Mercredi 28 Juin 2017
(RFI 06/06/17)
Un accord a été signé à Kampala ce dimanche 4 juin entre le gouvernement sud-soudanais de Salva Kiir et des représentants de la rébellion, le SPLA/IO de Riek Machar. L'accord concerne l'Etat de Yei, théâtre de combats sanglants depuis des mois. Même si cette initiative marque le début d'une réconciliation, d'importantes questions restent en suspens. Le général Stephen Babanen, signataire pour le gouvernement sud-soudanais, énonce les principaux points d'accord négociés avec les rebelles et concernant...
(APA 03/06/17)
u total 15 nourrissons sont décédés au Soudan du Sud à la suite de l’utilisation d’une seringue non stérilisée lors d’une campagne de vaccination visant à prévenir une épidémie de rougeole, a-t-on appris vendredi, de sources médicales. Le ministre de la Santé du Soudan du Sud, Riek Gai Kok a déclaré aux journalistes à Juba que les vaccinateurs qui avaient administré les vaccins avaient utilisé une seringue sur les enfants et avaient omis de la stériliser après chaque usage. Il a déclaré qu’après la mort des enfants, un comité composé d’experts locaux en santé avait enquêté sur la cause et découvert que les nourrissons avaient contracté la toxicité de la septicémie après avoir été vaccinés par la seringue non stérilisée...
(RFI 03/06/17)
Au Soudan du Sud, c'est une tragédie : quinze enfants sont morts après avoir reçu un vaccin contaminé contre la rougeole. Les doses étaient en fait devenues toxiques après plusieurs erreurs de conservation et de manipulation. C'est une enquête menée par un comité sud-soudanais spécialiste de la santé avec l'aide d'experts de l'OMS et de l'Unicef qui a révélé le drame à l'issue d'une campagne de vaccination menée début mai dans une zone reculée de la région de Kapoeta, dans le sud-est du Soudan du Sud. Comment ces vaccins ont-ils pu devenir toxiques et causer la mort d'enfants ? Une seule et même seringue utilisée pour mélanger le vaccin à un diluant, voilà l'une des nombreuses et graves erreurs commises...
(AFP 02/06/17)
Quinze enfants sont décédés après l'administration de vaccins contre la rougeole contaminés, dans une région reculée du sud-est du Soudan du Sud, pays en guerre depuis fin 2013, a annoncé vendredi le ministre de la Santé. "Une enquête (...) a conclu que les graves infections et effets toxiques résultant de l'administration d'un vaccin a provoqué cet incident", a déclaré le ministre Riek Gai Kok lors d'une conférence de presse à Juba. "L'équipe de vaccination n'a pas respecté les normes de sécurité approuvée par l'Organisation mondiale de la Santé". Le ministre sud-soudanais a notamment assuré qu'une seule et même seringue a été utilisée, pendant les quatre jours de la campagne de vaccination, pour l'étape consistant à mélanger le vaccin à un...
(The Associated Press 02/06/17)
JUBA, Soudan du Sud — Un cafouillage survenu lors d’une séance de vaccination contre la rougeole tenue au Soudan du Sud a causé la mort de 15 enfants, tous âgés de moins de cinq ans. Le gouvernement du petit pays impute la responsabilité du désastre à une erreur humaine. Les victimes ont essentiellement été empoisonnées par un vaccin contaminé. Une seule seringue aurait été utilisée pour vacciner tous les enfants pendant la campagne de quatre jours et le vaccin aurait été entreposé sans réfrigération. Des enfants âgés d’à peine 12 ans auraient été employés pour administrer le vaccin.
(RFI 01/06/17)
« Se créer une fortune en créant une famine », c'est le titre d'une enquête publiée ce mercredi 31 mai par The Sentry, l'équipe d'investigation du collectif américain Enough Project, qui lutte pour la fin des conflits en Afrique. Le collectif y met en lumière les pratiques financières et commerciales douteuses d'un général de l'armée sud-soudanaise Malek Reuben Riak, chef d'état-major adjoint depuis 2003 et pointé du doigt par le groupe d'experts de l'ONU sur le Soudan du Sud comme l'un des reponsables de violences qui ont contribué à la famine dans l'état d'Unité.
(Le Monde 01/06/17)
Dans une tribune au « Monde », David Beasley, du Programme alimentaire mondial, et José Graziano da Silva, de la FAO, exhortent la communauté internationale à faire davantage pour éviter une nouvelle tragédie dans ce pays d’Afrique subsaharienne. TRIBUNE. La famine est une mort cruelle. Nous venons tout juste de rentrer du Soudan du Sud et nous avons pu constater à quel point la famine affecte particulièrement les enfants, les femmes et les personnes âgées. La faim affaiblit tellement les gens qu’ils ne sont plus capables de résister à la moindre maladie. Un banal rhume peut s’avérer mortel. C’est ce qui se passe en ce moment au Soudan du Sud. Dans le centre nord du pays, la région la plus...
