Dimanche 22 Octobre 2017
(La Tribune 19/10/17)
Le Fonds britannique de développement (CDC Group) vient d’annoncer un nouvel investissement massif en Afrique de l’Ouest. Sur les 2 600 milliards de Fcfa que le gouvernement du Royaume-Uni vient de mettre à la disposition du Fonds, 60% du montant seront réservés à Afrique de l’Ouest où le groupe est encore peu présent. Pays prioritaires de cette sous-région : le Sénégal et la Côte d’Ivoire où le fonds compte investir dans des secteurs stratégiques. Le Commonwealth development group (CDC-Group), le fonds de financement du développement du Royaume-Uni monte en puissance en Afrique de l'Ouest, une région dans laquelle il était jusque-là peu présent. Et pour montrer la couleur, le CDC entend faire les choses en...
(BBC 22/09/17)
La présidente de la Fédération de football de la Sierra Léone a été inculpée pour abus de fonds publics par la Commission anti-corruption du pays. Isha Johansen est l'une des deux femmes présidentes de Fédération de football au monde avec la présidente des Îles Turks et Caïques, Sonia Fulford. Elle a rejeté les charges retenues contre elle: "Cette déclaration de la Commission anti-corruption était inévitable et prévisible. Je suis très attristée", a déclaré Isha Johansen. Lire la suite sur: http://www.bbc.com/afrique/sports-41353939
(BBC 15/09/17)
C'était il y a un mois... La Sierra Leone subissait la pire catastrophe naturelle de son histoire récente. Des inondations et des glissements de terrain faisaient 1300 morts à Freetown, la capitale. On estime à un millier le nombre de corps encore ensevelis sous la boue. Rares sont les familles qui pourront un jour enterrer leurs morts. La BBC est retournée sur les lieux de la catastrophe. Clarisse Fortuné.
(Le Monde 06/09/17)
Les écoulements de boue ont fait au moins 500 victimes à Freetown et dans les environs. Plus de 3 000 personnes sont désormais sans abri. C’est une tragédie qui a rapidement disparu des radars. Et pourtant, son bilan est lourd, effrayant, incertain : plus de 500 morts et au moins autant de disparus. En quelques minutes à peine, le 14 août, des quartiers entiers de Freetown, la capitale sierra-léonaise, sont emportés par des éboulements de collines et des inondations. Rapidement,...
(RFI 31/08/17)
Deux semaines après les coulées de boue mortelles en Sierra Leone, le bilan d'au moins 500 morts est toujours provisoire. Tous les corps des victimes n'ont pas encore retrouvés ni identifiés. Certains viennent même d'être repêchés au large de la Guinée à Conakry. Depuis le 14 août et la catastrophe survenue à Freetown en Sierra Leone, à moins de 200 km à vol d’oiseau de Conakry, capitale de la Guinée, 79 corps des victimes ont été retrouvés sur les côtes...
(Jeune Afrique 30/08/17)
Deux semaines après les inondations catastrophiques du 14 août en Sierra Leone, « au moins 19 corps » de victimes ont été retrouvés au large de la Guinée voisine et sur ses côtes, ont annoncé mardi les autorités guinéennes. « Dix autres corps viennent d’être récupérés aux ports de Koba et de Kakossa », portant le nombre à 19 corps récupérés sur les côtes guinéennes depuis la catastrophe de Freetown, qui a fait quelque 500 morts et plus de 800...
(RFI 29/08/17)
En Sierra Leone, un consortium d’instituts de sondage, Afrobaromètre, a commandé une étude sur les conséquences de l’épidémie d’Ébola sur la participation politique. Le résultat est clair, il y a bien un lien entre l’engagement, la participation à la vie publique et l’épidémie d’Ébola qui a fait près de 4 000 morts et 14 000 cas de contamination dans le pays. Selon l'étude Afrobaromètre, plus une personne a été touchée, de près ou de loin, par l’épidémie d’Ebola, plus sa participation à la vie politique diminue. Les personnes exposées au virus sont donc moins susceptibles de participer à des discussions politiques ou encore...
(RFI 26/08/17)
Freetown, la capitale de la Sierra Leone, est toujours en situation d’urgence après les inondations et les glissements de terrain qui ont fait plus de 500 morts, en début de semaine dernière. Quelque 800 personnes sont toujours portées disparues et les autorités estiment qu’environ 6 000 personnes ont été directement affectées par la catastrophe. De nombreuses habitations ont en effet été détruites et ceux dont la vie a été épargnée ont souvent tout perdu et vivent dans des conditions extrêmement précaires. Dans un centre d’accueil d’urgence de Freetown, Florence fait la queue pour recevoir...
(RFI 24/08/17)
A Freetown, dix jours après les inondations qui ont fait près de 500 morts et des centaines de personnes portées disparues, les secouristes tentent toujours de retrouver des corps sous l'amas de boue et de pierres qui a balayé des quartiers entiers après l'effondrement d'un pan de colline. La catastrophe a aussi fait des milliers de sans-abris auxquels il faut venir en aide. Ils sont hébergés dans des centres d'accueils d'urgence souvent surpeuplés ou chez des proches. Mais les habitants...
(Paris-Match 24/08/17)
Rihanna est une star au grand coeur et elle vient une fois de plus de le prouver. Avant de devenir l’immense star que l’on connait, reine des charts et it-girl en puissance, Rihanna avait un rêve. Toute petite déjà, la jolie barbadienne disait haut et fort : «quand je serais grande et riche, je sauverais tous les enfants du monde». Dans la bouche d’un enfant, ces mots peuvent sembler naïfs. Mais pas lorsque l’on parle de Rihanna. En devenant au...
