Dimanche 18 Février 2018
(AFP 26/01/18)
Le massacre de 14 hommes en Casamance, dans le sud du Sénégal, a été commandité et exécuté par des villageois avec le concours de membres de la rébellion, a affirmé jeudi le parquet, expliquant avoir arrêté le "planificateur" et 15 participants directs. Après des années d'accalmie, la Casamance a connu un regain de violence le 6 janvier, avec le massacre de sang-froid de 14 hommes partis chercher du bois dans la forêt protégée de Bayotte, proche de Ziguinchor, principale ville de la région, par des hommes armés. "L'attaque du 6 janvier a été planifiée et exécutée (...) pour le compte de deux villages", a déclaré le procureur de Ziguinchor, Alioune Abdoulaye Sylla. Elle a été menée par des habitants "avec...
(RFI 26/01/18)
Au Sénégal, une faction rebelle pourrait être impliquée dans l’assassinat de 14 hommes en Casamance, dans le sud du pays, le 6 janvier dernier. L'information a été révélée par le procureur de la République du tribunal de Ziguinchor, capitale régionale. Alioune Abdoulaye Sylla a fait le point sur l’enquête près de trois semaines après la découverte la tuerie perpétrée en pleine forêt, dans le sud de la région casamançaise. S’il ne parle pas de la rébellion casamançaise du MFDC (Mouvement des forces démocratiques de Casamance), le procureur...
(APA 26/01/18)
APA-Dakar (Sénégal) - Quatre touristes espagnols qui voyageaient à bord d’un véhicule en Casamance ont été dépossédés de leur argent par des hommes armés qui ont ensuite violé trois des femmes du groupe de touristes, rapporte la presse locale. Selon le quotidien Vox Populi qui consacre sa Une à cette information, «l’attaque a eu lieu jeudi après-midi entre le village de Karong et celui de Kataba 2, après Diouloulou». «En provenance de Kaffountine, le véhicule transportait quatre Espagnols dont 3 femmes. Les assaillants ont emporté plus de 3 millions fcfa », précise le journal avant d’ajouter que « l’Armée lance la traque » des malfaiteurs. Interrogé par l’Agence de presse sénégalaise (Aps, publique), le commandant de la brigade de gendarmerie...
(Xinhua 26/01/18)
Trois touristes de nationalité espagnole ont été enlevées et violées par des hommes armés jeudi en Casamance (sud du Sénégal), suite au braquage du véhicule qui les transportait, a rapporté vendredi la presse locale. "Il s'agit de quatre touristes espagnols. Il y a un homme et trois femmes, conduits par un chauffeur sénégalais. Ils ont été enlevés, violés avant d'être libérés par une bande armée sur l'axe Diouloulou-Kataba, à hauteur du village de Karong", dans le département de Bignona (Ziguinchor), a précisé une source sécuritaire citée par l'Agence de presse sénégalaise. Selon la même source, "l'une des femmes est actuellement dans un établissement de soins de Kafountine (département de Bignona)". Les hommes armés non-identifiés ont remporté 4.400 euros et plus...
(Xinhua 26/01/18)
Une personne soupçonnée d'avoir planifié la tuerie de 14 bûcherons le 6 janvier dernier en Casamance (sud du Sénégal) a été arrêtée et placée sous mandat de dépôt, a rapporté vendredi la presse sénégalaise, citant le procureur du tribunal de Ziguinchor (chef-lieu de la région sud), Alioune Abdoulaye Sylla. Le procureur, qui faisait le point sur l'enquête de la tuerie, a indiqué les enquêtes ont permis d'identifier et de garder à vue "la personne qui aurait planifié toute l'opération et 15 autres soupçonnées de participation à la tuerie". Le magistrat a ajouté que neuf autres personnes ont été libérées faute de charges suffisantes. Selon le procureur, un lieutenant d'une faction du Mouvement des forces démocratiques de Casamance (MFDC, indépendantiste) s'est...
