Vendredi 18 Août 2017
(AFP 04/08/17)
Le président soudanais Omar el-Béchir, sous le coup d'un mandat d'arrêt international, est arrivé jeudi soir au Maroc pour une "visite privée" qui suscite l'indignation de défenseurs des droits de l'homme au royaume. M. el-Béchir est arrivé à l'aéroport de Tanger (nord), accompagné d'une délégation de ministres et de hauts responsables de son pays, a rapporté le site d'informations Le360. Plus tôt dans la journée, l'agence de presse officielle soudanaise (SUNA) avait indiqué que cette visite à titre "privé" allait durer "plusieurs jours", sans plus de détails.
(AFP 04/08/17)
Des violences ont éclaté jeudi et des incendies étaient allumés au Soudan dans le plus grand camp de réfugiés de Soudanais du sud, qui abrite environ 50.000 personnes, apprend-on auprès de la police. "Nous avons des informations sur des incidents et des incendies dans le camp de Khor Al Waral", a déclaré à l'AFP le chef de la police de l'Etat du Nil Blanc (centre), le général Eltieb Gourashi. Il a précisé que de hauts responsables de l'Etat étaient en route pour le camp afin d'évaluer la situation, et en comprendre les causes.
(Jeune Afrique 04/08/17)
Le président soudanais, sous mandat d'arrêt international, est venu rencontrer le roi Salmane d'Arabie saoudite jeudi à Tanger, où celui-ci a pris ses quartiers d'été. Une visite vivement contestée par les défenseurs des droits de l'homme au Maroc. Le président soudanais, Omar Hassan el-Béchir, est arrivé à Tanger, jeudi 3 août, pour une visite privée, a indiqué un haut responsable marocain joint par Jeune Afrique. Il a atterri hier en fin d’après-midi à l’aéroport Ibn Battouta et s’est directement dirigé...
(Autre média 04/08/17)
Le président soudanais Omar Al Béchir a quitté ce jeudi Khartoum pour une visite privée de plusieurs jours au Maroc a annoncé l’agence officielle SUNA. Selon les informations de Akhir Lahza, Omar El Bechir est attendu ce 3 août au Maroc suite à une invitation adressée par le roi Mohammed VI lors d’une visite à Khartoum en juillet 2016 de Salaheddine Mezouar, alors aux Affaires étrangères. L’occasion pour Mezouar d’affirmer que le Maroc et le Soudan faisaient face aux mêmes...
(AFP 28/07/17)
Les autorités basées dans l'est de la Libye, proches du puissant maréchal Haftar, ont ordonné l'expulsion de diplomates soudanais basés dans le sud pour "atteinte à la sûreté de l'Etat", selon l’agence de presse loyale à cet exécutif. Les autorités basées dans l'Est contestent l'autorité du gouvernement d'union nationale (GNA), basé dans la capitale Tripoli et soutenu par la communauté internationale. Le "gouvernement provisoire" a indiqué que le consul et onze diplomates et agents du consulat soudanais de Koufra, "déclarés persona non grata", avaient "72 heures pour quitter le territoire libyen" dans un communiqué relayé par l'agence de presse proches des autorités de l'Est.
(AFP 21/07/17)
La réduction du nombre de Casques bleus mobilisés au Darfour est la conséquence d'une baisse des combats dans cette région de l'ouest du Soudan, a indiqué jeudi un responsable des Nations unies. Le Conseil de sécurité de l'ONU a adopté fin juin une résolution qui diminuera de 30% le nombre de forces constituant la mission conjointe ONU-Union africaine au Darfour (Minuad) malgré les réticences des organisations de défense des droits de l'Homme. "C'est un fait qu'il y a beaucoup moins de combats au Darfour", a indiqué Jean-Pierre Lacroix, le chef des opérations...
