| Africatime
Dimanche 30 Avril 2017
(AFP 16/03/17)
L'attaque d'un convoi humanitaire par des hommes armés au Soudan du Sud a fait deux morts et trois blessés, a annoncé jeudi l'Organisation internationale pour les migrations (OIM), dénonçant l'insécurité chronique dans laquelle les humanitaires travaillent dans ce pays en guerre frappé par une famine. "Alors qu'un convoi rentrait à Yirol (dans le centre du pays) après une mission sur le terrain, le 14 mars (mardi), un des véhicules est tombé dans une embuscade menée par des hommes armés à l'identité inconnue", a indiqué l'OIM dans un communiqué. "Tragiquement, deux personnes sont décédées de blessures par balle", ajoute le communiqué, selon lequel "un des blessés est un spécialiste de la santé travaillant pour l'OIM, il a été blessé par balles,...
(Agence Ecofin 16/03/17)
(Agence Ecofin) - La situation d'instabilité politique au Soudan du sud a négativement pesé en 2016 sur la rentabilité de la stratégie d'expansion de Kenya Commercial Bank. Le groupe bancaire a indiqué y avoir concédé pour l'exercice 2016, une perte financière de 3,5 milliards de shillings (1000 shillings = 9,7 $), en raison notamment de la dévaluation de la Livre sud-soudanaise. A l'exclusion de cette perte, le résultat avant impôt de KCB, qui a été de 29,1 milliards de shillings kényans en hausse de 9,5%, aurait progressé de près 22,4%, comparé à celui de la même période en 2015. « Nous avons appris que d'autres acteurs financiers ont décidé de sortir du Soudan du Sud, KCB devrait envisager une sortie...
(AFP 15/03/17)
Au moins 12 personnes ont été tuées et 22 enlevées dans l'ouest de l'Ethiopie, au cours d'une attaque attribuée à des voleurs de bétail venus du Soudan du Sud, a annoncé mercredi le gouvernement éthiopien. "Douze personnes ont été tuées, 22 enlevées", a affirmé le ministre éthiopien de la Communication Zadig Abrha, sans préciser le jour de l'attaque, dans la région éthiopienne de Gambella, frontalière du Soudan du Sud. "Nous recherchons activement les assaillants", a-t-il poursuivi, ajoutant que certains avaient déjà été tués, et d'autres capturés par l'armée éthiopienne.
(Xinhua 15/03/17)
JUBA -- Des responsables du gouvernement sud-soudanais ont appelé lundi à la libération inconditionnelle de deux travailleurs du secteur pétrolier enlevés par des rebelles la semaine dernière à Guelguk, région du gisement pétrolier d'Adar dans la région du Nil supérieur. "Le gouvernement d'union nationale de transition appelle à la libération de (ces deux) ressortissants indiens. Nous ne payerons pas les 1 million de dollars réclamés par les terroristes", a déclaré le ministre de l'Information Michael Makuei aux journalistes à Juba. Selon le gouvernement, cet enlèvement a eu lieu le 8 mars (tandis que l'APLS-En Opposition, ou APLS-IO, avance la date du 9 mars), lorsque ces deux employés du pétrole ont été capturés à la suite d'affrontements intenses entre les forces...
(Reuters 15/03/17)
Des hommes armés venus du Soudan du Sud ont tué 28 personnes et ont enlevé 43 enfants le week-end dernier en Éthiopie, a annoncé un responsable gouvernemental éthiopien. Les raids se sont produits dimanche et lundi dans les zones de Gog et Jar, dans la région de Gambela, a déclaré Chol Chany, porte-parole du gouvernement régional.
(Agence Ecofin 15/03/17)
La situation d'instabilité politique au Soudan du sud a négativement pesé en 2016 sur la rentabilité de la stratégie d'expansion de Kenya Commercial Bank. Le groupe bancaire a indiqué y avoir concédé pour l'exercice 2016, une perte financière de 3,5 milliards de shillings (1000 shillings = 9,7 $), en raison notamment de la dévaluation de la Livre sud-soudanaise. A l'exclusion de cette perte, le résultat avant impôt de KCB, qui a été de 29,1 milliards de shillings kényans en hausse de 9,5%, aurait progressé de près 22,4%, comparé à celui de la même période en 2015. « Nous avons appris que d'autres acteurs financiers ont décidé de sortir du Soudan du Sud, KCB devrait envisager une sortie rapide pour protéger...
(Jeune Afrique 14/03/17)
Au Soudan du Sud, au moment où sévit la disette, les nouveaux tarifs des visas de travail sont dénoncés comme une entrave à l’œuvre des personnels humanitaires étrangers. À moins que ce ne soit un calcul plus cynique… Les autorités sud-soudanaises ont-elles des œillères ou jouent-elles un double jeu ? Le 2 mars dernier, le ministère du Travail émettait une directive indiquant que le prix du visa de travail, précédemment situé dans une fourchette de 100 à 300 dollars par an, coûtait désormais entre 1 000 et 10 000 dollars, selon le niveau de compétences du demandeur. Bien sûr, dans un environnement mondial marqué par les restrictions de circulation en direction des ressortissants du sud, les gouvernements ont toute légitimité...
