Dimanche 23 Juillet 2017
(La Libre 17/07/17)
Beaucoup de Congolais vont s’installer de l’autre côté de la frontière, à Gisenyi, plus sûre. Reportage. Dieu est partout mais, le soir, il rentre dormir au Rwanda", dit un proverbe rwandais. Désormais, les habitants de Goma, chef-lieu du Nord-Kivu (est du Congo) font comme Dieu : ils dorment au Rwanda. Fuyant l’insécurité et les conséquences néfastes de l’absence de services étatiques dignes de ce nom au Congo, ils travaillent le jour dans leur ville, mais, le soir, passent la frontière toute proche qui la sépare de Gisenyi (aujourd’hui officiellement renommée Rubavu) au Rwanda. Nombre d’expatriés œuvrant au Kivu vivent à Gisenyi parce que Goma n’est pas un poste où l’on peut amener sa famille, en...
(RFI 14/07/17)
Dans l’ouest du Rwanda, Human Rights Watch a documenté au 37 cas d’exécutions extrajudiciaires en moins d’un an. « Tous les voleurs doivent être tués » c’est le titre de ce rapport rendu public jeudi 13 juillet par l’ONG de défense des droits de l’homme. Ces propos, rapportés par le témoin d’une exécution extrajudiciaire perpétrée par des militaires, laissent penser l’ONG qu’il existe une stratégie officiellement approuvée de faire régner la peur parmi la population. Les victimes sont pour la plupart des jeunes hommes, pauvres, suspectés de fraude ou de petits larcins. Une balle dans la tête pour quelques bananes volées… c’est le sort qu’a connu « Innocent », 20 ans, abattu par des militaires fin 2016, selon Human Rights...
(AFP 13/07/17)
Les forces de sécurité rwandaises ont exécuté au moins 37 petits délinquants sans les poursuivre en justice, entre juillet 2016 et mars 2017 dans l'ouest du Rwanda, a accusé Human Rights Watch (HRW) dans un rapport publié jeudi. Selon l'organisation de défense des droits de l'Homme, cette vague d'exécutions extrajudiciaires entre dans le cadre d'une stratégie officielle pour "répandre la peur, faire respecter l'ordre et dissuader de toute résistance aux ordres ou aux politiques du gouvernement. Le ministre rwandais de...
(Le Monde 04/07/17)
En deux ans, près de 400 000 Burundais ont fui le régime de Pierre Nkurunziza. A Mahama, hangars et maisons en dur accueillent 53 000 personnes. Au bout d’une piste sablonneuse d’une quinzaine de kilomètres, le camp de Mahama, au sud-est du Rwanda, s’étire à perte de vue. « Créé il y a un peu plus de deux ans, il accueille aujourd’hui plus de 53 000 Burundais », affirme Noël Uwayezu, directeur adjoint du camp. Ces réfugiés ont fui les...
(RFI 30/06/17)
C'est une première en France : la banque BNP Paribas est visée par une plainte pour complicité de crime contre l'humanité au Rwanda. L'association Sherpa, le Collectif des parties civiles pour le Rwanda et l'ONG Ibuka accusent la banque d'avoir permis l'achat d'armes utilisées ensuite par les génocidaires. Selon la plainte, BNP Paribas a autorisé la Banque nationale du Rwanda à effectuer un virement de plus d'un million de dollars vers le compte d'un marchand d'armes. Ce marchand d'armes, un Sud-Africain, était en contact avec l'un des principaux responsables du génocide rwandais, le colonel Bagosora.
(RFI 30/06/17)
Une plainte vient d’être déposée en France liée au génocide rwandais. La banque BNP Paribas est accusée de «complicité de génocide, de crimes de guerre et de crimes contre l'humanité» pour avoir financé l'achat d'armes utilisées par le pouvoir génocidaire, jusqu'à juin 1994. Une plainte déposée par l'association anticorruption Sherpa et deux groupes de défense des victimes. En cause dans cette plainte, le financement de 80 tonnes d'armes et de munitions, livrées ensuite aux auteurs du génocide contre les Tutsis...