(BBC 31/05/17)
Ils sont aussi jugés pour le viol supposé de travailleuses humanitaires et le meurtre d'un journaliste local en juillet 2016. Parmi les 13 accusés présents devant le tribunal, quatre portaient l'uniforme de la "Division Tigre", la garde républicaine assignée à la sécurité du président. Les crimes supposés ont été commis le 11 juillet 2016 dans un hôtel situé à un peu plus d'un kilomètre d'une base de l'ONU à Juba. La capitale sud-soudanaise était alors en proie à de violents combats entre l'armée fidèle au président Salva Kiir et les forces rebelles de l'ex-vice-président Riek Machar.
(AFP 30/05/17)
Le Vatican a annoncé mardi que le pape François ne se rendrait pas cette année comme il l'avait souhaité au Soudan du Sud, pays dévasté par la guerre civile et où certaines régions sont frappées par la famine. "Le voyage n'aura pas lieu cette année", a déclaré à l'AFP le porte-parole du Vatican Greg Burke, sans donner de motif ni dire si une date ultérieure était envisagée. Le pape avait déclaré en début d'année qu'il souhaitait se rendre au Soudan du Sud avec son homologue anglican, le primat Justin Welby, précisant que cet éventuel déplacement serait "un voyage d'une journée seulement". L’Église, catholique ou protestante, est une autorité morale respectée et influente dans ce pays d'Afrique de l'est, majoritairement chrétien...
(AFP 30/05/17)
Le procès de 13 soldats sud-soudanais accusés d'avoir violé des travailleuses humanitaires et tué un journaliste local en juillet 2016 à Juba s'est ouvert mardi devant un tribunal militaire dans la capitale de ce pays en guerre depuis 2013. Les crimes allégués ont été commis le 11 juillet 2016 dans un hôtel situé à un peu plus d'un kilomètre d'une base de l'ONU à Juba, alors que la capitale sud-soudanaise était en proie à de violents combats entre l'armée fidèle au président Salva Kiir et les forces fidèles au rebelle et ex-vice-président Riek Machar. L'attaque contre cet hôtel est un des nombreux exemples...
(Xinhua 29/05/17)
KHARTOUM, (Xinhua) -- Le président guinéen, président en exercice de l'Union africaine, Alpha Condé, est arrivé dimanche à Khartoum pour une visite officielle au Soudan, a rapporté l'agence de presse officielle SUNA. Durant cette visite, le président guinéen et son homologue soudanais Omar el-Béchir, discuteront des sujets liés au Soudan du Sud et à la Libye, selon le ministre soudanais des Affaires étrangères Ibrahim Ghandour. Le président soudanais avait accusé le Soudan du Sud et l'Egypte de soutenir les rebelles dans la région ouest du pays. M. Béchir avait affirmé que les rebelles ayant affronté les forces armées soudanaises étaient arrivés au Darfour par le Soudan du Sud et la Libye. Cette accusation intervient alors que les deux anciens ennemis...
(BBC 23/05/17)
Le président sud soudanais a déclaré un cessez-le-feu unilatéral qui selon lui était effectif à partir de lundi. Salva Kiir a indiqué également qu'il va mettre en place un dialogue national en vue de trouver une solution à la guerre civile dans le pays. Toutefois, il précise que son rival Riek Machar n'est pas invité à ce dialogue. Ce n'est cependant pas la première fois que Salva Kiir s'engage à faire taire les armes depuis le début de la guerre civile en 2013, mais cela n'a pas pu se concrétiser sur le terrain.
(Libération 23/05/17)
Prises au piège par l’avancée des forces loyalistes, les populations civiles n’ont d’autre choix que de fuir la région du Nil Blanc. Près de quatre millions d’entre elles sont déplacées ou réfugiées depuis le début de la guerre civile, il y a plus de trois ans. Sous un soleil accablant, Theresa Ojang actionne de ses bras une pompe à eau grinçante, pour en tirer quelques litres salvateurs. Un geste mécanique, fatigué, effectué avec l’énergie que seul l’instinct de survie peut générer. Accrochée à sa robe, une petite fille pleurniche. «Je me suis levée avant l’aube pour faire la queue. Il n’y a pas assez d’eau pour tout le monde», dit cette mère de sept enfants, dont les scarifications, une ligne...