(Jeune Afrique 14/03/17)
Alors que, le 7 mars, l’épiscopat catholique de la RD Congo, en première ligne dans la crise politique, dénonçait les « manœuvres visant à retarder la mise en application de l’accord du 31 décembre », le pape François a laissé entendre que le voyage qu’il envisageait de faire en 2017 dans ce pays, ainsi qu’au Congo-Brazzaville, n’était plus d’actualité. Dans une interview au journal allemand Die Zeit, parue le 9 mars, le souverain pontife en exprime le regret : « Il était prévu d’aller dans les deux Congos, mais, avec Kabila, ça ne va pas, je ne crois pas qu’on puisse y aller », a-t-il confié. Une décision certainement mûrie avec le cardinal Laurent Monsengwo, archevêque de Kinshasa et membre du...
(Ouest-France 14/03/17)
Des rebelles du Soudan du Sud ont enlevé huit employés locaux d'une organisation caritative américaine et exigent de l'aide humanitaire en guise de rançon, a annoncé ce lundi un porte-parole militaire sud-soudanais. L'enlèvement a eu lieu dans une localité des environs de Mayendit, à 680 km au nord-est de la capitale Juba, a annoncé le général Lul Ruai Koang. « Les rebelles ont lancé une attaque et enlevé huit employés locaux de l'ONG Samaritan's Purse, qu'ils détiennent en l'attente d'une rançon. Ils ont demandé à l'ONG de leur livrer de l'aide », a-t-il expliqué. L'organisation caritative a confirmé leur enlèvement mais a démenti qu'une rançon lui ait été demandée. Le Soudan du Sud est en proie à une guerre civile...
(Agence Ecofin 13/03/17)
Moins d’un mois après avoir averti les travailleurs du secteur pétrolier de ne pas se rendre sur les terminaux de production, sous peine de représailles, les rebelles de l’armée populaire de libération du Soudan du Sud ont mis à exécution leurs menaces. Ils ont mis la main sur les ingénieurs pétroliers indiens Ambross Edward et Muggy Vijaya Boopathy. Ces derniers ont été identifiés comme des commis de Juba dans un champ pétrolifère contrôlé par Nilpet (la société publique du pétrole), à Guelguk, dans la région du Nil Supérieur La nouvelle a été rapportée au Sudan Tribune en fin de semaine dernière par William Gatjiath Deng, le porte-parole du groupe rebelle. Celui-ci a souligné que les deux ingénieurs ont été capturés...
(AFP 11/03/17)
La lutte contre la famine au Soudan du Sud pourrait être gravement affectée par la décision du gouvernement d'augmenter jusqu'à 10.000 dollars le prix d'un visa de travail, se sont inquiétées samedi plusieurs ONG, qui dénoncent une campagne de harcèlement contre les humanitaires. "Le gouvernement et l'armée ont grandement contribué à la situation humanitaire actuelle et, maintenant, ils veulent tirer profit de la crise qu'ils ont créée", a déclaré à l'AFP Elizabeth Deng, d'Amnesty International. "Une grande partie du travail humanitaire sur le terrain est réalisée par des locaux, mais il y a aussi des centaines de travailleurs humanitaires étrangers, et cette mesure pourrait affecter leur indispensable travail", a-t-elle ajouté. En vertu d'une directive émise le 2 mars par le...
(The Associated Press 09/03/17)
L'enquête menée pendant sept mois par la Commission des droits de la personne des Nations unies est la plus complète jamais réalisée au Soudan du Sud concernant le nettoyage ethnique et une situation qui pourrait mener à un génocide dans ce pays déchiré par la guerre civile, selon des dirigeants onusiens. Le rapport détaille notamment les bombardements délibérés de civils et la famine. Il décrit également le recours au discours haineux par plusieurs dirigeants, dont le président Salva Kiir. Le document affirme que les crimes ont principalement été commis par l'armée gouvernementale, des membres des forces nationales de sécurité, des policiers et des milices affiliées...
(Le Nouvel Observateur 09/03/17)
Le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres a appelé mardi la communauté internationale à se mobiliser massivement pour "éviter le pire" en Somalie, pays de la Corne de l'Afrique sur lequel plane l'ombre d'une nouvelle famine. Une énième sécheresse ravage l'est de l'Afrique. Vingt millions de personnes auraient aujourd'hui besoin d'une assistance humanitaire d'urgence, principalement en Somalie, au Soudan du Sud, au Nigeria et eu Yémen. Dans la seule Somalie, la moitié de la population en a besoin (6,2 millions de personnes) et près de 3 millions souffrent de la faim, selon les estimations de l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Interview du médecin Serge Breysse, directeur expertise et plaidoyer pour l'ONG Action contre la faim.
