Samedi 16 Décembre 2017
(BBC 31/05/17)
Ils sont aussi jugés pour le viol supposé de travailleuses humanitaires et le meurtre d'un journaliste local en juillet 2016. Parmi les 13 accusés présents devant le tribunal, quatre portaient l'uniforme de la "Division Tigre", la garde républicaine assignée à la sécurité du président. Les crimes supposés ont été commis le 11 juillet 2016 dans un hôtel situé à un peu plus d'un kilomètre d'une base de l'ONU à Juba. La capitale sud-soudanaise était alors en proie à de violents combats entre l'armée fidèle au président Salva Kiir et les forces rebelles de l'ex-vice-président Riek Machar.
(AFP 30/05/17)
Le Vatican a annoncé mardi que le pape François ne se rendrait pas cette année comme il l'avait souhaité au Soudan du Sud, pays dévasté par la guerre civile et où certaines régions sont frappées par la famine. "Le voyage n'aura pas lieu cette année", a déclaré à l'AFP le porte-parole du Vatican Greg Burke, sans donner de motif ni dire si une date ultérieure était envisagée. Le pape avait déclaré en début d'année qu'il souhaitait se rendre au Soudan du Sud avec son homologue anglican, le primat Justin Welby, précisant que cet éventuel déplacement serait "un voyage d'une journée seulement". L’Église, catholique ou protestante, est une autorité morale respectée et influente dans ce pays d'Afrique de l'est, majoritairement chrétien...
(AFP 30/05/17)
Le procès de 13 soldats sud-soudanais accusés d'avoir violé des travailleuses humanitaires et tué un journaliste local en juillet 2016 à Juba s'est ouvert mardi devant un tribunal militaire dans la capitale de ce pays en guerre depuis 2013. Les crimes allégués ont été commis le 11 juillet 2016 dans un hôtel situé à un peu plus d'un kilomètre d'une base de l'ONU à Juba, alors que la capitale sud-soudanaise était en proie à de violents combats entre l'armée fidèle au président Salva Kiir et les forces fidèles au rebelle et ex-vice-président Riek Machar. L'attaque contre cet hôtel est un des nombreux exemples...
(Xinhua 29/05/17)
KHARTOUM, (Xinhua) -- Le président guinéen, président en exercice de l'Union africaine, Alpha Condé, est arrivé dimanche à Khartoum pour une visite officielle au Soudan, a rapporté l'agence de presse officielle SUNA. Durant cette visite, le président guinéen et son homologue soudanais Omar el-Béchir, discuteront des sujets liés au Soudan du Sud et à la Libye, selon le ministre soudanais des Affaires étrangères Ibrahim Ghandour. Le président soudanais avait accusé le Soudan du Sud et l'Egypte de soutenir les rebelles dans la région ouest du pays. M. Béchir avait affirmé que les rebelles ayant affronté les forces armées soudanaises étaient arrivés au Darfour par le Soudan du Sud et la Libye. Cette accusation intervient alors que les deux anciens ennemis...
(BBC 23/05/17)
Le président sud soudanais a déclaré un cessez-le-feu unilatéral qui selon lui était effectif à partir de lundi. Salva Kiir a indiqué également qu'il va mettre en place un dialogue national en vue de trouver une solution à la guerre civile dans le pays. Toutefois, il précise que son rival Riek Machar n'est pas invité à ce dialogue. Ce n'est cependant pas la première fois que Salva Kiir s'engage à faire taire les armes depuis le début de la guerre civile en 2013, mais cela n'a pas pu se concrétiser sur le terrain.
(Libération 23/05/17)
Prises au piège par l’avancée des forces loyalistes, les populations civiles n’ont d’autre choix que de fuir la région du Nil Blanc. Près de quatre millions d’entre elles sont déplacées ou réfugiées depuis le début de la guerre civile, il y a plus de trois ans. Sous un soleil accablant, Theresa Ojang actionne de ses bras une pompe à eau grinçante, pour en tirer quelques litres salvateurs. Un geste mécanique, fatigué, effectué avec l’énergie que seul l’instinct de survie peut générer. Accrochée à sa robe, une petite fille pleurniche. «Je me suis levée avant l’aube pour faire la queue. Il n’y a pas assez d’eau pour tout le monde», dit cette mère de sept enfants, dont les scarifications, une ligne...
(AFP 22/05/17)
Le président sud-soudanais Salva Kiir a déclaré lundi un cessez-le-feu unilatéral en lançant un dialogue national destiné à mettre fin à la guerre civile, un processus controversé qui n'inclut pas son vieux rival Riek Machar. "Je déclare une nouvelle fois un cessez-le-feu unilatéral effectif à partir d'aujourd'hui, pour que nous puissions créer l'environnement nécessaire à un dialogue inclusif", a déclaré Salva Kiir pendant une cérémonie en présence de son fidèle allié, le président ougandais Yoweri Museveni. Ce n'est cependant pas la première fois...
