Mardi 23 Mai 2017
(AFP 12/04/17)
Cinq soldats soudanais, dont un officier, ont été tués, et 22 autres blessés, mardi, lors d'opérations militaires au Yémen, où des troupes soudanaises font partie de la coalition arabe dirigée par Ryad. "Nous avons perdu cinq martyrs", a indiqué un porte-parole de l'armée, sans donner plus de détails. "Nos troupes au Yémen ont capturé toutes les zones ciblées dans la première phase, ont infligé des lourdes pertes à l'ennemi et détiennent de nombreux prisonniers", a-t-il ajouté. L'armée soudanaise a déployé des centaines de soldats au Yémen, participant à la coalition menée par l'Arabie saoudite en soutien au président Abd Rabbo Mansour Hadi face aux Houthis pro-iraniens et à leurs alliés --des militaires restés fidèles à l'ex-président Ali Abdallah Saleh--, qui...
(AFP 11/04/17)
Le Soudan a imposé des visas d'entrée aux hommes égyptiens âgés de 18 à 50 ans, afin d'empêcher l'infiltration de "terroristes", a annoncé à la presse le ministre soudanais des Affaires étrangères. "La décision d'imposer des visas aux Egyptiens a été prise après consultations entre les deux pays", a assuré le ministre Ibrahim Ghandour tard lundi soir. La mesure prise vendredi ne concerne pas les Égyptiennes. Elle vise à "organiser l'entrée des ressortissants des deux pays et à empêcher l'infiltration de terroristes". Les Egyptiens n'avaient depuis 2004 pas besoin de visa pour entrer au Soudan, mais les ressortissants soudanais ne pouvaient, eux, se rendre en Egypte sans avoir obtenu un visa. La presse soudanaise explique que les autorités auraient vraisemblablement...
(RFI 11/04/17)
Au Soudan, les forces de soutien rapide, actives le long de la frontière avec la Libye, sont chargées de garder ces frontières contre l’immigration illégale et des voix s'élèvent pour dénoncer leur possible financement par l'Union européenne (UE). Ces forces sont principalement composées d'anciennes milices janjawids, connues pour les atrocités commises au Darfour. L'Union européenne est de plus en plus critiquée par des ONG sur sa politique migratoire, critiques qui émanent de l'enceinte même...
(Le Monde 10/04/17)
Ce vendredi 7 avril, face aux juges de La Haye, l’Etat sud-africain a soutenu qu’il n’était pas de son devoir d’arrêter le président soudanais sur son sol en 2015. C’est à l’occupation de la galerie publique que l’on devine l’intérêt de l’audience du jour. Ce vendredi 7 avril, l’Afrique du Sud est devant les juges de la Cour pénale internationale (CPI), à La Haye, aux Pays-Bas, pour débattre de son échec à arrêter Omar Al-Béchir lors de sa visite au sommet de l’Union africaine (UA), en 2015. Les rangs de la galerie publique sont surtout occupés par des juristes, mais quelques diplomates sont aussi présents, comme l’ambassadrice de l’Ouganda au Benelux. On devine donc que la question est politico-juridique… et...
(AFP 09/04/17)
Le président soudanais Omar el-Béchir a salué dimanche un renforcement des relations avec l'Arabie saoudite à l'occasion de la fin des premières manoeuvres militaires aériennes conjointes depuis la rupture en 2015 des liens entre Khartoum et Téhéran, principal rival régional de Ryad. Le régime de Khartoum avait maintenu pendant des années d'étroites relations avec l'Iran, mais la rivalité grandissante de ce dernier avec l'Arabie saoudite, notamment sur le conflit syrien, a changé la donne. En 2015, le Soudan a ainsi annoncé sa participation à une coalition arabe emmenée par Ryad qui mène des frappes au Yémen contre les rebelles Houthis soutenus par l'Iran.
(Jeune Afrique 07/04/17)
Enchaîné en plein soleil, frappé, électrocuté : dans un rare témoignage publié par le journal britannique The Guardian, le journaliste Phil Cox revient sur son enlèvement au Soudan et son incarcération à la prison de Kobar. En décembre dernier, lui et son interprète Daoud Hari avaient été arrêtés alors qu’ils entamaient une enquête sur de présumées attaques à l’arme chimique dans le Darfour. Libérés en février dernier, les conditions de leur détention n'avaient pas été détaillées jusqu'alors. Les forces de sécurité soudanaises ont-elles fait usage d’armes chimiques contre des civils ? C’est pour enquêter sur cette hypothèse, avancée par Amnesty International, que Phil Cox, un journaliste travaillant pour la chaîne britannique Channel 4, et son collaborateur Daoud Hari ont pris...
(La Tribune 07/04/17)
L’Afrique de l’Est est en mouvement. Au moment où la sous-région multiplie les actions pour intégrer son économie, les chaines d’approvisionnement deviennent des facteurs clés de réussite. L’appui de la Banque mondiale va permettre de les renforcer avec la construction prochaine de parcs logistiques. L'heure est à l'accélération des échanges commerciaux inter-régionaux en Afrique de l'Est. Afin d'appuyer cette dynamique, des parcs logistiques modernes seront prochainement construits dans toute la sous-région, ont annoncé mercredi à Nairobi des officiels, selon l'agence de presse Xinhua. Objectif : renforcer l'efficacité des chaines d'approvisionnement. En maitre d'ouvrage...