(APA 26/01/18)
APA-Dakar (Sénégal)- L’Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) a choisi le Sénégal pour son siège sous-régional pour l’Afrique de l’Ouest, a appris APA auprès de ladite organisation. «Les Accords de siège et de partenariat seront signés dimanche 28 janvier 2018 à Adis Abeba en Ethiopie en présence du Président de la République du Sénégal, Macky Sall, ainsi que d’autres chefs d’État d’Afrique de l’Ouest», informe un communiqué de la FOA parvenu à APA. Il précise que les Accords vont être paraphés par le Directeur général de la FAO, José Graziano da Silva, et par les ministres des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur, Sidiki Kaba, et de l’Agriculture et de l’Equipement rural, Papa Abdoulaye Seck. Selon...
(Jeune Afrique 26/01/18)
Les trois hommes étaient sur le devant de la scène : Amar Saadani, anciennement à la tête du FLN, Abdoulaye Bathily, ancien candidat à la Commission de l'UA et Kpatcha Gnassingbé, demi-frère du président togoIais. Que sont-ils devenus ? • Amar Saadani Débarqué de la direction du FLN en octobre 2016, officiellement pour « raisons de santé », Amar Saadani, 67 ans, a pris ses distances avec la politique algérienne. Après quelques brèves apparitions en novembre 2017 lors des élections municipales remportées par sa formation politique, Saadani a de nouveau choisi la discrétion. Il partage sa vie entre Alger, Barcelone, Londres, où vit une partie de sa famille, et son appartement de Neuilly-sur-Seine, dont l’achat, en 2009, pour 665 000 euros,...
(APA 26/01/18)
APA-Dakar (Sénégal) – Un Sénégalais qui avait réussi à faire à croire son entourage et à plusieurs de ses victimes qu’il était un douanier a vécu de cette usurpation de fonction pendant sept ans avant d’être démasqué par une femme qu’il convoitait comme deuxième épouse. Selon le quotidien L’AS dans sa livraison de ce vendredi, le faux douanier a été mis aux arrêts par la Section de recherches de la gendarmerie nationale, elle-même alertée par un vrai douanier à qui la femme convoitée par l’usurpateur de fonction s’était ouverte. Dans le doute, la femme, une pharmacienne, avait demandé à ‘’un de ses amis, agent des douanes’’ d’investiguer sur son prétendant et quelle ne fut sa surprise de se rendre compte...
(RFI 26/01/18)
Comme un million et demi d’autres Sénégalais, Ibrahim vit de la pêche. « J’ai entendu à la télé qu’il n’y a bientôt plus de poissons dans la mer, donc je vais partir en Italie. » La logique du jeune mareyeur est implacable. Présenté au Festival de la création audiovisuelle internationale (Fipa) à Biarritz, le documentaire « Mareyeurs », du réalisateur italien Matteo Raffaelli, réclame d’être « non pas pessimiste, mais réaliste ». Ces dix dernières années, la quantité de poissons sur la côte sénégalaise a diminué de 80 pour cent. C’est la faute à la pêche industrielle des « bateaux usines » qui épuisent l’océan pour nourrir l’Asie. En même temps, ils font le malheur de la pêche artisanale avec...
(AFP 25/01/18)
Un homme soupçonné d'avoir "planifié" le massacre de 14 jeunes venus chercher du bois en Casamance (sud du Sénégal) le 6 janvier et 15 personnes ayant participé à la tuerie font partie des 24 suspects actuellement détenus, ont indiqué jeudi des responsables de l'enquête. "Celui qui avait planifié l'opération a été placé en garde à vue avec 15 (autres personnes) ayant pris une part active" dans la tuerie, a déclaré le procureur de Ziguinchor, Alioune Abdoulaye Sylla, lors d'un point de presse. L'enquête a conclu à "une implication directe des personnes arrêtées" depuis une dizaine de jours, a précisé le colonel Issa Diack, chef de la section recherche de la gendarmerie. Quatorze hommes partis chercher du bois dans la forêt...
