Dimanche 21 Janvier 2018
(BBC 24/08/17)
Le milliardaire nigérian Tony Elumelu, un des hommes les plus riches d'Afrique, a offert 500 000 dollars à la Sierra Leone. Il a appelé à un soutien financier au pays qui a été victime d'un glissement de terrain qui a fait plus de 500 morts et 600 portés disparus. Lire la suite sur: http://www.bbc.com/afrique/region-41038236
(RFI 23/08/17)
Dans la nuit du 13 au 14 août, des inondations ont fait près de 500 morts et des centaines de disparus en Sierra Leone. Après trois jours de pluies diluviennes, un pan de colline s'est effondré, emportant tout sur son passage. Le pays a un des taux de précipitation les plus élevés d'Afrique et est régulièrement touché par des inondations meurtrières. Mais les autorités reconnaissent n'avoir jamais eu à faire à un tel désastre et se disent débordées. Une ampleur qui peut en partie s'expliquer par la déforestation et l'urbanisation galopante de Freetown. Sur le flanc d'une colline dans une zone touchée par un glissement de terrain meurtrier la semaine dernière, là où autrefois la forêt était luxuriante, des dizaines...
(Le Monde 23/08/17)
Nombre de personnes tuées par des coulées de boue à Freetown sont enterrées sans pouvoir être identifiées. Et les survivants attendent de l’aide. « Name, no more. » Ils n’ont plus de nom. Cette phrase, Jeremy n’a cessé de la répéter, en boucle, au lendemain des terribles inondations et glissements de terrain qui ont frappé Freetown, la capitale de la Sierra Leone, dans la nuit du 13 au 14 août. Parmi les centaines de personnes fauchées dans leur sommeil, certaines n’ont plus d’identité. Frêle sous son imperméable jaune, ses sandales en plastique blanches, sa voix rauque et son regard impassible tourné vers les tombes ouvertes, Jeremy (qui n’a pas communiqué son nom de famille) n’a pas 30 ans. Depuis trois...
(RFI 23/08/17)
Dix jours après des inondations qui ont fait au moins 500 morts à Freetown, les secouristes sont toujours à la recherche de centaines de disparus. A Kroo Bay, un vaste bidonville de la capitale touché plusieurs fois par les inondations, les habitants ont appris à se prémunir des drames récurents qui frappent le pays à la saison des pluies. Avant d'accéder à la porte d'entrée de la maison d'Alie Tholley, il faut monter des hautes marches en pierre, jusqu'à se retrouver à environ deux mètres du sol. Par trois fois, ces dernières années, ce petit commerçant du bidonville de Kroo Bay a vu son habitation détruite par des inondations. Père de huit enfants, il a donc pris le taureau par...
(AFP 22/08/17)
Les autorités touristiques de Sierra Leone ont déconseillé mardi les bains sur les plages de la capitale Freetown où plus de 60 corps de victimes des inondations de la semaine dernière ont été retrouvés et où l'eau reste chargée de débris dangereux. "Je ne vous conseillerais pas d'entrer dans l'eau car vous pourriez vous blesser à cause des débris ou être contaminé", a déclaré une semaine après les inondations qui ont fait des centaines de morts à Freetown le directeur général de l'office du tourisme sierra-léonais, Yassin Kargbo. "Nous avons découvert 60 corps ici sur la côte, ainsi qu'un survivant", a-t-il ajouté, en évoquant les glissements de terrains et les coulées de boue qui ont détruit des quartiers de la...
(AFP 22/08/17)
"Tous ces rochers n'étaient pas là. Il y avait des maisons. Tant de gens sont morts"... Ann-Marie Caulker, directrice d'école à Freetown, ne peut s'empêcher de pleurer en évoquant sa cinquantaine d'élèves et ses quatre professeurs portés disparus dans les terribles inondations de la nuit du 13 au 14 août en Sierra Leone. Une semaine après la catastrophe, béret de laine mauve vissé sur la tête et baskets aux pieds, Mme Caulker, 48 ans, parcourt les rues de terre rouge du quartier du Pentagon, niché au creux d'une vallée dans...
(RFI 22/08/17)
Une semaine après les inondations et les glissements de terrain qui ont fait près de 500 morts et des centaines de personnes toujours portées disparues à Freetown, la capitale de la Sierra Leone, autorités et organisations humanitaires sont à pied d'œuvre pour fournir une aide d'urgence aux populations touchées et aux milliers de sans-abris. Au lendemain de la catastrophe, le président Ernest Bai Koroma avait lancé un appel à l'aide internationale. Un cri d’alarme renouvelé lundi 21 août par le porte-parole de la présidence. Lire la suite sur: http://www.rfi.fr/afrique/20170822-sierra-leone-appel-aide-international...
