deux enfants sud-soudanais de l'ethnie Nuer. Ceux-ci avaient été renversés par le chauffeur éthiopien d'une ONG internationale. En représailles, des réfugiés nuers s'en étaient pris à des Ethiopiens qui travaillaient dans et...
(Le Point 11/10/16)
Sud-Soudanais et fidèles à l'ex-opposant farouche à Salva Kiir, les Gajiok installés à Addis Abeba continuent d'aider leurs frères restés au pays.Entre l'aide aux démunis et les affaires politiques, la frontière est poreuse. Row Duol Tuong, le président de l'association des Gajiok d'Addis Abeba, s'effondre dans le fauteuil de son bureau, au 7e étage d'un building de la capitale éthiopienne. La déco est spartiate. Au mur, Riek Machar y a son portrait, cerné d'un cadre doré vieillot. L'ancien leader de l'opposition sud-soudanaise et vice-président forcé à l'exil prend des airs de chef spirituel. De chef tout court.
(AFP 10/10/16)
Vingt-et-une personnes, pour la plupart des femmes et des enfants, ont été tuées samedi dans une embuscade attribuée aux rebelles sud-soudanais sur la route menant de la capitale, Juba, à la ville de Yei, dans le sud de ce pays en proie à une guerre civile depuis fin 2013, a annoncé lundi la police. Un camion transportant des civils déplacés en raison de combats dans le nord du pays et devant être relocalisés à Yei (150 km au sud-ouest de Juba) "est tombé dans une embuscade", a déclaré à l'AFP Dominant Kawcgwok, porte-parole adjoint de la police sud-soudanaise...
(Xinhua 08/10/16)
JUBA, (Xinhua) -- Environ 840.000 personnes dans l'État du Bahr el Ghazal du Nord, au Soudan du Sud, sont menacées de famine en raison de la faiblesse des précipitations et de la perte du pouvoir d'achat après plus de deux ans de guerre civile dans le pays, a averti vendredi le Programme alimentaire mondial (PAM). La directrice du PAM au Soudan du Sud, Joyce Kanyangwa Luma, a déclaré à Xinhua dans une interview que la situation de la sécurité alimentaire dans cet Etat était désastreuse. "Bhar El Gahazal du Nord a vu des niveaux très élevés d'insécurité alimentaire sans précédent, environ six personnes...
(Xinhua 07/10/16)
JUBA, (Xinhua) -- Les 750 soldats sud-soudanais fidèles à l'ex-premier vice-président limogé, Riek Machar, qui doivent être expulsés de République démocratique du Congo (RDC), sont invités à revenir à Juba pour être intégrés aux forces officielles, a déclaré un haut responsable. Le gouvernement congolais a demandé mardi à la mission de maintien de la paix de l'ONU en RDC de faire sortir les soldats du pays dans la semaine. Dans une interview accordée à Xinhua jeudi, le vice-ministre de l'Information du Soudan du Sud, Paul Akol Kordit, a déclaré : "Le gouvernement congolais a pris une décision très encourageante en expulsant les fidèles de M. Machar de son sol." Les soldats se sont rendus en RDC et ont été hébergés...
(AFP 06/10/16)
La communauté internationale, dont l'Union européenne et les Etats-Unis, a vivement condamné l'appel de l'ex-chef des rebelles du Soudan du Sud Riek Machar à déclencher une nouvelle guerre contre le gouvernement sud-soudanais. Fin septembre, Riek Machar, ancien vice-président sud-soudanais, avait annoncé son intention de "lancer une résistance populaire armée contre le régime autoritaire et fasciste du président Salva Kiir afin d'apporter au pays la paix, la liberté, la démocratie et le règne de la loi". Il avait lancé cet appel depuis Khartoum (Soudan), où il vit en exil après des combats...
(AFP 06/10/16)
Les Casques bleus de l'ONU déployés au Soudan du Sud sont restés dans leurs bases plutôt que de protéger les civils pendant des combats à l'arme lourde début juillet dans la capitale Juba, a affirmé mercredi une ONG américaine. Certains ont abandonné leur poste au sein des sites de "Protection des civils", où des dizaines de milliers de Sud-Soudanais se sont réfugiés au fil des combats déchirant le pays depuis décembre 2013, tandis qu'en dehors de ces camps, la présence onusienne était "inexistante", selon le CIVIC (Center for Civilians in Conflict).