(Le Monde 25/01/18)
La défense du maire de Dakar a déposé une requête auprès de la Cédéao, arguant que l’Etat sénégalais a violé « tous ses droits depuis le début de la procédure ». C’est sous la clameur de ses supporteurs, les bras au ciel comme un sportif victorieux, que Khalifa Ababacar Sall est arrivé au tribunal. Le maire de Dakar, accusé de « détournement, escroquerie aux deniers publics et blanchiment de capitaux », à hauteur de 1,8 milliard de francs CFA (2,7 millions d’euros), s’est présenté, mardi 23 janvier, en boubou blanc accompagné de ses sept coprévenus. Au palais de justice de la ville, l’immense salle numéro 4 et son balcon sont pleins d’un millier de citoyens. Soutiens, journalistes, curieux ou étudiants...
(BBC 25/01/18)
Au Sénégal, Salif Sadio un des des principaux chefs de la rébellion indépendantiste de la Casamance, met en garde Dakar contre une reprise des hostilités. Salif Sadjo a averti que les opérations lancées par l'armée sénégalaise depuis le massacre de 14 forestiers pourraient "remettre en cause" la trêve, voire le processus de paix sous l'égide de la Communauté catholique Saint Egidio de Rome. Il exige la libération immédiate des personnes arrêtées. Salif Sadio, 64 ans, s'est exprimé avec une radio locale réalisé mardi dans une forêt proche de la frontière gambienne. Lire la suite sur: http://www.bbc.com/afrique/region-42801519
(Afrik.com 25/01/18)
Le procès de Khalifa Sall, du nom du maire de Dakar en prison pour détournement présumé de fonds, a repris mardi et s’annonce houleux compte tenu des piques et autres répliques que se lancent les différents avocats. Pour un des conseils de la défense, notamment Me El Hadji Diouf, l’Agent judiciaire et les avocats de l’Etat ne sont rien d’autre que des "usurpateurs". Les Sénégalais ont droit à ce qu’on pourrait qualifier de show, s’agissant du procès du maire de Dakar, Khalifa Sall, en prison pour détournement présumé de fonds dans l’affaire dite de la caisse d’avance de la Mairie de la capitale sénégalaise. Ouvert le mardi 23 janvier 2018, le procès, plusieurs fois ajourné, s’est poursuivi ce mercredi 24...
(RFI 25/01/18)
Au Sénégal, le procès de Khalifa Sall se poursuit ce mercredi 24 janvier. Le député-maire, soupçonné de détournements de deniers publics, est défendu par 22 avocats. Dans la continuité de la première journée, les débats en cours doivent permettre de fixer les règles de ce procès très médiatique, très politique, notamment, de définir les parties civiles. Dans le même temps, le président doit aussi gérer la bonne tenue des débats. A peine ouverte, l’audience a été suspendue. Le juge Malick Lamotte a en effet très moyennement apprécié les cris, les chants des sympathisants à l’arrivée de Khalifa Sall. Le président de la cour a ciblé directement les fauteurs de troubles, une dizaine de femmes, et demandé aux services de la...
(France 24 25/01/18)
Le 15 janvier, le mouvement citoyen "Y'en a marre" fêtait ses sept ans d’agit-prop au Sénégal. Alors que l’opposition reste inaudible, le collectif a bousculé le paysage politique mais refuse de s’institutionnaliser en parti. Au dernier étage d’un immeuble propret de Sacré Cœur 3, un quartier résidentiel de Dakar, la capitale sénégalaise, les membres fondateurs du collectif "Y'en a marre" reçoivent des jeunes, toujours plus nombreux, venus débattre dans leurs murs. Depuis sa création en 2011 par trois copains, les journalistes Cheikh Fadel Barro, Aliou Sané et le rappeur Keur Gui, le mouvement a fait du chemin. Selon Aliou Sané, ils sont aujourd’hui des "centaines de milliers de sympathisants". Mais pour ces militants qui se sont fait connaître dans la...
