Samedi 21 Avril 2018
(Le Point 04/01/18)
Israël a annoncé mercredi le lancement d'un programme destiné à imposer à près de 40 000 migrants en situation irrégulière de choisir entre leur expulsion ou leur incarcération. S'exprimant au début d'une réunion de son cabinet, le Premier ministre Benjamin Netanyahu s'est félicité de la mise en place de ce projet destiné à « faire partir les migrants entrés illégalement ». Ceux-ci ont jusqu'à la fin mars pour quitter Israël, faute de quoi ils seront emprisonnés pour une durée indéterminée. Les migrants africains en Israël contraints de s'exiler pour éviter la prison...
(Le Monde 04/01/18)
Le retour sur les routes de l’exil ou la prison. Pour les dizaines de milliers de migrants africains en situation irrégulière en Israël, le mot d’ordre est clair. Le programme lancé par le gouvernement israélien, mercredi 3 janvier, leur donne jusqu’à fin mars pour quitter Israël. S’ils refusent, ils seront incarcérés pour une durée indéterminée. Le programme est orchestré par l’Autorité israélienne de la population et de l’immigration, rattachée au ministère de l’intérieur. Le premier ministre, Benyamin Nétanyahou, s’est félicité mercredi de sa mise en œuvre, destinée à « faire partir les migrants entrés illégalement » et qu’il appelle aussi les « infiltrés ». Le terme désignait dans les années 1950 les Palestiniens qui entraient en Israël pour commettre des...
(AFP 03/01/18)
Le ministre soudanais des Finances Mohamed Othmane al-Rikabi a regretté mardi la réticence des banques du monde entier à travailler avec Khartoum en dépit de la fin de l'embargo américain. Les Etats-Unis ont levé en octobre une partie des sanctions qu'ils imposaient au Soudan depuis 20 ans, évoquant des progrès notamment sur la question des droits de l'Homme, mais ont en revanche maintenu le pays africain sur sa liste des "Etats soutenant le terrorisme". "Nous n'avons pas tiré profit de la levée de l'embargo. Les banques du monde entier sont encore réticentes à faire des affaires avec les banques soudanaises", a déclaré le ministre à des journalistes. L'embargo américain empêchait notamment les banques soudanaises de recevoir des virements de l'étranger...
(Agence Ecofin 03/01/18)
L’Egypte vient de soumettre à l’Ethiopie, une proposition relative à la sortie du Soudan des discussions sur la construction du barrage de la Grande Renaissance. A la place, le pays propose l’introduction de la Banque mondiale, en tant que médiateur. « L’Egypte croit que la Banque mondiale est neutre et déterminante et qu’elle pourrait faciliter les discussions entre les deux parties, tout en évitant les interprétations et manipulations politiques.», a affirmé Sameh Shoukry, le ministre égyptien des affaires étrangères, lors d’une visite de travail en Egypte. Cette proposition semble, pour le moins, ne pas emballer la partie éthiopienne. Cette dernière estime, en effet, que toutes les discussions techniques relatives au barrage se feront en présence du Soudan. « L’Ethiopie reste...
(AFP 02/01/18)
Le président soudanais Omar el-Béchir a instauré samedi l'état d'urgence dans deux États du Soudan non touchés par les conflits, l'un dans le centre du pays et l'autre dans l'est à la frontière avec l’Érythrée, a rapporté un média officiel. M. Béchir "a publié samedi un décret présidentiel proclamant l'état d'urgence dans les Etats du Kordofan-Nord et de Kassala pour une durée de six mois", a indiqué l'agence de presse officielle SUNA, sans mentionner les raisons pour lesquelles cette décision avait été prise. L'état d'urgence est déjà en vigueur dans sept autres États en conflit: les cinq États du Darfour où le gouvernement combat les rebelles depuis 2003, ainsi que le Kordofan-Sud et le Nil Bleu, où un conflit oppose...