(AFP 06/04/17)
Le Soudan se trouve face à "ce qu'on pourrait considérer comme une situation d'urgence", avec près de 1.500 Sud-Soudanais qui entrent quotidiennement dans le pays pour fuir la guerre et la famine, a indiqué jeudi un responsable soudanais. Le Soudan du Sud, indépendant depuis 2011, a déclaré en février l'état de famine dans certaines régions du pays, où 100.000 personnes seraient en proie à la faim. Plus de 60.000 réfugiés sud-soudanais, principalement des femmes et des enfants, sont entrés au Soudan au cours des trois premiers mois de 2017, selon l'ONU, et les responsables onusiens et soudanais s'attendent à ce que cet afflux continue. "Nous sommes dans ce qu'on pourrait considérer comme une situation d'urgence ... et nous n'avons jusque...
(RFI 06/04/17)
C'est un témoignage rare sur les conditions carcérales au Soudan. Le journaliste Phil Cox vient de publier dans le journal The Guardian le récit de son incarcération à la prison de Kobar. Lui et Daoud Hari, son interprète et collaborateur, ont été arrêtés en décembre, alors qu'ils enquêtaient sur d’éventuelles attaques à l'arme chimique dans la région de Jebel Marra, au Darfour. Ils ont bénéficié d’une grâce présidentielle et ont été libérés en février dernier. Dans cet article, Phil Cox assure qu’il a été torturé. A la prison de Kobar, raconte le journaliste britannique au Guardian les prisonniers appellent leurs cellules...
(AFP 05/04/17)
Les Etats-Unis soutiendront un retrait de la mission de l'ONU au Darfour si le Soudan montre qu'il est capable de protéger ses habitants dans cette région de l'ouest du pays ravagée par la guerre civile. Les Etats-Unis et l'Union africaine (UA) ont demandé de revoir la mission de maintien de la paix au Darfour (Minuad), déployée il y a 10 ans et qui coûte 1 milliard de dollars par an. "Nous n'avons peut-être pas besoin de 17.000 soldats pour relever ces défis", a déclaré mardi l'ambassadrice américaine à l'ONU Nikki Haley, devant le Conseil de sécurité. "Nous avons besoin que l'ONU commence à utiliser de nouveaux outils. Et nous avons besoin que le gouvernement soudanais avance", a-t-elle ajouté. Le Darfour...
(AFP 05/04/17)
L'Afrique du Sud devrait exposer vendredi les raisons de son refus en 2015 d'arrêter sur son sol le président soudanais Omar el-Béchir, poursuivi pour génocide, lors d'une audience devant la Cour pénale internationale (CPI), qui pourrait décider de renvoyer l'affaire devant l'ONU. Au coeur des débats: la décision de Pretoria de laisser M. Béchir reprendre son avion depuis une base militaire sans être inquiété après sa participation à un sommet de l'Union africaine à la mi-juin 2015 à Johannesburg. Les juges évalueront après cette audience d'une journée à La Haye si l'Afrique du Sud a manqué à ses obligations en ne procédant pas à l'arrestation d'Omar el-Béchir et à sa remise à la Cour, alors que Pretoria est signataire du...
(BBC 04/04/17)
Des responsables de la sécurité et du renseignement d'une trentaine de pays africains se sont réunis lundi à Khartoum, la capitale soudanaise. Au menu des discussions: la lutte contre les djihadistes, une menace grandissante sur le continent. Les participants ont souligné que des milliers de jeunes africains ayant rejoint des organisations djihadistes comme le groupe Etat islamique représentent désormais une menace réelle pour leur pays d'origine. 20 à 40 % des combattants terroristes étrangers retournent dans leurs pays d'origine après avoir combattu en Irak ou en Syrie dans les rangs des groupes...
(Le Monde 04/04/17)
Dans certaines régions de ces pays, mais aussi au Soudan du Sud, la guerre est « un métier, un mode de vie et même une culture », explique le chercheur Jérôme Tubiana. Des conflits ensanglantent différentes régions du Soudan presque sans interruption depuis l’indépendance du pays, il y a soixante ans. Mais en réalité, le Darfour, le Sud-Kordofan, le Nil Bleu, les collines de la mer Rouge et le Soudan du Sud (indépendant depuis 2011 mais toujours en guerre) souffrent d’une seule et même guerre qui s’est installée dans la durée. Les communautés du Soudan et du Soudan du Sud, comme du Tchad voisin, fournissent des recrues en masse aux différentes forces en présence. Les civils, à commencer par ceux...
