Jeudi 26 Avril 2018
(La Tribune 27/03/18)
L'économie rwandaise devrait progresser cette année à 7,2%, pour atteindre 7,8% en 2019, contre 6,1% pour l'année 2017, a annoncé le FMI. La croissance stimulée par le secteur des services et le rebond de la construction sera un atout dans la stratégie du Rwanda de rejoindre le club des pays aux revenus intermédiaires d'ici à 2035. Le Fonds Monétaire internationale (FMI) a annoncé que l'économie du Rwanda devrait connaître une croissance solide cette année. L'annonce a été faite, le 23 mars à Kigali, lors d'une conférence de presse conjointe avec le ministre des Finances rwandais, Claver Gatete. Cette croissance robuste sera soutenue par l'agriculture, le secteur des services et le dynamisme...
(Le Monde 26/03/18)
La signature de l’accord sur la Zone de libre-échange continentale (ZLEC) par 44 pays africains, mercredi 21 mars à Kigali, est un événement inédit. Certes, de nombreux commentateurs ont interprété l’absence du Nigeria parmi les signataires comme un demi-échec ; bien sûr, la présence sur la photo finale de la première puissance économique du continent eût été symboliquement forte. Mais à la vérité, tel n’était pas l’enjeu de ce sommet extraordinaire de l’Union africaine (UA) dans la capitale rwandaise. La question qui se posait était plus grave : il s’agissait de savoir si ceux d’entre nous qui pensons qu’une autre Afrique est possible avions encore le droit d’espérer. Le continent est dans une situation plus que préoccupante. En 2018, environ...
(La Tribune 26/03/18)
Le renforcement des échanges commerciaux transfrontaliers en Afrique de l'Est est un objectif prioritaire dans la sous-région. Pour y arriver, les pays membres de la Communauté d'Afrique de l'Est envisagent le déploiement d'une application mobile qui permettra d'avoir accès aux informations nécessaires sur le marché, en temps réel. Les pays membres de la Communauté d'Afrique de l'est (CAE) prévoient le lancement prochain d'une plateforme mobile dont l'objectif est de renforcer le commerce transfrontalier. L'information a été communiquée en fin de...
(La Tribune 22/03/18)
Le conseil d’administration de la Banque africaine de développement vient d’approuver un prêt de 30 millions de dollars pour le lancement du Rwanda Innovation Fund, un projet dont l’un des objectifs est l’accompagnement, par une ligne de financement, les petites et moyennes des pays de l’Afrique de l’Est. La Banque africaine de développement vient de s'engager pour la création du Rwanda Innovation Fund (Fonds rwandais pour l'innovation, ou RIF). Cette semaine, le conseil d'administration de l'institution panafricaine a en effet...
(Le Monde 17/03/18)
A-t-on encore beaucoup de choses à apprendre sur le génocide des Tutsi ? Dans la petite communauté des « rwandologues », les avis ont longtemps été opposés – les uns souhaitant appliquer un devoir de transparence, les autres se retranchant derrière le secret militaire –, mais un consensus est en train d’émerger en faveur d’une ouverture complète et réelle des archives disponibles. Il faut dire qu’elles sont nombreuses, car si la France et le Rwanda de 1994 ont bien un point commun, c’est le goût...
(Le Monde 16/03/18)
En cinquante ans de vie publique, Bernard Kouchner a connu bien des moments de solitude, mais l’ostracisme dont il fit l’objet le 26 janvier 2008 en évoquant le génocide au Rwanda (800 000 morts en 1994) n’a sans doute pas d’équivalent. A l’époque, il est pourtant à l’apogée de sa carrière politique : ministre des affaires étrangères de Nicolas Sarkozy, il est en visite officielle à Kigali. Une phrase, une seule, – « Paris a commis une faute politique au Rwanda » – suffit à déclencher une avalanche de commentaires ...