(Agence Ecofin 25/01/18)
Microcred Sénégal, une institution de microfinance sénégalaise, a fait savoir dans un communiqué qu’elle a absorbé Fides Microfinance Sénégal S.A, une société privée d’épargne et de crédit établie au Sénégal. Les conditions et le montant de la transaction n'ont pas été dévoilés. « Cette acquisition permet à Microcred de compléter sa gamme de services avec des produits spécifiques aux zones rurales et péri-urbaines comme le crédit de groupe et le crédit agricole, et de faire bénéficier aux clients de ces zones des produits innovants qui sont la marque de fabrique de Microcred Sénégal », peut-on lire dans le communiqué publié par Microcred. Cette opération a également été menée dans le but d’aider les populations mal desservies en services financiers de...
(Dw-World 25/01/18)
Au Sénégal, les autorités ne veulent plus de transports interurbains la nuit pour faire baisser le nombre de morts sur les routes. Les chauffeurs mettent plutôt en cause l'état des routes // Que représentent les classes moyennes africaines? Une conférence sur ce thème a lieu ce jeudi à l'IFRI à Paris. Pour la chercheuse Clélie Nallet, ces personnes jonglent entre économie formelle et informelle. Lire la suite sur: http://www.dw.com/fr/au-s%C3%A9n%C3%A9gal-les-bus-de-nuit-cest-peut-%C3%...
(AFP 24/01/18)
Un des principaux chefs de la rébellion en Casamance, Salif Sadio, a averti que les opérations lancées par l'armée sénégalaise depuis le massacre de 14 forestiers pourraient "remettre en cause" la trêve, voire le processus de paix dans cette région du sud du Sénégal. Salif Sadio, 64 ans, s'est exprimé dans un entretien avec l'AFP et une radio locale réalisé mardi dans une forêt proche de la frontière gambienne. Après des années d'accalmie, la Casamance a connu un regain de violence le 6 janvier, à la suite du massacre de sang-froid de 14 hommes partis chercher du bois dans la forêt protégée de Bayotte, proche de Ziguinchor, principale ville de la région, par des hommes armés. Depuis, l'armée a multiplié...
(RFI 24/01/18)
Salif Sadio rejette toute implication de son mouvement dans les tueries de Bofa-Bayote et exige la libération des personnes arrêtées. C’est la première réaction officielle d’un responsable du maquis depuis le 6 janvier. Le Mouvement des forces démocratiques de Casamance, aujourd’hui divisé en plusieurs factions, lutte depuis 1982 pour l’indépendance de la région méridionale du Sénégal. C'est depuis sa base au nord de la Casamance que le chef rebelle a rejeté toute implication de son mouvement dans l’assassinat de 14 bûcherons, le 6 janvier dans la forêt de Bofa-Bayote. « Je dis bien, le Mouvement des forces démocratiques de la Casamance n'est pas impliqué, ça c'est clair. C'est une action regrettable, oui, ça je ne le refuse pas. Pourquoi regrettable...
(Jeune Afrique 24/01/18)
Depuis l’inculpation de Khalifa Ababacar Sall dans l’affaire de la caisse d’avance de la ville de Dakar, la défense de l’édile tente par tous les moyens de retarder le processus judiciaire. De l’autre côté, l'État du Sénégal comme le parquet se montrent désireux de juger le plus rapidement le maire de la capitale. Une bataille procédurale dans laquelle l’enjeu de la présidentielle de 2019 n’est jamais loin. Le 3 avril 2017, après un petit mois d’investigations, le juge d’instruction chargé du dossier décide de clore l’instruction visant Khalifa Ababacar Sall et ses co-inculpés. Une célérité qui, dans l’entourage du maire, alimente à l’époque les soupçons sur un éventuel agenda caché de la justice sénégalaise. « Pourquoi cette course contre la...

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