Mardi 22 Août 2017
(Xinhua 29/04/17)
Le ministère sud-soudanais de la Santé, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et les partenaires ont fixé pour objectif ambitieux de vacciner plus de 2,3 millions d'enfants contre la rougeole au Soudan du Sud. Anthony Laku, directeur de la vaccination au ministère de la Santé, a déclaré vendredi que le programme de vaccination qui doit commencer en mai pour les enfants âgés entre six mois et cinq ans tend à réduire les épidémies de rougeole et à renforcer également les efforts pour éradiquer la maladie hautement contagieuse d'ici 2020. D'après M. Laku, les enfants qui ont déjà été vaccinés mais qui ont moins de cinq ans peuvent encore être vaccinés pour renforcer leur immunité contre la maladie. Le ministère de...
(RFI 28/04/17)
Au Soudan du Sud, la guerre civile s’intensifie. Les forces armées gouvernementales ont lancé mercredi 26 avril une nouvelle offensive dans le nord de ce pays ravagé par un conflit à caractère ethnique depuis 2013. Le Soudan du Sud est aussi touché par la famine. Cette nouvelle offensive provoque selon les Nations unies des déplacements de plusieurs milliers de civils. L'ONU appelle les autorités à protéger les civils. La mission des Nations unies au Soudan du Sud (MINUSS) s'alarme de la nouvelle offensive des forces...
(AFP 27/04/17)
Plus de 95.000 Sud-Soudanais sont entrés au Soudan depuis le début de l'année, a annoncé jeudi l'ONU, alors que des milliers d'autres continuent de fuir la guerre et la famine qui ravagent leur pays. Le Soudan du Sud, indépendant depuis 2011, a déclaré en février l'état de famine dans certaines régions du pays, affirmant qu'un million de personnes sont en train de mourir de faim. Selon le Bureau de l'ONU pour la coordination des affaires humanitaires (Ocha), près de 390.000 Sud-Soudanais ont trouvé refuge au Soudan depuis le déclenchement de la guerre civile dans leur pays en décembre 2013. Au 15 avril, le Soudan accueillait environ un quart du 1,6 million de réfugiés sud-soudanais estimé dans la région, a souligné...
(AFP 27/04/17)
La famine au Soudan du Sud est directement causée par la guerre civile qui dure depuis décembre 2013, les belligérants entravant l'acheminement de l'aide humanitaire. . Une famine qui menace un million de personnes: Le 20 février, le gouvernement sud-soudanais et l'ONU ont déclaré l'état de famine dans les comtés de Leer et Mayendit dans l'ancien Etat d'Unité (Nord). L'ONU estimait alors que plus de 100.000 personnes étaient déjà touchées par la famine et qu'un million d'autres étaient sous la menace dans les prochains mois. Au total, 5,5 millions de personnes dépendent de l'aide alimentaire. Dans les zones rurales, les villageois, qui doivent souvent se cacher pour échapper aux combats, en sont réduits à manger des feuilles...
(Agence Ecofin 27/04/17)
La Banque mondiale et la Banque africaine de Développement (BAD) se sont engagées à octroyer environ 106 millions de $ au Soudan du Sud dévasté par la famine depuis 2016. Selon le ministre des Finances, Stephen Dhieu Dau (photo), ces fonds seront destinés d’une part à importer des produits alimentaires en provenance de l’Ouganda et de la Tanzanie afin de lutter efficacement contre la famine qui touche plus d’un million de Sud-Soudanais. D’autre part, l’aide des deux institutions qui répond à l’appel lancé en février dernier par les Nations Unies permettra de financer la construction d'une route entre Juba et son partenaire commercial kényan. Sur ce montant, comme le précise à Reuters le ministre des Finances, la subvention de la...
(RFI 26/04/17)
Le Conseil de sécurité des Nations unies a menacé le Soudan du Sud de nouvelles mesures coercitives si le cessez-le-feu n'était pas respecté rapidement. David Shearer, le nouveau représentant du secrétaire général, a alerté les diplomates de l'aggravation de la situation sécuritaire ces dernières semaines, en plus de la famine déclarée et des violences à caractère ethniques. Avec notre correspondante à New York, Marie Bourreau Le Soudan du Sud était le plus jeune Etat du monde, il est désormais aussi le plus meurtrier avec plus...
(Xinhua 26/04/17)
KHARTOUM-- Le Parlement soudanais a accusé mardi le Soudan du Sud de continuer à soutenir les groupes rebelles soudanais, a rapporté le Centre de presse du Soudan (SMC). "Le Soudan du Sud a répondu au soutien du gouvernement et du peuple soudanais en renforçant sa coordination avec le Mouvement populaire de libération du Soudan - Secteur nord (MPLS-N), dans le but de nuire à la sécurité et à la stabilité du Kordofan du Sud et du Nil Bleu", a déclaré le général Ahmed Imam al-Tuhami, président du Comité de sécurité et de défense du Parlement soudanais, cité par le SMC. Le général al-Tuhami a décrit les récentes rencontres entre le gouvernement du Soudan du Sud et les dirigeants du MPLS-N...