(Le Monde 16/03/18)
Engagé dans l’opération militaro-humanitaire Turquoise, en juin et juillet 1994 au Rwanda, en tant qu’officier de guidage de tir aérien, Guillaume Ancel, aujourd’hui âgé de 52 ans, a quitté l’armée en 2005. Il publie vendredi 16 mars Rwanda, la fin du silence, témoignage d’un officier français, un récit brut et gênant pour les décideurs politiques. Pourquoi publier votre témoignage vingt-quatre ans après les faits ? Quelles sont vos motivations ? Je témoignerai jusqu’à ce que cela ne fasse plus débat...
(Le Monde 16/03/18)
Enarque et agrégé d’histoire, ancien fonctionnaire à la délégation aux affaires stratégiques (DAS) du ministère de la défense, Pierre Conesa avait mis en garde, dans une note de 1993, révélée aujourd’hui par Le Monde, contre les risques de l’engagement français aux côtés du gouvernement rwandais de l’époque qui allait commettre le génocide un an plus tard. Il ne sera pas écouté. Au sein du ministère de la défense, à quelle époque avez-vous été en contact avec le dossier rwandais ?...
(Le Monde 16/03/18)
C’est la magie de la télévision et de son journal de 20 heures : en moins de dix minutes, une scène rare va faire entrer la tragédie rwandaise dans les foyers français. Ce 24 janvier 1993, donc plus d’un an avant la phase la plus terrible du génocide, le présentateur de France 2 Bruno Masure a invité le président de l’association Survie, Jean Carbonare, tout juste rentré d’une mission d’enquête au Rwanda, réalisée avec la Fédération internationale des droits de...
(RFI 16/03/18)
Un livre très attendu sort ce vendredi en France, «Rwanda, la fin du silence: un ancien officier raconte». Son auteur, Guillaume Ancel, un ex-lieutenant-colonel, engagé dans l'opération Turquoise en 1994 au Rwanda, ne cesse de dénoncer cette opération qui a toujours été présentée comme strictement humanitaire par les autorités françaises depuis qu'il a quitté l'armée en 2005. Dans les bonnes feuilles de son livre, on découvre les premiers mois de l'opération, décrits comme très offensifs. Guillaume Ancel, spécialiste du guidage...
(Jeune Afrique 15/03/18)
Dans « Rwanda, la fin du silence », qui sort en librairie le 16 mars, l'ancien officier français Guillaume Ancel lève le voile sur l’une des interventions les plus controversées conduites par la France en Afrique au cours des dernières décennies : l'opération Turquoise menée en plein génocide des Tutsis au Rwanda, en 1994. « C’est se moquer des Français que de leur mentir sur la nature d’une opération qui a été menée en leur nom. Et c’est tout aussi indécent, vis-à-vis du million de victimes du génocide, d’occulter le rôle inquiétant que la France y a joué. En taisant cette réalité, on s’autorise à ce qu’une telle horreur puisse se répéter. »
(RFI 14/03/18)
Noble Marara, qui n'est plus en fonction depuis 2001 et exilé en Grande-Bretagne depuis 2002, a été prévenu ce week-end que de nouvelles menaces pesaient sur lui. La police britannique est venue le voir à son domicile pour étudier avec lui les mesures nécessaires à sa protection. Pour Noble Marara, c'est notamment la traduction en langue locale kinyarwanda de son livre Derrière le rideau présidentiel jusque-là seulement disponible en anglais, qui lui vaut ces nouvelles menaces. « Ils sont venus...
(La Tribune 13/03/18)
Les autorités rwandaises et tanzaniennes ont annoncé cette fin de semaine leur décision d'opter pour la ligne ferroviaire électrique plutôt qu'un chemin de fer pour locomotive diesel, lequel avait été choisi à la signature d'accord pour le projet mi-janvier dernier. Ce changement est motivé selon les sources étatiques, par des raisons économiques avant tout. Environ deux mois après avoir accordé leurs violons sur le projet de chemin de fer reliant leur deux pays, les gouvernements tanzaniens et rwandais viennent de...