(Libération 30/06/17)
Les relations troubles de la France et du Rwanda en 1994 ont resurgi cette semaine avec notamment deux plaintes en justice, dont l'une vise la BNP, accusée par trois associations d'avoir facilité une vente d'armes au régime qui massacrait la minorité tutsie. «Le paradoxe avec un génocide, c’est que plus le temps passe et moins on l’oublie», a très justement souligné l’écrivain sénégalais Boubacar Boris Diop, auteur d’un roman poignant sur le génocide qui s’est déroulé au Rwanda (Murambi ou le livre des ossements). Cette semaine, les fantômes de la tragédie rwandaise sont à nouveau de retour, vingt-trois ans après le drame.
(Jeune Afrique 30/06/17)
Deux plaintes viennent d'être déposées devant la justice française avec un objectif commun : faire la lumière sur le rôle de la France dans le génocide des Tutsis au Rwanda. L'une, déposée par trois associations, vise la BNP Paribas ; l'autre, portée par l'association Survie, cible des responsables politiques français en poste à l'époque. Deux nouveaux fronts judiciaires viennent de s’ouvrir en France dans la bataille mémorielle sur les responsabilités de Paris dans le génocide des Tutsis au Rwanda en...
(Agence Ecofin 30/06/17)
(Agence Ecofin) - Depuis le 27 juin dernier, ont démarré les travaux de construction du centre d’innovation TIC du district de Kicukiro, à Kigali. L’infrastructure qui sera basée dans le centre intégré polytechnique régional, bénéficie du soutien financier de dollars de l’Agence coréenne de coopération internationale (KOICA), d’une valeur de 5,6 millions. Le centre offrira un cadre de travail adéquat aux porteurs locaux de projets TIC innovants et fournira des services d’incubation d’entreprises TIC. Sa construction doit s’achever en juin...
(AFP 29/06/17)
Trois associations ont annoncé qu'elles déposaient jeudi en France une plainte visant la banque BNP Paribas pour "complicité de génocide, de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité" dans le cadre du génocide de 1994 au Rwanda. L'association anticorruption Sherpa, le Collectif des parties civiles pour le Rwanda (CPCR) et l'organisation non gouvernementale Ibuka France (Mémoire et Justice) accusent le groupe bancaire d'avoir permis le "financement de l'achat de 80 tonnes d'armes, ayant servi à la perpétration du génocide".
(Le Monde 29/06/17)
Selon les informations recueillies par « Le Monde » et Radio France, la banque est accusée d’avoir financé un achat illégal d’armes au profit de Kigali durant le génocide, en juin 1994. C’est une plainte inédite qu’a déposée, mercredi 28 juin à Paris, l’association Sherpa, qui se fixe pour objectif de défendre les victimes de crimes économiques. L’ONG s’est constituée partie civile avec l’association Ibuka et le Collectif des parties civiles pour le Rwanda : selon les informations recueillies par...
(RFI 29/06/17)
A Kigali, au Rwanda, s'est achevé, ce mercredi 28 juin, le tout premier forum de l'OMS sur la santé en Afrique. Pendant deux jours, des décideurs, des professionnels de la santé, des membres du secteur privé et de la société civile ont échangé dans la capitale rwandaise autour du thème: «Les populations d'abord: le chemin vers la couverture sanitaire universelle en Afrique». A l'issue de ces deux jours de discussions, les participants se sont accordés sur une série de recommandations...
(France TV Info 29/06/17)
Les associations Sherpa, le Collectif des parties civiles pour le Rwanda et Ibuka ont déposé plainte, avec constitution de partie civile, contre BNP Paribas pour "complicité de génocide, de crimes contre l’humanité et de crimes de guerre" dans le contexte du génocide rwandais, selon les informations recueillies par franceinfo et le journal Le Monde. Selon cette plainte, la banque aurait contribué au financement d’un achat illégal d’armes à destination du Rwanda en juin 1994, en plein génocide, malgré un embargo...