(Agence Ecofin 28/12/17)
Sommé par le FMI de libéraliser la livre soudanaise, le Soudan prévoit plutôt de dévaluer sa monnaie dès la première semaine de janvier 2018, a annoncé mardi le ministre des finances, Mohamed Othman Rukabi. Le pays ne passera pas, pour le moment à un taux de change flexible. Ainsi, la loi de finances 2018 qui prévoit un budget évalué à 24,7 milliards $, s’appuie sur le taux de change de 18 livres pour un dollar contre 6,7 livres pour un billet vert auparavant. « Le budget total pour la nouvelle année est basé sur un taux officiel de 18 SDG par dollar. Nous attendons que les résultats de cette politique soient positifs pour l'économie soudanaise.», a déclaré le ministre. La...
(La Tribune 27/12/17)
Le Soudan vient d’annoncer une dévaluation record de sa monnaie qui passera dès le début 2018 de 6,7 à 18 livres soudanaises par dollars. Cette mesure vise à équilibrer le taux de change officiel avec celui pratiqué sur le marché noir. Cette réforme ne devrait cependant pas déboucher sur un flottement de la monnaie. Les autorités soudanaises comptent dévaluer leur monnaie, la livre soudanaise dès janvier prochain. Khartoum devra ainsi faire passer sa devise de 6,7 livres soudanaises (SDG) par dollar à 18 livres par dollar. Cette dévaluation englobera même le taux de change douanier utilisé pour calculer les droits de douane et inscrit dans le budget 2018, avec une application prévue pour la première semaine de janvier. S'aligner sur...
(Agence Ecofin 27/12/17)
Le président turque Recep Tayyip Erdogan (photo), à la tête de 150 chefs d'entreprises turcs a entamé ce dimanche une tournée africaine, la deuxième depuis son arrivée à l'Ak Saray, le palais présidentiel, il y a trois ans. Première étape de cette tournée qui prend l’allure d’un renforcement des relations économiques et stratégiques avec le continent africain, le Soudan. Dimanche à Khartoum, dans la capitale soudanaise, une douzaine d’accords visant à stimuler la coopération économique, militaire et culturelle entre les deux pays ont été signés. Pour le président soudanais Omar el-Béchir, cette visite apparait comme un appui de poids dans un contexte marqué par le retour timide des investisseurs internationaux. Bien qu’une bonne partie des sanctions économiques américaines aient été...
(AFP 26/12/17)
Le président turc Recep Tayyip Erdogan est arrivé dimanche à Khartoum où il a rencontré le chef de l'Etat soudanais Omar el-Béchir et signé plusieurs accords bilatéraux. Cette visite officielle de deux jours, la première au Soudan pour M. Erdogan, intervient dans le cadre d'une tournée dans la région qui le conduira au Tchad puis en Tunisie. "Douze accords de coopération dans les domaines agricole, économique et militaire, ainsi qu'un accord pour la création d'un Conseil de coopération stratégique ont été signés", a annoncé le président turc lors d'une conférence de presse. Il a qualifié de "stratégique" la relation entre les deux pays et affirmé vouloir accroître la taille des échanges commerciaux...
(RFI 26/12/17)
Le président turc est en visite sur le continent africain. Recep Tayyip Erdogan est attendu au Tchad et en Tunisie, après une première escale à Khartoum. Sa première visite au Soudan a été essentiellement consacrée à l'économie et son passage à Ndjamena ce mardi 26 décembre devrait l'être tout autant. Au Soudan, le président turc a affiché ses ambitions : faire passer les échanges commerciaux de 500 millions à 10 milliards de dollars par an. Les deux chefs d'Etat ont signé une série d'accords concernant l'économie et l'agriculture, mais aussi la coopération militaire...