(AFP 25/04/17)
Le puissant Service national du renseignement et de la sécurité (NISS) du Soudan a accusé lundi le Soudan du Sud d'"accueillir" des rebelles qui combattent les forces de Khartoum. Le NISS s'en est pris au président sud-soudanais Salva Kiir, à son vice-président Taban Deng et à des commandants militaires sud-soudanais pour s'être réunis la semaine dernière avec des membres de la branche nord du Mouvement populaire de libération du Soudan (SPLM-N) qui se bat contre les forces soudanaises dans les Etats du Nil Bleu et du Kordofan-Sud. "Ces réunions étaient destinées à entretenir la guerre au Soudan", a estimé le NISS. "Le Soudan du Sud continue à accueillir des rebelles soudanais". Khartoum reproche à son voisin d'entretenir le conflit alors...
(BBC 25/04/17)
Le rapport établi par un groupe d'experts, précise que les offensives menées par des milices et des soldats Dinka, groupe ethnique du président Salva Kiir, sont à la base de la famine au Soudan du Sud. Selon ce rapport, le gouvernement du président Salva Kiir est également responsable de la plupart des combats dans le pays. Ces combattants Dinka, indique le rapport, viennent d'acquérir de nouvelles armes. Des armes lourdes et des hélicoptères d'attaque, précise le rapport. Un porte-parole du président Salva Kiir a rejeté les accusations et a déclaré que le rapport était partial et que ceux qui l'ont produit ne sont pas des experts. Les auteurs du rapport demandent un embargo sur les armes contre le Soudan du...
(Financial Afrik 25/04/17)
Suite à l’échec des pourparlers de Kampala avec Total E&P, la britannique Tullow Oil PLC et la koweitienne Foreign Petroleum Exploration Company (KUFPEC), le gouvernement du Soudan du Sud déclare l’ouverture des négociations directes pour les sites concernés (blocs B1 et B2). Le différend avec la société française relèverait de “certaines différences irréconciliables” concernant la période de prospection proposée et le plafond de recouvrement des coûts. Les négociations visaient à parvenir à un accord de partage du prospect et de la production (EPSA) pour les blocs concernés. «Après de longues discussions avec les représentants de la société Total, nous avons décidé qu’il était dans l’intérêt du Soudan du Sud d’ouvrir l’opportunité à d’autres investisseurs potentiels», a déclaré Ezekiel Lol Gatkuoth,...
(RFI 22/04/17)
Au Soudan du Sud, l’opposition accuse les autorités de chercher à exterminer les populations n’appartenant pas à l’ethnie Dinka. Une coalition de partis politiques, y compris la faction dissidente du Mouvement populaire de libération du Soudan (SPLM), fidèle à l’ex-président Riek Machar, assure que les violences en cours s’apparentent à un «génocide». Le conflit au Soudan du Sud a une dimension ethnique depuis le début. Encore récemment, l’armée régulière et des milices dinkas se seraient livrées à des représailles contre des civils non-dinkas. Ces violences ont pris...
(AFP 20/04/17)
Sadiq Agotre, moto-taxi, maugrée en attendant des clients qui se font rares. "Les affaires ne sont pas bonnes. Ces gens n'ont pas d'argent", dit-il en scrutant une ancienne friche qui, en à peine huit mois, est devenue le plus grand camp de réfugiés au monde, Bidibidi. L'Ouganda est l'un des pays au monde les plus accueillants pour les réfugiés. Mais l'arrivée quotidienne de plus de 2.000 Sud-soudanais, fuyant la guerre civile dans leur pays, soumet les ONG et les communautés locales à une forte pression . Dans le district de Yumbe, au nord de l'Ouganda, près de la frontière sud-soudanaise, où vivent 500.000 personnes, la frustration est de mise. Les locaux estiment que l'effort humanitaire a accentué la compétition pour...
(Xinhua 19/04/17)
KINSHASA, (Xinhua) -- Des agents de la Mission des Nations Unies en République démocratique du Congo (MONUSCO) ont été pris en otage dans la journée de mardi par les anciens rebelles sud-soudanais cantonnés dans le cadre de la mission de l'ONU dans la province du Nord-Kivu, a-t-on appris d'une source de la MONUSCO à Goma, chef-lieu de la province. A en croire cette même source, ces rebelles soudanais fidèles à l'ancien vice-président sud-soudanais Riek Machar veulent partir dans un pays tiers autre que la République démocratique du Congo et le Soudan du Sud. Vendredi dernier, la MONUSCO a rapatrié volontairement huit de ces rebelles dans leurs pays d'origine au Soudan du Sud. "Ils ont dit que si les huit ont...