(RFI 28/06/17)
A Kigali au Rwanda s'est ouvert ce mardi 27 juin le premier forum de l'OMS sur la santé en Afrique. Un millier de participants, décideurs, professionnels de la santé, membres du secteur privé et de la société civile, sont réunis autour du thème : «Les populations d'abord : la route vers la couverture sanitaire universelle en Afrique». Ce forum est présenté par l'OMS comme une plateforme permettant de discuter des défis et des solutions pour améliorer la santé sur le...
(Le Monde 27/06/17)
Selon la revue « XXI », un ordre officiel avait été donné pendant l’opération « Turquoise » de réarmer les génocidaires des tutsis, quelques mois après les massacres .La revue XXI publie mercredi 28 juin une enquête sur le rôle de la France lors du génocide des tutsis du Rwanda en 1994, qui affirme que les autorités françaises ont sciemment réarmé les responsables des massacres, violant ainsi l’embargo sur les armes décrété par l’Organisation des Nations unies (ONU) dans ce...
(RFI 27/06/17)
Ce mardi 27 juin s’ouvre à Kigali au Rwanda le tout premier forum du bureau régional pour Afrique de l’OMS sur la santé à travers le continent. Pendant deux jours, décideurs et experts de la santé vont échanger autour du thème : « Les populations d’abord : la route vers la couverture sanitaire universelle en Afrique—». Un forum pour discuter des défis et tenter de trouver des solutions pour améliorer la santé sur le continent. Faire en sorte à l’horizon...
(Xinhua 27/06/17)
KIGALI, (Xinhua) -- Le premier Forum africain de la santé de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) devrait débuter dans la capitale rwandaise Kigali mardi, qui est largement considéré comme une plate-forme importante pour discuter de stratégies novatrices sur les défis persistants en matière de santé publique en Afrique. Le forum de deux jours, organisé sous le thème "Mettre les gens en premier: la voie de la couverture universelle de la santé en Afrique", vise à promouvoir le renforcement de...
(RFI 19/06/17)
Depuis trois mois, des milliers d'étudiants rwandais n'ont plus cours. En cause : la suspension totale ou partielle en plein milieu d'année scolaire de 10 universités privées du pays qui n'ont pas répondu aux exigences d'un audit sur la qualité de l'enseignement. Mais les étudiants et les universités ont bien du mal à comprendre cette décision. Portail cadenassé, salles de classe vides... L'université Mahatma Gandhi de Kigali a des airs de campus fantôme. Mi-mars, les autorités rwandaises ont annoncé la...
(Le Monde 19/06/17)
Vingt ans après, une quinzaine de rescapés tutsi ont rédigé leurs « cahiers de mémoire », s’adressant à leurs morts. Retour sur un douloureux travail de reconstitution de soi. C’était un jour d’avril, à Kigali, au Rwanda. Un groupe d’hommes et de femmes a pris place dans une salle. On a distribué des cahiers. Ils étaient une quinzaine alors. Il s’agissait de raconter un monde détruit, le leur, celui de leurs proches, tués pendant le génocide. C’était en 2014, peu...
(AFP 16/06/17)
Les autorités du Malawi ont condamné vendredi de violents incidents qui ont récemment opposé des réfugiés originaires de communautés rivales du Rwanda et du Burundi dans un camp proche de la capitale administrative du pays Lilongwe. "En tant que pays hôte, nous sommes très déçus de ce comportement. Cela doit cesser sur le champ", a déploré la ministre malawite de l'Intérieur et de la Sécurité, Grace Chiuma, dans un communiqué. Ces derniers jours, la presse locale a rapporté de vives tensions entre Rwandais et Burundais dans le camp Dzaleka, à une quarantaine de kilomètres de Lilongwe.

Pages