(Autre média 22/05/17)
Des conflits ensanglantent différentes régions du Soudan presque sans interruption depuis l’indépendance du pays, il y a cinquante ans. Mais en réalité, le Darfour, le Kordofan du Sud, le Nil Bleu, les collines de la mer Rouge et le Soudan du Sud (indépendant depuis 2011 mais toujours en guerre) souffrent d’une seule et même guerre qui s’est installée dans la durée. Les communautés du Soudan et du Soudan du Sud, comme du Tchad voisin, fournissent des recrues en masse aux différentes forces en présence. Les civils, à commencer par ceux qui occupent des fonctions traditionnellement militarisées, sont recyclés en soldats de...
(La Tribune 22/05/17)
La stabilité économique de l’Afrique de l’Est semble avoir convaincu Volvo Trucks de renforcer sa présence économique dans la région. La filiale camions du constructeur suédois vient en effet d’annoncer la mise en place d’une unité d’assemblage dans la ville kenyane de Mombasa. Une implantation qui rentre dans la cadre d’une association conclue entre la multinationale et NECST Motors, un concessionnaire kenyan qui prévoit également la mise en place de 20 ateliers dans la région. La filiale camions du constructeur automobile suédois Volvo, vient d'annoncer son intention de renforcer sa présence en Afrique de l'Est. Le premier objectif que s'est fixé le management de Volvo Trucks est d'augmenter sa part de marché au Kenya, en Ouganda et en Tanzanie de...
(Xinhua 17/05/17)
Mardi, le Croissant-Rouge soudanais (SRCS) a déclaré qu'il est sur le point de lancer un appel urgent afin de faire face à l'augmentation des réfugiés en provenance du Soudan du Sud. "Le SRCS va lancer un appel dans les deux prochains jours afin de venir en aide aux réfugiés en provenance du Soudan du Sud,'' a dit le Secrétaire général du SRCS, Osman Ja'far, lors d'une conférence de presse à Karthoum mardi. "Le nombre de réfugiés qui arrivent par les postes frontières des états proches du Soudan du Sud ne cesse d'augmenter," a-t-il fait remarquer. Il a ajouté ''qu'après avoir lancé l'appel et diffusé le communiqué, les crédits de la réserve de la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge...
(AFP 15/05/17)
Les Nations unies ont annoncé lundi qu'une contribution de 1,4 milliard de dollars serait nécessaire cette année pour aider 1,8 million de réfugiés qui ont fui la guerre et la famine au Soudan du Sud. Le Haut commissariat aux réfugiés (HCR) et le Programme alimentaire mondial (PAM) ont demandé à Genève une rallonge de 200 millions de dollars par rapport au plan initial de 1,2 milliard de dollars pour faire face à cette crise. "Les combats acharnés et la détérioration des conditions humanitaires au Soudan du Sud poussent les gens à fuir leur domicile en nombre record", a mis en garde le chef du HCR...
(AFP 12/05/17)
Le président sud-soudanais Salva Kiir a assuré vendredi que la population n'avait pas de raison de s'inquiéter trois jours après le limogeage du très influent et redouté chef de l'armée Paul Malong, et que la situation sécuritaire était "normale". Le président Kiir, s'adressant vendredi à la presse au palais présidentiel à Juba, a présenté ce remaniement à la tête de l'armée d'un pays en pleine guerre civile comme "une décision de routine", "un développement normal", conforme à ce "qui se fait dans l'armée". L'annonce du renvoi de Paul Malong par décret mardi soir a suscité de vives inquiétudes parmi la population, craignant de possibles affrontements entre troupes fidèles au chef d'état-major débarqué et celles loyales au président Kiir. "Et je...
(RFI 11/05/17)
Le président sud-soudanais Salva Kiir a limogé le chef de son armée, le général Paul Malong, mardi 9 mai au soir. Cette annonce survient après plusieurs mois de tension entre les deux hommes sur la conduite de la guerre et une série de démissions de hauts responsables civils et militaires, qui ont accusé le général de mener des opérations à caractère ethnique. C'est Salva Kiir lui-même qui a solennellement annoncé la nouvelle à la télévision ce mardi soir. Le puissant général Paul Malong Awan a été limogé et remplacé par un autre militaire de rang inférieur, le lieutenant général James Ajongo Mawut...
(APA 11/05/17)
Plus de 23 000 réfugiés en provenance du Soudan du Sud sont arrivés au Soudan voisin en avril, a annoncé jeudi le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (UNHCR). Cette nouvelle vague porte à plus de 108.000 le nombre de déplacés Sud-Soudanais qui sont entrés au Soudan depuis le début de l’année. Selon le HCR et la Commission soudanaise des réfugiés (COR) les déplacés, fuyant les violents affrontements dans l'Etat du Haut-Nil au Soudan du Sud, ont été enrôlés et accueillis dans le camp d’Al Lait, au nord du Darfour. Les agences onusiennes notamment l’Organisation des Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF) et le Programme alimentaire mondiale (PAM) ont procédé à une évaluation de leurs besoins. Le HCR et le...