(APA 22/08/17)
La Sierra Leone risque d'être frappée par une crise sanitaire majeure en raison des récents éboulements qui ont frappé la capitale Freetown le 14 aout dernier, faisant plus de 400 victimes principalement à Regent, un bidonville situé aux alentours de la capitale, a appris APA lundi dans un communiqué de l’Organisation mondiale de la santé. Img : Une crise sanitaire guette Freetown au lendemain des éboulements « Nous travaillons actuellement en étroite collaboration avec le gouvernement sierra-léonais pour prévenir la propagation de maladies infectieuses telles que le paludisme et le choléra qui apparaissent souvent après des catastrophes comme celle que vient de connaitre Freetown» lit-on dans le document. Des maladies telles que le choléra et le paludisme font beaucoup de...
(Agence Ecofin 22/08/17)
La compagnie minière Sula Gold a annoncé une levée de fonds de 900 000 £ pour son projet aurifère Ferensola. Cela se fera par le biais d’une souscription d’actions qui verra 616 438 356 nouvelles actions ordinaires de la société émises à un prix unitaire de 0,146p. Selon le communiqué de presse publié lundi par la compagnie, les fonds levés serviront à financer les activités d’exploration de la compagnie à Ferensola jusqu’en 2018. Alors qu’elle attend, d’ici septembre, les résultats du programme de forage de 5 184 m mené sur le projet, la société prévoit, si les données le permettent, de réaliser une estimation de ressource vierge pour le gisement Sanama Hill. Elle a également indiqué qu’elle pourrait décider de...
(Ouest-France 22/08/17)
Une semaine après le glissement de terrain qui a touché Freetown, le bilan fait état de 500 morts, dont plus de 150 enfants. Plusieurs centaines de personnes sont toujours portées disparues. La catastrophe était pourtant prévisible. Pourquoi Freetown est-elle touchée par des glissements de terrain ? La capitale sierra-léonaise possède une géographie difficile à urbaniser : située sur le littoral, son centre-ville est adossé à plusieurs collines. La guerre civile (1991-2002) qui a paralysé le pays pendant plus de dix ans a provoqué un afflux massif de populations déplacées par les conflits, qui sont venues s’installer dans la capitale. La pénurie de logements a provoqué l’urbanisation sauvage de Freetown. Sa population précaire a construit des bidonvilles à flanc des collines, entraînant la...
(AFP 21/08/17)
"Je ne vois que des ténèbres"... les fidèles de la petite église de Regent, faubourg de la capitale de la sierra-leonaise Freetown, étaient dimanche encore sous le choc des terribles inondations de la semaine dernière. Les secouristes, eux, tentent encore avec les moyens du bord de dégager des corps. "Je ferme les yeux et j'imagine, je me dis que ça aurait pu être moi. Quand je veux me lever, je ne vois que des ténèbres... Ca aurait pu être moi, enterrée sous ces gravats", explique Angela Johnson, une paroissienne venue assister avec une cinquantaine de fidèles à la première messe à l'église Saint-Paul de Regent. A l'extérieur, la colline autrefois recouverte de forêt porte toujours la large cicatrice rougeâtre de...
(APA 21/08/17)
Les résidents des villes satellites près de Freetown vivent dans l’angoisse d’une autre catastrophe après que des fissures ont été signalées sur les flancs de la montagne dénommée ‘Sugar Loaf Mountain’, près de la capitale, d’où étaient parties les coulées de boue et les glissements de terrain causées par les fortes averses de lundi dernier et qui avaient fait au moins 499 morts. Certaines parties de la montagne surplombant la péninsule de Freetown s’étaient affaissées suite à plusieurs heures de pluies torrentielles qui étaient descendues sur le quartier de Regent, à la périphérie de la capitale de la Sierra Leone, balayant sur son passage maisons et arbres et laissant les résidents coincés ou enterrés par les torrents de boue rouge...
(RFI 21/08/17)
Il y a une semaine, la Sierra Leone vivait la pire catastrophe qu'ait connue sa capitale, Freetown. Dans la nuit de dimanche à lundi dernier, après trois jours de fortes pluies, des glissements de terrain et des torrents de boue ont surpris dans leur sommeil les populations de cette ville surpeuplée. La catastrophe a fait au moins 499 morts et des centaines de disparus. Aujourd’hui, les populations sont traumatisées, les secouristes tentent toujours de retrouver les corps des disparus, tandis que les humanitaires viennent en aide aux milliers de sinistrés et sans logis.