(BBC 24/08/17)
Le milliardaire nigérian Tony Elumelu, un des hommes les plus riches d'Afrique, a offert 500 000 dollars à la Sierra Leone. Il a appelé à un soutien financier au pays qui a été victime d'un glissement de terrain qui a fait plus de 500 morts et 600 portés disparus. Lire la suite sur: http://www.bbc.com/afrique/region-41038236
(RFI 23/08/17)
Dans la nuit du 13 au 14 août, des inondations ont fait près de 500 morts et des centaines de disparus en Sierra Leone. Après trois jours de pluies diluviennes, un pan de colline s'est effondré, emportant tout sur son passage. Le pays a un des taux de précipitation les plus élevés d'Afrique et est régulièrement touché par des inondations meurtrières. Mais les autorités reconnaissent n'avoir jamais eu à faire à un tel désastre et se disent débordées. Une ampleur...
(Le Monde 23/08/17)
Nombre de personnes tuées par des coulées de boue à Freetown sont enterrées sans pouvoir être identifiées. Et les survivants attendent de l’aide. « Name, no more. » Ils n’ont plus de nom. Cette phrase, Jeremy n’a cessé de la répéter, en boucle, au lendemain des terribles inondations et glissements de terrain qui ont frappé Freetown, la capitale de la Sierra Leone, dans la nuit du 13 au 14 août. Parmi les centaines de personnes fauchées dans leur sommeil, certaines...
(RFI 23/08/17)
Dix jours après des inondations qui ont fait au moins 500 morts à Freetown, les secouristes sont toujours à la recherche de centaines de disparus. A Kroo Bay, un vaste bidonville de la capitale touché plusieurs fois par les inondations, les habitants ont appris à se prémunir des drames récurents qui frappent le pays à la saison des pluies. Avant d'accéder à la porte d'entrée de la maison d'Alie Tholley, il faut monter des hautes marches en pierre, jusqu'à se...
(RFI 22/08/17)
Une semaine après les inondations et les glissements de terrain qui ont fait près de 500 morts et des centaines de personnes toujours portées disparues à Freetown, la capitale de la Sierra Leone, autorités et organisations humanitaires sont à pied d'œuvre pour fournir une aide d'urgence aux populations touchées et aux milliers de sans-abris. Au lendemain de la catastrophe, le président Ernest Bai Koroma avait lancé un appel à l'aide internationale. Un cri d’alarme renouvelé lundi 21 août par le...
(Ouest-France 22/08/17)
Une semaine après le glissement de terrain qui a touché Freetown, le bilan fait état de 500 morts, dont plus de 150 enfants. Plusieurs centaines de personnes sont toujours portées disparues. La catastrophe était pourtant prévisible. Pourquoi Freetown est-elle touchée par des glissements de terrain ? La capitale sierra-léonaise possède une géographie difficile à urbaniser : située sur le littoral, son centre-ville est adossé à plusieurs collines. La guerre civile (1991-2002) qui a paralysé le pays pendant plus de dix ans a...
(RFI 21/08/17)
Il y a une semaine, la Sierra Leone vivait la pire catastrophe qu'ait connue sa capitale, Freetown. Dans la nuit de dimanche à lundi dernier, après trois jours de fortes pluies, des glissements de terrain et des torrents de boue ont surpris dans leur sommeil les populations de cette ville surpeuplée. La catastrophe a fait au moins 499 morts et des centaines de disparus. Aujourd’hui, les populations sont traumatisées, les secouristes tentent toujours de retrouver les corps des disparus, tandis que les humanitaires viennent en aide aux milliers de sinistrés et sans logis.
(L'Humanité 21/08/17)
Plus de 400 personnes ont péri à la suite des inondations survenues la semaine dernière. Si le changement climatique explique l’intensité du phénomène, le nombre de morts est lié à l’absence d’infrastructures adaptées. Le bilan reste provisoire, mais d’ores et déjà tragique : dans la nuit du 14 au 15 août, les pluies torrentielles qui se sont abattues sur Freetown ont... Lire la suite sur: https://www.humanite.fr/sierra-leone-pauvrete-et-rechauffement-la-double...
(Le Point 21/08/17)
C'était un pari pour les quinze pays membres de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (Cedeao) : créer une monnaie unique d'ici à 2020. Cette date butoir a soulevé beaucoup d'espoirs du côté des populations. Ces dernières années, c'était même devenu une fierté pour nombre d'Africains qui voyaient dans la future monnaie unique une monnaie beaucoup plus stable et plus crédible que les monnaies actuellement en vigueur. Et aussi le moyen de sortir du franc CFA et...
(RFI 19/08/17)
En Sierra Leone, le bilan des inondations, survenues le lundi 14 août, dépasse désormais les 400 morts. A cela s'ajoutent environ 600 personnes toujours portées disparues dans la capitale, Freetown. Le pays, aidé par des organisations internationales, s'organise pour venir en aide aux populations touchées qui ont parfois tout perdu. Cinq jours après le drame, l'un des défis, c'est de permettre de réunir des familles qui ont été séparées. Reportage RFI. Dans le centre d'accueil de Don Bosco Fambul, à Freetown, une quarantaine de femmes et d'enfants sont assis sur des matelas posés à même le sol.

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