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Dimanche 26 Mars 2017
(La Tribune 24/03/17)
Pas question de dormir sur ses lauriers pour le Rwanda. Après avoir engagé de nombreux chantiers pour son développement économique, le pays de Paul Kagamé veut doper ses exportations. Sa piste : le marché sous-régional. Un plan pour la construction de nouveaux marchés équipés au niveau des frontières rwandaises vient d'être lancé dans ce sens. Maximiser sur le potentiel sous-régional pour améliorer son positionnement commercial, telle est la visée actuelle de Kigali qui envisage de doper ses exportations en passant par le marché est-africain. Les autorités envisagent en effet la construction de huit marchés transfrontaliers au niveau des frontières de Rwanda avec la RDC, le Burundi, l'Ouganda et la Tanzanie, a annoncé à la presse...
(RFI 24/03/17)
Y a-t-il une responsabilité de l'église catholique dans le génocide des Tutsis en 1994 au Rwanda ? Cette question est au cœur de la rencontre - la première du genre - qui a eu lieu lundi dernier au Vatican entre le pape François et le président rwandais Paul Kagamé. Le sociologue français Benoît Guillou a publié, aux éditions François Bourin, « Le pardon est-il durable ? Une enquête au Rwanda ».
(Le Monde 21/03/17)
Le journaliste Christian Terras décrypte l’avancée que représente la demande de pardon du pontife « pour l’Eglise et ses membres » impliqués dans le génocide de 1994. « Un nouveau chapitre » s’est ouvert dans les relations entre l’Eglise catholique et le Rwanda. C’est ainsi que Paul Kagamé a salué sa rencontre, lundi 20 mars, au Vatican, avec le pape François. Sans évoquer la responsabilité du Vatican dans le génocide de 1994, qui a causé la mort d’au moins 800...
(Le Point 21/03/17)
La prise de position du pape François par rapport au génocide rwandais intervient au moment où le climat entre l'Église et le pouvoir rwandais est délétère. Pour sa première visite officielle au Vatican, le président rwandais Paul Kagame peut se targuer d'avoir marqué un grand coup. En effet, le pape François en personne a imploré « le pardon de Dieu » pour « les péchés et manquements de l'Église et ses membres » durant le génocide de 1994 au Rwanda...
(Libération 21/03/17)
Le pape François a «imploré à nouveau le pardon de Dieu pour les péchés et manquements de l'Eglise et ses membres» durant le génocide rwandais de 1994, lors d'une audience lundi avec Paul Kagame, président du Rwanda, a indiqué le Vatican. C’est un geste inédit et inattendu. Dans un communiqué, ce lundi, le pape François a demandé pardon pour l’implication de l’Eglise catholique dans le génocide des Tutsi, commis au Rwanda entre avril et juillet 1994. Près d’un million de...
(La Tribune 21/03/17)
C’est une première ! En 17 ans de pouvoir, c’est la première fois que le président rwandais rencontre officiellement le chef de l’Eglise catholique. Paul Kagamé ne s’est pas déplacé pour rien au Vatican où le pape François a présenté les excuses de l’Eglise pour son implication dans le génocide de 1994. Un nouveau chapitre des relations tumultueuses entre Kigali et Rome vient assurément de s’ouvrir. L'audience n'aura duré que 20 minutes ! Mais elle aura été suffisante à l'Eglise...
(RFI 21/03/17)
Le président rwandais Paul Kagame a évoqué « un nouveau chapitre » dans les relations entre son pays et l’Eglise catholique après sa rencontre au Vatican lundi 20 mars avec le pape François. Une rencontre au cours de laquelle le souverain pontife a demandé pardon « pour les péchés et les manquements » de ses membres lors du génocide. Le pape n’a pourtant pas évoqué de responsabilité directe du Vatican comme l’aurait espéré Kigali. Les relations se sont néanmoins apaisées...
(La Croix 20/03/17)
Recevant hier au Vatican le président rwandais Paul Kagamé, le pape a partiellement accédé à sa demande de repentance pour le génocide rwandais, sans toutefois évoquer la responsabilité du Vatican jusqu’ici réclamée par son hôte Rome C’est une repentance inattendue que le pape François a exprimée, hier, en recevant au Vatican le président rwandais Paul Kagamé. Alors que, en novembre dernier, le gouvernement rwandais jugeait « inadéquates » les excuses présentées par les évêques du pays pour la participation de...
(RFI 20/03/17)
Au Vatican, le pape François a reçu ce lundi matin Paul Kagame. Une première pour le chef d'Etat du Rwanda qui n'avait jamais rencontré un pape depuis son accession au pouvoir en 2000. Une visite importante au cours de laquelle le souverain pontife a demandé pardon pour le rôle tenu par l’Eglise et certains de ces membres pendant le génocide. Avec notre correspondant au Vatican, Olivier Bonnel Les mots sont forts. « Le pape a manifesté sa profonde douleur, celle du St-Siège et de l’Eglise pour le génocide contre les Tutsis » peut-on lire dans le communiqué du Vatican.
(Jeune Afrique 20/03/17)
Le chef de l'État est reçu ce lundi par le pape François à l'occasion d'une visite officielle au Vatican, a annoncé la présidence rwandaise. « Le président rwandais Paul Kagame est arrivé à Rome », a même précisé sur Twitter la présidence rwandaise dimanche 19 mars. Le chef de l’État a répondu à l’invitation du souverain pontife, qu’il rencontrera ce lundi, au Vatican afin d’évoquer les relations bilatérales entre le Rwanda et le Vatican, une première.