(L'Humanité 21/08/17)
Plus de 400 personnes ont péri à la suite des inondations survenues la semaine dernière. Si le changement climatique explique l’intensité du phénomène, le nombre de morts est lié à l’absence d’infrastructures adaptées. Le bilan reste provisoire, mais d’ores et déjà tragique : dans la nuit du 14 au 15 août, les pluies torrentielles qui se sont abattues sur Freetown ont... Lire la suite sur: https://www.humanite.fr/sierra-leone-pauvrete-et-rechauffement-la-double...
(Xinhua 21/08/17)
Les pécheurs guinéens ont découvert dimanche, trois corps non identifiés qui seraient des victimes de la récente inondation survenue en Sierra Léone, a rapporté la télévision nationale guinéenne. Ces trois corps dont une femme ont été ramenés au large du littoral guinéen au niveau du port de pêche de Boulbinet, dans la commune urbaine de Kaloum (centre ville de Conakry). Interrogé pour la circonstance, un pécheur du débarcadère de Boulbinet a affirmé que plusieurs corps soit une vingtaine flottent en haute mer depuis quelques jours après l'inondation survenue la semaine dernière en Sierra Léone, pays limitrophe de la Guinée. Les trois corps ont été inhumés au cimetière de Kaoum, en présence des autorités gouvernementales et communales ainsi que des représentants...
(Le Point 21/08/17)
C'était un pari pour les quinze pays membres de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (Cedeao) : créer une monnaie unique d'ici à 2020. Cette date butoir a soulevé beaucoup d'espoirs du côté des populations. Ces dernières années, c'était même devenu une fierté pour nombre d'Africains qui voyaient dans la future monnaie unique une monnaie beaucoup plus stable et plus crédible que les monnaies actuellement en vigueur. Et aussi le moyen de sortir du franc CFA et donc du face à face avec la France. Maintes fois reporté depuis 2009, l'objectif semble désormais hors de portée. La faute à une conjoncture économique compliquée pour plusieurs pays de la zone, notamment le Nigeria, le Ghana et même la...
(RFI 19/08/17)
En Sierra Leone, le bilan des inondations, survenues le lundi 14 août, dépasse désormais les 400 morts. A cela s'ajoutent environ 600 personnes toujours portées disparues dans la capitale, Freetown. Le pays, aidé par des organisations internationales, s'organise pour venir en aide aux populations touchées qui ont parfois tout perdu. Cinq jours après le drame, l'un des défis, c'est de permettre de réunir des familles qui ont été séparées. Reportage RFI. Dans le centre d'accueil de Don Bosco Fambul, à Freetown, une quarantaine de femmes et d'enfants sont assis sur des matelas posés à même le sol.
(Le Monde 19/08/17)
Cinq jours après la catastrophe, la capitale, Freetown, est confrontée au risque d’épidémies. Cinq jours après les inondations et glissements de terrains qui ont ravagé Freetown, au petit matin du lundi 14 août, les rescapés de la capitale de la Sierra Leone recherchent toujours les leurs dans des tonnes de boue et de débris. Mais ils finissent le plus souvent par inhumer collectivement des corps non identifiés. Dans cette ville anglophone surpeuplée de l’Ouest africain, qui compte environ 1,2 million d’habitants et d’innombrables logis précaires, plus de 450 personnes – dont au moins 122 enfants – ont trouvé la mort en début de semaine. Près de 600 autres étaient toujours portées disparues, vendredi 18 août au soir, selon la Croix-Rouge...
(AFP 18/08/17)
Quatre jours après les inondations qui ont fait plus de 400 morts à Freetown, les habitants de la capitale de la Sierra Leone, et en particulier les enfants, sont confrontés à un nouveau danger mortel: l'apparition de maladies telles que le choléra et la malaria. "La principale priorité pour les enfants est d'empêcher la diffusion de maladies: le choléra, bien sûr, qui est endémique en Sierra Leone, mais aussi d'autres maladies provoquant des diarrhées", a estimé vendredi l'Unicef, citant des maladies qu'entraînent habituellement les inondations. Depuis plusieurs jours, le Fonds des Nations unies pour l'enfance est à pied d'oeuvre dans les quartiers les plus touchés, distribuant de l'eau potable ou construisant des latrines. L'ONG Save the Children, également active sur...
(AFP 18/08/17)
Plus de 400 personnes ont trouvé la mort dans les inondations catastrophiques qui ont frappé lundi la Sierra Leone et 600 personnes sont toujours portées disparues, a déclaré vendredi un haut responsable de la Croix-Rouge. "Aujourd'hui, nous dénombrons plus de 400 morts", a déclaré le secrétaire général de la Fédération internationale de la Croix-Rouge et du Croissant Rouge, Elhadj As Sy, devant des journalistes à Genève. Le chiffre d'environ 400 morts avait été avancé par une morgue de la capitale siérra-léonaise Freetown, mais il n'avait pas pu être confirmé officiellement jusqu'à vendredi.

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