(BBC 06/10/16)
La République démocratique du Congo (RDC) a demandé aux Nations unies de retirer de son territoire les combattants fidèles au chef rebelle sud-soudanais Riek Machar. Quelque 750 rebelles du Soudan du Sud sont entrés en RDC en août dernier, en compagnie de leur chef, à la suite de violents combats avec l'armée sud-soudanaise à Juba. Le gouvernement congolais a demandé à la Mission de l'ONU en RDC (Monusco) de les faire sortir de son territoire dans un délai d'une semaine. La Monusco affirme avoir a reçu la demande des autorités de la RDC, sans donner davantage de détails, selon Mary Harper, une correspondante de la BBC dans la région. Les rebelles sud-soudanais ont été désarmés par la Mission des Nations...
(Xinhua 05/10/16)
Les violences ont marqué une escalade dans la région jusqu'à présent pacifique d'Equatoria au Soudan du Sud, où des groupes armés perpètrent des meurtres ciblés contre les communautés qu'ils jugent insuffisamment loyales. Depuis la reprise des combats en début juillet à Juba, capitale du pays, entre les forces loyales à l'ex-premier vice-président limogé Riek Machar et les forces gouvernementales dirigées par le président Salva Kiir, les violences se sont propagées dans la région d'Equatoria, où vivent des tribus principalement de langue bari, et où les deux factions en conflit tentent d'obtenir des soutiens.
(Afrique Actualité 05/10/16)
La RD Congo a récemment accueilli sur son sol, comme réfugiés, des rebelles de l'armée de libération du peuple soudanais, en provenance du Soudan du Sud. Ce, à la demande de la communauté internationale qui espère ainsi résoudre, pendant un temps, la crise causée par le conflit politique entre les troupes du président du Soudan du Sud, Salva-kir et son vice-président exilé à Khartoum (Soudan). Au nom du droit humanitaire international, ils sont entrés en RDC et ont été cantonnés à Goma (Nord-Kivu), sous les hospices de la Mission de l'Onu en RDC (Monusco), avec la bénédiction du gouvernement congolais. Mais, la présence de ces éléments du chef rebelle sud-soudanais, Reik Machar, est très mal perçue par la société civile...
(BBC 05/10/16)
La République démocratique du Congo (RDC) a demandé aux Nations unies de retirer de son territoire les combattants fidèles au chef rebelle sud-soudanais Riek Machar. Quelque 750 rebelles du Soudan du Sud sont entrés en RDC en août dernier, en compagnie de leur chef, à la suite de violents combats avec l'armée sud-soudanaise à Juba. Le gouvernement congolais a demandé à la Mission de l'ONU en RDC (Monusco) de les faire sortir de son territoire dans un délai d'une semaine. La Monusco affirme avoir a reçu la demande des autorités de la RDC, sans donner davantage de détails, selon Mary Harper, une correspondante de la BBC dans la région. Les rebelles sud-soudanais ont été désarmés par la Mission des Nations...
(RFI 04/10/16)
Alors que le ministre de la Défense du Congo a donné sept jours à la Mission de l’ONU pour faire partir les ex-combattants de Riek Machar qui s'étaient réfugiés en RDC en août dernier, la Monusco répond qu'une solution ne pourra pas venir d'elle uniquement. Elle rétorque aussi que si elle est intervenue pour récupérer ces combattants, les désarmer et les cantonner sur différents sites en attentant d'une solution pérenne, ce n'est pas pour se substituer aux autorités congolaises, mais c'est à la demande de Kinshasa et pour des raisons humanitaires.