(AFP 22/05/17)
Le président sud-soudanais Salva Kiir a déclaré lundi un cessez-le-feu unilatéral en lançant un dialogue national destiné à mettre fin à la guerre civile, un processus controversé qui n'inclut pas son vieux rival Riek Machar. "Je déclare une nouvelle fois un cessez-le-feu unilatéral effectif à partir d'aujourd'hui, pour que nous puissions créer l'environnement nécessaire à un dialogue inclusif", a déclaré Salva Kiir pendant une cérémonie en présence de son fidèle allié, le président ougandais Yoweri Museveni. Ce n'est cependant pas la première fois...
(Autre média 22/05/17)
Des conflits ensanglantent différentes régions du Soudan presque sans interruption depuis l’indépendance du pays, il y a cinquante ans. Mais en réalité, le Darfour, le Kordofan du Sud, le Nil Bleu, les collines de la mer Rouge et le Soudan du Sud (indépendant depuis 2011 mais toujours en guerre) souffrent d’une seule et même guerre qui s’est installée dans la durée. Les communautés du Soudan et du Soudan du Sud, comme du Tchad voisin, fournissent des recrues en masse aux différentes forces en présence. Les civils, à commencer par ceux qui occupent des fonctions traditionnellement militarisées, sont recyclés en soldats de...
(La Tribune 22/05/17)
La stabilité économique de l’Afrique de l’Est semble avoir convaincu Volvo Trucks de renforcer sa présence économique dans la région. La filiale camions du constructeur suédois vient en effet d’annoncer la mise en place d’une unité d’assemblage dans la ville kenyane de Mombasa. Une implantation qui rentre dans la cadre d’une association conclue entre la multinationale et NECST Motors, un concessionnaire kenyan qui prévoit également la mise en place de 20 ateliers dans la région. La filiale camions du constructeur automobile suédois Volvo, vient d'annoncer son intention de renforcer sa présence en Afrique de l'Est. Le premier objectif que s'est fixé le management de Volvo Trucks est d'augmenter sa part de marché au Kenya, en Ouganda et en Tanzanie de...
(Xinhua 17/05/17)
Mardi, le Croissant-Rouge soudanais (SRCS) a déclaré qu'il est sur le point de lancer un appel urgent afin de faire face à l'augmentation des réfugiés en provenance du Soudan du Sud. "Le SRCS va lancer un appel dans les deux prochains jours afin de venir en aide aux réfugiés en provenance du Soudan du Sud,'' a dit le Secrétaire général du SRCS, Osman Ja'far, lors d'une conférence de presse à Karthoum mardi. "Le nombre de réfugiés qui arrivent par les postes frontières des états proches du Soudan du Sud ne cesse d'augmenter," a-t-il fait remarquer. Il a ajouté ''qu'après avoir lancé l'appel et diffusé le communiqué, les crédits de la réserve de la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge...
(AFP 15/05/17)
Les Nations unies ont annoncé lundi qu'une contribution de 1,4 milliard de dollars serait nécessaire cette année pour aider 1,8 million de réfugiés qui ont fui la guerre et la famine au Soudan du Sud. Le Haut commissariat aux réfugiés (HCR) et le Programme alimentaire mondial (PAM) ont demandé à Genève une rallonge de 200 millions de dollars par rapport au plan initial de 1,2 milliard de dollars pour faire face à cette crise. "Les combats acharnés et la détérioration des conditions humanitaires au Soudan du Sud poussent les gens à fuir leur domicile en nombre record", a mis en garde le chef du HCR...
(AFP 12/05/17)
Le président sud-soudanais Salva Kiir a assuré vendredi que la population n'avait pas de raison de s'inquiéter trois jours après le limogeage du très influent et redouté chef de l'armée Paul Malong, et que la situation sécuritaire était "normale". Le président Kiir, s'adressant vendredi à la presse au palais présidentiel à Juba, a présenté ce remaniement à la tête de l'armée d'un pays en pleine guerre civile comme "une décision de routine", "un développement normal", conforme à ce "qui se fait dans l'armée". L'annonce du renvoi de Paul Malong par décret mardi soir a suscité de vives inquiétudes parmi la population, craignant de possibles affrontements entre troupes fidèles au chef d'état-major débarqué et celles loyales au président Kiir. "Et je...
(RFI 11/05/17)
Le président sud-soudanais Salva Kiir a limogé le chef de son armée, le général Paul Malong, mardi 9 mai au soir. Cette annonce survient après plusieurs mois de tension entre les deux hommes sur la conduite de la guerre et une série de démissions de hauts responsables civils et militaires, qui ont accusé le général de mener des opérations à caractère ethnique. C'est Salva Kiir lui-même qui a solennellement annoncé la nouvelle à la télévision ce mardi soir. Le puissant général Paul Malong Awan a été limogé et remplacé par un autre militaire de rang inférieur, le lieutenant général James Ajongo Mawut...

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