Dimanche 18 Février 2018
(Jeune Afrique 17/02/18)
Le procureur de la République a requis sept ans de prison à l'encontre du député et maire de Dakar, ainsi qu'une amende de 5,49 milliards F CFA. Une peine similaire a été réclamée par le ministère public à l'encontre de Mbaye Touré, principal coprévenu de Khalifa Sall. Le procureur de la République Serigne Bassirou Gueye a requis sept ans de prison ferme et une amende de 5,49 milliards F CFA (8,36 millions d’euros) contre Khalifa Sall pour les délits de « faux et usage de faux sur des documents administratifs », « association de malfaiteurs », « escroquerie portant sur les deniers publics », « détournement de deniers publics » et « blanchiment de capitaux...
(Jeune Afrique 17/02/18)
Racheté par le groupe français, l'Institut supérieur de management au Sénégal doit composer avec de nouveaux objectifs de formation. En janvier 2017, JA révélait la vente de l’Institut supérieur de management (ISM) de Dakar au spécialiste de la formation, Galileo, qui contrôle une cinquantaine d’écoles post-bac dans le monde. Un an plus tard, l’ISM a intégré sur son campus les programmes développés par son propriétaire en France : Digital Campus et l’Institut supérieur des arts appliqués (Lisaa). En parallèle, Galileo a procédé au renforcement de la direction financière de l’ISM. Lire la suite sur: http://www.jeuneafrique.com/mag/526929/economie/formation-galileo-imprim...
(RFI 17/02/18)
La baisse de la fécondité se poursuit au Sénégal. En septembre dernier, l’agence nationale de la statistique et de la démographie a estimé que pour la première fois dans l’histoire du pays, le taux de fécondité était passé en dessous des 5 enfants par femme. Il est actuellement de 4,7 au niveau national, avec des disparités entre régions, entre les femmes qui sont allées à l’école et celles qui n’ont pas été scolarisées et surtout entre Dakar et le reste...
(RFI 16/02/18)
Le président du Liberia George Weah est au Sénégal pour une visite « d'amitié et de travail » de 24h. Une manière de remercier Macky Sall, le chef d'Etat sénégalais dont il est proche et auprès de qui l'ancien footballeur est plusieurs fois allé prendre des conseils avant son élection. La coopération entre les deux pays est pour le moment très peu développée. Avant d'être élu, l'ancienne star du football a plusieurs fois rencontré Macky Sall pour des consultations. Sa...
(APA 16/02/18)
Le procès de Khalifa Sall et ses sept co-prévenus devant le tribunal de grande instance hors-classe de Dakar est entré dans sa dernière phase : celle des plaidoiries et du réquisitoire. Ce jeudi, quinzième jour d’audience, a été réservé à l’État du Sénégal, partie civile représentée par son agent judiciaire et six avocats qui se sont employés à démontrer que l’État a subi un préjudice sur les faits de « détournement de deniers publics », « faux et usage de...
(Jeune Afrique 16/02/18)
En plein procès du maire de Dakar, Khalifa Sall, l’information ne manquait pas de sel. D’après le quotidien sénégalais Libération, les enquêteurs de l’Inspection générale d’État seraient à la recherche d’un virement de 65 millions de francs CFA « égarés » dans les comptes de la municipalité. D’après l’article de Libération, l’affaire remonte au 13 septembre 2013, lors de la signature d’une convention de partenariat entre la mairie de Dakar et l’université Cheikh Anta Diop. Un partenariat qui doit notamment...
(RFI 16/02/18)
Une phase cruciale s’est ouverte ce jeudi matin 15 février dans le procès de Khalifa Sall. Les plaidoiries ont en effet débuté et c’est, comme le veut la règle, l’Etat, partie civile qui a ouvert cette procédure. Khalifa Sall et les sept coaccusés sont notamment soupçonnés de détournements publics, ils risquent dix ans de prison en cas de condamnation. Pour l’Etat, le préjudice est clairement établi. En costume sombre, l’agent judiciaire de l’Etat, Antoine Diome, a eu l’honneur d’ouvrir les...
(RFI 15/02/18)
Les plaidoiries des avocats et le réquisitoire débutent ce jeudi matin. Cinq journées devraient être consacrées à cette phase. Le maire de Dakar et les sept personnes qui sont jugées avec lui sont soupçonnés notamment de détournements de deniers publics, ils risquent dix ans de prison en cas de condamnation. Après trois semaines et demie d’audiences, les deux parties, la défense comme les avocats de l’Etat, se disent confiantes. Les débats se sont concentrés au final sur une question : les fonds alloués au maire Khalifa Sall chaque...
(RFI 14/02/18)
A Dakar, le procès Khalifa Sall est suspendu jusqu’à jeudi matin. Le temps pour les avocats de préparer leurs plaidoiries, pour le procureur son réquisitoire. Le député maire de Dakar et les sept coaccusés, soupçonnés notamment de détournements de deniers publics, risquent jusqu’à dix ...
(RFI 14/02/18)
Reporté fin décembre, un procès d’envergure reprend aujourd’hui à Dakar. Trois affaires liées à des activités terroristes doivent être jugées. En tout, trente-deux personnes, placées en détention, sont soupçonnées d’avoir cherché à créer un réseau jihadiste sur le territoire sénégalais. C’est une audience spéciale qui s’annonce. En décembre, la tension était palpable dans la salle. Principal acteur, l’imam Alioune Badara Ndao, déjà condamné pour apologie du terrorisme, est accusé, avec vingt-huit autres personnes, des hommes et des femmes, d'association de...