(APA 18/07/17)
L'Afrique progresse vers la création d'ici le 30 octobre d'une grande zone de libre-échange (ZLE) qui couvrira environ la moitié des pays du continent. Cette zone serait formée de la fusion du Marché commun de l'Afrique orientale et australe (COMESA), de la Communauté d'Afrique de l'Est (EAC) et de la Communauté de développement d'Afrique australe (SADC). Francis Mangeni, directeur des questions commerciales et douanières auprès du COMESA, rappelle dans une tribune parue lundi dans le quotidien kenyan The Star que...
(AFP 14/07/17)
Le Soudan a dit jeudi qu'il allait poursuivre ses efforts pour parvenir à une levée totale des sanctions américaines à son encontre, espérant que Washington revienne sur sa récente décision de prolonger de trois mois sa période de réflexion. Mardi, le président américain Donald Trump a prolongé jusqu'au 12 octobre la période probatoire, décidée à l'origine pour six mois par son prédécesseur Barack Obama. En janvier, M. Obama avait levé une partie des sanctions américaines contre le Soudan et instauré cette période probatoire avant une possible levée totale et définitive de l'embargo vieux de 20 ans. Mécontent de la décision de M. Trump, le président soudanais Omar el-Béchir a suspendu les discussions
(Libération 14/07/17)
La levée des sanctions économiques qui pèsent sur le pays depuis 1997 pouvait intervenir mercredi, après examen de l'avancée de la feuille de route soumise au régime de Khartoum. Le président américain a finalement reporté sa décision à octobre. Il y a vingt ans, Bill Clinton établissait par décret un embargo sur le Soudan. Le régime de Khartoum, placé en 1993 sur la liste des pays qui soutiennent le terrorisme, avait notamment accueilli Oussama Ben Laden sur son territoire pendant...
(AFP 13/07/17)
Le parti du président soudanais Omar el-Béchir a affirmé jeudi qu'il tiendrait les Etats-Unis pour responsables si des troubles surgissaient dans le pays après la décision de Washington de prolonger ses sanctions contre Khartoum. "Ceux qui ont pris cette décision (de prolonger les sanctions) devront assumer la responsabilité de toute conséquence politique ou sécuritaire résultant de cette décision", a affirmé à la presse le vice-président du parti...
(APA 13/07/17)
Le président du Soudan, Omar el-Bechir, a publié mercredi un décret suspendant les travaux du comité formé pour négocier avec le gouvernement américain concernant la levée des sanctions contre son gouvernement. Le Soudan attendait samedi que le président américain Donald Trump prenne une décision sur la levée des sanctions de 20 ans contre le Soudan mais, ce dernier a publié une ordonnance qui retarde sa décision de trois mois. Trump a affirmé qu’il voulait plus de temps pour déterminer si...
(BBC 13/07/17)
Le président soudanais Omar el-Béchir a suspendu mercredi les discussions avec les Etats-Unis sur les sanctions économiques, au lendemain de l'extension de trois mois par Washington d'un embargo sur Khartoum, selon l'agence de presse Suna. M. Béchir "a publié un décret présidentiel ordonnant la suspension du comité qui négociait avec les Etats-Unis". Ce comité négociait depuis plus d'un an avec des responsables américains pour tenter d'obtenir la suppression de ces sanctions imposées à Khartoum depuis 1997.
(AFP 11/07/17)
Le chef de la diplomatie soudanaise a prévenu mardi que son pays pourrait retomber dans la guerre si les sanctions économiques américaines étaient maintenues, à la veille d'une décision sur cette question du président Donald Trump. Les Etats-Unis ont imposé en 1997 un régime de sanctions économiques au Soudan, à cause de son soutien présumé à des islamistes dont l'ex-leader d'Al-Qaïda Oussama Ben Laden. L'ex-président américain Barack Obama avait décidé en janvier la levée de certaines d'entre...