(RFI 20/03/17)
Le président rwandais est arrivé ce dimanche soir à Rome en vue de sa rencontre lundi avec le pape François. C'est la présidence rwandaise qui l'a annoncé sur son compte Twitter. Cette rencontre revêt un caractère particulier. En effet, depuis plusieurs années Kigali accuse l'Eglise catholique d'avoir une part de responsabilité dans le génocide de 1994 au Rwanda. En novembre, le gouvernement avait réclamé que le Vatican présente des excuses au nom de l'institution pour le rôle de certains de...
(BBC 17/03/17)
Le Rwanda va abriter à partir de lundi une manœuvre militaire impliquant une dizaine de pays africains. La manouvre appelée "tranquillité en Afrique" vise à répondre aux problèmes africains par des solutions africaines. Placée sous l'égide de l'Union Africaine, cette opération va regrouper des troupes en provenance de l'Algérie, d'Angola, du Bénin, du Burkina Faso, du Tchad, d'Egypte et de l'Afrique du Sud. Selon Martin Nzaramba, directeur des opérations, cette manœuvre militaire vise à concrétiser la volonté des Etats africains...
(RFI 16/03/17)
Au Rwanda, 44 musulmans rwandais accusés de «terrorisme» ont comparu mercredi 15 mars à Kigali. Déjà reporté précédemment, l'examen sur le fond de l'affaire a été cette fois-ci renvoyé au 4 avril, la défense ayant demandé plus de temps pour prendre connaissance du dossier. Les prévenus avaient été arrêtés après que la police a abattu en janvier 2016 un religieux musulman rwandais soupçonné de recruter pour le compte du groupe Etat islamique en Syrie. Sans en apporter la preuve, elle...
(Le Monde 15/03/17)
Dans une tribune adressée au « Monde », des personnalités – comme Benjamin Abtan, Bernard Kouchner, Beate et Serge Klarsfeld – appellent à mettre fin à « l’impunité dont bénéficient, en Europe et en particulier en France, les “hauts génocidaires” rwandais ». Plusieurs dizaines de « hauts génocidaires » rwandais vivent en Europe, en particulier en France, trop souvent en toute impunité, sans être inquiétés par la justice. Au cours du génocide contre les Tutsis au Rwanda en 1994, ils...
(RFI 14/03/17)
Des centres de recherches congolais et rwandais vont travailler de concert pour approfondir la recherche scientifique autour du lac Kivu situé à la frontière entre les deux pays. Ce projet d'1,3 million d'euros, et financé par le gouvernement néerlandais, a été annoncé vendredi 10 mars par le Rwanda. Il a pour objectif de mieux connaître la biodiversité et la géodynamique du lac Kivu et de ses environs. En novembre 2015 le Rwanda et la RDC ont signé un protocole d'entente...
(RFI 11/03/17)
En RDC, le général de brigade Cômes Semugeshi, membre de la milice hutu FDLR a été rapatrié ce mercredi dans son pays d’origine le Rwanda. Le mois dernier, il s’était rendu volontairement à la Mission des Nations unies en RDC (Monusco) qui a donc procédé à son transfert en vertu du processus de démobilisation et de réintégration des combattants étrangers (DDRRR). Cômes Semugeshi est actuellement en route pour rendre visite à sa famille à Huye avant de commencer dans deux semaines une formation de trois mois au centre de démobilisation et de réintégration de Mutobo affirme le responsable rwandais...
(Jeune Afrique 07/03/17)
Les détracteurs du régime l’accusent de développer le pays à marche forcée. Pourtant, le chemin parcouru depuis juillet 1994 et le génocide des Tutsis est indéniable. Et les Rwandais ont approuvé la réforme constitutionnelle autorisant Paul Kagame à briguer un nouveau mandat en août prochain. «Nous avons lutté pour notre survie, désormais notre ambition est de prospérer. » Le 15 décembre 2016, dans la salle de conférences archicomble du Kigali Convention Center (KCC) – un dôme futuriste qui ne dépareillerait pas à Tokyo ou à Dubaï –, le président, Paul Kagame, égrène les réussites affichées...
(Jeune Afrique 07/03/17)
La population rwandaise semble apporter un soutien sans faille au pouvoir. L’obéissance à l'autorité est-elle une caractéristique spécifique à la société rwandaise ? « La manière dont on bat les tambours, c’est la manière dont on danse », dit un proverbe rwandais. « La discipline était inscrite dans nos gènes bien avant la colonisation, assure en écho un bon connaisseur des traditions de son pays. Au Rwanda, si l’autorité donne le ton, la population suit. » « Tout le monde...
(Jeune Afrique 07/03/17)
Au Rwanda, l’éducation sexuelle traditionnelle favorise l’éjaculation féminine. Combattues par l’Église catholique, ces pratiques subsistent, comme le montre le documentaire d'Olivier Jourdain, "L’Eau sacrée." Il était une fois, au Rwanda, une reine terriblement frustrée par les guerres qui retenaient son époux loin de la chambre à coucher. Au point qu’elle dut se résoudre à faire appel à un serviteur pour la contenter. Craignant des représailles du monarque, ledit serviteur approcha son pénis tremblant du clitoris de la reine, provoquant aussitôt...
(Jeune Afrique 06/03/17)
Selon l'avocat Thierry Kevin Gatete, la réforme constitutionnelle qui permet au président Paul Kagamé de se représenter à la prochaine élection présidentielle crée « un précédent dangereux ». «Même si je me rends bien compte que c’est ce que désirent majoritairement les Rwandais, je suis mal à l’aise à l’idée qu’on personnalise la Constitution. » En juillet 2015, Thierry Kevin Gatete, blogueur et avocat spécialiste des droits humains, déposait donc devant la Cour suprême un mémoire au nom du Centre...

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