(RFI 10/03/18)
À Kigali, la capitale du Rwanda, le français est toujours l’une des langues nationales utilisées, mais fait difficilement concurrence à l’anglais. La ministre française des Sports, Laura Flessel, qui était en visite officielle au Rwanda le mois dernier (du 15 au 18 février) a profité de sa venue dans le pays pour promouvoir la francophonie. Elle s’est notamment rendue à l’école francophone Antoine de Saint-Exupéry. Lire sur: http://www.rfi.fr/emission/20180310-rwanda-ecole-francophone-saint-exupe...
(RFI 08/03/18)
A Kamanyola, dans l'est de la République démocratique du Congo, quelque 2 500 réfugiés burundais ont pris de court tout le monde, mercredi 7 mars au matin, en décidant de passer au Rwanda voisin. Ils vivaient dans des conditions très difficiles, après la mort de 39 des leurs, tués par l'armée congolaise en septembre 2017 à la suite de violences qui avaient également couté la vie d'un soldat. Ils habitaient désormais dans des abris de fortune, devant un camp des...
(RFI 03/03/18)
Devant la Cour d'appel de Bruxelles a débuté ce vendredi un procès intenté par des survivants du génocide rwandais à l'encontre de l'État belge et de trois officiers du contingent belge de la force onusienne présente au Rwanda en 1994 au déclenchement du génocide. Avec notre bureau à Bruxelles Le 11 et le 12 avril 1994, les casques bleus belges sont à l'aéroport de Kigali pour évacuer les civils belges du Rwanda. Mais cette évacuation représente l'abandon des civils rwandais que ces casques bleus protégeaient jusque-là. La ...
(Jeune Afrique 02/03/18)
Le 11 avril 1994, plus de 2 000 Rwandais menacés qui avaient cru pouvoir trouver refuge dans l’enceinte de l'École technique officielle (ETO), à Kigali, étaient massacrés par des miliciens hutus. A partir du 2 mars, la cour d'appel de Bruxelles doit statuer sur la responsabilité de l'État belge, accusé de « non assistance à personnes en danger », dans cet épisode tragique du génocide. L’affaire du massacre de l’ETO est de retour devant la justice belge, 24 ans après...
(RFI 02/03/18)
Fondée en 2008, la start-up américaine Bridge International Academies a ouvert des centaines d’écoles privées à bas coût en Afrique, principalement au Kenya, mais aussi en Ouganda, au Liberia et au Nigeria. Or aujourd’hui, ces établissements sont de plus en plus controversés. Ce 1er mars, 88 organisations de la société civile du monde entier ont envoyé une lettre aux investisseurs de Bridge International Academies pour leur demander de cesser leur soutien à cette start-up américaine d'écoles à bas coût sur...
(RFI 01/03/18)
L'Observatoire des droits de l'homme au Rwanda dénonce les « massacres » de 11 réfugiés congolais par la police rwandaise. Un bilan rendu public lundi 26 février par le Haut-Commissariat de l'ONU aux réfugiés. Ces violences ont éclaté jeudi dernier, après plusieurs jours de sit-in, dans les camps de Kibuye et de Kiziba, dans l'ouest du Rwanda. Les réfugiés protestaient contre la réduction de leurs rations alimentaires. La répression des manifestations du 22 février a causé « la mort tragique...
(RFI 24/02/18)
Au Rwanda, des manifestations de réfugiés congolais du camp de Kiziba, dans la province de l'Ouest, ont dégénéré. Jeudi 22 février, cinq réfugiés congolais ont été tués et une vingtaine blessés dans ce camp, au cours de manifestations qui auraient tourné à l'émeute, selon la police rwandaise. Des faits qui sont largement corroborés par le bureau du Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés dans ce pays, qui demande une enquête. La tension n'a cessé de monter depuis mardi 20...

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