(AFP 10/07/17)
Les espoirs sont grands au Soudan de voir Donald Trump décider cette semaine la levée définitive des sanctions américaines contre Khartoum, bien que des organisations de défense des droits de l'Homme appellent à leur maintien. "Le moment est venu de lever définitivement les sanctions" imposées depuis deux décennies au Soudan, a déclaré à l'AFP un responsable du ministère soudanais des Affaires étrangères, Abdelghani Elnaim. "Nous comptons sur le président Trump pour prendre cette courageuse décision (de lever les sanctions), qui rendra heureux non seulement le peuple soudanais mais aussi toute l'Afrique", a indiqué M. Elnaim.
(RFI 07/07/17)
Après le verdict de la Cour pénale internationale qui a considéré, jeudi 6 juillet, que Pretoria avait manqué à ses obligations en n’arrêtant pas sur son sol Omar el-Béchir, poursuivi pour génocide au Darfour, l’Afrique du Sud a réagi. Le président soudanais était présent à Johannesburg à un sommet de l'Union africaine en juin 2015. Et bien que signataire du Statut de Rome, l'Afrique du Sud ne l'avait pas arrêté. Le gouvernement a indiqué avoir pris note du verdict. Il a cinq jours pour éventuellement faire appel. Pour l'Afrique du Sud, c'est un véritable camouflet.
(Le Point 07/07/17)
La CPI pointe la responsabilité de l'Afrique du Sud dans la fuite du président soudanais, poursuivi pour génocide au Darfour, mais n'enclenche aucune action devant le Conseil de sécurité de l'ONU. La Cour pénale internationale (CPI) est sans appel : l'Afrique du Sud a bien manqué à ses obligations en n'arrêtant pas sur son sol en juin 2015 le président soudanais Omar el-Béchir, poursuivi pour génocide au Darfour depuis 2009. Un sacré pied de nez à la justice internationale Pour...
(France TV Info 07/07/17)
Depuis le début de l'année 2017, Khartoum montre patte blanche afin de jouir de la levée effective des sanctions économiques annoncées par la Maison Blanche, après deux décennies d'embargo. Les autorités soudanaises seront fixées sur leur sort dans quelques jours. Le secrétaire d’Etat américain Rex Tillerson devrait faire une recommandation formelle au président Donald Trump d’ici le 12 juillet 2017 dans le sens d’une levée de l’embargo économique imposé au Soudan depuis 1997. Khartoum devrait ainsi quitter la shortlist des...
(AFP 06/07/17)
La Cour pénale internationale (CPI) a jugé jeudi que l'Afrique du Sud avait manqué à ses obligations en n'arrêtant pas sur son sol en juin 2015 le président soudanais Omar el-Béchir, poursuivi pour génocide au Darfour. "La chambre conclut que (...) l'Afrique du Sud n'a pas respecté la requête de la Cour d'arrêter et de remettre Omar el-Béchir", a déclaré le juge Cuno Tarfusser, "empêchant ainsi la Cour d'exercer ses fonctions (...) en lien avec les procédures criminelles instituées contre"...
(RFI 06/07/17)
La Cour pénale internationale a estimé ce jeudi 6 juillet que Pretoria a manqué à son devoir en refusant d'arrêter le président soudanais en 2015. L’affaire remonte à juin 2015, lorsqu'Omar el-Béchir, poursuivi pour génocide au Darfour, se trouvait en Afrique du Sud pour un sommet de l’UA. Le pays, bien que signataire du traité de Rome, avait refusé de l’arrêter avant que le dirigeant soudanais ne quitte précipitamment le pays. La décision n’est pas une surprise. La CPI estime...
(AFP 06/07/17)
La Cour pénale internationale (CPI) doit se prononcer jeudi concernant la violation ou non des lois internationales par l'Afrique du Sud pour avoir refusé d'arrêter sur son sol en 2015 le président soudanais Omar el-Béchir, poursuivi pour génocide au Darfour. Jamais inquiété jusqu'à présent, Omar el-Béchir est visé par deux mandats d'arrêt internationaux émis par la CPI en 2009 et 2010 pour génocide, crimes contre l'humanité et crimes de guerre commis au Darfour, province de l'ouest du Soudan en proie depuis 2003 à une guerre civile qui a fait 330.000 morts, selon l'ONU.

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