(AFP 10/05/17)
Le président du Soudan du Sud Salva Kiir a renvoyé mardi l'influent chef de l'état-major de l'armée Paul Malong, selon un porte-parole du gouvernement. Le général Paul Malong, longtemps considéré comme un nationaliste de l'éthnie Dinka du chef de l'Etat, a été remplacé par le général James Ajongo Mawut, un militaire de carrière. Deux décrets ont été annoncés "un pour le limogeage du chef de l'état-major, le général Paul Malong Awan, et un autre pour la nomination de l'ancien chef adjoint de l'état-major pour l'administration et les finances, le général, James Ajongo Mawut, comme chef de l'état-major", a précisé le porte-parole Ateny Wek Ateny à l'AFP. En février, plusieurs hauts responsables militaires avaient démissionné, accusant M. Malong de mener une...
(AFP 08/05/17)
La guerre civile a forcé plus d'un million d'enfants à fuir le Soudan du Sud et en a déraciné 1,4 million d'autres à l'intérieur du pays, ont déclaré lundi des agences de l'ONU. Les enfants représentent 62 pour cent des 1,8 million de Soudanais du Sud qui ont fui leur pays pour gagner des camps de réfugiés en Ethiopie, au Kenya et en Ouganda voisins depuis le début du conflit fin 2013, selon un communiqué commun du Fonds des Nations unies pour l'enfance, l'Unicef, et du Haut commissariat de l'ONU aux réfugiés (HCR). Par ailleurs, 1,4 million d'enfants vivent dans des camps de déplacés à l'intérieur du Soudan du Sud. "L'avenir d'une génération est en jeu", a déclaré Leila Pakkala,...
(RFI 08/05/17)
Le Soudan du Sud, plus jeune pays au monde, est en proie depuis 2013 à un violent conflit. Il connaît un regain de violences depuis juillet 2016, ce qui a déjà poussé plus d’1.6 million de personnes à fuir leur pays. Là-bas, le personnel humanitaire est menacé, plusieurs membres d’ONG y ont déjà perdu la vie. Le coût du permis de travail a en plus été augmenté à 10 000$. Les visas des journalistes sont délivrés au compte-gouttes. Très peu d’images nous parviennent de ce conflit.
(Le Monde 08/05/17)
Dans ce pays rongé par trois ans de guerre civile, « Le Monde » est allé à la rencontre du peuple des Shilluk, encerclés par l’armée et réfugiés dans le camp de Malakal. La vieille femme frémit dans la pénombre de son refuge. Ses mots s’entrechoquent, elle relate la chute, en février, de Wau Shilluk, la capitale ancestrale du royaume shilluk, dans le Soudan du Sud septentrional. Tibissa (le nom a été modifié) a connu quatre rois et plusieurs décennies de lutte pour l’indépendance, arrachée par les sudistes aux dirigeants de Khartoum en 2011. Mais « une telle guerre, jamais » ! Lorsque des obus ont commencé à s’abattre le 25 janvier, tirés d’une rive à l’autre du Nil Blanc...
(Agence Ecofin 05/05/17)
La famine qui ravage le Soudan du Sud pourrait virer à la catastrophe humanitaire si la communauté internationale échoue à se mobiliser, ont mis en garde des ONG lors du Forum économique mondial sur l'Afrique. Etendue à toute la Corne de l'Afrique, cette crise alimentaire constitue l'un des principaux sujets de discussion des responsables économiques et politiques du continent réunis depuis mercredi à Durban (est), au bord de l'océan Indien. Présidente de Stop Hunger Now, Sarai Khan a déploré auprès de l'AFP la faiblesse de l'aide internationale au Soudan du Sud. "C'est sinistre. Ils ont déjà connu une sécheresse majeure en 2012 et il semble qu'ils ne s'en soient jamais complètement remis", a déclaré Mme Khan, "c'est maintenant la deuxième...
(RFI 05/05/17)
Peut-être un espoir sur la voie de la paix au Soudan du Sud : un premier accord de cessation des hostilités dans l'Etat de Yei, dans le sud-ouest, a été conclu sous l'égide de la puissance église évangélique. Cet accord entre les forces gouvernementales et une faction de l'opposition va au moins permettre le retour de l'aide humanitaire. C'est l'évêque de la puissante église presbytérienne évangélique du Soudan du Sud qui est parvenu à cet accord. La médiation de monseigneur Elias Taban, un ancien enfant soldat natif de la ville de Yei, a accouché d'une feuille de route vers la paix entre les forces gouvernementales du président Salva Kiir d'un côté, et de l'autre une faction dissidente des forces de...

Pages