(AFP 08/03/17)
Près de 900 étudiants sud-soudanais, réfugiés dans un camp de l'ONU dans la capitale, Juba, ont renoncé cette semaine à passer l'examen de fin d'études secondaires par crainte pour leur sécurité, a-t-on appris auprès de l'un de leurs professeurs. Gatwot Matai, enseignant dans l'une des trois écoles installées au sein du camp de protection des civils (POC) de Juba, a expliqué à l'AFP que 965 élèves devaient passer cet examen qui ouvre la porte aux études supérieures. Mais seuls 70 d'entre eux ont accepté d'obéir aux ordres du gouvernement qui leur a intimé de quitter le camp, situé sur une base fortifiée de l'ONU, pour passer leur examen à l'extérieur, a ajouté M. Matai. Selon lui, le gouvernement n'a pas...
(AFP 07/03/17)
Un influent général sud-soudanais, en exil depuis sa démission de l'armée gouvernementale en février, a annoncé la création d'un nouveau groupe rebelle, dans le but de renverser le président de ce pays en guerre depuis plus de trois ans. Dans une lettre de démission, le 12 février, le général Thomas Cirillo Swaka, qui était numéro deux de la division logistique au sein de l'état-major, avait accusé le président Salva Kiir de "nettoyage ethnique" et d'avoir transformé peu à peu l'armée gouvernementale en armée "tribale" de l'ethnie dinka, celle du président. Dans un communiqué parvenu mardi à l'AFP, il a annoncé la création du Front national du Salut (NAS), et appelé les Sud-soudanais à "se soulever et à renverser le régime...
(AFP 07/03/17)
La Commission de l'ONU sur les droits de l'homme au Soudan du Sud a réclamé lundi une enquête internationale indépendante sur les crimes commis dans ce pays ravagé par la guerre civile, réitérant sa mise en garde contre un "nettoyage ethnique". Dans un rapport, la commission formée de trois experts a dénoncé "une hausse massive de graves violations des droits de l'homme et de sévices" au Soudan du Sud au cours des derniers mois. Selon elle, les actions du gouvernement comme d'autres parties au conflit "suggèrent que des populations civiles sont délibérément visées sur la base de leur identité ethnique par le recours aux meurtres, enlèvements (...) viols et incendies de villages". Dans le document qui doit être présenté au...
(Agence Ecofin 07/03/17)
Le gouvernement sud-soudanais a accordé les droits d’exploration et de production du bloc B3 à la société pétrolière nigériane Oranto Petroleum Ltd. L’information a été communiquée à la presse lundi par le ministre du Pétrole, Ezekiel Gatkuoth. Ainsi, le bloc est contrôlé à 90% par la société nigériane et le reste des parts revient à la société d’Etat du pétrole, Nilpet. « Nous venons d’attribuer le bloc B3 au pétrolier nigérian Oranto Petroleum », a déclaré le responsable, selon des propos repris par Bloomberg. Cette opération entre dans le cadre du programme gouvernemental de renforcement de la production pétrolière pour générer plus de revenus afin de relancer l’économie. Il faut dire que selon les premières études réalisées, le périmètre regorge...
(France TV Info 06/03/17)
Les Nations Unies ont récemment déclaré l'état de famine au Soudan du Sud. Dans la région pétrolière d'Unité, plus de 100.000 personnes sont touchées par ce fléau, selon les critères établis par les agences humanitaires. Une situation inédite dans le monde depuis six ans. Quand la famine est déclarée, il est déjà souvent trop tard. «Cela veut dire que des hommes et des femmes ont déjà commencé à mourir de faim», rappelle Serge Tissot, représentant de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) dans Libération. Si le nombre des Sud-Soudanais déjà touchés s'élève à 100.000, ils seront un million dans les prochains mois, préviennent les ONG onusiennes, le Fonds pour l'enfance (Unicef), le Fonds pour l'agriculture et l'alimentation...
(Autre média 06/03/17)
Les risques de "nettoyage ethnique" au Soudan du Sud inquiètent la Commission de l'ONU sur les droits de l'homme dans ce pays. Elle a demandé lundi à Genève des investigations internationales menées par l'ONU et, d'ici 6 à 9 mois, le lancement d'une cour hybride. Ce mandat devrait faciliter des procès qui respectent les standards internationaux, estime la Commission dans son rapport qui doit être présenté dans un peu plus d'une semaine au Conseil des droits de l'homme. La cour hybride prévue sur le Soudan du Sud doit être établie d'ici six à neuf mois, selon elle. Mais ces investigations devraient profiter à tous les tribunaux en charge des crimes perpétrés dans ce conflit depuis 2013. La priorité doit être...
(AFP 03/03/17)
Quatre soldats sud-soudanais ont été arrêtés pour leur rôle dans le viol collectif d'une dizaine de femmes et de filles dans un village en février, a annoncé vendredi le porte-parole de l'armée gouvernementale (SPLA). Ces violences ont eu lieu dans le village de Kubi, à quelque 40 km au sud de la capitale Juba, où l'armée cherchait des suspects possibles dans le meurtre d'un général par des hommes armés non identifiés. Selon les médias locaux, les soldats auraient torturé et violé au moins 11 femmes, dont une fille de 13 ans. "Une enquête a été menée et quatre officiers de la...

Pages