(La Tribune 26/12/17)
Après l’Afrique de l’Ouest début 2016, Recep Tayyip Erdoğan, le président turc entame une visite à Khartoum chez le Soudanais Omar El Béchir. Ce n’est que la première étape d’une tournée qui va le mener à Tunis chez Béji Caïd Essebsi et à N’Djamena chez le Tchadien Idriss Deby Itno. Pressé de nouer des relations avec l’Afrique, la Turquie veut prêter son miroir à l’Afrique. Mais elle y cherche surtout de l’influence. Depuis son entrée à l'Ak Saray, le palais blanc à Ankara il y a trois ans, Recep Tayyip Erdoğan aura exactement visité 21 pays africains. A la fin d'une mini-tournée qui le conduit au Soudan où il est arrivé dimanche, en Tunisie mardi puis au Tchad, le 12ème...
(RFI 23/12/17)
A Bruxelles, le gouvernement est secoué par une affaire sur l’immigration après que le secrétaire d’Etat a usé de méthodes peu conventionnelles pour expulser des Soudanais en situation irrégulière. Avec notre bureau de Bruxelles, Bien souvent, des immigrés se débarrassent de leur papiers en pensant qu’en agissant de la sorte, ils ne risquent pas d’être rapatriés dans leur pays d’origine, puisque les autorités du pays d’accueil se trouvent dans l’impossibilité de déterminer celui-ci. Pour contourner cet obstacle, le secrétaire d’Etat fédéral à l’asile et à l’immigration, Théo...
(AFP 22/12/17)
La Russie a signé un accord en vue de la construction une centrale nucléaire au Soudan, a annoncé le conglomérat nucléaire russe Rosatom vendredi, un mois après une rencontre entre le président soudanais Omar el-Béchir et Vladimir Poutine. L'accord a été signé jeudi à Khartoum par Rusatom Overseas, une branche de Rosatom, et le ministère soudanais des Ressources hydrauliques, de l'Irrigation et de l'Electricité, a annoncé la compagnie nucléaire publique russe dans un communiqué. "Dans le cadre de l'étude de faisabilité du projet de construction d'une centrale nucléaire, le choix du site sera examiné et les paramètres clés seront définis", dont le calendrier et le financement, est-il indiqué sans autre détail. "Le développement de la technologie nucléaire permettra au Soudan...
(Agence Ecofin 19/12/17)
Les TIC et télécommunications sont l’un des multiples secteurs dans lesquels la Chine veut accentuer sa coopération économique avec le Soudan. Le secteur figure dans le programme économique de coopération que les deux pays ont convenu de mettre en oeuvre au cours des prochaines années. C’est l’aboutissement des discussions conjointes entamées par le Parti du Congrès national (PCN) au pouvoir au Soudan et le Parti communiste chinois (PCC), en marge de la conférence nationale annuelle de réflexion du PCN, organisée du 16 au 17 décembre 2017 à Khartoum. Profiter du programme de coopération économique avec le Soudan pour renforcer sa présence dans les TIC et télécommunications, la Chine l’envisage sérieusement au regard de l’intérêt que le secteur suscite déjà, auprès...
(Agence Ecofin 15/12/17)
Après 5 ans d’hibernation, le 2ème Forum tripartite Tchad-RCA-Cameroun sur les questions portuaires, s’est achevé le 12 décembre 2017, à Ndjamena, la capitale tchadienne. Cette rencontre, qui a regroupé la communauté portuaire et les opérateurs économiques des trois pays, a été ponctuée par l’installation officielle du représentant du Port autonome de Douala (PAD) à Ndjamena. Un représentant à Bangui de l’entreprise publique camerounaise, chargée de la gestion du port de la capitale économique, la plus importante plateforme portuaire du pays, a également été désigné. Selon les responsables du PAD, la désignation des représentants dans ces deux pays, participe d’une stratégie de reconquête des marchés tchadien et centrafricain, pour lesquels le port de Douala sert de plateforme de transit des marchandises...