(Xinhua 04/10/16)
KINSHASA, (Xinhua) -- Les autorités de la République démocratique du Congo (RDC) ont demandé à la Mission de l'ONU pour la stabilisation en RDC (MONUSCO), d'évacuer les rebelles de l'ancien vice-président sud-soudanais Reik Machar dans un délai d'une semaine. Dans une lettre adressée lundi au chef de la MONUSCO, le ministre de la Défense Crispin Atamabe a indiqué que "la République démocratique du Congo donne une semaine à la MONUSCO pour prendre toutes les dispositions pour évacuer le 750 combattants sud-soudanais présent sur le sol congolais". "La RDC a souffert et souffre encore suite à la présence des groupes armés étrangers dont les autres accueillis, comme les ADF, les FAR devenus FDLR, la LRA, et autres...", a déclaré Crispin Atamabe...
(RFI 03/10/16)
La République démocratique du Congo veut se débarrasser les combattants sud-soudanais désarmés arrivés sur son sol avec la fuite de l’ancien vice-président Riek Machar. Kinshasa craint qu’ils ne se servent de son territoire comme base arrière pour attaquer Juba. Les autorités congolaises laissent une semaine, à compter de ce lundi, à la Mission de l’ONU, la Monusco, pour les relocaliser. Il est question d’environ 750 combattants arrivés avec Riek Machar courant août dans le nord-est de la République démocratique du Congo. A la demande de Kinshasa, et pour raison humanitaire, la Monusco les avait récupérés dans le parc de la Garamba, avant de les désarmer et de les cantonner sur différents sites...
(Xinhua 01/10/16)
Le Haut Commissariat de l'ONU pour les réfugiés (HCR) a dénoncé vendredi la recrudescence de la violence à Yei au Soudan du Sud, une ville située à environ 150 km au sud-ouest de la capitale Juba. "La situation sécuritaire à Yei s'est détériorée rapidement après l'éclatement du conflit à Juba au début de juillet, forçant des milliers de civils à fuir leurs maisons", a déclaré le HCR dans un communiqué. Les troupes dirigées par le président Salva Kiir et ceux qui sont loyaux à l'ancien premier vice-président Riek Machar se sont affrontés au début du mois de juillet à Juba, ce qui déclenche de nouvelles vagues de violence dans le pays. Selon le HCR, c'est la première fois que les...
(AFP 30/09/16)
Le Haut-Commissariat de l'ONU pour les réfugiés (HCR) s'est inquiété vendredi de la situation d'environ 100.000 personnes "piégées" dans la localité sud-soudanaise de Yei, qui est encerclée par les forces gouvernementales sud-soudanaises. "Les forces du gouvernement encerclent (...) et limitent l'accès à la ville et empêchent également les personnes de la quitter, sans doute parce qu'ils les soupçonnent de soutenir les forces de l'opposition. C'est tout ce que je sais sur la situation", a affirmé un porte-parole du HCR, William Spindler. "D'après l'Eglise de la ville, plus de 30.000 personnes venant des environs ont été déplacées...
(Dw-World 30/09/16)
Des partisans de Riek Machar ont passé la frontière pour s'installer à Goma, dans l'est de la RDC, provoquant la colère des habitants: la situation sécuritaire, déjà critique pourrait se déteriorer encore un peu plus. Les habitants de Goma, chef-lieu de la province du Nord-Kivu, craignent que les rebelles ne créent un nouveau foyer d'instabilité dans la région, déjà en proie à plusieurs groupes armés. On compte par exemple les FDLR, des rebelles rwandais, dont certains acteurs avaient été accueillis en République démocratique du Congo en tant que réfugiés, avant de reprendre les armes. Alors à Goma, les notables et la société civile cherchent à attirer l'attention des autorités, provinciales et centrales, pour organiser le départ des rebelles sud-soudanais.
(Ouest-France 29/09/16)
Enlisée dans une guerre civile depuis 2013, la jeune République du Soudan du Sud peine à entrevoir la fin des hostilités. Pour Betram Gordon Kuol, pas question de perdre espoir pour autant. Interview Betram Gordon Kuol, ancien réfugié sud-soudanais et responsable du développement de la Société de Saint-Vincent-de-Paul au Soudan du Sud. Comment expliquer la situation dramatique au Soudan du Sud ? Le conflit est né d’une divergence politique entre deux hommes : le président, Salva Kiir, et son vice-président, Riek Machar. En 2013, cette rivalité a été jusqu’à scinder le parti du Mouvement populaire de libération du Soudan...

Pages