(RFI 13/02/18)
C’est la quatrième semaine du procès de Khalifa Sall et les audiences ont repris ce lundi matin au palais de justice de Dakar. Khalifa Sall et les sept autres prévenus sont soupçonnés de détournement de deniers publics, ils risquent jusqu’à dix ans de prison en cas de condamnation. Dans une salle d’audience comble où près de 1 000 personnes assistent au procès, ce sont les avocats de la défense qui ont interrogé les prévenus. A la barre, Khalifa Sall a particulièrement critiqué l’Etat. S’il affirme être...
(Jeune Afrique 13/02/18)
Un rapport rédigé en 2013 par un consultant de la Banque mondiale fait polémique à Dakar. En excluant tout lien d'affaires entre Karim Wade et les frères Aboukhalil, cette étude semble en effet invalider la théorie de la Commission de répression de l'enrichissement illicite (CREI), qui a condamné en 2015 le fils de l'ancien président et ses complices. Karim Wade a-t-il été condamné à tort pour enrichissement illicite ? C’est en tout cas ce que laisse entendre un rapport confidentiel de...
(RFI 13/02/18)
« Les violences faites aux femmes sont de plus en plus nombreuses en Afrique... » C'est le cri d'alarme que lance le Sénégalais Pierre Sané, secrétaire général d'Amnesty International de 1992 à 2001 et sous-directeur général de l'Unesco de 2001 à 2010. Aujourd'hui, dans un « Appel aux hommes du Sénégal », Pierre Sané lance l'idée d'une grande association d'hommes qui apporterait son soutien aux organisations féministes du Sénégal. En duplex de Dakar, le grand défenseur des droits de l'homme...
(Jeune Afrique 13/02/18)
L'accord signé le 9 février entre la Mauritanie et le Sénégal permettra l'exploitation du gisement gazier offshore commun « Grand Tortue-Ahmeyim » (GTA) de 450 milliards de mètres cubes à partir de 2021. La Mauritanie et le Sénégal ont signé, vendredi 9 février à Nouakchott, un accord de coopération pour l’exploitation du champ gazier offshore de « Grand Tortue-Ahmeyim » (GTA) à cheval sur leur frontière commune. Cet accord, dont le contenu (taxes et partage des revenus entre les deux...
(Jeune Afrique 12/02/18)
En exil au Qatar, Karim Wade demeure le candidat officiel du Parti démocratique sénégalais. Mais à Dakar, à un an de la présidentielle, l’impatience et les tensions montent au sein du mouvement fondé par son père, Abdoulaye Wade. L’homme était âgé, mais sa disparition a plongé le pays dans le deuil. Le 10 janvier au matin, les Sénégalais se sont réveillés en apprenant le décès de Serigne Sidy Mokhtar Mbacké, le khalife général des Mourides. Les principaux responsables politiques du...
(Jeune Afrique 12/02/18)
Le parti de l'opposition, le PDS d'Abdoulaye Wade, doit désigner son représentant pour la présidentielle de 2019 lors de son prochain congrès en juin 2018. Pour le moment Karim Wade est favori mais son exil pourrait le fragiliser. Le PDS doit tenir son prochain congrès en juin prochain. À six mois de la présidentielle, prévue début 2019, celui-ci sera déterminant pour le choix du candidat du premier parti d’opposition à Macky Sall. Pour ses soutiens, aucun doute : Karim Wade sera...
(Jeune Afrique 12/02/18)
Macky Sall est arrivé à Nouakchott jeudi 8 février pour une visite de deux jours à l’invitation de Mohamed Ould Abdelaziz. Sur le dossier de la pêche, qui envenime les relations entre le Sénégal et la Mauritanie, les deux chefs d'État ont affirmé leur volonté de signer un protocole d’accord "d’ici fin mars 2018. La mort du jeune pêcheur sénégalais Serigne Fallou Sall, 19 ans, tué samedi 27 janvier par des garde-côtes mauritaniens, a jeté une lumière crue sur la...
(Jeune Afrique 12/02/18)
La confrérie religieuse des mourides a une influence certaine sur la vie politique sénégalaise. Chose que le clan Wade ne semble pas ignorer. Abdoulaye Wade, du temps où il était au pouvoir, avait apporté un soin particulier à la puissante confrérie mouride, à laquelle il avait prêté allégeance. Et ce n’est pas un hasard si son fils, Karim, s’est fendu d’un long communiqué de condoléances, le 11 janvier 2017, après l’annonce de la mort du khalife général. « Son soutien...
(RFI 10/02/18)
Un millier de personnes environ ont marché vendredi après-midi 9 février à Dakar aux côtés de l'opposition. Cette manifestation, autorisée par le préfet, est la première réunissant plusieurs tendances de l'opposition depuis la dispersion par la police d'un autre rassemblement, interdit celui-ci, en octobre 2016. Les représentants demandent aujourd'hui, à un an de la présidentielle, un consensus entre majorité et opposition sur le processus électoral. L'opposition sénégalaise estime qu'il n'y a pas de consensus autour du processus électoral et que...
(Le Monde 10/02/18)
C’est un pas décisif vers l’exploitation de l’un des plus vastes champs gaziers d’Afrique de l’Ouest. Vendredi 9 février, au second jour d’une visite officielle du président sénégalais et de quatre de ses ministres en Mauritanie, un accord de coopération intergouvernemental (ACI) a été signé entre les deux Etats. Portant sur l’exploitation du gisement de Grand Tortue Ahmeyin (GTA), cet accord est le fruit d’une « volonté commune d’intensifier la coopération dans le secteur de l’énergie », indique un communiqué...

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