(APA 04/04/17)
Le président soudanais Omar al-Béchir est arrivé mardi à Addis-Abeba pour une visite de travail dont la durée n’a pas été précisée. Le président qui a été accueilli par le Premier ministre éthiopien Hailemariam Desalegn à l’aéroport international d’Addis-Abeba, s’est ensuite rendu au bureau du Premier ministre pour des pourparlers bilatéraux. Les deux dirigeants devraient discuter d’une série de questions bilatérales d’intérêt commun, en mettant l’accent sur l’évaluation de la mise en œuvre des accords et du mémorandum d’entente précédemment signés. Les deux personnalités examineront les défis et les obstacles qui empêchent la mise en œuvre rapide des accords signés et se concerteront sur les moyens d’accélérer l’exécution des projets conjoints dans des délais clairement définis. La signature d’une série...
(AFP 03/04/17)
Des responsables de la sécurité et du renseignement d'une trentaine de pays africains se sont réunis lundi dans la capitale soudanaise pour évoquer la lutte contre les jihadistes, une menace grandissante sur le continent. "Des mercenaires, des combattants terroristes étrangers et des organisations hors-la-loi forment le triangle de l'horreur en Afrique", a déclaré Mohamed Atta, le chef du puissant service national du renseignement et de la sécurité (NISS) à l'ouverture d'une conférence de trois jours à Khartoum. Ces trois éléments ont contribué à "polariser les sociétés à travers l'Afrique", a déclaré M. Atta lors de cette réunion...
(APA 03/04/17)
Le dirigeant soudanais, Omar Hassan al-Béchir devrait effectuer mardi une visite en Ethiopie voisine pour discuter avec le Premier ministre Hailemariam Desalegn de questions bilatérales, portant notamment sur l’amélioration de la coopération économique. Le porte-parole du ministère éthiopien des Affaires étrangères, Tewolde Mulgeta, a confié aux journalistes soudanais que Bashir tiendrait des réunions principalement axées sur l’évaluation de la mise en œuvre d’accords antérieurs sur le commerce et les investissements. Au cours de la réunion de haut niveau, al-Béchir et le Premier ministre éthiopien évalueront les défis et les obstacles qui empêchent une mise en œuvre rapide des accords signés et évoqueront...
(RFI 03/04/17)
L'Arabie saoudite et le Soudan sont en pleine lune de miel. Un changement d'alliance stratégique pour le Soudan jusque-là très proche de Téhéran. Mais un changement qu'il ne faut non plus surestimer, estime Marc Lavergne, directeur de recherche au CNRS et spécialiste de la Corne de l'Afrique et du Moyen-Orient. Il est l'invité Afrique de RFI. RFI: Marc Lavergne, depuis mardi l’Arabie saoudite participe à des exercices militaires conjoints avec le Soudan, signe sans doute de l’influence nouvelle qu’entend exercer l’Arabie saoudite sur la Corne de l’Afrique et notamment au Soudan. Comment expliquez-vous ce retour en grâce des Saoudiens vis-à-vis de Khartoum ? Marc Lavergne : Je crois qu’effectivement il y a un tournant stratégique qui a été opéré par...
(AFP 31/03/17)
Le Soudan a rejeté vendredi une mise en garde de Washington à ses ressortissants contre tout voyage dans ce pays, particulièrement dans trois zones de conflit, en raison de "menaces terroristes" et de risques d'enlèvements. Le département d'Etat a émis jeudi un avertissement, accessible sur le site de l'ambassade américaine de Khartoum, déconseillant aux Américains de voyager au Soudan. "Des groupes terroristes sont actifs au Soudan et ont fait part de leur intention d'attaquer des Occidentaux et leurs intérêts par des opérations suicide, des explosions à la bombe, des fusillades et des enlèvements", selon le texte. Les Occidentaux sont aussi, selon le document, la cible de vols, de cambriolages dans tout le Soudan, mais particulièrement au Darfour, région de l'Ouest...
(La Tribune 31/03/17)
Encore une fois, le « récidiviste » s’en tire à bon compte ! A force de jouer au jeu du « chat et de la souris », Omar El Béchir a fini par en avoir la parfaite maîtrise. Malgré les accusations de crimes contre l’Humanité qui pendent comme un couperet de guillotine sur sa tête, le président soudanais, protégé par ses alliés, honni par les organisations internationales, continue de narguer la justice internationale. Jusqu’à quand ? Tripoli, Le Caire, N'Djamena, Djibouti, Nairobi, Addis-Abeba, Johannesburg ou encore Doha, même Pékin. Le scénario est toujours le même, seul le décor change.
(APA 30/03/17)
Le président Omar Hassan al-Béchir du Soudan a défié les appels internationaux pour son arrestation en se rendant en Jordanie pour un Sommet des dirigeants de la région. Le leader soudanais âgé de 73 ans est arrivé mardi à Amman la capitale jordanienne pour prendre part à un sommet de la Ligue arabe, malgré la campagne menée par des organisations internationales pour le faire arrêter pour génocide. Al-Béchir est l’objet de deux mandats d’arrêt de la Cour pénale internationale (CPI) pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité dans le Darfour (région ouest du Soudan). Alors qu’il est en visite en Jordanie, Amnesty International (AI) a demandé mercredi à Amman de l’arrêter ou de l’expulser du pays. “En tant que...

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