(RFI 19/04/17)
Au Soudan du Sud et en Somalie, l'ONU continue de se mobiliser pour tenter d'éviter une famine de grande ampleur. Plus d'un demi-million d'enfants ont besoin d'une assistance alimentaire. Manuel Fontaine est le responsable des programmes d'urgence de l'Unicef. Son message est clair : l'ONU a les moyens de lutter à condition que l'accès aux populations dans le besoin soit facilité. Avec notre correspondante à New York, Marie Bourreau Comme si le fléau du manque de nourriture et d'eau ne suffisait pas, les Somaliens et les Sud-Soudanais font face...
(RFI 15/04/17)
Fuyant les combats en cours dans leur pays, près de 810 000 Sud-Soudanais ont trouvé refuge en Ouganda. Pour y passer, ils empruntent plusieurs points de passage le long de la frontière. A Busia, l'un d'entre eux est un petit pont de bois qui enjambe la rivière Kaya. Dernier obstacle avant de retrouver sécurité et sérénité. Ils arrivent par petits groupes, au détour d'une piste. Des familles, souvent éclatées, portant des baluchons impressionnants avec toutes leurs richesses : casseroles, bidons, matelas enroulés, et parfois un coq ou une chèvre. Cela fait des jours, parfois des semaines qu'ils marchent vers ce pont, empruntant la plupart du temps des chemins de traverse, craignant à tout moment d'être pris par les troupes de...
(RFI 14/04/17)
Le Soudan du Sud, pays le plus jeune au monde, est en proie à un violent conflit qui dure depuis 2013. Un regain de violences depuis juillet 2016 a déjà poussé 1,6 million de civils à fuir le pays. Environ la moitié a trouvé refuge en Ouganda. Ils sont plus de 2000 en moyenne chaque jour depuis juillet à traverser la frontière. Dans le nord-ouest de l’Ouganda, les populations arrivent principalement de la ville de Yei et de sa région. Une région habitée principalement par la population Kakwa.
(AFP 13/04/17)
Les meurtres ciblés sur une base ethnique au Soudan du Sud, en proie à une guerre civile dévastatrice depuis 2013, relèvent d'un "génocide", a estimé la ministre britannique du Développement international, Priti Patel. "C'est tribal, c'est complètement tribal, et sur cette base, c'est un génocide", a déclaré Mme Patel à des journalistes, mercredi en Ouganda, selon un de ses attachés de presse voyageant avec elle et contacté jeudi par l'AFP. Mme Patel rentrait d'une visite au Soudan du Sud quand elle a tenu ces propos.
(AFP 12/04/17)
Dans le no man's land séparant le Soudan du Sud et l'Ouganda, le vent fouette les herbes rases et soulève des nuages de poussière brûlante. Aveuglés, David Otong Oroma et sa soeur, peinent à pousser leur moto surchargée de l'autre côté de la frontière. Ils fuient la ville de Pajok, dans le sud du Soudan du Sud, où leur communauté, des agriculteurs et commerçants d'ethnie acholi, a été attaquée par des forces pro-gouvernementales le 3 avril. Le massacre a fait au moins 85 morts, selon des témoins. Des habitants de Pajok, réfugiés du côté ougandais de la frontière, ont raconté à l'AFP comment des soldats de la SPLA (Armée populaire de libération du Soudan) et des miliciens alliés, sont entrés...
(AFP 10/04/17)
Au moins 16 civils ont été tués lundi à Wau, deuxième ville du Soudan du Sud, dans des combats entre forces gouvernementales et rebelles, a annoncé la mission de l'ONU (Minuss). "La mission a organisé deux patrouilles dans Wau lundi, et a rapporté avoir vu les corps de 16 civils dans un hôpital", indique un communiqué. "Il y avait également 10 personnes blessées".
(AFP 10/04/17)
Des combats meurtriers ont éclaté lundi à Wau, deuxième ville du Soudan du Sud en guerre, a-t-on appris de source officielle et auprès de témoins, qui ont fait état de meurtres de civils ciblés sur des lignes ethniques. Des combats ayant débuté samedi entre forces loyales au gouvernement et rebelles à l'extérieur de Wau, dans des zones ayant changé plusieurs fois de mains depuis le début du conflit en 2013, se sont étendus lundi à la ville elle-même, tenue par les forces fidèles au président Salva Kiir depuis le début de la guerre civile, selon ces sources. Parmi les 2.000 à 3.000 personnes qui ont fui les combats pour rejoindre un camp de déplacés au pied de la cathédrale de...

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