(MondAfrique 14/12/17)
A la tête d’une importante délégation, le président Touadera a effectué a été reçu à Khartoum par Omar el-Bechir, le 11 décembre 2017. Même si la paix n’est pas encore au rendez-vous, le conflit sanglant au Darfour connaît une certaine accalmie. Omar el-Bechir annonce même une pacification dans ce territoire, grand comme la France et composé de trois États fédérés. Du coup, la Minuad, opération hybride Onu/ Ua du maintien de la paix au Darfour, certes impactée par la diminution des contributions américaines, va perdre près de 30 % de ses effectifs. La baisse d’intensité d’un conflit, qui dure depuis 2005 permet d’envisager une telle éventualité avec sérénité.
(APA 14/12/17)
APA-Bangui (Centrafrique) – Mille cinq-cents réfugiés sur les 1700 qui séjournent à Pladama Ouaka en RCA depuis 2010 ont commencé à rentrer chez eux au Darfour dans le village Daffaq, dans le cadre d’un rapatriement volontaire démarré depuis mardi. Ce rapatriement est organisé par le gouvernement Centrafricain avec l’appui du Haut-commissariat des Nations-Unies pour les réfugiés (UNHCR). Les réfugiés soudanais étaient arrivés d’abord en 2007 à Sam-Ouandja, une ville du nord-est de Centrafrique avant d’être relocalisés en 2010 à Pladama Ouaka (centre du pays) pour des raisons de sécurité. Citant un sondage réalisé auprès de ces réfugiés, Buti Kalé, représentant du HCR en RCA, a indiqué que sur les 1700 se trouvant sur le site de Pladama Ouaka, 1500 ont...
(AFP 13/12/17)
Assis dans son bureau donnant sur le Nil bleu à Khartoum, le journaliste soudanais Adil al-Baz assure qu'il ne craint plus la censure des autorités depuis qu'il a lancé son journal en ligne. "Nous sommes libres de publier ce que nous voulons sur notre journal en ligne", confie cet ancien rédacteur en chef d'un journal papier, dans les locaux de son nouveau média, lancé cette année. Dans un pays où la censure n'a cessé de croître au fil des ans, lui et d'autres journalistes ont quitté "le papier" pour tenter l'aventure du "net" dans le but de continuer à faire du journalisme indépendant. Environ une dizaine de journaux en ligne --tous en langue arabe-- ont ainsi vu le jour cette...
(Agence Ecofin 13/12/17)
La Fondation américaine Bill & Melinda Gates, allouera entre 2018 et 2020, une enveloppe de 300 millions $ au profit de la recherche agricole dans les pays d’Afrique et d’Asie de l’Est, fragilisés par les effets du changement climatique. C’est ce qu’a annoncé l’institution hier, en marge du « One Planet Summit » qui s’est tenu à Paris à l’initiative du président français Emmanuel Macron. Concrètement, il s’agira pour l’organisation de soutenir l’adoption d’outils et de technologies permettant aux agriculteurs les plus pauvres d’adapter leurs activités à la hausse des températures, aux phénomènes climatiques extrêmes (sécheresse et inondation), et à la baisse de la fertilité des sols. Dans le cadre de cette stratégie, le montant sera consacré au développement d’actions...
(AFP 11/12/17)
La Cour pénale internationale (CPI) a estimé lundi que la Jordanie avait "manqué à ses obligations" en n'arrêtant pas sur son sol en mars le président soudanais Omar el-Béchir, poursuivi pour génocide au Darfour. La Cour "a décidé de référer cette non-coopération de la Jordanie devant l'Assemblée des Etats Parties au Statut de Rome (AEP)", traité fondateur de la CPI, "et au Conseil de sécurité des Nations unies", a-t-elle annoncé lundi dans un communiqué. Jamais inquiété jusqu'à présent, Omar el-Béchir est visé par deux mandats d'arrêt internationaux émis par la CPI en 2009 et 2010 pour génocide, crimes contre l'humanité et crimes de guerre commis au Darfour, province de l'ouest du Soudan en proie depuis 2003 à une guerre civile...

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